2016-93. Du caractère historique absolument certain des Saints Evangiles.

20 décembre.

A l’occasion de chaque grande fête chrétienne, en France de manière particulière, des émissions télévisées ou radiophoniques, des allusions plus ou moins grossières faites par tel ou tel présentateur ou animateur, sont l’occasion d’attaquer le christianisme, de proférer quelque blasphème contre Notre-Seigneur ou la Très Sainte Vierge Marie, de tourner en ridicule les mystères révélés par Dieu, ou de critiquer de diverses façons la foi de la Sainte Eglise… etc.
Nous sommes en effet dans un temps de persécution religieuse qui si, en nos pays occidentaux, ne prend pas – pas encore – une tournure sanglante générale, s’exerce néanmoins au travers d’une déconsidération habituelle, au travers de moqueries et de critiques, au travers de pressions psychologiques exercées principalement par les médias…

L’un des moyens utilisé (ce n’est pas le seul, mais c’en est l’un des principaux) pour déconsidérer le christianisme et pour en détruire la crédibilité, consiste à le réduire à une croyance purement humaine, et à présenter ses textes fondateurs comme des écrits sans consistance historique, mais seulement comme l’expression humaine de la foi des chrétiens à la fin du premier siècle, chrétiens qui n’auraient donc pas connu le Christ Lui-même et n’auraient pas été les témoins de Sa vie et de Ses miracles.

Monsieur l’abbé Jean Carmignac, que j’ai eu l’insigne privilège et honneur d’approcher et avec lequel j’ai pu échanger lorsque j’étais jeune religieux (j’en ai donné quelque témoignage en 2011 à l’occasion du 25e anniversaire de sa mort, cf. > ici) a travaillé d’une manière scientifique incontestable à démontrer le caractère historique des Saints Evangiles, ce qui lui valut – pendant sa vie et encore aujourd’hui trente ans après sa mort – d’être attaqué, mis à l’écart, odieusement vilipendé et même persécuté par quelques membres influents de l’Eglise…

Monsieur l'Abbé Jean Carmignac

Monsieur l’abbé Jean Carmignac.

L’association Jean Carmignac travaille à maintenir la mémoire de l’abbé Jean Carmignac, à défendre et à faire connaître ses travaux, à promouvoir les conclusions scientifiques qu’il a découvertes et défendues, à favoriser tout ce qui permet de développer et d’approfondir encore ses conclusions.

Le livre des Saints Évangiles étant le principal document (mais pas le seul) que nous possédons sur Jésus-Christ, le divin fondateur de la religion chrétienne, il est donc très important d’en étudier la valeur historique, pour savoir si ce que nous connaissons de Notre-Seigneur Jésus-Christ est du domaine de l’histoire véritable ou de la légende.

Après avoir publié en 1997 « Les Evangiles sont des reportages, n’en déplaisent à certains » (éd. Pierre Téqui), ouvrage que nous ne cessons de recommander, notre grande et fidèle amie Marie-Christine Ceruti-Cendrier, aujourd’hui présidente de l’association Jean Carmignac, a réalisé une vidéo très pédagogique, destinée à un large public, qui présente un résumé bien complet des données actuelles venant corroborer le caractère historique absolument certain des Saints Evangiles.

Prenez 50 minutes pour la visionner – et ne vous contentez pas d’une seule fois, car il faut bien connaître ces choses pour pouvoir répondre aux objections et argumenter en face de nos détracteurs – et faites-la connaître autour de vous… sans aucune modération.
C’est important, très important !

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Un chrétien qui ne se forme pas est un chrétien fragile.
Un catholique qui n’a pas le souci d’approfondir sans cesse (et jusqu’à la fin de ses jours), sur des bases toujours plus solides, ce qu’il a appris au catéchisme, est un catholique exposé à toutes sortes d’erreurs ou de déviances.

Si la foi – qui est surnaturelle – ne dépend certes pas de la connaissance intellectuelle, il importe néanmoins de bien comprendre que le sur-naturel, par définition, vient se greffer sur ce qui est naturel, et donc que toutes les connaissances humaines qui peuvent venir consolider les fondations naturelles de la foi, ne sont pas à négliger.
En nos temps où tant de voix ennemies veulent faire croire que la foi chrétienne ne repose sur rien de solide, et qu’elle n’est en conséquence qu’une croyance parmi d’autres et sur le même plan que les autres, c’est même une grave faute morale que de ne pas faire l’effort d’approfondir et d’étudier avec persévérance et ténacité tout ce qui peut renforcer nos convictions catholiques.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur.    

St-Esprit & Ste Bible

2012-21. « Les vrais rationalistes sont les chrétiens ».

Notre fidèle amie Marie-Christine Ceruti-Cendrier, professeur titulaire à la faculté de théologie de l’université d’état de Minsk (Biélorussie), qui avait déjà publié – en 1997, chez Téqui – un excellent livre, dont nous ne cessons de recommander la lecture, intitulé « Les Evangiles sont des reportages n’en déplaise à certains »

2012-21.

… vient de faire paraître un nouvel ouvrage d’apologétique que nous nous empressons de vous signaler et qui a cette fois pour titre : « Les vrais rationalistes sont les chrétiens ».
Je ne peux mieux faire que de vous recopier ci-dessous avec son aimable autorisation la présentation qu’elle a rédigée elle-même de ce livre dont elle nous a écrit : «  Je prie pour que ce livre aide la foi des gens qui le liront. En fait c’est le fruit de recherches qui ont débuté quand j’étais étudiante… »
Qu’elle soit ici chaleureusement remerciée pour son patient travail et son zèle à défendre la foi divinement révélée contre les attaques innombrables et les erreurs de nos temps troublés.

Lully.

livre000 anti-christianisme dans Lectures & relectures

« Rationalistes » un nom usurpé.
Ce livre démontre par les mathématiques, la physique, l’astronomie, la biologie… que la raison ne se trouve pas du côté de ceux qui s’obstinent à vouloir que le hasard soit rationnel. Il explique par quelles mystifications les pseudo-rationalistes sont parvenus à faire croire que l’athéisme est cohérent et à forcer les Chrétiens eux-mêmes à se persuader que leur foi est étrangère à la raison.

En effet la question qui se pose aujourd’hui n’est plus pourquoi l’humanité a-t-elle créé la religion, par quel processus l’idée d’une divinité a-t-elle pu germer et/ou comment se fait-il que le Christianisme se soit développé, mais plutôt comment l’athéisme peut-il bien s’expliquer, comment une telle obstination en fait obscurantiste pour nier l’évidence est-elle possible.
Les sciences de la nature, chacune de son côté, en se développant, buttent devant l’impossibilité logique de l’absence d’une intelligence extérieure au monde, sur la nécessité d’un début de l’univers, sur une complexité du vivant inexplicable par le hasard, sur l’omniprésence d’une information qui n’a rien de matériel, sur des lois physiques qui sont justement des lois, sur des mathématiques qui se permettent de se présenter comme extérieures à la volonté de l’homme, sur une terre, une galaxie, un univers qui apparaissent comme un immense mécanisme organisé pour permettre la vie.
Et en face de cela nous trouvons des efforts désespérés et quelque peu pitoyables pour essayer de gommer ces difficultés. Tout y passe, la panspermie, le multivers, le hasard, la sélection (qui ne peut sélectionner que ce qui existe déjà, pis qui ne peut sélectionner le meilleur qu’en vertu d’un choix de valeur, surtout quand il s’agit de matière inanimée, mais même dans le cas du vivant – pourquoi la vie serait-elle préférable à la mort ou au néant si ce n’est à cause d’une loi, d’une loi préexistante?), la divinisation de la nature qui prend la forme d’une certaine écologie et qui n’est qu’un panthéisme déguisé, l’affirmation divertissante que les organismes vivants ne sont que bricolage – avec des broutilles d’exemples qui ne servent à démontrer que notre ignorance.
Evidemment le brouillage de pistes et la loi du silence sont fort en vogue aussi. Quand la connaissance scientifique devient trop explicite en faveur d’une existence dont on ne veut pas, on s’arrange pour qu’elle ne perce pas.

Et quand ce n’est pas suffisant la fureur prend place. Une fureur relevant d’un déséquilibre affectif, nerveux et certainement pas rationnel, bien surprenante chez ceux qui s’affirment comme détenant le monopole de la rationalité justement;

Avant d’aborder l’examen du mécanisme intérieur psychologique qui porte à ces conséquences étranges, il ne sera pas mauvais d’évaluer les arguments avoués ou plutôt brandis extérieurement et officiellement pour rejeter la valeur rationnelle du Christianisme.
Le Christianisme a-t-il été source d’ignorance et d’obscurantisme et dans ce cas comment se fait-il que ce sont les pays de vieille culture catholique qui sont aujourd’hui les leaders de la science et du progrès?
De la morale chrétienne et de la morale athée, statistiques en main, laquelle bloque-t-elle davantage l’évolution positive de la société et de l’individu?
Comment se fait-il que la religion la plus persécutée dans le temps et l’espace tienne encore debout si elle est aussi irrationnelle qu’on le prétend?

En effet c’est sur ces arguments-là qu’on essaie de tuer le Christianisme.
Les vraies raisons de cette volonté de carnage ne peuvent pas être avancées. La guerre psychologique a besoin de s’appuyer sur des motifs rationnels en non psychiques voire pathologiques. Le Christianisme est présenté comme un amas de croyances subjectives, émotionnelles, et fanatiques.
Il est temps de renverser les rôles… et de nous poser la question :
Le Christianisme est-il irrationnel ou est-il l’entité qui, plus que toutes les autres, a défendu et promu la valeur de la raison?

Marie-Christine Ceruti-Cendrier.

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Dominique Martin-Morin éditeur – février 2012

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