2018-100. « Tweets » royaux pour Noël.

Mardi soir 25 décembre 2018,
Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Enfant Jésus Etoile

Chers Amis du  Refuge Notre-Dame de Compassion,

Nous voici au soir de la fête de la Nativité de notre divin Rédempteur, Verbe de Dieu fait chair.
C’est une fête qui dure huit jours, aussi – à rebours de la plupart des personnes qui vous souhaitent un « joyeux Noël » bien avant Noël et qui le soir même de ce 25 décembre passent déjà à autre chose – est-ce maintenant, seulement après les célébrations religieuses (messes et office divin) qui ont eu encore bien davantage d’importance qu’aux autres grandes fêtes et parce que « Messire Dieu [est] premier servi ! », que je viens vers vous pour vous souhaiter de belles, ferventes et saintes fêtes de la Nativité, riches en grâces et bénédictions célestes.

Mais, parce qu’après « Messire Dieu », c’est Son lieu-tenant en terre pour ce Royaume de France devant lequel s’efface toute autre priorité,  ce soir ai-je résolu de vous transmettre les messages que notre Souverain légitime, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX a publiés sur son compte « Twitter » francophone à l’occasion de ces 24 et 25 décembre.

Même courts (c’est le principe même de ce réseau social que de ne permettre que de très courtes publications), ces messages nous amènent vers l’essentiel et nous donnent déjà amplement de quoi méditer, pour qu’eux qu’on ne se contente pas d’une lecture superficielle.
Voici donc ces quatre publications que notre Roi nous a adressées, montrant bien par là de quelle manière un Prince chrétien est comme un père pour ses sujets, de quelle façon, commis par la Providence pour les conduire ici bas il ne borne pas ses préoccupations aux horizons terrestres mais a un véritable souci de leur progrès spirituel.

Tweet du 24 décembre en milieu de journée :

Twitts Louis XX Noël 1 - Copie

Tweet publié au milieu de la Sainte Nuit de la Nativité :

Twitts Louis XX Noël 2 - Copie

Tweet envoyé aussi en milieu de nuit, quelques instants plus tard :

Twitts Louis XX Noël 3 - Copie

Enfin, ce 25 décembre en début d’après-midi, notre Roi nous a rappelé ceci :

Twitts Louis XX Noël 4 - Copie

Noël ! Noël !
Vive le Roi Louis XX !
Longue vie à notre Roi !
Que la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph bénisse la Famille Royale !

lys.gif

2018-99. Lully « gilet-jaune » ?

Jeudi 20 décembre 2018,
Vigile de Saint Thomas, apôtre ;
Mémoire du jeudi de la 3ème semaine de l’Avent ;
335ème anniversaire de la naissance de Philippe de France, duc d’Anjou, Roi Philippe V d’Espagne.

lys.gif

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Vous êtes plusieurs à m’avoir fait parvenir cette photographie qui circule depuis plusieurs semaines sur internet et sur laquelle ce matou, qui est presque mon parfait sosie, arbore ce fameux gilet jaune qui fait couler tellement d’encre et de salive en ce moment…
Je ne résiste donc plus à la tentation de publier cette photographie sur mon blogue.

En notre « principauté », où les saintes Lois de Dieu, les préceptes traditionnels de la Sainte Eglise, les vénérables usages de la liturgie et de la Règle de Saint Augustin, et – bien sûr – les traditions du Royaume de France et les privilèges de notre antique province du Vivarais priment de manière absolue sur les lois civiles, nous n’avons pas de rond-point à occuper, pas de radar automatique à neutraliser et pas d’ « arc-de-triomphe-napoléomaçonnique » sur lequel je puisse me défouler…
Cela ne m’empêche d’ailleurs en aucune manière de continuer à faire mes griffes – spirituellement – sur les pseudo « lumières », sur l’abominable révolution, sur les fausses valeurs de la république et sur la maçonnerie, qui sont les véritables raisons fondamentales du malheur des peuples et du « profond malaise » actuel du peuple de France : mais cela bien peu de personnes le comprennent ou sont capables de l’entendre.
Les yeux rivés sur une subsistance pécuniaire et budgétaire – bien nécessaire certes -, ils restent pour la plupart lobotomisés par le prêt-à-penser républicain et conditionnés par le formatage dictatorial reçu à l’école et constamment entretenu par les médias, les politiques (même dits « d’opposition ») et les « curés », vendus à la pensée de Rousseau, qui dans leur très grande majorité sont devenus les thuriféraires de la république impie !
Plus que jamais la célèbre phrase de Bossuet « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » est d’une dramatique actualité !

Puisque le gouvernement souhaite l’ouverture de « cahiers de doléance » dans les mairies, je compte bien m’y rendre pour y inscrire quelques vérités fondamentales…
Et si je m’identifie volontiers à mon sosie en gilet jaune, c’est pour endoser haut et fort de tout autres revendications que la baisse du prix des croquettes…

chat gilet-jaune

Non à la république maçonnique !
Non à la république déicide et régicide !
Non au rouleau compresseur républicain destructeur des libertés individuelles, spirituelles et physiques,
et des libertés provinciales et corporatives !

Vive la Royauté chrétienne traditionnelle !
Vive le Christ qui aime les Francs !
Vive le Roi Louis XX !

Chat botté combatant

2018-98. Quelques nouvelles de la Légitimité.

Jeudi 13 décembre 2018 au soir,
Fête de Sainte Lucie ;
6ème jour dans l’octave de l’Immaculée Conception ;
465ème anniversaire de la naissance de SM le Roi Henri IV (13 décembre 1553).

Carapace berceau de Henri IV au château de Pau

Château de Pau : carapace de tortue qui fut le berceau du Roi Henri IV à sa naissance.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Je veux profiter de ce jour particulier pour vous donner quelques nouvelles de la Légitimité.
Certains me demanderont peut-être : Pourquoi dites-vous que ce 13 décembre est un « jour particulier » ?
Mais c’est que c’est aujourd’hui le quatre-cent-soixante-cinquième anniversaire de la naissance à Pau de celui qui deviendra le premier Roi Bourbon : Henri IV le Grand.
Je vous ai déjà expliqué (cf. > ici et > ici) qu’en ce jour, à Rome, dans la cathédrale du pape – l’archibasilique du Très Saint Sauveur au Latran – chaque 13 décembre, en souvenir des bienfaits de Henri IV pour le chapitre cathédral de la Ville éternelle, est célébrée une Messe « pro felici ac prospero statu Galliae » : pour le bonheur et la prospérité de la France.
La tradition ne manque pas d’être observée cette année encore, ainsi qu’en fait foi cette annonce sur le site internet de l’ambassade de France près le Saint-Siège > ici.

En ce jour, en notre Mesnil-Marie, cela n’étonnera personne, nous ne boudons pas notre plaisir en reprenant à tue-tête avec ferveur le fameux et si populaire « Vive Henri IV ! » et en écoutant la sublime orchestration que Tchaikovsky en a faite (faire un clic droit sur l’image ci-dessous puis « ouvrir dans un nouvel onglet ») :

Image de prévisualisation YouTube

A – Un texte d’une importance capitale :

Il y a en premier lieu un texte d’une importance capitale sur lequel je veux attirer toute votre attention : il ne mérite pas seulement d’être lu, mais il est absolument indispensable de l’approfondir et de l’étudier avec le plus grand sérieux.
Ce texte a d’abord été publié en trois parties dans « Vexilla Galliae » et se trouve, depuis la fin du mois d’octobre, dans son intégralité sur l’excellent site « Vive le Roy » > ici.
Il montre d’une manière puissante la cohérence de la pensée et de l’action de notre Roi légitime dans ses interventions et prises de parole lors de cet été 2018. C’est pour cela qu’il s’intitule avec raison : « Eté 2018 : les combats de Louis XX pour l’unité nationale et la famille ».

En corollaire à cette étude, il est bon aussi de lire les interventions énergiques de notre Souverain sur les réseaux sociaux à propos des agissements ignobles du gouvernement espagnol dans l’affaire de l’exhumation de son bisaïeul maternel, le généralissime Francisco Franco.
On trouvera donc le communiqué du 20 octobre > ici et le mot d’humeur du 3 novembre > ici

Nous ne pouvons que nous réjouir profondément de la stature spirituelle et psychologique qui se révèle chaque jour davantage dans la personne de notre Roi !

B – La « grande presse » française a relayé l’intervention du Roi au sujet des « gilets jaunes » :

Ce message publié dans la journée du 8 décembre dernier et que nous avons nous-mêmes relayé le soir-même > ici, a été retenu et commenté par plusieurs médias : « Ouest-France », « Le Figaro », « Valeurs actuelles », « France info », « Les dernières nouvelles d’Alsace », « L’Est républicain », « Atlantico », « Le Parisien »
Bien sûr, on ne peut pas demander à ces organes de presse de comprendre du premier coup toutes choses de la personne du Roi et du sens de ses paroles, mais il est néanmoins remarquable que la parole royale trouve chez eux un écho, qui est en définitive plutôt sympathique.
On trouvera le compendium de ces articles de presse > ici

Intéressant aussi le fait que, à la suite de cela, en date de ce 11 décembre, « Le Figaro – Madame » présente un portrait du Prince qui malgré le côté « pipole » et plutôt superficiel de l’article, a l’effet d’une bénéfique « piqûre de rappel » > ici 

C – Le Prince Louis vient d’ouvrir un compte Twitter en français :

Il y a donc maintenant, et ce depuis ce lundi 10 décembre 2018, un moyen de recevoir directement de courts messages de notre Souverain légitime.
Le compte Twitter de Monseigneur se trouve > ici

Le lendemain de l’ouverture de son compte Twitter, Monseigneur le duc d’Anjou a réagi à l’annonce des crimes odieux commis à Strasbourg en publiant tout d’abord ce texte : « La violence islamiste a encore frappé ce soir des Français innocents à Strasbourg, faisant 2 morts et 7 blessés graves. Toute ma compassion aux victimes et à leurs familles ».
Puis Sa Majesté a ajouté ces lignes : « Il est temps de mettre en pratique une véritable politique volontariste sur l’immigration et l’Islam. Quelle responsabilité pour ceux qui viennent d’approuver le Pacte de Marrakech ! »
Et enfin : « Prions pour les victimes de l’attentat de Strasbourg. Il est évident qu’une fois de plus, les Français ont été attaqués par l’islamisme impérialiste. Combien de morts faudra-t-il pour que les responsables politiques comprennent que c’est l’identité de France, fille aînée de l’Église, qui est visée ? »

Nous sommes très reconnaissants envers notre Roi pour la sollicitude qui s’exprime à travers ces mots justes et forts !

Louis XX

Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou,
aîné de tous les descendants de Hugues Capet, Saint Louis, Henri IV et Louis XIV,
de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX

D – La réunion annuelle des présidents de Cercles et représentants de l’UCLF :

Frère Maximilien-Marie s’est rendu à Paris le 17 novembre dernier pour prendre part à la réunion annuelle où se retrouvent les présidents ou représentants des Cercles de l’Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF). Il y participait d’une part comme président – ou plus exactement « sénéchal » – du Cercle Légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier, et d’autre part en tant que Prieur de la Confrérie Royale.

Il ne m’appartient pas de rapporter ici ce que furent les échanges et communications de cette excellente journée, mais en revanche je vous invite à découvrir le nouveau tract de présentation de l’UCLF qui a été dévoilé à cette occasion. Voir > ici 

La grande et bonne nouvelle que je peux vous révéler toutefois, c’est que le Cercle Légitimiste du Vivarais a été officiellement reçu comme membre approuvé de l’Union des Cercles Légitimistes de France.

agrégation cercle du Vivarais à l'UCLF

E – Approbation et érection canonique des Chanoines de Saint-Remi :

Vous savez enfin quels liens d’amitié nous lient avec Messieurs les Chanoines Frédéric et Sébastien Goupil : nous vous avons déjà parlé d’eux et de leur fondation d’un ordre de chanoines séculiers voués à la prière pour la France (voir > ici, > ici, et > ici).
Pour conclure ces quelques nouvelles de la Légitimité, nous pouvons vous annoncer avec une immense joie et fervente action de grâces à Dieu Notre-Seigneur, qu’en date du 8 octobre dernier, au jour octave de la fête de Saint Remi, Son Excellence Révérendissime Monseigneur l’Evêque de Fréjus et Toulon a signé le décret d’érection canonique du Chapitre de Saint-Remi et a également érigé en collégiale l’église Notre-Dame de l’Assomption du Val où ils célèbrent les offices.
On peut trouver ces deux décrets, aux numéros 15 et 16 sur la page internet de la Chancellerie du diocèse de Fréjus et Toulon > ici.

Ce faisant, Monseigneur l’Evêque de Fréjus et Toulon a mis un terme à une injustice qui perdurait depuis l’inique « constitution civile du clergé » adoptée par l’assemblée constituante le 12 juillet 1790 et imposée au Roi et au Royaume avec les méthodes que l’on sait.
En effet ce texte avait alors supprimé, en même temps qu’il mettait fin à beaucoup d’autres choses saintes et vénérables, les chapitres de chanoines. Lors  du concordat de 1801, le rétablissement des chapitres cathédraux avait été permis de manière très parcimonieuse, mais les innombrables églises collégiales qui constellaient le paysage ecclésiastique du Royaume n’avaient pu retrouver leurs chapitres de chanoines dont la fondation, pour un très grand nombre, était due à la piété et aux libéralités de nos Princes…
La présente érection canonique referme donc une très triste parenthèse et nous espérons qu’elle marque l’aurore d’une véritable restauration.

Lully.

Chanoines Frédéric et Sébastien Goupil

Messieurs les Chanoines Frédéric et Sébastien Goupil,
fondateurs de l’Ordre canonial séculier de Saint-Remi

frise lys

2018-97. Ce 8 décembre 2018 au Mesnil-Marie.

Mercredi 12 décembre 2018,
Fête de Notre-Dame de Guadalupe (cf. > ici).

Blason du Refuge Notre-Dame de Compassion

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Voici, au moyen de quelques photographies, un petit compte-rendu de la très belle fête de la Conception immaculée de Notre-Dame au Mesnil-Marie, le samedi 8 décembre dernier.
C’était le jour de la réunion mensuelle du Cercle Légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier, et, par bonheur et par grâce, nous avions un prêtre ami de passage, ce qui a permis de bénéficier de la Sainte Messe, qui a été chantée.

8 décembre 2018

Voici donc une photo de notre oratoire apprêté pour la Sainte Messe :

Oratoire du Mesnil-Marie 8 décembre 2018

Et voici l’autel plus en détail :

autel 8 décembre 2018

Du côté de l’épître se trouvaient un reliquaire contenant une parcelle du Saint Voile de Notre-Dame (le plus à droite) et un autre contenant une parcelle de bure de Saint Maximilien-Marie Kolbe, le « chevalier de l’Immaculée » :

autel 8 décembre 2018 - reliquaires côté épître

Tandis que du côté de l’Evangile, Frère Maximilien-Marie avait placé un reliquaire contenant des reliques du Bienheureux Pie IX, le pape de l’Immaculée Conception :

autel 8 décembre 2018 - reliquaire côté Evangile

Et voici la splendide chasuble de moire blanche brodée d’or que Monsieur l’Abbé a revêtue :

chasuble de Notre-dame

Après un délicieux déjeuner (les austérités de l’Avent étant suspendues en ce grand jour de fête), ainsi que je l’ai évoqué hier (cf. > ici), notre Frère a donné un enseignement sur « la Vierge Marie dans l’histoire de France ».
Puis, nos amis du Cercle Légitimiste ont repris la route et, le soir arrivant, nous nous sommes activés à allumer la centaine de lumignons déjà préparés et disposés sur les rebords des fenêtres du Mesnil-Marie :

8 décembre 2018

8 décembre 2018

Car nous sommes très attachés à la tradition initiée à Lyon le 8 décembre 1852 (cf. > ici).

8 décembre 2018

Or, cette année, profitant d’un anniversaire local dont je vous parlerai un peu plus loin, nous avions invité la population de Saint-Martial à suivre aussi cette belle tradition.
Un tract et des affichettes avaient été déposés chez les commerçants du village qui les avaient tous acceptés très volontiers. Afin que les non-catholiques ou les non-pratiquants eux-mêmes se sentent concernés et ne rechignent pas à placer des lumignons sur leurs fenêtres, ce tract avait été rédigé ainsi :

tract pour le 8 décembre 2018

Voici l’article que Frère Maximilien-Marie avait publié dans l’Hebdo de l’Ardèche après avoir interrogé les anciennes du village et qui vous renseignera sur l’histoire de cette statue dont ce 8 décembre a marqué le 80ème anniversaire de la bénédiction :

Hebdo de l'Ardèche - 29 novembre 2018

Mais les aînés du village avaient aussi demandé à Frère Maximilien-Marie d’acheter une guirlande électrique fonctionnant avec un petit capteur solaire et de l’installer, ce qu’il fit quelques jours avant la fête aidé par deux messieurs du village, et avec l’accord de Madame le Maire.
Sur cette photo on ne distingue pas très bien cette guirlande, à cause du flash qui s’est déclenché lors de la pris de vue, mais je vous assure qu’elle fait son petit effet et qu’elle met bien en valeur cette Madone octogénaire !

Statue de Notre-Dame de Rouveiller le 8 décembre 2018

Notre Frère a pris le volant et il est monté jusqu’au village, parcourant la rue principale, pour voir si l’invitation à mettre des lumignons sur les fenêtres avait été suivie.

Il faut savoir que la population de Saint-Martial est d’environ 250 habitants, mais loin s’en faut qu’il y ait 250 personnes au village : d’abord parce qu’il y a de nombreux hameaux éloignés et ensuite parce que certaines personnes officiellement domiciliées à Saint-Martial n’y habitent pas tout le temps. C’est ainsi que l’on voit au village de nombreuses maisons fermées qui ne sont occupées que l’été…

Eh bien, malgré cela, Frère Maximilien-Marie a été très heureux de constater qu’effectivement beaucoup de villageois présents ce 8 décembre avaient allumé de petites lumières sur au moins une ou sur plusieurs sde leurs fenêtres.
C’était aussi le cas pour les deux bars du village !!!…

fenêtres de Saint-Martial 8 décembre 2018

fenêtres de Saint-Martial 8 décembre 2018

fenêtres de Saint-Martial 8 décembre 2018

fenêtres de Saint-Martial 8 décembre 2018

J’espère que Notre-Dame a été touchée par ce modeste hommage et protègera maternellement notre village et ses habitants.

pattes de chatLully.

Trois lys blancs

2018-96. Où le Maître-Chat propose à nos amis éloignés la possibilité d’entendre la communication de Frère Maximilien-Marie sur la Vierge Marie dans l’histoire de France.

Regnum Galliae Regnum Mariae

« La Vierge Marie dans l’histoire de France » : ce titre est celui d’un ouvrage relativement célèbre dans les milieux catholiques traditionnels publié par le pseudo « marquis de La Franquerie ».
Propre à stimuler la dévotion à Notre-Dame, Reine et patronne principale du Royaume de France, ce livre, dans lequel on trouve de nombreuses vérités, n’est cependant pas exempt d’approximations, d’affirmations parfois un peu hasardeuses, ou d’interprétations très personnelles d’un auteur qui ne brille pas toujours par son jugement…

Le Cercle Légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier avait l’une de ses réunions mensuelles ce samedi 8 décembre 2018 et – profitant de cette date si chère à la piété catholique et à la ferveur mariale – Frère Maximilien-Marie a très intentionnellement repris le même titre que l’ouvrage sus-cité pour l’enseignement qu’il a donné aux membres du Cercle présents ce jour-là au Mesnil-Marie.

Cette communication a été enregistrée.
Je vous préviens tout de suite : il ne s’agit ni d’un exposé exhaustif ayant la prétention d’épuiser son sujet, ni d’une conférence magistrale, mais cet enseignement se présente davantage comme un entretien amical, vivant et familier.
Nous avons toutefois pensé qu’il pouvait intéresser plusieurs de nos amis pour lesquels l’éloignement géographique et certaines difficultés de circulation ne permettaient pas d’être présents au Mesnil-Marie ce 8 décembre.

Les personnes qui souhaiteraient posséder cet enregistrement peuvent donc nous écrire pour nous le demander – > ici – et nous leur ferons alors bien volontiers parvenir un lien de téléchargement du fichier audio de cette conférence.

Lully.

Trois lys blancs

2018-95. Message de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, publié à l’occasion du 8 décembre 2018.

grandes armes de France

Message du Prince 8 déc 2018

Trois lys blancs

2018-94. « Nox praecessit, dies autem appropinquavit ! »

Lettre du Prieur de la Confrérie Royale
à l’occasion du début de l’année liturgique

armoiries confrérie royale

Confrérie Royale
Le Prieur

 Samedi 1er décembre 2018,
en la fête de Saint Eloi, évêque et confesseur ;
et du Bienheureux Charles de Jésus [de Foucauld], ermite et confesseur.

 « Nox praecessit, dies autem appropinquavit -
La nuit est déjà avancée, et le jour approche… »
Rom. XIII, 12 – épître du 1er dimanche de l’Avent.

Messieurs les Chanoines,
Mes Révérends Pères,
Messieurs les Abbés,
Chers Frères et Soeurs en la Confrérie Royale,
Chers Amis,

« Nox praecessit » : la nuit est avancée, elle tend vers sa fin. Mais c’est encore la nuit ; les ténèbres règnent encore !
« Dies autem appropinquavit » : le jour approche ; sa venue est certaine. Mais il n’est pas encore là ; la lumière ne règne pas encore !
Il est tout aussi certain que le règne des ténèbres prendra fin qu’il est certain que le règne de la lumière va venir. Nous ne pouvons nullement en douter. Mais pour l’heure, c’est encore le règne des ténèbres et nous ne voyons la lumière que par les yeux d’une invincible espérance.

« Nox praecessit, dies autem appropinquavit ! »
Ces quelques mots de l’Apôtre, que nous lisons, approfondissons et méditons au premier dimanche de l’Avent, constituent non seulement le thème spirituel que la Sainte Eglise notre Mère nous donne pour commencer la nouvelle année liturgique et nous stimuler en entrant dans le saint temps de l’Avent, mais c’est aussi l’antienne que nous devons répéter inlassablement – presque à la manière d’un cri de guerre et de ralliement au cœur de la bataille- pour stimuler nos énergies, renforcer notre détermination, rassembler nos forces, décupler notre zèle, aiguillonner notre générosité, éperonner notre combativité, attiser notre ferveur, dynamiser nos engagements, exciter notre flamme, revigorer notre entrain et tonifier notre vaillance dans le grand combat spirituel qui est le nôtre au service de notre Souverain légitime, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX. 

« Nox praecessit, dies autem appropinquavit ! »
Oui, les ténèbres étendent encore leur règne, règne terrible et destructeur, sur le Royaume des Lys ! Oui, les ténèbres règnent encore dans les intelligences, dans les cœurs et dans les âmes de la majorité des Français ! Mais « nox praecessit » : la nuit, nous en avons la certitude, va vers son déclin – inéluctablement ! – et l’aube poindra. Nous ne savons pas encore quand, nous ne savons pas encore combien d’heures nous en séparent : mais elle poindra et sa clarté grandissante chassera peu à peu la noirceur et ses épouvantes mortifères : « dies autem appropinquavit ! » 

« Nox praecessit, dies autem appropinquavit ! »
A l’épaisse nuit diabolique engendrée par le pseudo « siècle des lumières », succédera le jour victorieux de la grâce renaissante qui jaillit de la source vive de Reims, le baptistère dans les eaux duquel se sont unies la royauté franque et la foi de Nicée pour faire naître la France : notre France ! La France telle que voulue par Dieu ! La France catholique et royale !
« Sine paenitentia enim sunt dona et vocatio Dei : en effet les dons et la vocation de Dieu sont sans repentir ! » (Rom. XI, 29). C’est cela qui nous donne notre assurance, une assurance fondée sur les faits que Dieu a suscités et sur les promesses qu’Il a faites, en dépit de tous les éléments de découragement qui pourraient s’imposer à nous en considérant la situation actuelle selon des vues simplement humaines.

Mais notre confiance est en Dieu, qui ne peut « ni se tromper ni nous tromper » (cf. acte de foi), et c’est la raison pour laquelle, au début de cet Avent qui nous prépare à Noël, nous proclamons notre ferme espérance en associant au Noël de Bethléem où le Dieu-fait-chair a paru devant nos yeux et dont ce prochain Noël va liturgiquement renouveler les grâces, le Noël de l’an 496 où par le Baptême du Roi Clovis est né le saint Royaume de France.
Ce n’est pas par hasard que Dieu a disposé toutes choses pour que le jour de la naissance de Son Fils incarné soit aussi le jour de la naissance de la Royauté Très Chrétienne au Royaume des Lys !

Sus donc à toute forme de découragement larvé et de désespérance : « Nox praecessit, dies autem appropinquavit ! » 

Chers membres de notre Confrérie Royale, plus que jamais et avec une ardeur renouvelée, « abjiciamus ergo opera tenebrarum et induamur arma lucis : rejetons donc les œuvres des ténèbres et revêtons les armes de la lumière ! » (Rom. XII, 12 – épître du 1er dimanche de l’Avent).

Vôtre, in Corde Iesu & Mariae.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Blason Frère Maximilien-Marie

2018-93. Chronique du Mesnil-Marie du 2 septembre au 3 novembre 2018.

Samedi soir 3 novembre 2018 ;
Fête de tous les saints du diocèse de Viviers ;
Anniversaire de la victoire de Mentana (cf. > ici, > ici  et > ici).

Lully méditant

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Il est plus que temps pour moi de venir vous présenter ma petite chronique des mois de septembre et octobre écoulés, puisque mon dernier compte-rendu était daté du 1er septembre (cf. > ici).
Je vous ai déjà, en plusieurs occasions ces dernières semaines, narré quelques événements ou faits en rapport avec certaines circonstances particulières de notre vie au Mesnil-Marie, mais j’ai quelques compléments ou anecdotes à y ajouter.

Septembre et octobre ont été ici extraordinairement radieux et chauds (comme en témoignait la vidéo publiée à la mi-septembre cf. > ici), et nous en avons pleinement profité :
- Frère Maximilien-Marie pour des travaux extérieurs de débroussaillage et d’entretien du terrain, après l’été ; pour transporter et ranger du bois ; pour enduire généreusement d’huile de lin à plusieurs reprises toutes les huisseries de la maison, ce qui constitue leur nutriment et leur protection pour la mauvaise saison ; et pour ramasser les noix (en effet, alors que les trois années précédentes avaient été très pauvres, cette année notre récolte a été abondante).
- Et moi, pour l’accompagner et lui prodiguer mes judicieux conseils et, me plaçant dans des endroits stratégiques – mi-ombre mi-soleil -, le surveiller d’un œil tout en me plongeant dans de profondes méditations et réflexions…

Lully au panier de noix

Le début de la récolte des noix

En ce qui concerne les activités spirituelles, j’ai déjà évoqué la récollection qui a eu lieu au Mesnil-Marie à l’occasion de la fête de la compassion de Notre-Dame, le samedi 15 septembre (cf. > ici), et ne vous en reparlerai donc pas ; je ne reviendrai pas non plus sur le pèlerinage accompli par notre Frère le 26 septembre à La Louvesc, après la translation du corps de Sainte Thérèse Couderc dans la basilique, puisque je l’ai déjà longuement évoqué (cf. > ici), en revanche, je peux mentionner ici le pèlerinage en l’honneur de Sainte Marthe et de Saint Remi auquel il a participé avec un petit groupe d’amis le samedi 13 octobre.

- Pèlerinage à Tarascon et Saint-Rémy de Provence :
Le samedi 13 octobre était le jour de l’anniversaire de notre cher ami Monsieur le chanoine Sébastien Goupil (cf. > ici). Aussi, avec l’accord de son frère aîné, Monsieur le chanoine Frédéric Goupil, mais sans que l’intéressé soit lui-même au courant, une de nos amies avait organisé cette pieuse escapade dont le but était, puisque ils sont les chanoines fondateurs de l’Ordre de Saint-Remi, d’aller prier à Saint-Rémy de Provence, lieu où le saint évêque de Reims Apôtre des Francs a lui-même dédié une église (elle était originellement sous le vocable de Saint Martin de Tours) et accompli des miracles.
Jusqu’à la révolution, le territoire de Saint-Rémy de Provence était d’ailleurs en grande partie propriété de l’abbaye Saint-Remi de Reims.

Collégiale royale Sainte-Marthe

Collégiale royale Sainte-Marthe à Tarascon, vue extérieure

Comme Monsieur le curé de Saint-Rémy n’avait pas accepté la célébration de la Sainte Messe latine traditionnelle dans son église (!!!), nos pèlerins avaient rendez-vous à la collégiale royale Sainte-Marthe de Tarascon, où d’ailleurs Saint Remi et le Roi Clovis 1er le Grand étaient venus en pèlerinage.

Ici, Monsieur l’archiprêtre les a accueillis à bras ouverts et a sorti des tiroirs de la sacristie une belle chasuble de style Louis XVI pour que Monsieur le chanoine Sébastien puisse célébrer cette Sainte Messe du jour anniversaire de sa naissance.

Chasuble Louis XVI Tarascon

La Messe fut chantée avec une grande ferveur et allégresse dans la crypte de la collégiale.

Cette crypte a été édifiée à l’emplacement même de la maison de Sainte Marthe (dans laquelle elle avait été inhumée après sa bienheureuse mort), au IVème siècle, lorsque l’Eglise put sortir de la clandestinité et déployer son culte de manière extérieure sans plus craindre les persécutions. Le sarcophage sculpté à cette époque pour recevoir le corps de Sainte Marthe y sert aujourd’hui d’autel.
Tout au long des siècles, des travaux d’embellissement où des restaurations y ont été réalisés.
Ici sont venus en pèlerinage, outre Saint Remi et le Roi Clovis déjà cités, de très nombreux rois et princes, et de très nombreux saints : je citerai en particulier Saint Louis, Saint Louis d’Anjou, Sainte Brigitte de Suède, Saint François de Sales, Louis XIII et Louis XIV…

Crypte de Sainte Marthe - Tarascon

La collégiale possède de nombreuses et remarquables œuvres d’art qui demanderaient des heures et des heures pour toutes les étudier et apprécier.
Pour cette fois, nos pèlerins durent se contenter d’une visite simple, en n’omettant pas – bien évidemment – de se recueillir devant les reliques de la sainte hôtesse de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Frère Maximilien-Marie m’a rapporté qu’il a allumé une veilleuse à l’intention de tous nos amis et bienfaiteurs devant le splendide buste reliquaire de Sainte Marthe.

Reliquaire du chef de Sainte Marthe offert par Louis XI

Reliquaire du Chef de Sainte Marthe
copie du reliquaire offert par Louis XI (malheureusement détruit à la révolution…) 

Après le déjeuner, notre petit groupe s’est bien sûr rendu à l’église de Saint-Rémy de Provence pour la visiter et s’y recueillir…

Eglise Saint-Rémy de Provence

Façade néo-classique de l’église de Saint-Rémy de Provence

Bas-relief Saint Remi - détail maître-autel Saint-Rémy de Provence

Bas-relief en marbre représentant Saint Remi
détail du maître-autel de l’église de Saint-Rémy de Provence

- Autres activités :
Je vous ai aussi déjà parlé du déplacement de Frère Maximilien-Marie à Paris pour l’assemblée générale de l’association Jean Carmignac (cf. > ici et > ici).
Outre la Sainte Messe et les travaux de cette assemblée générale, ce fut pour notre Frère l’occasion de rencontrer plusieurs personnes avec lesquelles il avait rendez-vous.

Ajoutons à cela les activités ordinaires : les articles qu’il envoie à « L’Hebdo de l’Ardèche » pour alimenter la rubrique locale de Saint-Martial (et donc les déplacements qui leurs sont inhérents pour prendre des notes et des photos à l’occasion des diverses activités ou animations dans le village), le blogue de l’école qu’il doit mettre à jour régulièrement (cf. > ici), l’assemblée générale de l’association « La Ronde des Sucs » dont il est président, l’assemblée générale et la reprise des réunions d’étude mensuelles pour le Cercle Légitimiste du Vivarais… etc.

Octobre s’est achevé avec la fête du Christ-Roi… marquée par une première chute de neige.
Ce dimanche 28 octobre, elle n’est pas tombée dans notre hameau même : la limite pluie-neige était à environ 100 m au-dessus de chez nous. Mais c’était suffisant pour rendre la route qui mène au Puy bien peu praticable. Ce dimanche-là donc, Frère Maximilien-Marie est allé fêter la Royauté universelle de Notre-Seigneur à l’église Notre-Dame à Valence.
Le lendemain, lundi 29 octobre, les températures s’étant encore abaissées, il a commencé à neiger ici même dès le lever du jour, et cela a duré une bonne partie de la journée et de la nuit suivante, jusqu’à former une couche allant, selon les endroits, de 15 à 20 cm.

Mardi 30 octobre 2018

Le Mesnil-Marie, le mardi 30 octobre 2018 à midi

Heureusement, cela n’a tout de même pas trop duré et il n’y a pas eu de dégâts ici-même, contrairement à de nombreux lieux d’altitude.
Dès la matinée du mardi 30, il y a eu un radoucissement et il s’est mis à pleuvoir. Cette pluie a fait peu à peu fondre la neige. Déjà, sur le cliché pris ce 30 octobre à midi et publié ci-dessus, la couche avait diminué d’un bon tiers. La pluie est alors devenue plus intense, plus abondante, violente parfois, et elle a duré une trentaine d’heures.
Inutile de vous préciser que je n’avais guère envie de mettre l’extrémité de mes moustaches dehors pendant tous ces jours !
Pour la Toussaint et pour le Jour des Morts, Frère Maximilien-Marie a pu à nouveau franchir les cols d’altitude pour se rendre à la Sainte Messe au Puy : la chaussée n’était enneigée ou verglacée qu’en peu d’endroits.

Pour terminer cette chronique, permettez-moi trois annonces :

1) Frère Maximilien-Marie a décidé de reprendre cette année l’usage antique – et bien oublié dans l’Eglise latine, sauf dans certaines congrégations très ferventes – du Carême de la Nativité.
Ce Carême, distinct du temps liturgique de l’Avent (lequel ne commencera qu’au dimanche le plus proche de la fête de Saint André), est parfois appelé « carême de Saint Martin » puisqu’il débute aux alentours de la fête du saint évêque de Tours (11 novembre). C’est une quarantaine entière, que nous commencerons au Mesnil-Marie au soir de l’octave de la Toussaint (le 8 novembre donc) et durant laquelle Frère Maximilien-Marie observera la même discipline alimentaire que pendant le grand Carême de Pâques : régime végétalien sauf aux jours de grandes fêtes (la Toussaint de l’Ordre, Saint Martin, la Présentation de Notre-Dame, Saint André et la Conception immaculée de la Vierge) où le poisson ou les œufs seront permis (pour plus de détails voir ou revoir l’usage antique > ici).

2) Pendant plusieurs années, Frère Maximilien-Marie a organisé des « Veillées Culture & Patrimoine », une fois par mois, de novembre à mars. Au début, ces veillées avaient lieu au Mesnil-Marie, qui s’est avéré vite trop petit. La municipalité nous a alors gracieusement prêté la salle de réunion aménagée dans l’ancien presbytère et ces veillées réunissaient, selon les cas, depuis une dizaine de personnes jusqu’à parfois une cinquantaine de participants. Par manque de temps et en raison d’un excès de fatigue, notre Frère ne les a pas organisées pendant les hivers 2016-2017 et 2017-2018. Toutefois plusieurs personnes lui ont exprimé leur regret de cette disparition. Après en avoir parlé aux responsable d’une association nouvellement créée dans le village – l’Amicale Art-Création-Loisirs – il a été convenu de reprendre ces veillées un mardi par mois à partir du 13 novembre : Madame le Maire a exprimé sa joie de voir repartir cette offre culturelle de proximité dans le village et a aussitôt accepté la mise à disposition gracieuse de la salle de l’ancien presbytère. Les deux associations (Amicale Art-Création-Loisirs et Refuge Notre-Dame de Compassion) les prépareront de concert et ont résolu que la collecte réalisée à l’aide de la corbeille déposée à la sortie serait attribuée à l’école, toujours dans le but d’en soutenir l’existence.

3) Je dois exprimer de très vifs remerciements à tous nos bienfaiteurs qui, par leurs dons, aident déjà à la vie quotidienne, à l’organisation des activités et aux travaux nécessaires pour continuer la restauration du Mesnil-Marie : nous envisageons de faire revenir une mini-pelle pour continuer l’aménagement d’un chemin (une première partie a été faite l’an dernier) accédant au terrain sur lequel nous envisageons un jour la construction de la chapelle de Notre-Dame de Compassion ; il y a des travaux de rejointoiement à réaliser à l’intérieur et des aménagements de placards ; Frère Maximilien-Marie a besoin de faire confectionner une nouvelle tunique (ainsi nomme-t-on la soutane des moines de Saint-Augustin)… etc.
Afin de nous aider pour l’accomplissement de ces projets, nous comptons encore sur vous et je tends une fois de plus la patte vers vous, chers Amis…

Que Notre-Dame de Compassion vous bénisse et vous comble de grâces !

Pour soutenir la vie, les activités et les travaux du Refuge ND de Compassion > ici

pattes de chatLully.

Lully 30 octobre 2018

Rappel :
Publications de ce blogue en rapport avec la Toussaint, le jour des morts… etc.

Textes spirituels :
- « Deux amours ont bâti deux cités » (St Augustin) > ici
« Il n’y a de vie véritable que la vie bienheureuse » (St Augustin) > ici

Contes :
- « Des Saints et des animaux », 4 parties dont la 1ère est > ici (et ensuite suivre le lien en bas de chaque texte)
« L’histoire de Saint Glinglin et de la belle Lurette » (R. Escarpit) > ici
« L’histoire de l’homme qui s’ennuyait » (sur une idée de C. Péguy) > ici

Bandes dessinées :
- « Camille-chenille et Edmond-papillon » > ici

- Le « Musée du Purgatoire »  > ici
– Les indulgences pour les défunts > ici
– La fête des Saintes Reliques > ici

- Prière à la Vierge de Compassion pour les âmes du Purgatoire > ici

2018-92. De Saint Théofrède de Carméni appelé aussi Saint Chaffre.

19 octobre,
Fête de Saint Théofrède ;
Mémoire de la Bienheureuse Agnès de Jésus (cf. > ici et > ici) ;
Mémoire de Saint Pierre d’Alcantara.

Buste-reliquaire de Saint Théofrède

Buste-reliquaire de Saint Théofrède :
argent et vermeil sur âme de chêne avec cabochons et pierres semi-précieuses
(XIème siècle – trésor de l’abbaye Saint-Chaffre du Monastier)

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Le calendrier liturgique particulier du Mesnil-Marie, comme l’ancien calendrier traditionnel propre du diocèse du Puy, célèbre à la date du 19 octobre la fête de Saint Théofrède de Carméni (note : dans son calendrier réformé, le diocèse du Puy a déplacé la fête de Saint Théofrède au 19 novembre).
J’avais déjà eu l’occasion, il y a plusieurs années, d’évoquer brièvement ce saint lorsque je vous avais parlé des richesses patrimoniales de la petite cité vellave du Monastier-sur-Gazeille (cf. > ici), mais je veux aujourd’hui vous le faire davantage connaître.

Blason du Monastier

Blason de la ville du Monastier :
D’azur à deux clefs affrontées d’argent passées en sautoir, à l’épée haute du même brochante.

Monasterium Calmeliacense, tel fut à l’origine le nom de ce bourg du Velay, à quelque trois lieues du Puy : le nom « Le Monastier » est évidemment dérivé de « monasterium » puisque l’agglomération s’est formée autour d’un monastère, fondé au VIIème siècle sur ses terres de la région des hauts plateaux qui entoure le mont Mézenc, par Calminius - Saint Calmin – , duc d’Aquitaine et comte d’Auvergne.
Ce monastère, d’abord placé sous le vocable de Saint Pierre, est le premier des trois que fonda Saint Calmin.
Son premier abbé se nommait Eudes : il avait été archidiacre de Saint-Paul-Trois-Châteaux avant d’entrer à l’abbaye de Lérins, et il fut envoyé comme supérieur de la petite communauté lors de la fondation de Calmin.

Eudes avait un neveu qui était aussi son filleul : fils de Leuffroi (Leufredus), préfet d’Orange, Théofrède [du germain « Théodefred » ou « Théodfried », latinisé en « Theofredus » qui deviendra Théoffroy au Moyen-Age et Tchaffré en occitan pour devenir finalement Chaffre].
Théofrède avait reçu une excellente éducation et fut attiré très jeune par les choses divines : il dut lutter contre les ambitions humaines que son père nourrissait pour lui, et pour faire accepter sa vocation. C’est alors qu’il entra au monastère de Calmin que dirigeait son oncle et parrain. Sous son abbatiat, Théofrède devint un moine appliqué à la pratique des vertus, auquel furent peu à peu confiées des charges, si bien qu’à la mort d’Eudes il fut élu pour lui succéder.
Abbé exemplaire, Théofrède gouverna son monastère avec sagesse, zèle et prudence : il avait non seulement le souci de la perfection de ses moines et de leur croissance dans la vie spirituelle, mais il œuvra aussi pour l’évangélisation et l’instruction des populations des alentours.

Verrière du martyre de Saint Théofrède

Vitrail de la façade occidentale de l’abbatiale du Monastier racontant  son martyre :
en haut, il ordonne à ses moines de se cacher dans la forêt à l’approche des Sarrasins ;
au milieu, seul, il admoneste les païens mahométans ;
en bas, roué de coups et laissé pour mort, Théofrède rend le dernier soupir au milieu de ses moines saufs.

Lorsque des bandes sarrasines firent des incursions dans le Velay, Théofrède ordonna à ses moines de se cacher dans une forêt voisine, tandis que lui restait seul dans l’abbaye.
Les païens mahométans le trouvèrent prosterné dans son église, se saisirent de lui et le rouèrent de coups, avant de l’abandonner moribond. Le lendemain, alors que les sarrasins s’apprêtaient à accomplir l’un de leurs rites idolâtres, Saint Théofrède trouva encore la force et le courage de les haranguer et de dénoncer leur culte impie. Les mahométans furieux s’acharnèrent encore sur lui, mais une tempête provoqua leur fuite et ils ne purent incendier l’abbaye.
Saint Théofrède rendit son âme à Dieu quelques jours plus tard, entouré de ses moines sortis de leurs cachettes. Selon la tradition, Saint Théofrède était nonagénaire lorsqu’il subit ce martyre, que la troisième leçon du second nocturne – aux matines du bréviaire traditionnel – place le 19 octobre de l’an 732 (c’est-à-dire quelques jours avant la fameuse victoire de Charles Martel à Poitiers, le 25 octobre 732).

La popularité de Saint Théofrède – devenu Saint Chaffre, selon les déformations dues à la prononciation vellave de l’occitan – fit que le monastère abandonna le vocable de Saint-Pierre pour prendre son patronage.
Restaurée par Louis 1er le Pieux, l’abbaye adopta la règle de Saint Benoît en 817. Elle obtint de nombreux privilèges royaux et exemptions, et eut un rayonnement considérable : Saint-Chaffre se trouva au XIIème siècle à la tête d’un réseau comprenant deux abbayes (Le Monastier et Cervere, en Piémont), vingt-cinq prieurés conventuels et deux-cent-septante-quatre églises ou bénéfices dans dix-neuf diocèses de France (Le Puy, Mende, Viviers, Clermont, Die, Rodez, Grenoble, Vienne, Valence, Embrun, Maurienne, Uzès, Nîmes, Montpellier, Orange, Carpentras, Cavaillon, Glandève et Apt), dans celui de Genève (Suisse) dans celui de Turin et dans le Piémont italien.
Après la guerre de Cent Ans et au XVIème siècle, certaines possessions ou bénéfices de l’abbaye furent attribués à d’autres congrégations.
En 1667, l’abbaye fut rattachée à Cluny, puis, en 1786, elle fut officiellement supprimée par la « Commission des Réguliers » alors qu’elle comptait encore une vingtaine de moines.
A la révolution, les biens de l’abbaye furent confisqués et vendus comme biens nationaux et, depuis, l’abbatiale a été affectée au culte paroissial.
Malgré les très louables efforts de la municipalité du Monastier, cette église abbatiale à laquelle – malgré sa splendeur architecturale – le clergé diocésain donne peu de vie, fait aujourd’hui penser à une grande coquille vide…

Il n’en demeure pas moins que Saint Théofrède est un saint dont le rayonnement transcende les aléas de l’histoire et les périodes de décadence qui affectent la Sainte Eglise, et que le témoignage héroïque qu’il a rendu à la Vérité révélée face aux envahisseurs mahométans lui confère une exemplarité d’une actualité flagrante.

Saint Théofrède, modèle de vie monastique et martyr intrépide, priez pour nous !

Buste reliquaire de saint Théofrède profil

Buste reliquaire de Saint Théofrède de profil
(XIème siècle – trèsor de l’abbatiale Saint-Chaffre du Monastier)

Publié dans : De liturgia, Nos amis les Saints, Prier avec nous | le 19 octobre, 2018 |2 Commentaires »
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