2008-30. Où il est affirmé que le temps ne saurait altérer les amitiés véritables.

Jeudi soir 19 juin 2008.

Chers Amis du Mesnil-Marie,

Ho la la! en ce moment le temps passe à une allure effrayante pour notre Frère Maximilien-Marie… Il y a huit jours, je vous parlais de l’avancement des travaux dans notre future maison : installation du gros poêle à bois et travaux d’électricité (cf. www) . En fin de semaine dernière, il a fallu que le Frère reprenne la  route du Vexin où il devait, en moins de 3 jours, achever de mettre toute la vaisselle, tout le linge, tous les objets de notre ancien Mesnil-Marie dans des cartons, puis procéder au démontage des meubles (pour ceux qui peuvent se démonter bien évidemment!) et à tous les ultimes préparatifs du déménagement. Il est revenu en Vivarais ce mardi, pour se replonger dans les plus urgents des travaux préparatoires à l’arrivée du gros véhicule utilitaire de déménagement qui a été retenu pour le début de la semaine prochaine.

Ce bref retour dans le Vexin lui a réservé un moment plein d’émotion. En effet six familles de nos tous proches voisins pendant les deux années où le Refuge Notre-Dame de Compassion est resté à L******  , avaient préparé une belle surprise : un repas amical soigneusement préparé en secret et au cours duquel il a reçu de beaux témoignages de reconnaissance et d’affection… Même Locky, mon inséparable compagnon de chasse et de jeu (cf. www) a signé sur la belle carte qui garde le souvenir de ce moment qui fut humainement riche et beau. Nos voisins avaient préparé de splendides cadeaux pour notre nouveau Mesnil-Marie et ils les ont offerts à Frère Maximilien-Marie à cette occasion : un barbecue pour nous permettre de faire des grillades d’été (miam, miam!) , et un grand cadran solaire…  Peu de jours auparavant dans une discussion avec Frère Maximilien-Marie j’avais justement émis l’idée qu’il faudrait en placer un, plus tard, sur notre nouvelle maison, et voilà que nous avons été exaucés magnifiquement. Je vous montre sa photographie:

2008-30. Où il est affirmé que le temps ne saurait altérer les amitiés véritables. dans Chronique de Lully dsc000284

Vous aurez tout de suite remarqué l’aphorisme latin qui surmonte le cadran proprement dit et qui , selon un usage hérité de l’antiquité, nous rappelle l’inexorable fuite du temps… Mais Frère Maximilien-Marie lorsqu’il m’a fait le récit de cette petite fête a ajouté ces paroles : « Certes le temps fuit, mais malgré l’éloignement géographique et malgré les  centaines de kilomètres qui nous séparerons désormais de nos amis, ce cadran solaire que nous serons heureux d’installer dans notre nouveau Mesnil-Marie nous rappellera fortement que c’est toujours l’heure de l’amitié et que la Charité, elle, ne passera jamais…« 

Par la suite, dans les réflexions que je nourrissais en m’étalant voluptueusement au soleil, j’ai bien médité sur ces paroles et j’ai clairement  vu en effet que les amitiés, quand elles sont profondes  et véritables, ne peuvent être altérées par les épreuves humaines (car la séparation est une épreuve pour les coeurs qui aiment)  ; et j’ai justement compris que ces  circonstances apparemment contradictoires peuvent en définitive renforcer et  fortifier  l’amitié. Le fait même de l’éloignement peut en effet permettre à l’amitié d’atteindre à une plus grande profondeur tandis que la proximité et la routine, qui l’accompagne souvent , ne le permettent pas toujours et tendent même à une usure plus destructrice…

J’achève ces lignes en enfermant dans le divin Coeur de Jésus et Marie toutes les nobles affections humaines que la Providence a tissées autour du Refuge Notre-Dame de Compassion et je vous adresse à tous mes ronronnements les plus amicaux.

Lully.

Publié dans : Chronique de Lully | le 19 juin, 2008 |2 Commentaires »

Prière à Saint Antoine de Padoue.

Le 13 juin, nous fêtons Saint Antoine de Padoue, l’un des saints les plus populaires de la chrétienté, dont la statue se trouve dans presque toutes les églises du monde (vous trouverez > ici, la présentation de sa vie et de son oeuvre par notre Saint-Père le Pape Benoît XVI).
Il est connu pour aider à retrouver les objets perdus, mais en dehors de cet aspect un peu anecdotique de la dévotion à Saint Antoine, il est bien vrai qu’il est un très puissant thaumaturge et que depuis près de huit siècles il ne cesse d’obtenir à ceux qui le prient avec confiance des grâces remarquables. Nous vous recommandons donc de ne pas laisser passer le jour de sa fête sans l’invoquer avec ferveur et aussi de ne jamais oublier de le remercier des faveurs qu’il vous a obtenues…
 

* * * * * * *

Saint Antoine de Padoue

Saint Antoine de Padoue, grand et puissant thaumaturge, j’ai recours à vous dans mes nécessités ; je viens implorer votre secours et votre protection, votre conseil et votre consolation.

Vous vous êtes toujours montré compatissant envers toutes les misères humaines, vous intervenez puissamment en faveur de ceux que l’épreuve fait gémir et vous ne négligez aucun des appels qui sont lancés vers vous.

Je viens donc vers vous avec ma pauvreté et ma faiblesse, mais plus encore avec une inébranlable confiance, certain que vous pourrez m’obtenir de notre Dieu si puissant et miséricordieux la (les) grâce(s) que je sollicite en toute humilité… (Ici l’on désigne la grâce ou les grâces que l’on souhaite obtenir.)

Bon saint Antoine, il est bien vrai que je me suis trop souvent montré tiède et pécheur, mais ce sont justement là les motifs qui me font recourir à votre intercession : je mets ma confiance en vous, sachant que je ne peux me prévaloir de mes propres mérites et que vous êtes toujours montré le bienfaiteur des hommes éprouvés. J’ai le ferme espoir que vous ne me refuserez pas votre aide paternelle et que vous ne cesserez d’intercéder pour moi auprès de Dieu jusqu’au jour où ma demande sera agréée.

Ainsi soit-il.

(prière composée par Frère Maximilien-Marie)

En remerciement des grâces obtenues, vous pouvez faire un don en l’honneur de Saint Antoine de Padoue : les sommes récoltées ici nous aideront dans notre fondation religieuse, ainsi que pour la construction, l’aménagement et l’entretien de nos lieux de culte > 

Prière à Saint Antoine de Padoue. dans Nos amis les Saints btn_donateCC_LG

Vous pouvez aussi laisser ci-dessous, en commentaire, le témoignage des grâces que vous avez obtenues par son intercession.

Publié dans : Nos amis les Saints, Prier avec nous | le 13 juin, 2008 |221 Commentaires »

2008-29. Où il est principalement question de la cheminée du « Mesnil-Marie ».

Mercredi soir 11 juin 2008.

Chers Amis du « Mesnil-Marie« ,

Surtout ne pensez pas que je vous oublie, mais ici les journées passent à une très grande vitesse en nous laissant l’impression qu’elles ne contiennent pas assez d’heures pour nous permettre de faire tout le travail que nous aimerions réaliser avant notre aménagement dans notre nouveau « Mesnil-Marie« … Je dis nous, mais je suis bien forcé de reconnaître que c’est Frère Maximilien-Marie qui fait la plus grande part du travail et que mon rôle de chat, même avec les meilleures intentions du monde, se borne à lui démontrer mon affection et mes encouragements par mes ronronnements affectueux et par ma présence attentive. Certains diront peut-être que c’est peu, mais je connais bien des humains qui ne se donnent même pas la peine d’en faire autant!

Que s’est-il passé depuis les dernières nouvelles que je vous donnais ici (cf. www) ?

Je ne peux pas vous faire une description très détaillée de tous les travaux de notre nouveau « Mesnil-Marie« , mais je peux néanmoins vous résumer les faits marquants de ces dix derniers jours : outre le fait que notre cher Frère s’est véritablement démené pour trouver du matériel pour les travaux et l’installation des sanitaires aux prix les plus compétitifs, et qu’il lui a fallu encore rencontrer des artisans, discuter des devis, essayer de hâter la réalisation de certains travaux… etc. , la semaine dernière a été marquée par l’opération de  sablage des pierres de la vaste cheminée vivaroise traditionnelle que Frère Maximilien-Marie avait entièrement dégagée un peu auparavant.

Cette cheminée monumentale (près de 3m de longueur et 1,40m de profondeur) avait été en grand partie obstruée à l’intérieur par un plancher horizontal qu’il fallait obligatoirement remplacer afin d’installer le poêle très performant choisi pour le chauffage du « Mesnil-Marie« .  A sa grande surprise, ce plancher cachait une belle voute rustique en pierre, d’une grande élévation (près de 4,50m au-dessus du sol à l’endroit où commence le conduit). Cette « découverte », qui l’a remplit d’une joyeuse admiration, entrainait quelques modifications techniques pour l’installation du poêle et demandait surtout que l’on débarrassât ces pierres d’une suie plus de deux fois séculaire qui formait une véritable croute d’environ 1cm d’épaisseur. Après avoir demandé conseil, il a donc décidé de faire sabler cet intérieur de cheminée, opération qui devait être faite avant le déménagement et l’installation : ce travail provoque en effet une abondante et pénétrante poussière qui, malgré toutes les protections et les couvertures qu’on lui oppose, s’insinue partout. Voilà pourquoi il est préférable de procéder au sablage avant que les meubles, le linge et la vaisselle ne soient apportés!

Ce ne sont pas le Frère lui-même qui a manié la sableuse, mais il a tout de même avalé beaucoup de poussière. L’opération s’est étalée sur deux jours et le résultat en est véritablement magnifique : voici, pour vous en donner un aperçu, deux clichés (cliquer dessus pour les agrandir) représentant la cheminée nettoyée et sa voute intérieure, dans laquelle vous pourrez remarquer l’ouverture prévue pour suspendre saucisses, lard et jambons que l’on faisait fumer… (rien qu’en écrivant ces lignes j’en ai l’eau à la bouche!).

Cheminée après sablage   Voute de la chaminée avec son ouverture pour fumer la charcuterie

Aujourd’hui même, le poêle a pu être installé et aussitôt une petite flambée a réjoui l’atmosphère et les coeurs, alors même qu’un méchant orage se déchaînait à ce moment précis. Voyez maintenant ces photos de cette première flambée et du filet de fumée blanche qui sort de la cheminée… Ne sont-ce point là des promesses de bons moments douillets, pelotonné sur mon coussin, pendant les longues soirées d’hiver?

Notre poêle est installé   Un filet de fumée blanche s'élève de la cheminée du Mesnil-Marie

Depuis le début de cette semaine-ci, sous la conduite d’un ami expérimenté et compétent, Frère Maximilien-Marie travaille à l’aménagement électrique le plus urgent du « Mesnil-Marie » ; c’est un travail long et minutieux qui requiert d’avoir soigneusement pensé la disposition de toutes choses de manière à ce que les prises et les interrupteurs soient correctement placés. C’est aussi un travail qui réserve bien des surprises car l’installation électrique existante avait été effectuée en dépit du bon sens et en dehors des règles  de sécurité les plus élémentaires qui régissent cette discipline, ce qui pourrait être lourd de conséquences!…

Voilà donc les nouvelles de ces derniers jours, et je suis sûr qu’elles vous réjouiront tout comme moi : ce feu qui brûlera dans la cheminée restaurée du « Mesnil-Marie » n’est-il pas le symbole de la ferveur qui doit habiter ce lieu, comme aussi l’image de cette flamme qui brûle dans le Coeur de Jésus et dont Il souhaite que le monde entier soit embrasé?

Lully.

Publié dans : Chronique de Lully | le 12 juin, 2008 |5 Commentaires »

Acte d’offrande de soi-même au Sacré-Coeur de Jésus, composé par Saint Claude de La Colombière.

Profitons de ce mois du Sacré-Coeur, pour lire, relire et pour apprendre à redire fréquemment cette très belle prière, tirée des oeuvres de Saint Claude de La Colombière :

Sacré-Coeur de Jésus

Sacré Coeur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par où l’on peut entrer en Vous. Enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel Vous m’avez inspiré le désir. Je sens en moi une grande volonté de Vous plaire, et une grande impuissance d’en venir à bout sans une lumière et un secours très particuliers que je ne puis attendre que de Vous…

Faites en moi votre volonté, Seigneur! Je m’y oppose, je le sens bien, mais je voudrais bien, ce me semble, ne pas m’y opposer. C’est à Vous à tout faire, divin Coeur de Jésus-Christ ; Vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint : cela me paraît plus clair que le jour ; mais ce sera pour Vous une grande gloire et c’est pour cela seulement que je veux désirer la perfection. 

Ainsi soit-il.

*   *   *   *   *   *   *

* Jésuite, que Notre-Seigneur Lui-même qualifia de « fidèle serviteur et parfait ami » et qu’Il envoya à Paray-le-Monial afin qu’il y devienne le confesseur de Sainte Marguerite-Marie (cf. > www) et que, par là, soit reconnue la vérité des voies mystiques de la religieuse jusque là soupçonnée d’être le jouet d’illusions diaboliques (voir sa biographie et son acte de confiance en Dieu ici > www).

Publié dans : Prier avec nous | le 4 juin, 2008 |4 Commentaires »

2008-28. Après quelques jours de silence…

Lundi 2 juin 2008.

Fête de Saint Pothin et de ses compagnons, martyrs en 177, à Lyon.

Très chers Amis,

Oui, je le sais, certains d’entre vous ont été surpris de ne pas recevoir de nouvelles, ni de messages depuis plusieurs jours : aussi, ce matin, je voudrais sans tarder vous rassurer et vous dire que ces quelques jours de silence étaient dûs à des causes purement techniques et que ni Frère Maximilien-Marie ni moi-même n’avions disparus sans laisser de traces…

Comme je vous l’ai écrit précédemment (cf. www), je suis resté toute la semaine écoulée chez ma « Mamie » tandis que notre Frère retournait dans le Vexin pour continuer les préparatifs de notre déménagement. Depuis plusieurs semaines, leur connexion téléphonique par internet était plus que problématique – cela aussi je vous l’avais écrit - et finalement un malentendu avec le fournisseur d’accès a entraîné, sans crier gare, la résiliation pure et simple de la ligne plus tôt que prévu. De ce fait, je ne pouvais plus communiquer avec mon Papa que par le moyen du téléphone cellulaire qui ne capte pas toujours très bien. Enfin, hier soir, j’ai eu le bonheur de retrouver Frère Maximilien-Marie et je lui ai manifesté ma joie avec de gros ronronnements, en me roulant par terre avec volupté et en griffant les moquettes avec délectation!

A son arrivée, j’ai vu tout de suite que le Frère est assez fatigué et j’ai vraiment hâte que tous ces allers et retours soient terminés : avoir un pied dans le Vexin et un autre dans le sud-est de la France, c’est vraiment faire le grand écart. Tous ces longs voyages avec un véhicule qui est à chaque fois bien chargé, sous une météo souvent lourde et orageuse, avec de la tension et des soucis accumulés… etc. finissent par être épuisants, d’autant que de chaque côté il y a une quantité de choses à faire! En plus, et justement en raison du temps bizarre que nous subissons en ce moment, Frère Maximilien-Marie est touché par une forte sinusite, qui a évolué en pharyngite… Comme  vous le dites, vous autres les humains, quand il parle on a l’impression qu’il a un « chat dans la gorge« !!!

On déménage!!!

Dans les jours qui viennent, notre Frère Maximilien-Marie a encore beaucoup de choses à prévoir et à entreprendre pour rendre notre nouvelle maison au moins sommairement habitable, alors je vous demande de ne pas l’oublier dans vos prières, et de demander instamment pour lui à Notre-Seigneur et à Notre-Dame les grâces de force - physiques et spirituelles – dont il a besoin pour faire face à tout. Et pour terminer, je ne veux pas omettre de remercier tous ceux qui n’ont pas oublié de présenter leurs voeux à Frère Maximilien-Marie à l’occasion de la très belle fête du Sacré-Coeur, puisque vous savez que c’est sous le vocable de ce mystère divin que sa vie religieuse est placée, en plus du patronage de Saint Maximilien-Marie Kolbe.

Je vous souhaite d’ailleurs à tous un fervent et saint mois du Sacré-Coeur de Jésus.

Lully.

Publié dans : Chronique de Lully | le 2 juin, 2008 |Pas de Commentaires »

Le « Souvenez-vous » au Sacré-Coeur.

Conformément à la demande faite par Notre-Seigneur à Sainte Marguerite-Marie en 1675 , la Fête du Sacré-Coeur de Jésus est célébrée le « vendredi qui suit l’octave de la Fête du Très Saint-Sacrement » (Note : la Fête du Saint-Sacrement a lieu normalement le Jeudi qui suit la fête de la Sainte Trinité, dans les pays – comme la France – où ce jeudi n’est pas chômé, la solennité en est reportée au dimanche. La fête du Sacré Coeur se célèbre donc le 2ème vendredi après la fête de la Sainte Trinité).

La fête du Sacré-Coeur, comme la Fête du Saint-Sacrement, est solennisée le dimanche qui suit. Pour nous préparer spirituellement à ces célébrations nous publions ci-dessous ce « Souvenez-vous » au Sacré-Coeur ; nous vous rappelons aussi la prière de confiance au Sacré-Coeur, la prière de Sainte Madeleine-Sophie Barat, et l’acte d’offrande au Sacré-Coeur de Saint Claude de la Colombière que nous avons également mis en ligne sur ce blogue (cf. www, puis ici www, et enfin ici www).

Sacré-Coeur de Jésus

Souvenez-vous,
ô Sacré Cœur de Jésus
,
de tout ce que vous avez fait pour sauver nos âmes,
et ne les laissez pas périr.
Souvenez-vous de l’éternel
et immense amour que vous avez eu pour elles;
ne repoussez pas ces âmes
qui viennent à vous défaillantes
sous le poids de leurs misères,
oppressées sous celui de tant de douleurs.
Soyez touché de notre faiblesse,
des dangers qui nous environnent de toutes parts,
des maux qui nous font soupirer et gémir.
Remplis de confiance et d’amour,
nous venons à votre Cœur, ô Jésus,
comme au cœur du meilleur des pères,
du plus tendre et du plus compatissant des amis.
Recevez-nous, ô Sacré Cœur,
dans votre infinie tendresse,
faites-nous ressentir les effets
de votre compassion et de votre amour ;
montrez-vous notre appui,
notre médiateur auprès de votre Père.
Au nom de votre Précieux Sang et par vos mérites, accordez-nous la force dans nos faiblesses, la consolation dans nos peines, la grâce de vous aimer dans le temps
et celle de vous posséder dans l’éternité.

Ainsi soit-il.

 * * *

Texte des Promesses du Sacré-Coeur
en faveur de ceux qui pratiqueront cette dévotion > ici.

Publié dans : Prier avec nous | le 27 mai, 2008 |2 Commentaires »

2008-27. Quelques nouvelles des préparatifs au déménagement.

Lundi 26 mai 2008,

fête de Saint Philippe Néri, ami des chats.

Chers Amis du Mesnil-Marie,

Voilà quelques jours que je ne vous donne pas de nouvelles… Il y a une double raison à cela : d’abord ces semaines sont surchargées de travail et ensuite le Mesnil-Marie connaît des problèmes de connexion (tant pour le téléphone que pour Internet), et cela ne me facilite pas les choses. Cela risque d’être ainsi pendant quelques jours et, de ce fait, je vous conseille – plutôt que de vous énerver sur une ligne téléphonique qui sonne désespérément occupée – de contacter Frère Maximilien-Marie sur son numéro de portable quand il est nécessaire de le joindre.

C’est ce que je fais moi-même car – cela peut paraître difficile à imaginer – en ce moment je ne suis pas avec mon papa : il m’a laissé en pension chez ma « Mamie », dans le sud de la France, parce qu’il sait bien que, pour nous les chats, tous ces voyages, tous ces préparatifs de déménagement, les cartons et emballages divers… dérangent par trop notre univers familier et nous perturbent. Ici, tout en faisant attention à ne pas rencontrer le vilain matou à cause duquel j’ai été blessé au mois de février (cf.www), j’ai pris mes repères et j’ai découvert quelques activité très amusantes : en effet j’accompagne ma « Mamie » dans ses divers travaux, et spécialement ces jours-ci pour cueillir les cerises qui commencent à mûrir.

Je sais bien que le Mesnil-Marie sans moi n’est plus le Mesnil-Marie, et je regrette bien de ne pas pouvoir jouer avec mon ami Locky mais il faut bien se faire une raison!…

Frère Maximilien-Marie est donc rentrés dans le Vexin pour quelques jours mais je sais qu’il va bientôt revenir me voir. Son voyage de retour – samedi dernier – s’est effectué dans des conditions climatiques assez pénibles : brouillard des hauts plateaux en matinée, temps très lourd au milieu de la journée, averses dans toute la région parisienne avec une densité de circulation très pénible… Mais il est bien rentré et c’est là l’essentiel.

Durant toute la quinzaine écoulée il a bien fait avancer les préparatifs d’emménagement. Notre nouvelle maison est désormais dotée de belles portes, qui font la fierté légitime du menuisier auquel elles ont été commandées et l’admiration de tous ceux qui les découvrent. Je vous livre la photographie de la nouvelle porte d’entrée (celle qui était précédemment à cet endroit était « incomplète » et ne fermait pas!) :

Porte du nouveau Mesnil-Marie

Frère Maximilien-Marie m’a demandé d’ailleurs de témoigner ici de la très vive reconnaissance de l’association aux amis et bienfaiteurs grâce aux libéralités desquels cette commande a pu être passée et réalisée! Cette porte ne donne-t-elle pas une bonne impression de solidité et de sécurité? Derrière elle je serai bien à l’abri des méchants et cela m’a conduit à méditer sur le symbolisme spirituel de la porte… Puisse donc la Reine céleste des Anges et des Saints, Notre-Dame de Compassion, être la gardienne et protectrice de ces lieux et de tous ceux qui viendront y trouver refuge auprès de son Coeur…

Je vous adresse mes plus dignes et très félines salutations.

Lully.

Publié dans : Chronique de Lully | le 26 mai, 2008 |1 Commentaire »

2008-26. « Summorum Pontificum cura » : nouvelles déclarations du Cardinal Castrillon Hoyos.

On serait tenté d’écrire : « Le Cardinal Castrillon Hoyos a encore frappé…« 

En effet, le Président de la Commission Pontificale « Ecclesia Dei », après les déclarations faites dans l’ Osservatore Romano du 28 mars dernier que nous avions relayées ici www, a récemment récidivé.

Dans un entretien mis en ligne par Vittoria Prisciandaro (www.sanpaolo.org), puis traduit et diffusé en France par le site « Eucharistie Sacrement de la Miséricorde » (et dont nous donnerons le lien à la fin de ce texte), le Cardinal Castrillon Hoyos laisse entendre un tout autre son de cloche que la plupart de Nos Seigneurs les Evêques de France, dont les manoeuvres pour entraver la mise en application du motu proprio « Summorum Pontificum cura » sont manifestement bien connues, et dont les pseudos arguments sont ici balayés de façon magistrale.

Outre qu’on peut remarquer l’insistance de Son Eminence pour affirmer que le mouvement lefebvriste n’est pas un schisme - ce qui nous stimule à prier et à oeuvrer pour que l’Eglise catholique retrouve une totale unité dans la vérité et la charité -, nous sommes encouragés à rendre à Dieu de très ferventes actions de grâces pour la sollicitude et l’action de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI et nous sommes également invités à supplier ardemment le Ciel de nous conserver un tel Pontife. Prions aussi pour que les Evêques, en France particulièrement, cessent de renacler et soient de bons collaborateurs du Saint-Père en se libérant des entraves idéologiques surannées qui les empêchent d’avancer.

Pour lire les déclarations du Cardinal Castrillon Hoyos, cliquer sur ce lien:

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1305081_mgr_hoyos

Prière en l’honneur de la Très Sainte Trinité (*).

la Sainte Trinité avec les Saints. 

« Mon âme vous adore, mon coeur vous bénit, et ma bouche vous loue, ô sainte et indivisible Trinité, Père éternel, Fils unique et bien-aimé du Père, Esprit consolateur qui procédez de leur mutuel amour. Ô Dieu tout-puissant, quoique je ne sois que le dernier de vos serviteurs et le membre le plus imparfait de votre Eglise, je vous loue et je vous glorifie. Hélas! que ne puis-je célébrer vos grandeurs comme les célèbrent les Anges et les Saints! Dans le désert aride de cette vie, appesantis par le poids de notre chair mortelle, éloignés de votre douce présence et distraits par toutes les choses sensibles, nous ne pouvons vous louer dignement. C’est à peine même si nous savons balbutier d’une voix faible quelques paroles d’amour et de reconnaissance.

Je vous invoque, ô Trinité sainte, afin que vous veniez  en moi pour me donner la vie et pour faire de mon pauvre coeur un temple digne de votre gloire et de votre sainteté. Ô Père éternel, je vous en supplie par votre Fils bien-aimé ; ô Jésus, je vous en conjure par votre Père ; ô Saint-Esprit, je vous en conjure au nom de l’amour du Père et du Fils ; augmentez en moi la foi, l’espérance et la charité. Faites que ma foi soit efficace, mon espérance inébranlable, et ma charité féconde. Faites que je me rende digne de la vie éternelle par l’innocence de ma vie et la sainteté de mes moeurs, afin qu’un jour je puisse unir ma voix à celle des Esprits bienheureux pour chanter avec eux durant toute l’éternité : Gloire au Père éternel, qui nous a créés ; gloire à son Fils bien-aimé, qui nous a rachetés par le sacrifice sanglant de la Croix ; gloire au Saint-Esprit, qui nous sanctifie par l’effusion de ses grâces. Honneur et gloire à la sainte et adorable Trinité dans les siècles des siècles. »

Ainsi soit-il !

* Attribuée à Saint Augustin et tirée de l’ouvrage de la Comtesse de Flavigny : « Recueil de prières, de méditations et de lectures » (1864).

Publié dans : Prier avec nous | le 17 mai, 2008 |1 Commentaire »
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