Archive pour la catégorie 'Prier avec nous'

Chapelet des Saintes Plaies de Notre-Seigneur.

La Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, par un décret du 23 mars 1999, a concédé aux Moniales de l’Ordre de la Visitation, ainsi qu’aux personnes qui désirent prier en union avec elles, la faculté officielle de vénérer la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ avec les invocations suivantes, qui ont été révélées à la Servante de Dieu, Soeur Marie-Marthe Chambon (voir > ici), religieuse converse de la Visitation, décédée en odeur de sainteté le 21 mars 1907, au Monastère de la Visitation de Chambéry.

Ecce Homo par Philippe de Champaigne

Philippe de Champaigne : Ecce Homo

On commence le Chapelet des Saintes Plaies de Notre-Seigneur avec les prières suivantes :

1) O Jésus, divin Rédempteur, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier, Ainsi soit-il.

2) Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel, ayez pitié de nous et du monde entier. Ainsi soit-il.

3) O Père Eternel, soyez-nous miséricordieux par le Sang de Jésus-Christ, votre Fils unique ; soyez-nous miséricordieux, nous vous en conjurons. Ainsi soit-il.

Cette introduction faite, on récite les invocations suivantes en se servant des cinq dizaines d’un chapelet :

1) sur les petits grains (10 fois) :

V.: Mon Jésus, pardon et miséricorde.
R.:Par les mérites de vos Saintes Plaies.

2) sur les gros grains (1 fois) :

V.: Père Eternel, je Vous offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
R.:Pour guérir celles de nos âmes.

En terminant ce chapelet on ajoute trois fois l’invocation:

Père Eternel, je Vous offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour guérir celles de nos âmes!

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Publié dans:Prier avec nous |on 21 mars, 2008 |7 Commentaires »

Grande Neuvaine de la Miséricorde Divine

du Vendredi Saint
au Samedi in Albis : 

C’est une neuvaine que Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même dicta à sa servante Sainte Faustine et qu’Il lui demanda de réciter en préparation de la Fête de la Divine Miséricorde (dimanche de Quasimodo).
On la commence le Vendredi Saint.

Crucifix conservé au Musée du Moyen-Age

« Je désire - disait Notre-Seigneur Jésus-Christ à Sainte Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu’elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l’heure de la mort. Chaque jour tu amèneras un groupe d’âmes différent et tu les plongeras dans l’océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (…). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes. » 

On trouvera les textes pour chaque jour de la neuvaine en cliquant > ici.

Publié dans:Prier avec nous |on 20 mars, 2008 |1 Commentaire »

2008-13. Marie au Calvaire (1ère Partie).

La Sainte Eglise honore à deux reprises dans l’année liturgique le mystère de la Compassion de la Très Sainte Mère de Dieu : 1) la plus ancienne de ses célébrations liturgiques se trouve le Vendredi de la semaine de la Passion – exactement huit jours avant le Vendredi Saint comme une préparation suréminente à l’entrée dans la Semaine Sainte -, et 2) le 15 septembre, au lendemain de l’Exaltation de la Sainte Croix, fête originellement particulière à l’Ordre des Servites de Marie et, avec divers avatars jusqu’à nos jours, étendue au XIXe siècle à toute l’Eglise.
A l’occasion de l’une comme de l’autre de ces deux fêtes, il est bon de se replonger dans ce que Monsieur Olier a écrit pour mieux entrer dans la méditation du mystère de la Compassion de Marie et de ses Douleurs.

Saint Coeur de Marie

Vénérable Jean-Jacques Olier,
fondateur de la Compagnie de Saint-Sulpice,

in
« Vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie » (chapitre XII).

Ier Point :

« Quoique Marie eût consenti à l’immolation de Jésus-Christ, en l’offrant extérieurement à Dieu dans le Temple au jour de la Purification, il était nécessaire qu’elle fût présente à son immolation sanglante, soit pour témoigner de nouveau de son consentement, soit pour accomplir les desseins de Dieu, indiqués par la prophétie que lui avait faite le saint vieillard Syméon. Mais cette fois ce n’est plus au Temple qu’elle doit se rendre, c’est hors de ce lieu et même hors de la Ville Sainte. Jérusalem, le siège de la vraie religion, figurait et rappelait aux hommes le paradis terrestre et le Ciel, d’où ils se trouvaient exclus par le péché; et comme Adam était mort hors du paradis, que d’ailleurs rien de souillé n’a d’entrée dans le ciel, Jésus-Christ, qui portait sur lui les crimes d’Adam et de tout le monde, devait être immolé hors de l’enceinte de cette ville. Voilà pourquoi, au milieu de la dispersion des apôtres, Marie, inébranlable dans la foi de Jésus-Christ et dans l’estime de sa grandeur, l’accompagne au Calvaire avec saint Jean. Elle se tient auprès de la croix, et là Jésus, qui au temps de sa vie avait semblé ne reconnaître ni père ni mère, comme lorsqu’on lui dit : « Votre mère et vos parents sont là » (1), à sa mort reconnaît publiquement sa Mère en Marie. Du haut de sa croix, la voyant près de lui avec le disciple qu’il aimait, il lui dit ces paroles: « Femme, voilà votre Fils » ; et à saint Jean : « Voilà votre mère« . Par ces paroles, voilà votre Fils, il semble dire à Marie : « Voilà une personne qui est pure, vierge et sainte, et qui pendant le reste de votre vie mortelle vous représentera quel je suis en vérité, et même quel je serai après ma résurrection, dans ma vie immortelle. Pour cela, la veille de ma mort, j’ai voulu qu’il reposât sur ma poitrine; je l’ai fait héritier de ma vie ressuscitée, que je lui ai communiquée d’avance, ainsi que de mon application intérieure à Dieu; il vous parlera donc continuellement de mes vérités, de mes lumières et de mon amour; et, vous représentant mon extérieur, il suppléera aux accidents du pain dans l’Eucharistie qui vous déroberont mes beautés extérieures. » Comme les paroles de Jésus-Christ produisent ce qu’elles expriment, par celles-ci : Voilà votre Fils, la très-sainte Vierge reçut un coeur de mère pour saint Jean; et par celles-ci : Voilà votre Mère, saint Jean reçut un coeur d’enfant pour Marie, ainsi que le remarquent les docteurs (2).

Ainsi, après avoir été sur le Calvaire semblable à l’ange confortant Notre-Seigneur au jardin des Oliviers, saint Jean devient l’ange visible de la Très-Sainte Vierge, dont il doit être le gardien et la protection, après la perte de son fils. En outre ces mêmes paroles, voilà votre fils, renfermaient pour nous un grand mystère, que nous avons à expliquer.

Dieu, voulant réformer le monde et faire une génération nouvelle, avait donné au genre humain un nouvel Adam dans la personne de Jésus-Christ. Or, pour être époux, Notre-Seigneur ne pouvait être seul. Il fallait qu’il eût une compagne, une aide ; et comme Adam, dans le paradis terrestre, avait reçu Ève pour épouse, le Fils de Dieu devait recevoir sur le Calvaire l’Église pour la sienne. Toutefois, au temps de la Passion du Sauveur, l’Église n’était point parvenue encore à l’âge nubile. Elle devait être d’abord la fille et devenir ensuite l’épouse de Jésus-Christ, comme Ève, figure expresse de l’Église, avait été la fille d’Adam, de qui elle fut tirée, et son épouse tout ensemble. Ainsi Jésus-Christ devait d’abord donner la vie à son Église, et l’ayant formée parfaite, comme Ève l’avait été, en faire aussitôt son épouse, afin de donner par elle des enfants à Dieu. »


1. Matth., chap. XII, 46; Marc, chap.
III, 32; Luc, chap. VIII, 20.

2. S. Paulini. Nol. Opera, tom. 1, 1685; in-4°. Ecce mater tua. Jam scilicet ab humana fragilitate, qua erat natus ex femina, per crucis mortem demigrans in aeternitatem Dei, ut esset in gloria Dei Patris, delegat homini jura pietatis humanne… atque fili vicissim novum filium, vice corporis sui traderet, immo, ut ita dixerim, gigneret.
Arnoldi Carnuten. Abbat. Bonoe Vallis. Biblioth. Patr. tom. XXII, p. 1268. Vices filii naturalis filius accipit adoptivus, et transfunditur in ministrum filialis affectas : formaturque et firmatur in ambobus, pietatis unicae gratus concorsque amplexus, non ex traduce naturae, sed ex munere grade.
S. Thom. a Villanov., p. 728. Pendebat Christus in cruce, moriturus, disposuit testamentum electis suis : Patri spiritum, Ecclesiae corpus, Petro Ecclesiam. Quid vero, o dilecte ! legabo tibi, ait? Ecce mater tua ! hac omnium quae possideo charissima et pretiosissima gemina. hanc tibi trado, hanc dono. O magnum dilectionis indicium! suo loco apud Matrem substituit eum, et pro se in filium, Virgini reliquit eum. Huic gratiae, quid amplius addi potest? impressit in hoc verbo Dominus statim cordi virgineo amorem quemdam maternum, in Joannem fortiorem et ardentiorem, quam solent matribus natura tribuere. Visceribus etiam Apostoli reverentiam filialem in Virginem inseruit, qualem nullus filius natura habet in matrem.
B. Petri Damian., Serm. LXIV, de S. Joanne Ev.Illa verba : Mulier, ecce filius tuus : Ecce mater tua, prorsus efficacia sunt et divinis virtutibus fulta, atque inevitabilis veritatis auctoritate subnixa. Illud enim unicum Patris Verbum, quod in cruce pendebat, substantivum et consubstantiale Patri ac sempiternum est; atque idcirco verba, quoe locutus est, quia spiritus et vita sunt, inaniter transire non potuerunt. Coelum, inquit ipse Jesus, et terra transibunt, verba autem mea non transibunt. Sicut enim dixit Matri : Hic est filius tuus; ita dixit discipulis: Hoc est corpus meum; et tantus fuit in illis verbis effectus, ut illico panis ille quem dabat, Dominicum fieret corpus. Dixit enim, et omnia facta sunt; mandavit, et creata sunt. Ex quadam itaque similitudine, si dicere audeamus, et B. Joannes non solum filii potitus est nomine; sed propter verba illa Dominica, quoddam majus necessitudinis sacramentum, apud Virginem, meruit obtinere.

Retable d'Isenheim

IIème point :

« C’est dans la personne de la Très-Sainte Vierge que le Fils de Dieu reçoit l’Église pour épouse, car Marie en était le membre le plus auguste, et elle en possédait en éminence toutes les grâces et toutes les perfections, ainsi qu’il a été dit. Aussi sur le Calvaire, comme à Cana, Marie n’apparaît que comme épouse : Femme, voilà votre fils ; comme aussi Jésus semble perdre sa qualité de fils, qu’il donne à saint Jean, pour prendre uniquement celle d’époux. Il ne la nomme donc pas sa mère, mais femme, parce qu’il s’adresse à l’Église elle-même dans la personne de Marie, comme, dans celle de saint Jean, il s’adresse à tous les chrétiens. Il faut savoir, en effet, que saint Jean, outre qu’il était à l’égard de Marie le substitut de Jésus-Christ ressuscité, à cause des dons magnifiques qu’il avait reçus à la Cène, figurait de plus tous les enfants que Jésus-Christ devait engendrer avec elle sur la Croix, contenant en abrégé toutes les prérogatives de l’Église, en sa qualité de prophète, d’apôtre, d’évangéliste, de martyr, de confesseur, de vierge.

Marie paraît donc au Calvaire auprès de Jésus-Christ comme Ève dans le paradis terrestre auprès d’Adam, pour être la mère des croyants. Mais qu’elle y parait dans une condition différente de celle d’Ève! Celle-ci se trouvait dans un lieu de délices et de voluptés : le paradis terrestre, le séjour et la couche de l’innocence, où elle était dans l’extase et l’abondance de la joie ; au lieu que la nouvelle Ève est mise avec le nouvel Adam, réparateur des pécheurs sur le Calvaire, dont Dieu le Père veut faire le lieu de leurs noces. Il les place dans le lieu des supplices, dans la demeure des criminels, dans un lieu de sang, de douleur et de délaissement, et par conséquent pour y souffrir et y être abîmés dans l’amertume. C’est, en effet, par sa pénitence, par son sang, par sa mort, que Jésus-Christ doit engendrer des enfants à Dieu ; et comme il veut que sa Sainte Mère participe à ce mystère, qu’il y ait entre elle et lui union parfaite de sentiments et de dispositions, pour tout partage c’est la douleur que Marie reçoit de son Fils, qui lui est donné sur le Calvaire, comme l’homme de douleurs.

Pour comprendre la douleur de Marie, il faut considérer l’excès de celle de Jésus-Christ. Les douleurs les plus accablantes du Sauveur naissaient, non des souffrances corporelles qu’il endurait sur la croix ; mais de la vue nette et distincte de la multitude et de la diversité des crimes dont il était chargé, et qu’il devait expier par sa pénitence. Hélas! qui saurait concevoir à quoi s’étend cette douleur! Jésus-Christ était en proie aux peines les plus sensibles qui affligent le coeur, et aux plus mortelles angoisses intérieures qui accablent l’esprit. « Nous l’avons vu, dit Isaïe, comme celui qui avait reçu sur lui les coups, qui portait les marques de la vengeance divine ; et il n’y avait rien en son corps depuis la plante des pieds jusqu’à la tête qui fût exempt de maux. »

Et toutefois, quelque grands que fussent ses tourments, ils étaient peu de chose, comparés à l’affliction, que causait à son âme la vue de son Père irrité contre lui. Jésus-Christ tenant la place des pécheurs, et s’exposant en cette qualité à son Père, pour recevoir de lui ce que chacun de nous méritait, il se voyait comme le sujet sur lequel Dieu le Père déchargeait tout son courroux. Quel tourment plus rigoureux que de savoir qu’un père est en colère contre nous, qu’il ne peut plus nous supporter, qu’il ne peut nous souffrir davantage, surtout quand nous avons été longtemps l’objet de son amour, et que nous avons reçu de lui les témoignages d’affection les plus continuels et les plus touchants !

Ce tourment était extrême pour Jésus, dont l’amour envers son Père n’avait point de bornes. Mais le voyant justement irrité contre lui, il s’abandonne entre ses mains pour porter tous les effets de sa colère et de sa vengeance, et cherche, dans la tendresse de sa Mère, ce qu’il ne rencontre plus dans celle de son Père éternel. Hélas! Marie, qui semblait seule pouvoir le consoler, lui cause une seconde mort par la vue des douleurs qu’elle éprouve elle-même des tourments de son Fils. On dit communément que Jésus-Christ souffrait de très-grandes peines par la présence de sa Mère au Calvaire; je crois qu’intérieurement il supportait avec une joie incroyable ses tourments propres, en voyant qu’ils devaient se changer pour elle-même en repos, en délices et en gloire ; mais qu’il souffrait cruellement de la vue de sa Mère, par ressentiment et par rejaillissement de ses douleurs! Ces douleurs de Marie, chargée de nos péchés, percée par la componction qu’elle ressentait de nos crimes et par la vue de son Fils en proie aux horreurs de la mort, étaient donc autant de glaives qui, sortant de son coeur, allaient traverser celui de Jésus. Le glaive de douleur qui pénétrait le coeur de la Mère faisait, en effet, mille plaies sur celui de son Fils, et les blessures que son amour pour elle lui faisait ressentir dans le fond de l’âme étaient tout autres que celles que lui portaient la haine et la cruauté des bourreaux. Ce contre-coup des douleurs de Marie lui causa une douleur plus grande que toutes les autres douleurs qu’il souffrit dans sa passion, parce que le plus grand amour fait les plus grandes plaies et les peines les plus véhémentes. Ainsi Notre-Seigneur, qui, dans sa Passion, a voulu souffrir toutes les peines possibles, a enduré dans cette occasion même les douleurs de cette Mère bien-aimée, qui étaient pour lui les plus sensibles et les plus violentes du monde. »

(à suivre > ici)

Prières de confiance et d’abandon dans l’adversité.

Vierge de Pitié de Chaumeil (Corrèze)

Seigneur,

quand l’aventure devient inextricable,

quand l’effort d’intelligence et de volonté que Vous exigez de vos créatures

se heurte à la muraille, définitivement impuissant,

c’est que Votre heure est venue

et que, désormais, le travail à faire vous incombe…

N’abandonnez pas ceux qui mettent leur confiance et leur espoir en Vous!

 

* * * * * * *

Invocation familière à Sainte Thérèse Couderc :

 

« Ô Vierge Marie,

qui avez arrangé les affaires de tous les siècles,

arrangez encore celle-ci… « 

 

Publié dans:Prier avec nous |on 5 mars, 2008 |2 Commentaires »

Prières à Saint Joseph pour le mois de mars.

St Joseph charpentier (Georges de La Tour)

Prière à Saint Joseph, patron de l’Église universelle
(publiée par ordre du Pape Léon XIII)

Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bienheureux Joseph : et, après avoir imploré le secours de votre sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Par l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu ; par l’amour paternel, dont vous avez entouré l’Enfant-Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours, dans nos besoins.

Protégez, ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ. Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d’erreur et de corruption, soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur. Du haut du ciel, assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant-Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu, des embûches de l’ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple, et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle. Ainsi soit-il.

Fleur de lys bleu

Prière de Saint François de Sales à Saint Joseph

Glorieux Saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Coeur de Jésus Christ.
O vous dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait nous rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants.
Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de nos inquiétudes. Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. Ainsi soit-il.

Fleur de lys bleu

Le « Souvenez-vous » à Saint Joseph
(du  Bienheureux Pie IX en 1863)

Souvenez‑vous, ô très chaste époux de la Vierge Marie, ô mon aimable protecteur, Saint Joseph, qu’on n’a jamais entendu dire que quelqu’un ait invoqué votre protection et demandé votre secours sans avoir été conso­lé. Animé d’une pareille confiance, je viens à vous et je me recommande à vous de toute la ferveur de mon âme. Ne rejetez pas ma prière, ô vous, qui êtes appelé le père du Rédempteur, mais daignez l’accueillir avec bonté. Ainsi soit‑il.

Fleur de lys bleu

On trouvera aussi dans les pages de ce blogue
- une proposition de neuvaine pour préparer la fête de St Joseph > ici ;
- les salutations de Saint Jean Eudes à Saint Joseph > ici ;
- une prière à Saint Joseph de Bon Espoir > ici ;
- le cantique « Saint Joseph, ô pur modèle » > ici
 ;
- la méditation sur la foi de Saint Joseph > ici .

Plus plaisamment, vous pourrez aussi vous reporter aux deux petites B.D. consacrées à Saint Joseph :
« Saint Joseph et le placage » > ici,
et « Ite ad Ioseph ! » > ici .

Publié dans:Nos amis les Saints, Prier avec nous |on 1 mars, 2008 |1 Commentaire »

Neuvaine à Notre-Dame de Lourdes, du 2 au 10 février 2008, pour préparer le 150ème anniversaire de sa première apparition.

Sa Sainteté le Pape Benoît XVI accorde l’indulgence plénière pour l’année jubilaire marquant le 150ème anniversaire des apparitions de Lourdes. Un décret de la Pénitencerie apostolique, signé du Cardinal James Francis Stafford, Grand Pénitencier, et de Mgr.Gianfranco Girotti, OFM.Conv., Régent de la Pénitencerie apostolique, fixe les modalités selon lesquelles on peut obtenir cette indulgence.

Ainsi, outre les conditions habituelles (c’est-à-dire le repentir, la confession, la sainte communion et la prière aux intentions du Souverain Pontife), pour obtenir le don de l’indulgence plénière les fidèles devront :

A – A Lourdes même, à partir du 8 décembre 2007 et jusqu’au 8 décembre 2008 compris : accomplir dans un esprit de pèlerinage et selon un ordre préférentiel les visites suivantes : 1) aux fonts baptismaux de la paroisse de Lourdes où Bernadette fut baptisée, 2) à la maison Soubirous dite « le Cachot », 3) à la grotte de Massabielle, 4) à la chapelle de l’hospice où elle fit sa première communion. A chaque fois il est demandé de prendre un moment de recueillement et de méditation conclu par le Pater, la Profession de foi (Credo) , la prière jubilaire ou une autre prière mariale.

B – Dans tout l’univers catholique, à partir du 2 février 2008 et jusqu’au 11 février suivant, fête liturgique de Notre-Dame de Lourdes et 150 anniversaire de la première apparition, s’acquitter de la visite spirituelle de toute église, chapelle ou oratoire consacré à l’Immaculée : en y accomplissant quelque exercice de dévotion mariale devant son image ou en se recueillant et en méditant selon les mêmes conditions qui ont été précisées en A.

En cas de maladie ou d’empêchement légitime de quitter sa résidence, tout fidèle peut obtenir l’indulgence plénière chez lui après un acte de contrition et un engagement à accomplir dès que possible les conditions habituelles entre le 2 et le 11 février : visite spirituelle des lieux indiqués, récitation de prières et offrande de ses souffrances à Dieu par l’intercession de Marie.

Pour préparer la fête du 11 février par une neuvaine, nous vous proposons le texte suivant, qui sera précédé de la récitation du chapelet (ou au moins d’une dizaine) :

La grotte de Massabielle à l'époque des apparitions

Notre-Dame de Lourdes, qui avez voulu apparaître dans la grotte de Massabielle pour nous témoigner votre bonté maternelle, pour ramener les coeurs des hommes vers Celui de votre divin Fils, et pour nous rappeler la pratique de la prière et de la pénitence, en ces temps où, avec toute l’Eglise, nous célébrons dans la joie et la ferveur le 150ème anniversaire de vos apparitions, écoutez nos supplications, et exaucez-les si elles doivent, en se réalisant, procurer la gloire de votre divin Fils et le salut de nos âmes.

Notre-Dame de Lourdes, nous voici à vos pieds pour solliciter tout particulièrement la grâce de…………

Notre confiance en votre pouvoir est inébranlable, vous pouvez tout obtenir de votre divin Fils : Vous qui avez daigné descendre sur la terre pour nous apporter les grâces de ce même Fils, obtenez-nous la grâce de les mériter.

Notre-Dame de Lourdes, santé des infirmes, vous qui guérissez les corps afin de mieux guérir les âmes, soyez l’espoir de nos chers malades : que leur confiance en vous soit couronnée de succès. Vierge toute miséricordieuse, dont le nom seul évoque de merveilleuses guérisons, montrez-nous encore votre pouvoir. Intercédez pour nous et pour les êtres qui nous sont chers.
Notre-Dame de Lourdes, notre Mère Immaculée : les affligés, les malheureux, ceux qui souffrent, dans leur âme ou dans leur corps, se tournent vers vous avec confiance et ils espèrent vos bienfaits ! O puissante Reine, usez en leur faveur de la puissance que vous avez sur le Cœur de votre Fils : comme autrefois à Cana, commandez, et vous serez écoutée. Voyez notre pauvreté, nos nécessités et nos misères et laissez parler votre coeur, Mère pleine de tendre compassion! Puisez à pleine mains dans les trésors célestes et répandez-les sur ceux qui vous prient : si vous le voulez, aucun de ceux qui vous invoquent ne s’en ira sans avoir éprouvé l’effet de votre puissante intercession. 

Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous!
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous!
Sainte Bernadette, priez pour nous!

* * * * * * *

Vous trouverez ici > www une autre neuvaine préparatoire à la fête de Notre-Dame de Lourdes, spécialement à l’intention des malades.

Publié dans:De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 26 janvier, 2008 |1 Commentaire »

Prières simples devant la Crèche.

Voici deux courtes prières dont le ton peut paraître très « enfantin »… mais ne devons-nous pas tous retrouver un coeur d’enfant en face du mystère qui nous est présenté dans la Crèche?
Le premier texte nous a été transmis oralement, il y a une vingtaine d’années, par une vieille demoiselle de Marseille qui arrivait allègrement aux cent ans avec une incroyable jeunesse de coeur, et qui avait appris cette prière tout enfant sur les genoux de sa grand’mère.
Le second texte est la prière traditionnelle des louveteaux catholiques.

* * * * * * *

Petit Jésus de Bethléem,
Je vous adore et je vous aime;

Petit Jésus, petit Agneau,
Prenez mon coeur pour berceau;

Petit Jésus, petit Enfant,
Rendez mon coeur obéissant;

Petit Jésus, grand Roi d’Amour,
Prenez mon coeur pour toujours!

* * * * * * *

Ô Saint Enfant Jésus,
nous Vous donnons notre coeur tout entier:
remplissez-le de vos vertus et apprenez-nous à Vous ressembler.
Nous voulons suivre votre exemple de notre mieux
et ainsi, avec l’aide de Marie, votre très douce Mère,
croître en sagesse comme en âge.

Ainsi soit-il!

l'Adoration des Anges

Publié dans:De liturgia, Prier avec nous |on 25 décembre, 2007 |6 Commentaires »

2007-51. Texte de Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix pour aider à entrer dans le mystère de la Nativité.

Guirlande de houx

extrait de l’opuscule rédigé par Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (Edith Stein) et intitulé

 « Le Mystère de Noël »

« L’étoile nous conduit à la Crèche, nous y trouvons l’Enfant Dieu qui porte la paix au monde. De multiples images nous reviennent à l’esprit à ces mots de : Noël ! toutes celles par lesquelles l’art chrétien a essayé de traduire ce mystère de douceur.

Cependant le ciel et ta terre restent encore bien distincts. Aujourd’hui comme alors, l’étoile de Bethléem brille dans une nuit obscure. Dès le second jour des fêtes liturgiques l’Église dépose ses vêtements éclatants de blancheur, pour revêtir la couleur sanglante du martyre (2), et bientôt le violet en signe de deuil (1). Tout proche du Nouveau Né dans sa crèche, nous trouvons Etienne, le premier martyr qui ait suivi le Seigneur dans la mort, et les enfants innocents, odieusement massacrés.

Pourquoi cela, et que sont devenus la joie exultante que nous apportaient les anges du ciel, le bonheur silencieux de la nuit sainte, et cette paix surtout promise sur notre terre aux hommes de bonne volonté ?

C’est que, hélas ! tous les hommes ne sont pas de bonne volonté. Si le Fils du Père Eternel est descendu des splendeurs du ciel, c’est que le mystère du mal avait couvert la terre de sa nuit.

Car les ténèbres couvraient la terre, et Il est venu comme la lumière qui brille dans les ténèbres ; et les ténèbres ne l’ont pas reçu. À tous ceux qui L’ont reçu Il a donné la lumière et la paix – la paix avec notre Père dans le ciel et avec tous ceux qui sont comme nous les enfants de la Lumière : les fils de Dieu. Ceux-là connaissent la paix profonde du cœur. Mais entre eux et les enfants des ténèbres il n’y a pas de paix, car à ceux-ci le Prince de la Paix a porté le glaive et Il est devenu pour eux une pierre d’achoppement. S’ils se jettent contre Lui, ils seront brisés à jamais !

C’est là une dure et grave leçon en vérité que le charme ravissant de l’Enfant de la crèche ne doit pas dérober à notre vue. Car le mystère de l’Incarnation et le mystère du mal sont étroitement liés. Devant cette lumière descendue du ciel, la nuit du péché serait plus noire et plus épaisse encore.

Cependant l’Enfant dans sa crèche étend ses mains vers nous et son sourire semble nous dire comme le feront plus tard ses paroles d’homme : « Venez à Moi vous qui souffrez et ployez sous la charge ».

Les pauvres bergers ont répondu à cet appel. Ils ont vu l’éclat du ciel lumineux, ils ont entendu la voix des anges leur annonçant la bonne nouvelle, ils se sont mis en route avec confiance, se disant les uns aux autres : « Allons à Bethléem et voyons ce qui est arrivé…»

Les mages sont venus du lointain pays d’Orient, ils ont vu l’étoile merveilleuse, ils l’ont suivie, ils ont cru sans réserve, humblement, et des mains de l’Enfant ils ont reçu la rosée de la grâce et ils se sont réjouis « d’une grande joie ».

Ces mains de l’Enfant – elles prennent et donnent en même temps !

Aux sages elles dérobent leur sagesse, et voilà qu’ils deviennent simples comme des enfants ; aux rois, elles ôtent leurs couronnes et leurs trésors, et les voilà prosternés devant le Roi des rois, acceptant sans hésiter de prendre leur part de souffrances et de travaux à son service ; aux enfants trop petits pour rien donner librement, ces mains prennent leur vie fragile, à peine ébauchée, et les voilà offerts en holocauste au Maître de la vie.

Car les mains de l’Enfant et plus tard les lèvres du Seigneur, lancent un même appel : « Viens, suis-moi ».

À ces mots, Jean, le disciple bien-aimé, que nous trouvons aussi près de la crèche, est venu, quittant son père et sa barque, sans demander « pourquoi ? » ni « comment ? », il a donné au Seigneur son cœur pur d’enfant et il L’a suivi jusqu’au bout, jusqu’au Golgotha.

« Suis-moi! » ; c’est la parole qu’entendit Étienne, le jeune disciple, et il suivit le Maître dans le combat contre les puissances des ténèbres, contre l’aveuglement obstiné des endurcis. Il porta témoignage par sa parole, puis scella ce témoignage dans son sang. Du Sauveur il reçut l’Esprit d’amour, cet Esprit qui fait haïr le péché mais aimer les pécheurs, et au seuil de la mort il pria Dieu pour ses assassins.

Ce sont des figures de lumière que nous rencontrons, agenouillées près de la crèche, les petits innocents dans leur tendre enfance, les bergers fidèles, les rois conquérants, Étienne, l’ardent disciple, et Jean, l’apôtre bien-aimé ; tous ont répondu à l’appel du Seigneur.

Contre eux, se dressent dans la nuit d’un endurcissement incroyable et incompréhensible: les « savants », ceux qui auraient pu nous dire exactement les lieux et la date de la naissance du Sauveur du monde, sans déclarer pour autant : « Allons à Bethléem et voyons ce qui est arrivé… » ; le roi Hérode qui voulut tuer le Maître de la vie, et bien d’autres encore.

Car devant l’Enfant de la crèche les esprits sont mis à nu. Il est le Roi des Rois. Il domine sur la vie et sur la mort, Il dit « Viens, suis-moi » et celui qui n’est pas avec Lui est contre Lui. Mais Il le dit pour nous aussi et nous place chacun devant ce choix entre la lumière et les ténèbres. »

Notes :
(1) La fête de Sainte Etienne, diacre et protomartyr, célébrée le 26 décembre.
(2) La fête des Saints Innocents, célébrée le 28 décembre. Avant les réformes liturgiques successives intervenues depuis le milieu du XXe siècle, la fête des Saints Innocents est traditionnellement célébrée en violet (et non en rouge), et c’est à cette couleur violette que Sainte Thérèse-Bénédicte fait ici référence.

Lanterne de Noël

2007-50. Princesse et carmélite : la vénérable Thérèse de Saint-Augustin.

23 décembre.

Le 23 décembre 1787, s’éteignait au Carmel de Saint-Denys, la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin, qui avait été dans le siècle Madame Louise-Marie de France, dernière fille de Sa Majesté le Roi Louis XV.

Elle était née à Versailles le 5 juillet 1737. Envoyée très jeune pour son éducation à l’Abbaye royale de Fontevraud, avec les trois autres princesses nées avant elle, elle revint à la Cour en 1750, mais elle y restera toujours une princesse à part, fuyant le monde, cherchant réconfort et courage dans une vie de piété sincère et profonde.
Elle parvint à éviter plusieurs mariages et, en 1770,
à la stupéfaction générale, Louise obtint de son père l’autorisation de se faire religieuse et d’entrer au Carmel : elle choisit le monastère qui avait la réputation d’être le plus pauvre et le plus rigoureux du Royaume, celui de Saint-Denys, tout proche de la nécropole royale.
Cette phrase qu’on lui attribue : « Moi carmélite, et le Roy tout à Dieu! », est le témoignage d’une volonté et d’une détermination sans faille. Louise se fit religieuse dans l’intention de racheter par son sacrifice l’âme pécheresse de son père.

Maxime Le Boucher - 1822 - Louis XV rendant visite à Madame Louise au Carmel

Louis XV rendant visite à sa fille, Mère Thérèse de Saint-Augustin, au Carmel de Saint-Denys.
(tableau de Maxime Le Boucher – 1822)

Elle reçut l’habit le 10 octobre 1770 avec le nom de Soeur Thérèse de Saint-Augustin, prononça ses vœux le 12 septembre de l’année suivante et s’épanouit pleinement dans cette vie de solitude et d’austérité.
Elle fut élue prieure dès 1773, tâche qu’elle remplit avec zèle et fruit pendant six ans. Elle fut réélue en 1785 et son priorat fut interrompu par la mort, le 23 décembre 1787.
Ses derniers mots – dignes d’une fille de France qui avait aimé les courses à cheval, furent : « Au paradis ! Vite ! Au grand galop! »

Les carmélites de Saint-Denys furent persuadées, au vu de la brusque maladie qui l’emporta, que leur sainte Prieure avait été empoisonnée par les ennemis de l’autel et du trône qui oeuvraient dès ce moment-là et préparaient la grande révolution.

Sa cause de béatification fut instruite au XIXème siècle et aboutit à la proclamation de ses vertus héroïques par le Bienheureux Pie IX, en 1873 : dès lors elle fut invoquée comme « vénérable ».
Le procès, un temps en sommeil, fut repris en 1985 selon les nouvelles normes en vigueur et aboutit à une seconde déclaration des vertus héroïques, le 18 décembre 1997. Le Saint-Siège a affirmé solennellement dans ce nouveau décret que Louise de France “a exercé les vertus chrétiennes à un degré héroïque et s’est battue avec force contre le gallicanisme”, nous pourrions ajouter qu’elle a lutté avec les armes spirituelles propres à son état, mais aussi avec l’influence qu’elle gardait à la Cour, contre la Franc-Maçonnerie et la prétendue « philosophie des lumières ».

On peut lire sur le site du « Carmel en France », une biographie plus détaillée de la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin et quelques textes spirituels rédigés par elle (cf. ici).

Nous publions également ci-dessous une prière pour obtenir des grâces par son intercession, en vue de sa béatification.

« O Dieu, notre Père, qui avez établi Roi des nations Votre Fils bien-aimé, Jésus-Christ Notre-Seigneur ; à la prière de sa mère la Vierge Marie, Reine et Beauté du Carmel, accordez à votre Eglise de recevoir comme modèle la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin - Madame Louise de France – en confirmant la sainteté de sa vie par les grâces que nous demandons par son intercession (…) .
A sa prière et par ses mérites, enseignez-nous la pratique de l’Evangile ; inspirez aussi aux responsables politiques les mesures sages qui favoriseront le bien des peuples ; développez en nous le zèle et l’ardeur dans le combat quotidien contre les forces du mal ; et donnez-nous de suivre ses exemples de ferveur et de vertu pour marcher à la suite du Christ notre Roi. Ainsi soit-il. »

Texte de la vénérable Thérèse de Saint-Augustin pour se préparer à Noël > ici

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