Archive pour la catégorie 'Prier avec nous'

Neuvaine préparatoire à la fête de la Nativité.

Du 16 au 24 décembre,

la Sainte Eglise nous encourage à préparer la fête de la Naissance

de Notre-Seigneur Jésus-Christ

par une neuvaine,

à laquelle est attachée de précieuses indulgences.

* * * * * * *

Nous invitons tous les amis du Mesnil-Marie à s’associer à nous durant ces jours de fervente préparation à Noël avec le formulaire qui est proposé ci-dessous.

Il est recommandé de faire autant que possible cette neuvaine à la tombée du jour – heure de la célébration des Vêpres – en raison de l’intégration dans le texte de ces prières des « Grandes Antiennes » du Magnificat, propres à chaque jour (dans les monastères où elles sont chantées solennellement on sonne les cloches à la volée pendant ce chant).

Cloches

I. On commence par réciter ou chanter le « Rorate coeli desuper« :

Ref. : Rorate caeli desuper, et nubes pluant justum.

1. Ne irascaris Domine, ne ultra memineris iniquitatis :
ecce civitas Sancti facta est deserta :
Sion deserta facta est :
Jerusalem desolata est :
domus sanctificationis tuae et gloriae tuae,
ubi laudaverunt te patres nostri.

2. Peccavimus, et facti sumus tamquam immundus nos,
et cecidimus quasi folium universi :
et iniquitates nostrae quasi ventus abstulerunt nos :
abscondisti faciem tuam a nobis,
et allisisti nos in manu iniquitatis nostrae.

3. Vide Domine afflictionem populi tui,
et mitte quem missurus es :
emitte Agnum dominatorem terrae,
de petra deserti ad montem filiae Sion :
ut auferat ipse jugum captivitatis nostrae.

4. Consolamini, consolamini, popule meus :
cito veniet salus tua :
quare moerore consumeris,
quia innovavit te dolor?
Salvabo te, noli timere,
ego enim sum Dominus Deus tuus,
Sanctus Israel, redemptor tuus.

Traduction:

R. : Cieux, répandez de là-haut, votre rosée, et que les nuées fassent pleuvoir le Juste.

1. Ne vous mettez pas en colère, Seigneur, et ne vous souvenez plus de notre iniquité, voici qu’elle est abandonnée la Cité du Saint des Saints, Sion a été désertée, Jérusalem est dans la désolation, le temple de votre sanctification et de votre gloire, là où nos pères célébraient vos louanges.

2. Nous avons péché, et nous sommes devenus comme l’impur, et nous tous sommes tombés comme la feuille, et nos iniquités nous ont balayés comme le vent; vous nous avez caché votre face et vous nous avez abandonnés au pouvoir de notre iniquité.

3. Voyez, Seigneur, l’affliction de votre peuple, et envoyez celui que vous devez envoyer: envoyez l’Agneau dominateur de la terre, depuis la pierre du désert jusqu’au mont de la fille de Sion, afin que lui-même éloigne de nous le joug de notre captivité.

4. Console-toi, console-toi, mon peuple! Bientôt viendra ton salut: pourquoi serais-tu consumé de chagrin, si la douleur t’a renouvelé? Je te sauverai, ne crains pas car c’est moi qui suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Rédempteur.

II. On peut lire ici quelques versets du livre du Prophète Isaïe, suivis d’une dizaine de chapelet (ou le chapelet en entier si on le souhaite).

III. On achève la dizaine avec la prière suivante:

Ô Jésus très miséricordieux, Fils bien-aimé du Père qui nous avez tant aimés et qui êtes venu dans le monde pour nous sauver, en ces jours où nous préparons la célébration de votre naissance dans l’humilité de la crèche, écoutez nos humbles prières et ouvrez-nous largement le trésor de vos grâces:

- Nous vous supplions pour notre monde malade : les égarements de l’orgueil et du désir de domination, de la jouissance égoïste et du matérialisme compromettent dangereusement son équilibre et son avenir… Roi d’humilité et de paix, touchez les coeurs de ceux qui ne vous connaissent pas, et inspirez à ceux qui nous gouvernent les mesures sages au service du bien commun et du respect véritable de l’homme créé à votre image!

- Nous vous prions pour tous ceux qui souffrent et qui sont affligés : les malades – du corps et de l’âme – , les personnes isolées ou abandonnées, les âmes aux prises avec le découragement ou tentés de désespoir… Roi de douceur et de guérison, daignez les visiter vous-même et les consoler, et suscitez des âmes de compassion qui leur viendront en aide!

- Nous vous présentons nos familles et nos communautés, nos amis et nos bienfaiteurs : voyez nos besoins (ici on peut les énumérer), soyez touchés par nos nécessités… Roi de grâce et de bénédiction, renouvelez en nos âmes les prodiges de votre Incarnation et venez nous remplir de vos propres vertus pour que nous correspondions toujours davantage à votre sainte volonté!

Ô Très Sainte Vierge Marie et vous aussi, glorieux Saint Joseph, assistez-nous en ces jours et obtenez-nous, avec les grâces que nous demandons avec ferveur, d’accueillir dignement l’Enfant-Dieu avec des dispositions de coeur qui lui soient agréables.

Ainsi soit-il!

IV. On récite ou on chante chaque jour l’une des antiennes suivantes et le Magnificat (pour découvrir le sens de ces antiennes voir > ici) :

Le 16 décembre :
Ecce veniet Rex, Dominus terræ, et ipse auferet jugum captivitatis nostræ. ( Voici que vient le Roi, Seigneur de la terre, et lui-même enlèvera le joug de notre captivité)

Le 17 décembre :
O Sapientia, quæ ex ore Altissimi prodiisti, attingens a fine usque ad finem fortiter, suaviterque disponens omnia: veni ad docendum nos viam prudentiæ. ( Ô Sagesse sortie de la bouche du Très-Haut, vous déployant d’un bout du monde à l’autre et disposant toutes choses avec force et douceur: venez nous enseigner la voie de la prudence.)

Le 18 décembre :
O Adonai et Dux domus Israël, qui Moysi in igne flammæ rubri apparuisti, et ei in Sina legem dedisti: veni ad redimendum nos in brachio extento. ( Ô Adonaï et chef de la maison d’Israël, qui apparûtes à Moïse dans la flamme du buisson embrasé et lui donnâtes la Loi sur le Sinaï: venez nous racheter par la puissance de votre bras!)

Le 19 décembre :
O radix Jesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur: veni ad liberandum nos, jam noli tardare. ( Ô Rejeton de Jessé qui êtes dressé comme un signe pour les peuples, devant qui les rois garderont le silence et que les nations invoqueront: venez nous délivrer, ne tardez plus désormais!)

Le 20 décembre :
O clavis David, et sceptrum domus Israël; qui aperis et nemo claudit, claudis et nemo aperit: veni et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris et umbra mortis. ( Ô Clef de David et sceptre de la maison d’Israël, vous ouvrez et nul ne ferme, vous fermez et nul n’ouvre: venez et tirez de sa prison celui qui est assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort!)

Le 21 décembre  :
O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol justitiæ: veni et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis. ( Ô Soleil levant, splendeur de la lumière éternelle et soleil de justice: venez et illuminez ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort!)

Le 22 décembre :
O Rex gentium, et desideratus earum: lapisque angularis, qui facis utraque unum: veni, et salva hominem, quem de limo formasti. ( Ô Roi des nations et objet de leur désir, Pierre angulaire qui des deux peuples en faites un seul: venez et sauvez l’homme que vous avez formé du limon!)

Le 23 décembre :
O Emmanuel, Rex et legifer noster, exspectatio gentium, et Salvator earum: veni ad salvandum nos, Domine Deus noster. ( O Emmanuel, notre Roi et notre législateur, attente des nations et leur Sauveur: venez nous sauver, Seigneur notre Dieu!)

Le 24 décembre :
Cum ortus fuerit sol de cælo, videbitis Regem regum procedentem a Patre, tamquam sponsum de thalamo suo. ( Lorsque le soleil montera dans le ciel, vous verrez le Roi des rois qui procède du Père, semblable à l’époux sortant de la chambre nuptiale!)

Magnificat anima mea Dominum, Mon âme exalte le Seigneur
et exsultavit spiritus meus in Deo salutari meo. Et mon esprit a exulté en Dieu mon sauveur.
Quia respexit humilitatem ancillae suae. Parce qu’il a regardé l’humilité de sa servante.
Ecce enim ex hoc beatam me dicent omnes generationes. Voici que toutes les générations me diront bienheureuse.
Quia fecit mihi magna qui potens est. Le Puissant fit pour moi de grandes choses,
Et sanctum nomen ejus. Et son nom est saint.
Et misericordia ejus a progenie in progenies timentibus eum. Sa miséricorde s’étend de génération en génération sur ceux qui le craignent.
Fecit potentiam in brachio suo. Déployant la force de son bras,
Dispersit superbos mente cordis sui. Il a dispersé les superbes en la pensée de leur coeur.
Deposuit potentes de sede, et exaltavit humiles. Il a déposé des puissants de leur trône. Il a élevé les humbles.
Esurientes implevit bonis, et divites dimisit inanes. Il a comblé de biens les affamés et renvoyé des riches les mains vides.
Suscepit Israël puerum suum, recordatus misericordiae suae. Il a relevé Israël, son serviteur, il s’est souvenu de sa miséricorde,
Sicut locutus est ad patres nostros, Abraham et semini ejus in saecula. ainsi qu’il l’avait dit à nos pères, à Abraham et à sa descendance pour les siècles.
Gloria Patri et Filio, et Spiritui Sancto sicut erat in principio et nunc et semper et in saecula saeculorum, Amen. Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant, et toujours, pour les siècles de siècles, Ainsi soit-il.

V./: Benedicamus Domino!
R./: Deo Gratias!

Publié dans:Prier avec nous |on 14 décembre, 2007 |Commentaires fermés

Prier Notre-Dame avec Saint François de Sales.

Saint François de Sales aux pieds de la Très Sainte Vierge

Ayez mémoire et souvenance, très douce Vierge, que vous êtes ma Mère et que je suis votre fils ; et que vous êtes puissante et que je suis un pauvre homme, vil et faible.

Je vous supplie, très douce Mère, que vous me gouverniez dans toutes mes voies et actions.

Ne dites pas, gracieuse Vierge, que vous ne pouvez ! Car votre bien-aimé Fils vous a donné tout pouvoir, tant au ciel comme en terre.

Ne dites pas que vous ne devez ; car vous êtes la commune Mère de tous les pauvres humains et particulièrement la mienne.

Si vous ne pouviez, je vous excuserais disant : il est vrai qu’elle est ma Mère et qu’elle me chérit comme son fils, mais la pauvrette manque d’avoir et de pouvoir.

Si vous n’étiez ma Mère, avec raison je patienterais, disant : elle est bien assez riche pour m’assister ; mais, hélas ! n’étant pas ma Mère, elle ne m’aime pas.

Puis donc, très douce Vierge, que vous êtes ma Mère, et que vous êtes puissante, comment vous excuserais-je si vous ne me soulagez et ne me prêtez votre secours et assistance ?

Vous voyez, ma Mère, que vous êtes contrainte d’acquiescer à toutes mes demandes.

Pour l’honneur et la gloire de votre Fils, acceptez-moi comme votre enfant, sans avoir égard à mes misères et à mes péchés.

Délivrez mon âme et mon corps de tout mal et me donnez toutes vertus, surtout l’humilité.

Enfin, faites-moi présent de tous les dons, biens et grâces qui plaisent à la Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit.

Ainsi soit-il.

2007-36. De la Présentation de Marie au Temple.

21 novembre.

La fête de la Présentation de la Vierge Marie au Temple est un jour particulièrement cher à ceux qui se consacrent à Dieu, en particulier dans « l’Ecole Française » de spiritualité : dans le sillage de Saint François de Sales, du Cardinal de Bérulle, de Monsieur Olier, de Saint Jean Eudes, de Saint Louis-Marie Grignon de Montfort et du Vénérable Père Libermann (pour ne citer que quelques un des plus grands noms) beaucoup de sociétés ecclésiastiques ou de congrégations placent en ce jours le renouvellement des voeux de religion ou des promesses cléricales.

Toute la Tradition, en Orient comme en Occident, honore en effet en ce jour – plus qu’un évènement extérieur qui pourrait paraître seulement anecdotique – le don plénier que la Vierge très pure fit d’Elle-même, en entrant dans cet espèce de « pensionnat » dans lequel des « jeunes filles de bonnes familles », particulièrement choisies, étaient admises pour – en sus de l’éducation soignée qui leur y était dispensée – oeuvrer à l’ornementation du Temple, travailler à la confection et à l’entretien des ornements sacrés, participer plus assidûment aux cérémonies du culte divin.

Les Saints et les mystiques de tous les temps, depuis les premiers siècles, ont développé de magnifiques considérations sur les dispositions intérieures de Notre-Dame en cette circonstance.

Cette fête d’une richesse spirituelle extraordinaire a aussi été illustrée par de nombreux artistes qui ont tenté de traduire dans leurs oeuvres la résolution ferme, la détermination courageuse et la maturité d’âme de cette toute petite fille qui est la véritable Arche d’Alliance.

Je veux retranscrire pour vous ci-dessous la traduction de l’hymne particulier qu’on trouve au propre de l’archidiocèse de Paris et dont Frère Maximilien-Marie a fait la base de sa méditation ce matin.
Nous restons bien évidemment unis par la ferveur et la joie spirituelle en cette belle fête, présentant au coeur très pur de Marie toutes les intentions que nous portons en nos propres coeurs, si souvent chargés de soucis et d’inquiétudes diverses…

Lully.                                       

Nota bene :
vous trouverez aussi dans ce blogue d’autres textes concernant cette fête :
1) la méditation de Jean-Jacques Olier pour la fête de la Présentation de la Vierge > ici.
2) un extrait des « Gloires de Marie » de Saint Alphonse de Ligori, dédié à ce mystère > ici.
3) un extrait d’un sermon de Saint François de Sales > ici.

Présentation de Marie (Le Titien-détail)

Comme elle est belle, la fille du Roi
s’avançant vers le seuil du Temple qu’elle a hâte d’atteindre !
Elle prélude ainsi à l’offrande qu’elle fera bientôt
d’une victime plus parfaite.

Des bras de sa mère, enfant,
d’un pas sûr elle vole vers le Coeur de Dieu.
Vierge qui sera l’autel de Dieu,
elle s’offre aux autels comme victime.

Elle consacre son jeune corps à Dieu qu’elle choisit comme Epoux,
Elle lui dédie l’intime de son coeur de vierge ;
Elle qui est réservée au Verbe, comme mère,
Elle consacre au Verbe ses entrailles.

Pendant que vous vous vouez à Dieu, Vous et tout ce que Vous avez,
ô Vierge qui tenez pour rien les biens de la terre,
avec quels intérêts Dieu qui est l’hôte de votre coeur
Vous rémunère-t-il !

Pourquoi de mauvais plaisirs nous enchaînent-ils ?
Pourquoi n’avons nous pas encore l’énergie pour briser nos liens ?
La Vierge Prêtre nous montre le chemin :
Elle se hâte vers Dieu, suivons-la !

Maintenant donc votre race choisie se consacre à Vous,
Vous demeurez donc notre part d’héritage,
ô Dieu, qui, né de la Vierge,
souvent par nous renaissez.

Gloire suprême soit au Père,
Gloire suprême soit au Fils,
Gloire égale à Vous, ô Saint-Esprit !
Si de votre amour vous enflammez nos coeurs,
d’un coeur pur nous offrirons le saint sacrifice !

Ainsi soit-il !

Prière de Sainte Madeleine-Sophie au Sacré-Coeur de Jésus.

Sacré-Coeur église de Loigny-la-Bataille

(Statue du Sacré-Coeur dans l’église de Loigny-la-Bataille – Photo frère  Maximilien-Marie : reproduction autorisée à condition de mentionner la source)

Coeur Sacré de Jésus,

je cours et je viens à Vous,

parce que Vous êtes mon unique refuge,

ma seule mais certaine espérance:

Vous êtes le remède à tous mes maux,

le soulagement de toutes mes misères,

la réparation de toutes mes fautes,

le supplément à tout ce qui me manque,

la certitude de toutes mes demandes,

la source infaillible et intarissable pour moi de lumière,

de force, de constance, de paix et de bénédiction.

Je suis sûr que Vous ne Vous lasserez pas de moi

et que Vous ne cesserez de m’aimer, de m’aider et de me protéger,

parce que Vous m’aimez d’un amour infini.

Ayez donc pitié de moi, Seigneur, selon Votre grande miséricorde

et faites de moi, en moi et pour moi

tout ce que Vous voudrez,

car je m’abandonne à Vous avec la pleine et entière confiance

que Vous ne m’abandonnerez jamais!

Ainsi soit-il.

* * * * * * * * *

Voir aussi l’acte d’offrande de soi-même au Sacré-Coeur composé par Saint Claude de la Colombière, ici > www, le « Souvenez-vous » au Sacré-Coeur ici> www, et la prière de confiance au Sacré-Coeur de Jésus, ici > www.

Publié dans:Prier avec nous |on 17 novembre, 2007 |8 Commentaires »

Neuvaine à « Marie qui défait les noeuds » du 12 au 20 novembre, pour préparer la fête de la Présentation de Marie au Temple.

Nous vous proposons une neuvaine de prière du 12 au 20 novembre, pour préparer la fête de la Présentation de la Sainte-Vierge au Temple (21 novembre).

Comme il y a de nombreuses intentions douloureuses dans celles qui nous sont confiées (maladies graves, soucis de famille et de travail, décès récents, projets apostoliques ou éducatifs qui rencontrent des obstacles… etc.), nous vous proposons d’adresser cette neuvaine à « Marie qui défait les noeuds », en utilisant la prière suivante :

Prions aux intentions des uns et des autres, prions pour demander la triomphe de la charité en nous, prions aussi aux grandes intentions de l’Eglise et pour notre Pape, prions enfin pour que l’oeuvre du « Refuge Notre-Dame de Compassion » se développe selon la Sainte Volonté de Dieu.

Maria Knotenlöserin

Neuvaine à Marie qui défait les nœuds.

* * * * * * *

 » Très Sainte Vierge Marie, Mère du bel Amour,

Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours,

Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés,

car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers nous.

Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent nos vies…

Vous connaissez nos épreuves et nos difficultés.

Vous savez combien ces nœuds nous paralysent.

Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds » de la vie de vos enfants,

nous déposons le ruban de nos intentions dans vos mains.
Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide miséricordieuse.
Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait.

Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession auprès de votre Fils Jésus, notre Rédempteur, recevez aujourd’hui ces « nœuds »……

(les nommer, si possible)

Pour la gloire de Dieu, nous vous demandons de les défaire,

et de les défaire pour toujours.

Nous avons confiance en Vous.

Vous êtes la grande Consolatrice que Dieu nous a donnée,

vous êtes la forteresse pour nos forces fragiles, la richesse pour nos misères, la délivrance pour tout ce qui nous entrave dans notre marche ici-bas…
Accueillez nos appels.

Gardez-nous, guidez-nous, protégez-nous.

Marie, Vous qui défaites les nœuds, priez pour nous! « 

Prière à la Vierge de Compassion en faveur des âmes du Purgatoire.

Le suffrage pour les âmes du Purgatoire

Antoine Guerra, dit « le jeune », rétable de l’église Saint-André de Cattlar (1709) :
La Très Sainte Vierge Marie et Saint André intercédant pour les âmes du Purgatoire.

O très glorieuse Vierge Marie, ayez pitié de ces âmes qui sont actuellement retenues loin de Dieu et loin de Vous, dans le lieu des dernières expiations et de la purification.
Mère compatissante et toute miséricordieuse, intercédez pour leur prompte délivrance et abrégez le temps douloureux où elles doivent encore satisfaire à la justice.

En présentant Vous-même au Père des miséricordes le Précieux Sang de Son Fils – qui est aussi le vôtre – , et les mérites infinis de Sa Passion, faites que, déliées des ultimes conséquences de leurs fautes, elles puissent bientôt être introduites dans la Patrie céleste vers laquelle elles tendent avec tant d’espérance et d’amour!

Prenez surtout en pitié, Reine de douce bonté, les âmes les plus délaissées, celles dont personne ne se soucie, pour lesquelles nulle famille ne prie, pour qui nul ami n’intercède : soyez touchée par leurs soupirs et hâtez le moment de leur délivrance.

O très Sainte Vierge Marie, nous confions à votre coeur douloureux et immaculé, nos frères et soeurs du Purgatoire qui aspirent au moment si ardemment désiré de leur complète purification, et nous Vous demandons de leur ouvrir Vous-même les portes du Ciel pour les introduire dans le lieu du repos et de la paix où nous espérons les rejoindre un jour auprès de Vous.

Notre-Dame de Compassion, priez pour les âmes du Purgatoire!

Prière composée par Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur

- Le « musée du Purgatoire » à Rome > ici
- Les indulgences applicables aux défunts > ici
- la prose « Languentibus » > ici

Publié dans:De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 9 novembre, 2007 |Commentaires fermés

La prière « Auguste Reine des Cieux ».

Texte authentique
de la prière inspirée au Rd. Père Cestac
le 13 janvier 1864

Statue de Notre-Dame du Refuge (Anglet)

Statue de Notre-Dame du Refuge
devant laquelle le Rd.Père Cestac eut la révélation de la prière « Auguste Reine des Cieux ».

La  prière

Auguste Reine des Cieux,

Souveraine Maîtresse des Anges,

Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu

le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan,

nous Vous le demandons humblement :

envoyez vos légions célestes pour que,

sous vos ordres et par votre puissance,

elles poursuivent les démons, les combattent partout,

répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme.

 * * * 

« Qui est comme Dieu? »

O bonne et tendre Mère,

Vous serez toujours notre amour et notre espérance!

O divine Mère,

envoyez les Saints Anges pour me défendre

et repousser loin de moi le cruel ennemi!

Saints Anges et Archanges,

défendez-nous, gardez-nous!

Publié dans:De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 31 octobre, 2007 |3 Commentaires »

2007-19. De la sainte image de « Mater Admirabilis ».

20 Octobre.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Nous sommes dans le mois du Saint Rosaire , c’est donc déjà un peu une fête de Notre-Dame chaque jour…
Mais il y a un fête particulière à ce vingtième jour d’octobre que nous ne manquons jamais de célébrer au Mesnil-Marie, et c’est d’elle que je veux vous entretenir.

Le 20 octobre, en effet, depuis l’année 1846, est le jour de la fête d’une représentation de la Vierge Marie vénérée à Rome sous le vocable de « Mater Admirabilis ».

Il ne s’agit pas de ce que l’on appelle habituellement, avec une certaine emphase, une image miraculeuse, ce n’est pas l’une de ces icônes que la tradition attribue à Saint Luc, ni une Vierge noire aux origines mystérieuses ; ce n’est pas non plus un tableau achéropoïté (c’est-à-dire non fait de main d’homme) et on ne parle pas beaucoup de prodiges retentissants survenus devant elle (et pourtant il y a bien eu de véritables guérisons et de soudaines conversions…).
Mais alors, me direz-vous, de quoi s’agit il donc?

Si vous êtes allés à Rome, vous connaissez bien évidemment l’église de la Trinité des Monts, l’une des églises françaises de Rome.
Fondés par Saint François de Paule, au XV ème siècle, grâce au Roi de France (et de fait les portraits de tous nos Souverains, depuis Pharamond jusqu’à Charles X, sont peints dans le cloître attenant à l’église), le couvent et son sanctuaire furent, en 1828, confiés aux Dames du Sacré-Coeur, de Sainte Madeleine-Sophie Barat, pour qu’elles y ouvrent l’une de leurs maisons d’éducation.

En 1844, Pauline Perdreau était l’une des pensionnaires confiées aux religieuses (elle entrera plus tard dans cet Institut).
Cette jeune fille avait quelques aptitudes pour la peinture et elle proposa, selon son expression, « de faire venir la Sainte Vierge » dans l’une des galeries du couvent en y peignant son image.

Mater Admirabilis - Trinité des Monts Rome

Rome, couvent de la Trinité des Monts : oratoire de « Mater admirabilis »

Elle représenta la jeune Vierge Marie, avant l’Annonciation, dans les derniers temps de sa vie au Temple, assise dans une attitude de profond recueillement contemplatif, les yeux baissés, le visage paisible, comme rayonnant discrètement d’une plénitude intérieure. A ses côtés, le lys de la pureté, la quenouille qu’elle a laissée en repos et le livre ouvert (celui des Saintes Ecritures peut-être) dans lequel elle a puisé l’aliment spirituel de sa contemplation.

Loin de l’académisme et du néo-classicisme qui triomphaient alors, l’oeuvre de la jeune Pauline plut aux religieuses et à leurs élèves qui prirent l’habitude d’aller prier devant cette image, et reçurent auprès d’elle des grâces d’intensification de leur vie intérieure.

On l’appelait simplement la « Madone du lys »…

Jusqu’au jour où le jeune Pape Pie IX (il était élu depuis moins de 5 mois) vint en visite au couvent de la Trinité des Monts.
C’était le 20 octobre 1846.
On conduisit le Pontife dans la galerie jusque devant l’image vénérée. En la voyant, il s’exclama : « 
Elle est vraiment Mater Admirabilis ! » Nom qu’elle garda…
Des indulgences furent accordées à ceux qui priaient devant cette image ; des personnes de l’extérieur vinrent prier devant le tableau, et leurs prières furent exaucées ; comme je le signalais plus haut, on compta des conversions et des guérisons…
Si bien que le Bienheureux Pie IX accorda que l’on érige un autel dans cette galerie et qu’on la transforma en oratoire, dont les murs se couvrirent rapidement d’ex-voto.

Reproduite dans toutes les maisons d’éducation tenues par les Dames du Sacré-Coeur à travers le monde, « Mater admirabilis » en devint la protectrice et multiplia ses grâces.
Sa fête fut tout naturellement fixée au jour où elle avait reçu son nom de la bouche même du Bienheureux Pie IX : le 20 octobre.

Puisse donc la Mère Admirable intercéder  à toutes les intentions que nous portons et obtenir de son Divin Fils les grâces qui sont nécessaires à chacun…

Lully.

2007-19. De la sainte image de

« Mère Admirable, Trésor de calme et de sérénité,
nous vous supplions:
aides-nous à nous détacher de ce qui se voit,
et conduisez-nous, fixez-nous sur l’invisible…
L’invisible Présence,
l’invisible Amour que vos yeux contemplent!
A travers l’accessoire qui nous sollicite sans cesse
et qui nous séduit si souvent,
donnez-nous le sens et la faim de l’Essentiel… »

Voir aussi la méditation proposée > ici.

frise avec lys naturel

Prière : Neuvaine de confiance adressée au Sacré-Coeur de Jésus.

Sacré-Coeur (parc de Paray)

(Statue du Sacré-Coeur, parc de Paray-le-Monial – photo frère Maximilien-Marie : reproduction autorisée à condition de mentionner la source)

* * * * * * * * *

O Jésus,

à votre coeur je confie :…

(ici on peut détailler les intentions que l’on recommande au Coeur de Jésus).

Regardez, puis faites ce que Votre Coeur vous dira :

Laissez agir Votre Coeur!

O Jésus,

je compte sur Vous; je me fie en Vous;

je m’abandonne à Vous; je suis sûr de Vous!

Coeur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous!

Coeur Sacré de Jésus, je crois en Votre Amour pour moi!

Coeur Sacré de Jésus, que Votre Règne arrive!

* * * * * * * * * 

Voir aussi l’acte d’offrande au Sacré-Coeur composé par Saint Claude de La Colombière, ici > www, le « Souvenez-vous » au Sacré-Coeur, ici > www ainsi que la prière au Coeur de Jésus composée par Sainte Madeleine-Sophie Barat ici > www.

Publié dans:Prier avec nous |on 18 octobre, 2007 |4 Commentaires »
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