Archive pour la catégorie 'Prier avec nous'

Neuvaine à Notre-Dame du Cénacle pour préparer la fête de la Pentecôte.

Nous souvenant que, durant les neuf jours qui s’écoulèrent entre l’Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Pentecôte, les Apôtres et les Disciples furent réunis dans la prière autour de la Vierge Marie dans le Cénacle, et que c’est en quelque manière Notre-Dame qui les entraîna et les guida dans cette espèce de « retraite spirituelle » qui les préparait à la venue du Saint-Esprit, nous vous proposons de suivre cet exemple et de réciter quotidiennement, à partir du vendredi qui suit la fête de l’Ascension et  jusqu’au samedi vigile de la Pentecôte, la prière suivante.

La Pentecôte (El Greco)

Prière à NOTRE-DAME du CÉNACLE.

O Vierge très sainte du Cénacle, Marie Immaculée, notre Mère, nous vous en supplions humblement, obtenez-nous les dons du Saint-Esprit, afin qu’unis dans la charité, et persévérant tous ensemble dans la prière, nous puissions, sous votre garde et votre conduite, travailler, par nos soins et nos exemples, au salut des âmes, et mériter ainsi la vie éternelle.
Soyez-nous propice, ô Notre-Dame du Cénacle, dans la nécessité présente ; venez à notre secours et, par vos prières, obtenez-nous cette grâce que nous sollicitons avec ardeur de la toute-puissance et de la miséricorde divines.
Ainsi soit-il.

Notre-Dame du Cénacle, priez pour nous!

Voir également :

« Prière au Saint-Esprit » tirée des oeuvres de Saint Augustin, ici > www

« Prière pour demander les Douze fruits du Saint-Esprit« , ici > www.

2008-23. De l’image miraculeuse de Notre-Dame du Bon Conseil.

Genazzano, est une petite ville du Latium, à près de quarante kilomètres de Rome, où la Très Sainte Vierge est honorée sous le vocable de Notre-Dame du Bon Conseil.

On est certain qu’une petite église dédiée à la Madone existait déjà en ce lieu au Xème siècle. Mais c’est en 1356, par un acte notarié qui attribue cette église aux religieux augustiniens, que nous apprenons que l’église est paroissiale et qu’apparaît aussi pour la première fois le vocable de Notre-Dame du Bon Conseil.

Dans la seconde moitié du XVème siècle, une pieuse veuve du nom de Petruccia – tertiaire augustinienne – donna tous ses biens pour que l’église, qui était en fort mauvais état, puisse être agrandie, restaurée et embellie.
Mais sa fortune fut rapidement engloutie par les travaux sans qu’on puisse les achever. Le chantier fut interrompu et Petruccia fut en butte à quelques sarcasmes de la part de la population qui lui reprochait d’avoir vu trop grand.
La vieille femme (elle était déjà octogénaire) répondit simplement, sans perdre sa sérénité : « Mes enfants, ne soyez pas inquiets car avant que je meure la Vierge Très Sainte et Saint Augustin oeuvreront pour terminer l’église… »

Le 25 avril 1467, à l’heure des vêpres, une nuée lumineuse se manifesta dans l’église tandis que toutes les cloches de la ville se mettaient à sonner sans que personne ne les eût mises en branle : lorsque la nuée se dissipa, elle laissa place, sur l’un des murs de l’église, à une image de la Vierge à l’Enfant.

arrivée de la sainte image à Genazzano

Arrivée de la sainte image à Genazzano le 25 avril 1467

L’émoi fut grand dans la population, et encore plus quand, en examinant l’image de la Madonne, on se rendit compte que – peinte a fresca sur un enduit – elle était comme « suspendue », sans appui ni support naturel, en avant du mur.
Le fait fut dûment constaté et il fut consigné de façon très officielle dans un document, ainsi que les miracles qui ne tardèrent pas à se produire (du 27 avril au 14 août 1467 un notaire local en a répertorié 161, et l’on ne peut dénombrer les grâces spirituelles qui se produisirent dès lors).

Le Pape Paul II envoya deux évêques se rendre compte de ces faits dont la notoriété s’était répandue très rapidement, et ils en attestèrent la réalité.
Ainsi, comme Petruccia l’avait annoncé, en raison de la renommée de ce miracle et de l’afflux des pèlerins, de nombreuses offrandes permirent bientôt l’achèvement des travaux du sanctuaire.

Ajoutons dès à présent qu’il a été constaté encore très récemment et de manière très rigoureuse, que la Sainte Image (qui mesure environ 39,5 cm x 44,4 cm) se trouve toujours en avant de la paroi sur laquelle elle semble peinte : les hommes de science chargés de l’examiner ont pu attester qu’ils ont fait passer depuis le haut jusqu’en bas, entre le mur et la fresque, un fil très fin tendu et tenu de chaque côté de l’image, sans que celui-ci ne rencontre aucun obstacle à sa libre circulation !

Mais d’où provenait cette image de la Madonne ?
Des pèlerins qui avaient connu un sanctuaire de la Vierge situé à Scutari, en Albanie, reconnurent la fresque et racontèrent qu’elle avait disparu de l’église où elle était vénérée, ce qui fut effectivement constaté un peu plus tard.
On a pensé que la divine Providence avait voulut soustraire cette image vénérée aux profanations et destructions que les Turcs, alors maîtres de l’Albanie, multipliaient à cette époque.

Les Souverains Pontifes ont montré en tous temps une singulière vénération pour cette image miraculeuse :
- Urbain VIII, le Bienheureux Pie IX, Jean XXIII et Jean-Paul II sont venus en pèlerinage à ses pieds.
- Innocent XI et le chapitre de la Basilique Vaticane firent couronner solennellement la Sainte Image.
- Benoît XIV approuva l’institution de la Confrérie de Notre-Dame du Bon Conseil dans laquelle il se fit inscrire.
- Paul IV approuva l’office propre de la fête de Notre-Dame du Bon Conseil.
- Enfin Léon XIII érigea le sanctuaire au rang de basilique et ajouta l’invocation « Mater Boni Consilii » aux litanies de la Sainte Vierge.

 

sainte image de Notre-Dame du Bon Conseil

Prière à Notre-Dame du Bon Conseil :

O très glorieuse Vierge Marie, choisie par le Conseil éternel pour être la Mère du Verbe Incarné, la Trésorière des grâces divines et l’Avocate des pécheurs, moi, le plus indigne de vos serviteurs, je recours à Vous, afin que Vous daigniez être mon guide et mon conseil dans cette vallée de larmes. Obtenez-moi par le très précieux Sang de votre divin Fils le pardon de mes péchés, le salut de mon âme et les moyens nécessaires pour l’acquérir. Obtenez à la sainte Eglise le triomphe sur ses ennemis et la propagation du règne de Jésus-Christ sur la terre.

Ainsi soit-il.

frise avec lys naturel

Chapelet des Saintes Plaies de Notre-Seigneur.

La Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, par un décret du 23 mars 1999, a concédé aux Moniales de l’Ordre de la Visitation, ainsi qu’aux personnes qui désirent prier en union avec elles, la faculté officielle de vénérer la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ avec les invocations suivantes, qui ont été révélées à la Servante de Dieu, Soeur Marie-Marthe Chambon (voir > ici), religieuse converse de la Visitation, décédée en odeur de sainteté le 21 mars 1907, au Monastère de la Visitation de Chambéry.

Ecce Homo par Philippe de Champaigne

Philippe de Champaigne : Ecce Homo

On commence le Chapelet des Saintes Plaies de Notre-Seigneur avec les prières suivantes :

1) O Jésus, divin Rédempteur, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier, Ainsi soit-il.

2) Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Immortel, ayez pitié de nous et du monde entier. Ainsi soit-il.

3) O Père Eternel, soyez-nous miséricordieux par le Sang de Jésus-Christ, votre Fils unique ; soyez-nous miséricordieux, nous vous en conjurons. Ainsi soit-il.

Cette introduction faite, on récite les invocations suivantes en se servant des cinq dizaines d’un chapelet :

1) sur les petits grains (10 fois) :

V.: Mon Jésus, pardon et miséricorde.
R.:Par les mérites de vos Saintes Plaies.

2) sur les gros grains (1 fois) :

V.: Père Eternel, je Vous offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
R.:Pour guérir celles de nos âmes.

En terminant ce chapelet on ajoute trois fois l’invocation:

Père Eternel, je Vous offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour guérir celles de nos âmes!

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Publié dans:Prier avec nous |on 21 mars, 2008 |5 Commentaires »

Grande Neuvaine de la Miséricorde Divine

du Vendredi Saint
au Samedi in Albis : 

C’est une neuvaine que Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même dicta à sa servante Sainte Faustine et qu’Il lui demanda de réciter en préparation de la Fête de la Divine Miséricorde (dimanche de Quasimodo).
On la commence le Vendredi Saint.

Crucifix conservé au Musée du Moyen-Age

« Je désire - disait Notre-Seigneur Jésus-Christ à Sainte Faustine - que durant neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu’elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l’heure de la mort. Chaque jour tu amèneras un groupe d’âmes différent et tu les plongeras dans l’océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon Père (…). Et chaque jour, par ma douloureuse passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes. » 

On trouvera les textes pour chaque jour de la neuvaine en cliquant > ici.

Publié dans:Prier avec nous |on 20 mars, 2008 |1 Commentaire »

Prières de confiance et d’abandon dans l’adversité.

Vierge de Pitié de Chaumeil (Corrèze)

Seigneur,

quand l’aventure devient inextricable,

quand l’effort d’intelligence et de volonté que Vous exigez de vos créatures

se heurte à la muraille, définitivement impuissant,

c’est que Votre heure est venue

et que, désormais, le travail à faire vous incombe…

N’abandonnez pas ceux qui mettent leur confiance et leur espoir en Vous!

 

* * * * * * *

Invocation familière à Sainte Thérèse Couderc :

 

« Ô Vierge Marie,

qui avez arrangé les affaires de tous les siècles,

arrangez encore celle-ci… « 

 

Publié dans:Prier avec nous |on 5 mars, 2008 |2 Commentaires »

Prières à Saint Joseph pour le mois de mars.

St Joseph charpentier (Georges de La Tour)

Prière à Saint Joseph, patron de l’Église universelle
(publiée par ordre du Pape Léon XIII)

Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bienheureux Joseph : et, après avoir imploré le secours de votre sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage.

Par l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu ; par l’amour paternel, dont vous avez entouré l’Enfant-Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours, dans nos besoins.

Protégez, ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ. Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d’erreur et de corruption, soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur. Du haut du ciel, assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant-Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Eglise de Dieu, des embûches de l’ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple, et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle. Ainsi soit-il.

Fleur de lys bleu

Prière de Saint François de Sales à Saint Joseph

Glorieux Saint Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle, nous vous en supplions par le Coeur de Jésus Christ.
O vous dont la puissance s’étend à toutes nos nécessités et sait nous rendre possibles les choses les plus impossibles, ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants.
Dans l’embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance. Daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de nos inquiétudes. Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs. Ainsi soit-il.

Fleur de lys bleu

Le « Souvenez-vous » à Saint Joseph
(du  Bienheureux Pie IX en 1863)

Souvenez‑vous, ô très chaste époux de la Vierge Marie, ô mon aimable protecteur, Saint Joseph, qu’on n’a jamais entendu dire que quelqu’un ait invoqué votre protection et demandé votre secours sans avoir été conso­lé. Animé d’une pareille confiance, je viens à vous et je me recommande à vous de toute la ferveur de mon âme. Ne rejetez pas ma prière, ô vous, qui êtes appelé le père du Rédempteur, mais daignez l’accueillir avec bonté. Ainsi soit‑il.

Fleur de lys bleu

On trouvera aussi dans les pages de ce blogue
- une proposition de neuvaine pour préparer la fête de St Joseph > ici ;
- les salutations de Saint Jean Eudes à Saint Joseph > ici ;
- une prière à Saint Joseph de Bon Espoir > ici ;
- le cantique « Saint Joseph, ô pur modèle » > ici.
Plus plaisamment, vous pourrez aussi vous reporter aux deux petites B.D. consacrées à Saint Joseph :
« Saint Joseph et le placage » > ici,
et « Ite ad Ioseph ! » > ici .

Publié dans:Nos amis les Saints, Prier avec nous |on 1 mars, 2008 |1 Commentaire »

Neuvaine à Notre-Dame de Lourdes, du 2 au 10 février 2008, pour préparer le 150ème anniversaire de sa première apparition.

Sa Sainteté le Pape Benoît XVI accorde l’indulgence plénière pour l’année jubilaire marquant le 150ème anniversaire des apparitions de Lourdes. Un décret de la Pénitencerie apostolique, signé du Cardinal James Francis Stafford, Grand Pénitencier, et de Mgr.Gianfranco Girotti, OFM.Conv., Régent de la Pénitencerie apostolique, fixe les modalités selon lesquelles on peut obtenir cette indulgence.

Ainsi, outre les conditions habituelles (c’est-à-dire le repentir, la confession, la sainte communion et la prière aux intentions du Souverain Pontife), pour obtenir le don de l’indulgence plénière les fidèles devront :

A – A Lourdes même, à partir du 8 décembre 2007 et jusqu’au 8 décembre 2008 compris : accomplir dans un esprit de pèlerinage et selon un ordre préférentiel les visites suivantes : 1) aux fonts baptismaux de la paroisse de Lourdes où Bernadette fut baptisée, 2) à la maison Soubirous dite « le Cachot », 3) à la grotte de Massabielle, 4) à la chapelle de l’hospice où elle fit sa première communion. A chaque fois il est demandé de prendre un moment de recueillement et de méditation conclu par le Pater, la Profession de foi (Credo) , la prière jubilaire ou une autre prière mariale.

B – Dans tout l’univers catholique, à partir du 2 février 2008 et jusqu’au 11 février suivant, fête liturgique de Notre-Dame de Lourdes et 150 anniversaire de la première apparition, s’acquitter de la visite spirituelle de toute église, chapelle ou oratoire consacré à l’Immaculée : en y accomplissant quelque exercice de dévotion mariale devant son image ou en se recueillant et en méditant selon les mêmes conditions qui ont été précisées en A.

En cas de maladie ou d’empêchement légitime de quitter sa résidence, tout fidèle peut obtenir l’indulgence plénière chez lui après un acte de contrition et un engagement à accomplir dès que possible les conditions habituelles entre le 2 et le 11 février : visite spirituelle des lieux indiqués, récitation de prières et offrande de ses souffrances à Dieu par l’intercession de Marie.

Pour préparer la fête du 11 février par une neuvaine, nous vous proposons le texte suivant, qui sera précédé de la récitation du chapelet (ou au moins d’une dizaine) :

La grotte de Massabielle à l'époque des apparitions

Notre-Dame de Lourdes, qui avez voulu apparaître dans la grotte de Massabielle pour nous témoigner votre bonté maternelle, pour ramener les coeurs des hommes vers Celui de votre divin Fils, et pour nous rappeler la pratique de la prière et de la pénitence, en ces temps où, avec toute l’Eglise, nous célébrons dans la joie et la ferveur le 150ème anniversaire de vos apparitions, écoutez nos supplications, et exaucez-les si elles doivent, en se réalisant, procurer la gloire de votre divin Fils et le salut de nos âmes.

Notre-Dame de Lourdes, nous voici à vos pieds pour solliciter tout particulièrement la grâce de…………

Notre confiance en votre pouvoir est inébranlable, vous pouvez tout obtenir de votre divin Fils : Vous qui avez daigné descendre sur la terre pour nous apporter les grâces de ce même Fils, obtenez-nous la grâce de les mériter.

Notre-Dame de Lourdes, santé des infirmes, vous qui guérissez les corps afin de mieux guérir les âmes, soyez l’espoir de nos chers malades : que leur confiance en vous soit couronnée de succès. Vierge toute miséricordieuse, dont le nom seul évoque de merveilleuses guérisons, montrez-nous encore votre pouvoir. Intercédez pour nous et pour les êtres qui nous sont chers.
Notre-Dame de Lourdes, notre Mère Immaculée : les affligés, les malheureux, ceux qui souffrent, dans leur âme ou dans leur corps, se tournent vers vous avec confiance et ils espèrent vos bienfaits ! O puissante Reine, usez en leur faveur de la puissance que vous avez sur le Cœur de votre Fils : comme autrefois à Cana, commandez, et vous serez écoutée. Voyez notre pauvreté, nos nécessités et nos misères et laissez parler votre coeur, Mère pleine de tendre compassion! Puisez à pleine mains dans les trésors célestes et répandez-les sur ceux qui vous prient : si vous le voulez, aucun de ceux qui vous invoquent ne s’en ira sans avoir éprouvé l’effet de votre puissante intercession. 

Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous!
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous!
Sainte Bernadette, priez pour nous!

* * * * * * *

Vous trouverez ici > www une autre neuvaine préparatoire à la fête de Notre-Dame de Lourdes, spécialement à l’intention des malades.

Publié dans:De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 26 janvier, 2008 |1 Commentaire »

Prières simples devant la Crèche.

Voici deux courtes prières dont le ton peut paraître très « enfantin »… mais ne devons-nous pas tous retrouver un coeur d’enfant en face du mystère qui nous est présenté dans la Crèche?
Le premier texte nous a été transmis oralement, il y a une vingtaine d’années, par une vieille demoiselle de Marseille qui arrivait allègrement aux cent ans avec une incroyable jeunesse de coeur, et qui avait appris cette prière tout enfant sur les genoux de sa grand’mère.
Le second texte est la prière traditionnelle des louveteaux catholiques.

* * * * * * *

Petit Jésus de Bethléem,
Je vous adore et je vous aime;

Petit Jésus, petit Agneau,
Prenez mon coeur pour berceau;

Petit Jésus, petit Enfant,
Rendez mon coeur obéissant;

Petit Jésus, grand Roi d’Amour,
Prenez mon coeur pour toujours!

* * * * * * *

Ô Saint Enfant Jésus,
nous Vous donnons notre coeur tout entier:
remplissez-le de vos vertus et apprenez-nous à Vous ressembler.
Nous voulons suivre votre exemple de notre mieux
et ainsi, avec l’aide de Marie, votre très douce Mère,
croître en sagesse comme en âge.

Ainsi soit-il!

l'Adoration des Anges

Publié dans:De liturgia, Prier avec nous |on 25 décembre, 2007 |5 Commentaires »

2007-50. Princesse et carmélite : la vénérable Thérèse de Saint-Augustin.

23 décembre.

Le 23 décembre 1787, s’éteignait au Carmel de Saint-Denys, la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin, qui avait été dans le siècle Madame Louise-Marie de France, dernière fille de Sa Majesté le Roi Louis XV.

Elle était née à Versailles le 5 juillet 1737. Envoyée très jeune pour son éducation à l’Abbaye royale de Fontevraud, avec les trois autres princesses nées avant elle, elle revint à la Cour en 1750, mais elle y restera toujours une princesse à part, fuyant le monde, cherchant réconfort et courage dans une vie de piété sincère et profonde.
Elle parvint à éviter plusieurs mariages et, en 1770,
à la stupéfaction générale, Louise obtint de son père l’autorisation de se faire religieuse et d’entrer au Carmel : elle choisit le monastère qui avait la réputation d’être le plus pauvre et le plus rigoureux du Royaume, celui de Saint-Denys, tout proche de la nécropole royale.
Cette phrase qu’on lui attribue : « Moi carmélite, et le Roy tout à Dieu! », est le témoignage d’une volonté et d’une détermination sans faille. Louise se fit religieuse dans l’intention de racheter par son sacrifice l’âme pécheresse de son père.

Maxime Le Boucher - 1822 - Louis XV rendant visite à Madame Louise au Carmel

Louis XV rendant visite à sa fille, Mère Thérèse de Saint-Augustin, au Carmel de Saint-Denys.
(tableau de Maxime Le Boucher – 1822)

Elle reçut l’habit le 10 octobre 1770 avec le nom de Soeur Thérèse de Saint-Augustin, prononça ses vœux le 12 septembre de l’année suivante et s’épanouit pleinement dans cette vie de solitude et d’austérité.
Elle fut élue prieure dès 1773, tâche qu’elle remplit avec zèle et fruit pendant six ans. Elle fut réélue en 1785 et son priorat fut interrompu par la mort, le 23 décembre 1787.
Ses derniers mots – dignes d’une fille de France qui avait aimé les courses à cheval, furent : « Au paradis ! Vite ! Au grand galop! »

Les carmélites de Saint-Denys furent persuadées, au vu de la brusque maladie qui l’emporta, que leur sainte Prieure avait été empoisonnée par les ennemis de l’autel et du trône qui oeuvraient dès ce moment-là et préparaient la grande révolution.

Sa cause de béatification fut instruite au XIXème siècle et aboutit à la proclamation de ses vertus héroïques par le Bienheureux Pie IX, en 1873 : dès lors elle fut invoquée comme « vénérable ».
Le procès, un temps en sommeil, fut repris en 1985 selon les nouvelles normes en vigueur et aboutit à une seconde déclaration des vertus héroïques, le 18 décembre 1997. Le Saint-Siège a affirmé solennellement dans ce nouveau décret que Louise de France “a exercé les vertus chrétiennes à un degré héroïque et s’est battue avec force contre le gallicanisme”, nous pourrions ajouter qu’elle a lutté avec les armes spirituelles propres à son état, mais aussi avec l’influence qu’elle gardait à la Cour, contre la Franc-Maçonnerie et la prétendue « philosophie des lumières ».

On peut lire sur le site du « Carmel en France », une biographie plus détaillée de la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin et quelques textes spirituels rédigés par elle (cf. ici).

Nous publions également ci-dessous une prière pour obtenir des grâces par son intercession, en vue de sa béatification.

« O Dieu, notre Père, qui avez établi Roi des nations Votre Fils bien-aimé, Jésus-Christ Notre-Seigneur ; à la prière de sa mère la Vierge Marie, Reine et Beauté du Carmel, accordez à votre Eglise de recevoir comme modèle la Vénérable Thérèse de Saint-Augustin - Madame Louise de France – en confirmant la sainteté de sa vie par les grâces que nous demandons par son intercession (…) .
A sa prière et par ses mérites, enseignez-nous la pratique de l’Evangile ; inspirez aussi aux responsables politiques les mesures sages qui favoriseront le bien des peuples ; développez en nous le zèle et l’ardeur dans le combat quotidien contre les forces du mal ; et donnez-nous de suivre ses exemples de ferveur et de vertu pour marcher à la suite du Christ notre Roi. Ainsi soit-il. »

Texte de la vénérable Thérèse de Saint-Augustin pour se préparer à Noël > ici

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