Archive pour la catégorie 'Prier avec nous'

Du 29 novembre au 7 décembre 2008 : Neuvaine de l’Immaculée Conception.

Bénie et encouragée par notre Saint Père le Pape Benoît XVI

Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de trois fois l’invocation : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »

La Sainte Communion, le jour du 8 décembre ou entre le 29 nov. et le 8 déc. Sacrement de pénitence  recommandé (dans la mesure du possible).

Le Saint Père Benoît XVI à Lourdes le 13 septembre 2008

O Marie, Reine du Ciel et de la terre, à Lourdes vous êtes apparue à Sainte Bernadette pour manifester votre sollicitude pour les pécheurs que nous sommes tous, pour les malades, les pauvres et les petits : tous ceux que le monde méprise.

Au terme de cette année Jubilaire qui a vu le Souverain Pontife en pèlerin à vos pieds, exaucez les prières que nous vous adressons, unis à tous ceux qui vous aiment dans le monde entier : nous voici devant vous pour vous louer et implorer vos grâces.

Nous voulons, selon votre exemple, accueillir Jésus en nos vies et mieux vivre des enseignements de l’Evangile, que vous êtes venue nous rappeler à Lourdes :

  • par les chemins de la prière et de la pénitence, pour la conversion des pécheurs.
  • par la fidélité à l’esprit des Béatitudes : esprit de pauvreté, de douceur, de miséricorde, d’humilité et de patience dans les épreuves…
  • par la charité et le service des plus nécessiteux, spécialement les infirmes et les malades.

Daignez, ô Vierge Immaculée, recevoir et garder dans votre Coeur maternel nos cœurs qui , plein d’espérance, se tournent vers vous ; daignez entendre et – s’il plaît à Dieu – exaucer toutes les intentions que nous confions à votre intercession bénie!

Ainsi soit-il.

Publié dans:De liturgia, De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 28 novembre, 2008 |Commentaires fermés

2008-59. Saint Raphaël, l’archange des guérisons divines.

1. Saint Raphaël dans la Sainte Ecriture
et dans la tradition biblique :

Le nom porté par cet Archange signifie « Dieu guérit« : on sait que dans la tradition biblique, le nom exprime et représente la personnalité – l’être profond – de celui, qui le porte. C’est essentiellement par le livre de Tobie que nous connaissons cet ange qui se présentera lui-même comme « l’un des sept qui se tiennent devant le Seigneur« (1).

Tobie est le nom d’un pieux israélite captif à Ninive.  Le livre de la Sainte Ecriture qui porte son nom nous raconte une histoire touchante, pleine de délicatesse et d’enseignements spirituels : dans sa première partie (chapitres I à III), il nous présente deux personnes justes et bonnes, Tobie et Sara, éprouvées par la souffrance ; une deuxième partie (IV à XII) nous montre comment Dieu, par le moyen de l’ange Raphaël, va leur venir en aide : Tobie sera guéri de sa cécité et Sara libérée du pouvoir d’un démon ; enfin la troisième partie (XIII & XIV) conclut l’ouvrage par le cantique d’action de grâces de Tobie et les perspectives de relèvement d’Israël.

L’archange Saint Raphaël est un personnage clef dans cet ouvrage : ayant pris une apparence humaine et sous le nom d’emprunt d’Azarias, il se présente au jeune Tobie (en effet deux hommes portent le nom de Tobie : le père et le fils ont le même prénom ; pour des raisons de commodité nous en parlerons donc en précisant « Tobie l’ancien » pour l’un et « le jeune Tobie » pour l’autre) ; il lui propose de le conduire en Mêdie, où son père l’envoie pour recouvrer une dette.
Après avoir inspiré confiance à Tobie l’ancien, il guidera donc le jeune Tobie et lui prodiguera de judicieux conseils ; il l’invite à s’arrêter à Ecbatane, chez Raguël – un de ses parents – et à demander la main de Sara, fille de son hôte. Pour déjouer les maléfices du démon Asmodée, qui a déjà tué, avant même que le mariage soit consommé, les sept précédents maris de Sara, Raphaël enseigne à Tobie un moyen infaillible : il faut brûler le coeur et le foie d’un certain poisson que Tobie a capturé grâce à lui, et la fumée écartera tout esprit mauvais.
Après le mariage de Tobie, Raphaël continuera seul le voyage jusqu’en Mêdie et reviendra avec l’argent dû à Tobie l’ancien.
A leur retour à Ninive, toujours sur les instructions de l’ange, Tobie le jeune oint les yeux de son père avec le fiel du même poisson, ce qui lui rend la vue. Le miracle illumine le coeur du pieux vieillard qui chante alors les louanges de Dieu et la splendeur de la Jérusalem à venir. Puis Raphaël « retourne vers Celui qui l’a envoyé« 
(2).

Le nom de cet ange n’apparaît pas ailleurs dans la Bible, mais on le trouve dans le Livre d’Hénoch (un apocryphe qui avait une grande audience chez les Juifs et – semble-t-il aussi – chez les premiers chrétiens puisque Saint Jude y fait allusion dans son épître au verset 14).

Au temps de Notre-Seigneur, l’ange de la piscine probatique venait agiter l’eau à certains jours et le premier malade qui descendait dans la piscine après cette agitation mystérieuse était toujours guéri (3). Cet Ange, croit-on, était Saint Raphaël et c’est la raison pour laquelle l’Eglise a choisi ce récit évangélique pour la Messe propre de la fête de l’archange, le 24 octobre.

(1) Tobie XII,15.
(2) Tobie XII,20.
(3) Jean, V,4.

2. L’Archange Saint Raphaël dans la tradition chrétienne :

L’archange Saint Raphaël est souvent considéré comme appartenant à l’ordre des séraphins. Il est aussi considéré par un certain nombres d’auteurs spirituels comme le chef des anges gardiens, et aussi comme l’ange de la Providence qui veille sur toute l’humanité.

On le représente habituellement avec un bâton, des sandales, une gourde et une besace retenue par une bandoulière autour de son épaule : il marche en compagnie d’un jeune homme, le jeune Tobie, et de son chien ; c’est tout naturellement qu’on l’invoque comme le céleste protecteur des voyageurs et des pèlerins : et pas seulement ceux qui sont en déplacement physique mais  aussi de ceux dont la démarche intérieure est en quête de Dieu.

Saint Raphaël peint par Verrocchio

On le prie bien évidemment pour la guérison des malades, pour être délivré des vexations diaboliques et pour être préservé de la cécité, aussi bien physique que spirituelle.

Le culte de saint Raphaël Archange existe dans l’Eglise depuis les premiers siècles et il s’intensifia à la suite d’interventions jugées miraculeuses. En voici un exemple : Saint Magnus, évêque d’Héraclée, fuyant les barbares  à travers les lagunes, eut une apparition de Saint Raphaël qui lui promit sa protection mais lui demanda « en échange » d’ériger une église dans un lieu qui devint plus tard un quartier de Venise nommé Dorso duro, et le saint Archange fut depuis lors invoqué comme l’un des protecteurs particuliers de Venise.

3. Prières à l’Archange Saint Raphaël :

3a – Pour demander une grâce particulière :

Glorieux Archange Saint Raphaël,
Prince de la cour céleste, très illustre par les dons de Conseil et de Sagesse, Guide des voyageurs, Consolation de ceux qui souffrent ou que la maladie tourmente, je vous supplie de m’assister dans toutes mes nécessités et dans les peines de cette vie, de la même manière que vous avez jadis secouru la famille de Tobie dans ses tribulations.
Puisque – selon votre nom – vous êtes « Remède de Dieu », je vous supplie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités, et mon corps des maux qui l’affligent. Je vous demande en particulier……
(nommer ici la grâce particulière que l’on confie à l’intercession de l’Archange).
Soutenez-moi dans le périlleux voyage de cette vie, préservez-moi des attaques démoniaques et du découragement, en sorte que je parvienne sous votre conduite jusqu’à la céleste patrie où je pourrai avec vous et tous les Choeurs des Anges chanter éternellement les miséricordes du Seigneur.

Ainsi soit-il.

3b – Pour être préservé de la cécité physique et spirituelle
(d’après un manuscrit du XIème siècle) :

Venez à mon secours, je vous en supplie, glorieux Prince Saint Raphaël, médecin des âmes et des corps! O vous qui avez guéri les yeux du vieux Tobie, donnez à mes yeux la lumière physique et à mon âme la lumière spirituelle ; et par vos célestes supplications, éloignez de moi toutes ténèbres.

Ainsi soit-il.

* * * * * * *

Texte publié par  Lully en 2007 au sujet de la fête du 24 octobre et de Saint Raphaël > ici.

Publié dans:Nos amis les Saints, Prier avec nous |on 24 octobre, 2008 |14 Commentaires »

2008-58. Le 23 octobre, nous fêtons les Bienheureuses Ursulines martyres de Valenciennes :

En 1790, trente-deux religieuses habitaient le couvent des Ursulines de Valenciennes : conformément à leur vocation, elles se consacraient à l’éducation des jeunes filles.
Quand, le 18 août 1792, les congrégations religieuses enseignantes furent contraintes de se disperser, les Ursulines durent abandonner leur maison et s’exilèrent en Belgique, à Mons (deux religieuses Brigittines, chassées de leur couvent, s’intégrèrent alors à la communauté).

Au printemps 1793, les troupes autrichiennes occupèrent Valenciennes.
Les religieuses revinrent alors dans leur couvent, rouvrirent leurs classes et reprirent leur apostolat auprès de la jeunesse de la ville.
Cette situation dura plus d’un an.

Mais, en août 1794, l’armée autrichienne dut abandonner la ville qui fut investie par les troupes révolutionnaires.
Les « patriotes » valenciennois s’empressèrent d’incarcérer plus d’un millier de personnes, considérées comme ennemies de la république et accusées – selon la terminologie en vogue – d’être des « aristocrates » et des « fanatiques ». Parmi elles, dix religieuses Ursulines (dont les deux anciennes Brigittines) et une ancienne Clarisse qui avait rejoint la communauté des Ursulines, où sa soeur de sang était religieuse, parce que son monastère était supprimé : arrêtées le 3 septembre 1794, elles furent emprisonnées… dans leur propre couvent !
Notons au passage que la tête de Robespierre était tombée depuis déjà plusieurs semaines et que les livres d’histoire nous enseignent que, depuis lors, la « Terreur » était terminée…

Néanmoins, quelques jours après, les habitants de la place d’armes virent se dresser une guillotine à l’endroit traditionnel des exécutions capitales, soit, à quelques mètres près, entre l’entrée de la rue de Paris et celle de la ruelle Burianne.
Les Ursulines furent tenues au courant ; Soeur Anne-Marie Erraux avoua avoir une grande frayeur à se présenter devant le bourreau si cela devait se produire. La Mère Supérieure lui rétorqua : « Je passerai devant vous pour vous montrer l’exemple ».

Le 13 octobre, sept personnes (dont trois prêtres) furent condamnées à mort.
Le 15 octobre, sept autres prêtres furent guillotinés.
Enfin, le 17 octobre, cinq Ursulines et trois prêtres comparurent devant le tribunal.

Mère Marie-Clotilde avait donné ordre à ses Sœurs de déclarer qu’elles n’avaient pas émigré, puisqu’elles étaient allées à Mons avec un laisser-passer en règle et qu’elles n’étaient rentrées que pour rendre service aux habitants qui leur avaient demandé de reprendre l’instruction de leurs enfants.
Elles s’en tinrent à cette défense face au président qui les interrogeait. Puisqu’elles étaient sorties du territoire avec des papiers en règle, que pouvait-on encore leur reprocher ? Rien … et le tribunal ne pourrait que les relâcher.
Mais la « justice » révolutionnaire ne voyait pas les choses de la même façon et, surtout, elle ne pouvait admettre que les Ursulines eussent repris leur vie communautaire et réorganisé l’enseignement catholique dans une ville occupée par les Autrichiens.

Le Tribunal voulait donc  leur mort ; aussi rédigea-t-il une sentence où l’injuste se mêlait à l’infâme : « Les susnommées se sont rendues coupables du crime d’émigration en abandonnant, de leur propre et entière volonté, le territoire de la République. Au mépris des lois elles y sont revenues exercer, sous la protection de l’ennemi, des fonctions qui leur avaient été interdites. Nous avons jugé à l’unanimité qu’elles ont encouru la peine de mort prononcée par les décrets des 23 et 25 octobre 1792 ».

On peut imaginer l’émotion qui étreignit les cinq Ursulines en retrouvant leurs sœurs dans la prison et en leur apprenant la condamnation dont elles venaient d’être frappées.
L’éxécution eut lieu le même jour…

guillotine

Simplement vêtues d’un jupon et d’une chemise, les cheveux coupés courts pour faciliter le travail du couperet, elles s’avancèrent vers la guillotine en priant à haute voix avec une dignité et un calme qui impressionnèrent tous les spectateurs. A leur vue, la foule ne proféra ni cris de mort ni insultes. Des témoins déclarèrent ensuite avoir vu des gens pleurer, d’autres dirent avoir entendu ces paroles d’une religieuse à ses compagnes : « Courage, mes Sœurs, nous allons au ciel ! »

Les cinq autres Ursulines et la Clarisse ne doutaient point du sort qui les attendait.
Mère Marie-Clotilde put faire passer à l’une de ses nièces une lettre, conservée depuis lors avec piété par sa famille, dans laquelle elle exprimait les sentiments qui l’animaient à l’approche de la mort. Elle y disait notamment que le moment lui tardait de verser son sang pour sa Foi et ajoutait : « Prenez part à mon bonheur ! »

Le 23 octobre, elle furent convoquées devant la commission militaire.
Même interrogatoire, mêmes réponses, même sentence.
La supérieure eut beau vouloir tout prendre sur elle, les juges demeurèrent implacables.

Elles furent également exécutées le jour même.
Mère Marie-Clotilde déclara aux soldats de l’escorte : « Citoyens, nous vous sommes fort obligées, ce jour est le plus beau de notre vie ! »
Elle monta la première sur l’échafaud, en chantant le Magnificat, et montra, en ce suprême instant, toute la force d’âme dont elle avait donné tant de preuves durant sa vie.

Les corps des victimes furent transportés au cimetière Saint-Roch, récemment créé, mais on n’a jamais pu retrouver le lieu exact de leur inhumation.

Ces onze religieuses martyrisées furent béatifiées le 13 juin 1920 par le pape Benoît XV.
Voici les noms de ces femmes héroïques :

1 – Mère Marie-Clotilde de Saint-François-Borgia (née Clotilde-Angèle Paillot),  guillotinée à l’âge de 55 ans ;
2 – Soeur Marie-Ursule de Saint-Bernardin (née Hyacinthe-Augustine Bourla), 48 ans ;
3 – Soeur Marie-Cordule de Saint-Dominique (née Jeanne-Louise Barré), 44 ans ;
4 – Soeur Marie-Augustine du Sacré-Coeur (née Marie-Madeleine Déjardins), 34 ans ;
5 – Soeur Marie-Louise de Saint-François-d’Assise (née Marie-Geneviève Ducrez), 38 ans ;
6 – Soeur Anne-Marie (née Augustine Erraux), ancienne Brigittine, 32 ans ;
7 – Soeur Marie-Françoise (née Liévine Lacroix), ancienne Brigittine, 41 ans ;
8 – Soeur Marie-Scholastique de saint-Jacques (née Marie-Marguerite Leroux), 43 ans ;
9 – Soeur Marie-Laurentine de Saint-Stanislas (née Marie-Reine Prin), 47 ans ;
10 – Soeur Marie-Nathalie de Saint-Louis (née Marie-Louise Vanot), 66 ans,
11 – Soeur Joséphine (née Anne-Joseph Leroux), Clarisse, âgée de 47 ans.

Oraison : 
Seigneur notre Dieu, Vous avez glorifié par le martyre la bienheureuse Marie-Clotilde et ses compagnes ; faites, nous Vous en prions, que suivant l’exemple de leur foi et de leur charité apostolique, nous soyons affermis dans Votre amour de sorte que rien ne puisse nous séparer de Vous. Nous Vous le demandons par Jésus, Christ, Notre-Seigneur.
Ainsi soit-il.

Ursulines martyres de Valenciennes

Prières et litanies en l’honneur de Saint Michel Archange.

Nous avions déjà évoqué ici (> www) les origines de la fondation de l’abbaye du Mont Saint-Michel, mais nous ne pouvons passer sous silence, en ce 16 octobre 2008, le treizième centenaire de la consécration du premier sanctuaire élevé sur le « Mont Tombe » par Saint Aubert, le 16 octobre 708. En cette circonstance, nous vous proposons quelques textes de prières à Saint Michel, toujours utiles dans les combats de notre vie spirituelle…

St  Michel au péril de la mer

Prière de Saint Louis de Gonzague à Saint Michel:

O Prince invincible, gardien fidèle de l’Eglise de Dieu et des âmes justes, vous qui, animé d’une si grande charité et d’un si grand zèle, avez livré tant de batailles et accompli d’entreprises, non pour vous acquérir à vous-même renommée et réputation comme le font les capitaines de ce monde, mais pour accroître et défendre la gloire et l’honneur que nous devons tous à notre Dieu en même temps que pour satisfaire au désir que vous aviez du salut des hommes, venez, je vous en prie, au secours de mon âme qui est attaquée continuellement et mise en danger par ses ennemis : la chair, le monde et le démon. Vous avez conduit jadis le peuple d’Israël dans le désert, veuillez aussi être mon guide et mon compagnon dans le désert de ce monde, jusqu’à ce que vous m’ayez conduit hors de tout danger dans la terre des vivants, dans cette bienheureuse patrie d’où nous sommes tous exilés. Ainsi soit-il.

* * *    * * *    * * *

Litanies de saint Michel

(pour la récitation privée)

Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Marie, Reine des Anges, priez pour nous.
Saint Michel Archange, priez pour nous.
Saint Michel, princes très glorieux, priez pour nous.
Saint Michel, fort dans le combat, priez pour nous.
Saint Michel, vainqueur de Satan, priez pour nous.
Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.
Saint Michel, prince de la milice céleste, priez pour nous.
Saint Michel, héraut de la gloire divine, priez pour nous.
Saint Michel, joie des Anges, priez pour nous.
Saint Michel, honoré des Elus, priez pour nous.
Saint Michel, qui présentez au Très-Haut nos prières, priez pour nous.
Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous.
Saint Michel, messager de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, dont la prière conduit aux cieux, priez pour nous.
Saint Michel, soutien du peuple de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, gardien et patron de l’Eglise, priez pour nous.
Saint Michel, bienfaiteur des peuples qui vous honorent, priez pour nous.
Saint Michel, porte-étendard du salut, priez pour nous.
Saint Michel, notre défenseur dans le combat, priez pour nous.
Saint Michel, ange de la paix, priez pour nous.
Saint Michel, introducteur des âmes dans la lumière sainte, priez pour nous.
Saint Michel, prévôt du Paradis, priez pour nous.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

V./ Priez pour nous, saint Michel Archange.
R./ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Jésus-Christ.

Oraison :

Dieu tout puissant et éternel, qui avez établi saint Michel gardien de l’Eglise et prévôt du paradis, accordez par son intercession, à l’Eglise la prospérité et la paix, à nous la grâce en cette vie et la gloire dans l’éternité. Par Jésus-Christ, Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Imprimatur : Coutances, le 9 mars 1929. Théophile-Marie, évêque de Coutances et Avranches.

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Prière à saint Michel, pour tous nos besoins :

O bienveillant Archange, votre puissance est si grande sur le Cœur de Dieu qu’il ne vous a jamais rien refusé, et votre charité pour nous est telle que tous ceux qui vous invoquent sont assurés de votre perpétuel secours. Pleins de confiance en votre protection, nous venons vous exposer humblement nos besoins. Vous savez s’ils sont nombreux et pressants. Dissipez nos ténèbres, conduisez-nous dans la voie, défendez-nous contre nos ennemis, guérissez nos plaies et prodiguez-nous toutes les tendresses qu’un saint amour peut vous inspirer envers vos fidèles clients. Ainsi soit-il.

Voir aussi les prières en l’honneur de Saint Michel publiées ici > www.

Prières pour le mois du très Saint Rosaire :

Vierge du très Saint Rosaire

Pour le mois d’octobre, mois du très Saint Rosaire, nous vous encourageons bien évidemment à sa récitation quotidienne, ou tout au moins du chapelet. Pour vous aider à entrer dans l’esprit de cette dévotion, nous vous proposons aussi ces quelques prières :

Notre-Dame du Très Saint Rosaire, qui êtes Notre-Dame de l’union à tous les mystères du Sauveur,  vous qui les avez vécus si intensément et les avez gardés et médités dans votre Coeur : apprenez-nous à vivre chaque jour des mystères de grâce de votre divin Fils, apprenez-nous les secrets de vie divine contenus dans les mystères du Saint Rosaire, apprenez-nous à nous unir à votre Coeur douloureux et immaculé, afin d’entrer par lui dans le Coeur de Jésus.

Ainsi soit-il.

Et cette très belle prière de l’Ecole Française de spiritualité :

- Ô Jésus, vivant en Marie, venez et vivez en Vos serviteurs
Dans l’esprit de Votre sainteté, dans la plénitude de Votre Force,
Dans la vérité de Vos vertus, dans la perfection de Vos voies,
Dans la communion de Vos mystères !
Dominez sur toute puissance ennemie, en Votre Esprit, à la gloire du Père.
Ainsi soit-il.

- O Jesu vivens in Maria, veni et vive in famulis tuis,
in spiritu sanctitatis tuae,
in plenitudine virtutis tuae,
in veritate virtutum tuarum,
in perfectione viarum tuarum,
in communione mysteriorum tuorum.
Dominare omni adversae potestati,
in Spiritu tuo, ad gloriam Patris.
Amen.

Voici également la prière à Saint Joseph prescrite par le Pape Léon XIII pour être ajoutée chaque jour à la fin du chapelet :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bienheureux Joseph ; et, après avoir imploré le secours de votre sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage. Par l’affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu ; par l’amour paternel, dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans nos besoins. Protégez, ô très sage gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ. Préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d’erreur et de corruption, soyez-nous favorable, ô notre très puissant libérateur. Du haut du ciel, assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et de même que vous avez arraché autrefois l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la Sainte Église de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple, et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle.

Ainsi soit-il.

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« Du saint Rosaire redoutable aux démons » bande dessinée > ici

Publié dans:De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 1 octobre, 2008 |6 Commentaires »

Neuvaine du 6 au 14 septembre, pour préparer la fête de Notre-Dame des Sept Douleurs.

Prière de compassion et de supplication :

Vierge des Sept Douleurs - A.Dürer

V. Ô Dieu, venez à mon aide!

R. Seigneur, hâtez-vous de me secourir!

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, et pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il!

 1. Ô Mère des douleurs, je compatis à la souffrance qui accabla votre coeur très aimant lors de la prophétie du saint vieillard Siméon en laquelle vous fut révélée toute l’ampleur de vos peines à venir : par votre coeur si éprouvé, obtenez-moi, Vierge très aimable, la grâce d’adhérer toujours plus parfaitement à la sainte volonté de Dieu.

Ave, Maria, gratia plena… etc.

2. Ô Mère des douleurs, je compatis à l’angoisse qui étreignit votre coeur si sensible lors de la fuite en Egypte et du séjour en ce pays étranger où vous viviez, pauvre et méprisée : par votre coeur anxieux, obtenez-moi, Vierge très aimable, la grâce d’un abandon filial et confiant à la divine Providence.

Ave, Maria

3.  Ô Mère des douleurs, je compatis à la peine profonde dont votre coeur soucieux fut saisi lors des trois jours de la perte de votre Enfant à Jérusalem : par votre coeur si inquiet, obtenez-moi, Vierge très aimable, la grâce de craindre par dessus tout d’être séparé de l’amour de mon Dieu.

Ave, Maria

4. Ô Mère des douleurs, je compatis à l’abattement qui s’empara de votre coeur lors de la rencontre avec Jésus portant sa Croix vers le Calvaire : par votre coeur si éprouvé, obtenez-moi, Vierge très aimable, la patience dans les épreuves et la persévérance  dans le bien malgré toutes les contradictions.

Ave, Maria

5. Ô Mère des douleurs, je compatis à la très amère passion que souffrit votre coeur généreux lorsque, debout au pied de la Croix, vous assistiez à l’agonie de Jésus et que vous entendîtes le cri déchirant dans lequel il rendit l’esprit : par votre coeur martyrisé, obtenez-moi, Vierge très aimable, la grâce d’une douce compassion aux peines et souffrances de mes frères.

Ave, Maria

6. Ô Mère des douleurs, je compatis à l’extrême souffrance qui déchira votre coeur maternel lorsque la lance ouvrit le Coeur de Jésus et que son corps pantelant fut déposé sur vos genoux : par votre coeur supplicié , obtenez-moi, Vierge très aimable, de savoir rendre amour pour amour au divin Coeur de votre Fils.

Ave, Maria

7. Ô Mère des douleurs, je compatis à la poignante tristesse qui submergea votre coeur de flots amers lorsque le corps de Jésus fut déposé dans le sépulcre : par votre coeur transpercé de sept glaives, obtenez-moi, Vierge très aimable, la grâce de ne jamais me décourager, quelque importantes que soient les ténèbres et l’adversité.

Ave, Maria

V. Priez pour nous, Vierge très affligée.

R. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

Oraison :

Nous vous en prions, Seigneur Jésus-Christ, qu’intercède pour nous auprès de votre clémence, maintenant et à l’heure de notre mort, la Bienheureuse Vierge Marie votre Mère, dont l’âme très sainte fut transpercée d’un glaive de douleur à l’heure de votre Passion. Ô Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu pour les siècles des siècles.

Ainsi soit-il!

(Prière composée par Frère Maximilien-Marie – reproduction autorisée à condition d’en indiquer la source)

On trouvera > ici la présentation du chapelet des Sept Douleurs de Notre-Dame et > ici le « je vous salue » en l’honneur de la Vierge de Compassion.

Prière au Saint-Esprit extraite des oeuvres de Saint Augustin :

Nous revenons sans cesse et approfondissons toujours davantage les textes de notre glorieux Père Saint Augustin (puisque le Refuge Notre-Dame de Compassion est établi sous la Règle de Saint Augustin).

Nous vous renvoyons bien évidemment aux cinq enseignements donnés par notre Saint-Père le Pape Benoît XVI, lors des audiences générales du mercredi dans les premières semaines de l’année 2008, et dont nous avons retranscrit l’intégralité > [1) ici ; 2) ici & 3-4-5) ici].

Voici aujourd’hui une prière au Saint-Esprit tirée des oeuvres du grand Docteur de l’Eglise d’Occident.

fresque de Saint Augustin (Florence)

Saint Augustin par Sandro Boticelli (fresque vers 1480)

La colombe du Saint-Esprit dans la "gloire du Bernin" (Basilique Saint-Pierre au Vatican)

O divin Amour, ô lien sacré qui unissez le Père et le Fils, Esprit tout puissant, fidèle Consolateur des affligés, pénétrez dans les abîmes profonds de mon cœur et faites-y briller votre éclatante lumière.
Répandez votre douce rosée sur cette terre déserte, afin de faire cesser sa longue aridité.
Envoyez les traits célestes de votre amour jusqu’au sanctuaire de mon âme, afin qu’en y pénétrant ils allument des flammes ardentes qui consument toutes mes faiblesses, mes négligences et mes langueurs.
Venez donc, venez doux Consolateur des âmes désolées, refuge dans les dangers et protecteur dans la détresse. Venez, vous qui lavez les âmes de leurs souillures et qui guérissez leurs plaies. Venez, force du faible, appui de celui qui tombe. Venez, Docteur des humbles et vainqueur des orgueilleux. Venez, Père des orphelins, espérance des pauvres, trésor de ceux qui sont dans l’indigence. Venez, étoile des navigateurs, port assuré de ceux qui ont fait naufrage. Venez, force des vivants et salut de ceux qui vont mourir.Venez, ô Esprit-Saint, venez et ayez pitié de moi. Rendez mon âme simple, docile et fidèle, et condescendez à ma faiblesse, avec tant de bonté que ma petitesse trouve grâce devant votre grandeur infinie, mon impuissance devant votre force, mes offenses devant la multitude de vos miséricordes. Par Notre-Seigneur Jésus-Christ, mon Sauveur.

Ainsi soit-il.

frise avec lys naturel

On trouvera aussi une homélie de St Augustin
sous forme de prière embrasée à l’Esprit-Saint, ici > www

Publié dans:Nos amis les Saints, Prier avec nous |on 27 août, 2008 |6 Commentaires »

Salve, Regina… (Paraphrase de Saint Bonaventure).

Pour fêter Notre-Dame, exaltée dans la gloire céleste, et peut-être pour vous aider à la mieux prier en contemplant tous les privilèges que Dieu lui a accordés, nous vous proposons ce texte – malheureusement trop peu connu – de Saint Bonaventure, qui paraphrase et commente mot à mot le « Salve, Regina » :

Salve, Regina... (Paraphrase de Saint Bonaventure). dans De Maria numquam satis enguerrand-quarton-couronnement-de-la-vierge

Salve.
Salut! Vierge des vierges, étoile du matin, remède véritable des crimes les plus infâmes, consolatrice des hommes en proie au malheur, ennemie irréconciliable du péché.

Regina.
Reine de ceux qui règnent, Vierge immaculée, Mère unique entre les mères, vous avez mis au monde un Fils, et l’on vous appelle le palais sacré du Seigneur : versez donc sur nous les secours abondants du ciel.

Mater misericordiae.
Vous avez mérité d’être nommée la source de la miséricorde et la Mère de la grâce, car vous avez conçu le Roi suprême de gloire, vous lui avez donné la vie, et vous avez offert au monde l’auteur de tout pardon.

Vita.
La vie, la voie, la vérité est sortie de la terre, et votre virginité est demeurée sans tache, car votre humilité vous a rendue digne d’être choisie de Dieu lorsqu’il se revêtit de notre chair.

Dulcedo.
La douceur par excellence, Celui qui est appelé l’Agneau de Dieu, Celui dont le sang, comme un bain salutaire, a lavé les crimes de l’homme abandonné, Celui qui a vaincu le démon, est le fruit béni de votre sein.

Et spes nostra.
Vierge Marie, vous êtes notre espérance inébranlable, vous la tige fleurie de Jessé, vous que le Prophète nous a montrée couverte de la rosée du Ciel, vous qui êtes belle comme la neige la plus pure, tendre Mère de Dieu.

Salve.
Salut! lumière des Fidèles, brillante comme l’aurore, plus ravissante et plus suave que le lis. Eloignez de nous sans retard tout ce qui peut nous être un danger, et implorez pour nous le secours du Seigneur.

Ad te.
Malheureux, plongés dans une infortune profonde, nous élevons nos cris jusqu’à vous ; ouvrez à nos prières les oreilles de votre coeur sacré, afin que, délivrés par vous des gouffres de l’abîme, nous puissions librement suivre la voie montrée par votre Fils.

Clamamus.
Nous poussons vers vous des soupirs pleins de ferveur, et nous vous supplions avec un tendre amour : détruisez tout ce que nos pensées perverses ont pu produire au dehors d’actions criminelles.

Exules.
Nous sommes tous condamnés à un dur exil. En punition du crime de nos pères, nous avons été privés de la gloire et déshérités des félicités du ciel ; mais le don de votre tendresse nous a rendu tous nos droits.

Filii.
Vos enfants ne peuvent qu’exprimer par leurs gémissements les misères dont ils sont assiégés de toutes parts en ce monde. Sans cesse ils se sentent entraînés vers des crimes dignes des châtiments éternels ; mais ils sont affermis par votre miséricorde.

Evæ.
La chute d’Eve nous a causé un tort irréparable ; elle nous a ravi la joie bienheureuse du ciel. Mais après Eve, elle nous a valu, incarné de la Vierge, Celui qui a brisé la mort et détruit le péché.

Ad te.
Vos serviteurs crient sans cesse vers vous et font entendre des soupirs fidèles ; ils implorent humblement le secours de votre puissance. Que votre miséricorde écoute leurs prières.

Suspiramus.
Nous soupirons et nous versons des larmes, nous gémissons sans cesse sur les péchés que nous avons commis. Mais, ô Mère de piété! nous avons mis en vous notre confiance ; vous obtiendrez grâce et miséricorde au pécheur brisé par un vrai repentir.

Gementes.
Nous nous rappelons les fautes de nos jours anciens, les fautes dont notre esprit pervers s’est souillé librement, et nous en gémissons. Mais en même temps, ô Vierge immaculée! nous espérons en vous, et nous vous demandons que nos voeux soient exaucés.

Et flentes.
Nous pleurons et notre âme est en proie à la honte et à la douleur ; versez donc en nous la lumière. Vierge bienfaisante, purifiez avec amour les taches que le péché imprima en nos coeurs ; aimable Marie, veuillez nous réunir aux habitants de la céleste patrie.

In hac valle.
En cette vallée misérable et environnée de ténèbres, je vois des hommes sans nombre dont la vie est détestable et hideuse ; leurs exemples se propagent à raison des crimes qu’ils ont commis et des hontes dont ils sont couverts.

Lacrymarum.
Des larmes abondantes ont coulé vainement de nos yeux : les vieillards, les enfants et le peuple tout entier craignent de perdre ce que l’ambitieux cherche avec ardeur et ce que l’homme du monde poursuit en tous lieux.

Eia ergo.
Relevez donc nos âmes de leurs chutes ; dirigez leur course vers vous. Fortifiez ceux qui tremblent, redressez ceux qui se sont égarés et vous cherchent avec amour ; soyez le guide assuré des malheureux qui se confient en vous.

Advocata.
Vous êtes notre puissante avocate auprès du Sauveur : hâtez-vous donc d’intercéder pour nous, selon votre miséricorde accoutumée. Que votre amour maternel nous fasse sentir sa bénigne influence ; qu’il apaise votre Fils en faveur d’un peuple infortuné.

Nostra.
Toujours la Vierge Mère fut l’espoir des fidèles ; elle l’est encore de nos jours, elle le sera à jamais. Elle est pour nous la cité royale qui nous met à l’abri des coups de nos ennemis ; elle est le remède qui chasse tous les maux loin de nous.

Illos tuos misericordes oculos ad nos converte.
Oui! tournez ces yeux pleins de tendresse et de miséricorde vers des serviteurs si peu unis dans le bien et si unanimes à courir au mal ; détruisez l’aiguillon de noire chair, détruisez tous ses crimes.

Et Jesum benedictum.
Jésus, votre Fils unique, est le fruit béni de votre sein ; daignez-le montrer à nos yeux : il est glorieux, plein de tendresse et ennemi du mensonge. C’est par lui que le genre humain, après s’être éloigné de Dieu et perdu pour un temps, s’est relevé invincible des liens de la mort.

Ventris tui.
Vos entrailles ont porté Jésus, et vos mamelles bienheureuses ont allaité Celui que plus tard les Juifs couvrirent de blessures cruelles et qu’ils condamnèrent à la mort de la croix après l’avoir ainsi traité.


Nobis post hoc exilium ostende.

Après cet exil montrez-nous plein de miséricorde, donnez-nous Jésus votre Fils. Etendez sur nous votre protection maternelle et puissante ; daignez prendre notre défense en ce moment où nous serons jugés.

O clemens !
O clémence ineffable de la souveraine bonté! fille d’Adonaï, fleur de la virginité, pardon des pécheurs endurcis, mère de tendresse, joie des vierges et manteau de la charité!

O pia!
O pieuse et tendre Reine des cieux! vous êtes la plus digne et la plus riche des créatures sorties des mains de Dieu ; vous êtes la Vierge prudente par excellence, la gloire des confesseurs et l’honneur le plus éclatant des Apôtres.

O dulcis.
O Vierge d’une douceur inaltérable, plus douce que le miel et le rayon le plus suave, colombe très-pure, jamais le fiel le plus léger ne reposa en votre coeur. Mère de bénignité , repoussez loin de nous, nous vous en supplions, tout ce qui peut imprimer une tache à notre innocence.

Virgo Maria.
Bonne Marie, conjurez votre Fils de daigner recevoir en sa gloire quiconque, pour vous honorer, voudra redire avec amour ce que je viens d’écrire à votre louange.

Neuvaine du 6 au 14 août pour préparer la fête de l’Assomption de Notre-Dame.

Pour préparer la fête de l’Assomption de Notre-Dame, nous vous proposons de nous unir dans une neuvaine de prières, simple et fervente, du 6 au 14 août.
Chaque jour, récitons le chapelet (ou au moins une dizaine) et ajoutons y la prière suivante. Ce texte célèbre, tiré des oeuvres de l’abbé Henri Perreyve, correspond bien à l’esprit de supplication qui est le nôtre en ces jours où tant de malades, tant de soucis et de peines sont recommandés à nos prières…
Prions les uns pour les autres
.

la mort de la Très Sainte Vierge.

Vierge Sainte,
au milieu de vos jours glorieux,
n’oubliez pas les tristesses de la terre.

Jetez un regard de bonté sur ceux
qui sont dans la souffrance,
qui luttent contre les difficultés
et qui ne cessent de tremper leurs lèvres aux amertumes de cette vie.

Ayez pitié de ceux qui s’aimaient et qui ont été séparés !
Ayez pitié de l’isolement du coeur !
Ayez pitié de la faiblesse de notre foi !
Ayez pitié des objets de notre tendresse !
Ayez pitié de ceux qui pleurent, de ceux qui prient, de ceux qui tremblent !

Donnez à tous l’espérance et la paix.

Ainsi soit-il.

Publié dans:De Maria numquam satis, Prier avec nous |on 4 août, 2008 |Commentaires fermés
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