Archive pour la catégorie 'Intentions de priere'

2012-33. Reposez en paix, Madame!

Nous venons d’apprendre avec tristesse le rappel à Dieu

ce 2 mai 2012

de 

Madame la duchesse douairière d’Anjou et duchesse de Ségovie 

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* * * * * * *

Née Emmanuelle de Dampierre des ducs de San Lorenzo
le 8 novembre 1913,
Madame vient de s’éteindre, ce 2 mai 2012,
dans sa quatre-vingt-dix-neuvième année,

en sa résidence du Palais Massimo, à Rome. 

Elle était veuve de feu Monseigneur le duc d’Anjou et de Ségovie
(de jure Sa Majesté le Roi Henri VI),

la mère de feu Monseigneur le duc d’Anjou et de Cadix
(de jure Sa Majesté le Roi Alphonse II),

la grand-mère de Monseigneur le duc d’Anjou et de Bourbon
(de jure Sa Majesté le Roi Louis XX)
et l’arrière-grand-mère de Monseigneur le Dauphin Louis, duc de Bourgogne. 

Madame fut pendant plusieurs décades l’âme du Légitimisme.
Nous avions eu le grand honneur de lui être présentés
soit à Paris, à l’occasion des cérémonies organisées autour du 21 janvier,
soit à Rome, à l’occasion des pèlerinages avec l’association des descendants des Zouaves Pontificaux.

Que le Christ-Roi accueille son âme dans Son céleste Royaume ! 

 

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Publié dans:Non classé |on 3 mai, 2012 |7 Commentaires »

2012-31. Principaux évènements prévus en mai 2012.

2012-31. Principaux évènements prévus en mai 2012. DSC06653-Copie-300x225

Pour nous rejoindre (pour ceux qui nous sont géographiquement les plus proches) ou vous associer par l’intention (pour ceux qui sont loin) aux principaux évènements qui vont jalonner ce mois en notre Mesnil-Marie :

1) Les dimanches et jours de fêtes : participation à la Messe paroissiale (paroisse de rite latin traditionnel), à 10h30, en l’église de Ceyssac (43000).

2) Le chapelet récité dans l’oratoire du Mesnil-Marie devant la statue de Notre-Dame de Compassion est l’occasion de recommander au Coeur douloureux et immaculé de Marie les intentions qui nous sont confiées.

3) Mardi 8 mai : fête de Marie médiatrice de toutes grâces, pèlerinage en l’honneur de Notre-Dame (lieu à préciser, nous contacter > www)

3) Dimanche 13 mai : solennité de Sainte Jeanne d’Arc – fête nationale.

4) Mardi 15 mai : Veillée Culture & Patrimoine, au Mesnil-Marie = « les Contes de Nannette Lévesque », par notre amie Elodie Blanc, historienne et conteuse.

A préciser : l’un des trois jours des Rogations (14, 15 ou 16 mai), Sainte Messe dans l’oratoire du Mesnil-Marie et procession pour implorer la bénédiction et la protection de Dieu sur les travaux et activités des hommes.

5) Du vendredi 18 au samedi 26 mai : neuvaine au Saint-Esprit préparatoire à la fête de la Pentecôte, voir ici > www.

6) Dimanche de la Pentecôte 27 mai : Baptême et première communion de Jean-Baptiste (9 ans et demi, préparé par Frère Maximilien-Marie qui sera son parrain), recommandé aux prières de tous les amis du Refuge Notre-Dame de Compassion.

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Intentions recommandées par notre Saint-Père le Pape Benoît XVI
pour le mois de mai 2012 :

Intention de prière générale : « Pour que soient prises des initiatives qui défendent et renforcent dans la société le rôle de la famille »

Intention missionnaire : « Pour que Marie, Reine du monde et Etoile de l’évangélisation, accompagne tous les missionnaires dans l’annonce de son Fils Jésus ».

Publié dans:Non classé |on 1 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Triduum de prières à l’intention de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI

Triduum de prières à l'intention de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI B-XVI

En cette année 2012
Notre Saint-Père le Pape Benoît XVI
va célébrer

1) le 16 avril, le 85ème anniversaire de sa naissance et de son baptême
et 2) le 19 avril, le 7ème anniversaire de son élévation au Souverain Pontificat.

Il est d’usage d’offrir des cadeaux à ceux que l’on aime à l’occasion de leurs anniversaires, n’est-ce pas?
Alors offrons à notre bon Pape un beau cadeau spirituel : celui d’un triduum de prières ferventes à l’intention de son auguste personne et pour son ministère en butte à tant d’oppositions et de critiques.

Les 16, 17 et 18 avril,  j’offre à Dieu, par les mains de Marie, Mère de l’Eglise, ma journée, et tout au long de chacune de ces journées j’offre des prières et des sacrifices,
puis le jeudi 19 avril, autant que possible, j’assiste à la Messe et j’offre la Sainte Communion à l’intention de notre bien-aimé Pontife. (*)

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Prières pour le Souverain Pontife :

V./ Prions pour notre Pape Benoît.
R./ Que le Seigneur le protège, qu’il le garde en vie, qu’il le rende heureux sur la terre et ne l’abandonne pas à la merci de ses ennemis.

Oraisons :

O Dieu qui êtes le Pasteur et le Guide de tous les fidèles, regardez avec bienveillance Votre serviteur Benoît que Vous avez voulu placer comme pasteur à la tête de Votre Eglise : accordez-lui de pouvoir, par la parole et par l’exemple, assurer les progrès des siens, afin qu’il parvienne à la vie éternelle avec le troupeau qui lui a été confié. Nous Vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Ainsi soit-il! 

Dieu tout puissant et éternel, ayez pitié de Votre serviteur notre Pape Benoît, et, dans votre bonté, dirigez-le sur le chemin du salut éternel ; afin qu’avec Votre aide il désire ce qui Vous plaît et l’accomplisse de toutes ses forces. Nous Vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur.

Ainsi soit-il!

Ô Marie, Mère de l’Eglise, priez pour lui!
Saint Joseph, priez pour lui!
Saint Pierre et Saint Paul, priez pour lui!
Saint Benoît, priez pour lui! 

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L’anneau du Pêcheur de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI
(cliquer sur l’image pour la voir en plus grand format)

 (*) Les prêtres qui célèbrent la Sainte Messe avec le Missel Romain traditionnel, ne doivent pas oublier qu’il existe dans les « Missae votivae ad diversa », un formulaire « in die coronationis Papae et in eius anniversario ».

Publié dans:Non classé |on 11 avril, 2012 |2 Commentaires »

2012-9. 15 février 1982 : un certain cardinal Ratzinger était appelé à demeurer à Rome pour y servir l’Eglise.

Mercredi 15 février 2012,
fête de Saint Claude de La Colombière.

Notre amie Béatrice, dans son excellent site « Benoît et moi », met en ligne aujourd’hui la traduction qu’elle a faite d’un article paru en italien dans l’Osservatore Romano de ce jour.
Cet article s’intitule « Trente ans après » parce qu’il rappelle que, jour pour jour, « il y a trente ans, le 15 Février 1982, était rendue publique la nouvelle que Jean-Paul II, allant à l’encontre du désir du cardinal Joseph Ratzinger, le déchargeait de la gouvernance pastorale du diocèse de Freising et Munich.
Le 25 novembre précédent, en effet, le cardinal allemand de 54 ans avait été nommé par le Pape comme préfet du premier dicastère de la Curie romaine, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Ainsi, après avoir conservé près de trois mois encore la direction de ce grand diocèse bavarois, en ces jours de février, Ratzinger s’installe à Rome. (…) Depuis février 1982, le cardinal allemand n’a plus jamais quitté Rome ».

2012-9. 15 février 1982 : un certain cardinal Ratzinger était appelé à demeurer à Rome pour y servir l'Eglise. montaneros

1982 : le Cardinal Joseph Ratzinger fait ses adieux au diocèse de Munich pour s’installer à Rome
(ici avec les montagnards bavarois en costume traditionnel) 

Trente ans donc de présence à Rome pour celui qui est devenu, le 19 avril 2005, notre Saint-Père le Pape Benoît XVI.
Trente ans de présence continue et laborieuse…
Hormis toutefois pendant les courtes périodes de vacances de la Curie, qui permettaient au Cardinal Ratzinger de retourner dans sa petite maison, voisine de la ferme de Pentling : il l’avait achetée en vue de sa retraite, qu’il eût souhaitée discrète, modeste, paisible, studieuse… et accompagnée de chats!
Je vous avais parlé, in illo tempore, de la publication de cette biographie du Cardinal Ratzinger – depuis sa naissance jusqu’à son élévation au Souverain Pontificat – rédigée par Chico, le chat roux de la ferme de Pentling qui, lorsque le bon prélat revenait dans sa Bavière natale, désertait la maison de ses maîtres pour s’installer chez son grand ami Joseph (cf. > www) [1].
Moi, je l’ai toujours pensé : un prélat qui aime les chats et qui – en plus – est aimé d’eux, ne peut que faire un bon Pape! (voir aussi > www).

« Je ne le connais pas, mais ses yeux sont bons », ces paroles d’une romaine quelque jours après l’élection de Benoît XVI, citées par l’article qu’a traduit notre amie Béatrice, rejoint l’expérience de l’épouse de l’un des officiers de l’Ecole de Cavalerie de Saumur lors de la béatification du Père Charles de Foucauld (nota : en effet Frère Maximilien-Marie accompagnait la délégation de l’Ecole de Cavalerie et lui servait de guide pour les visites de Rome ;  il était aussi placé avec ces militaires – au premier rang, avec de beaux prie-dieu de velours rouge – à la cérémonie de béatification le dimanche 13 novembre 2005).
Cette jeune femme donc s’est trouvée en première ligne, sur le passage du Souverain Pontife, lorsqu’il a regagné la sacristie après la vénération des reliques du nouveau bienheureux ; le Pape lui a tendu la main, qu’elle a baisée avec ferveur en mettant genou en terre, puis elle a pu lui parler quelques instants pour recommander à sa prière un tout petit enfant malade. Elle fut bouleversée par la manière dont le Saint Père a plongé son regard dans le sien, avec une indicible expression d’attention, de bonté, de profonde compassion… « A ce moment-là, a-t-elle ensuite confié en substance à Frère Maximilien-Marie, j’ai eu l’impression certaine qu’il n’y avait en quelque sorte plus que lui et moi, qu’il prenait véritablement – au sens le plus fort que peut revêtir ce verbe prendre – cette intention douloureuse que je lui confiais, et j’ai compris à quel point c’est un père que nous avons à la tête de  notre Eglise… »

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Mais je continue ma lecture de l’article :
« Aujourd’hui, à trente ans du début de la période romaine de Joseph Ratzinger, ce doux berger qui ne recule pas devant les loups, le profil de la maturité d’un pontificat qui restera dans l’histoire se fait clair, dissolvant comme de la fumée les stéréotypes durs à mourir et contrastant avec des comportements irresponsables et indignes. Ces derniers finissent par s’imbriquer dans les clameurs des médias, inévitables et certainement pas désintéressées, mais qui doivent être utilisées comme une opportunité pour la purification de l’Eglise. 
Pape de la paix qui veut raviver la flamme de la primauté de Dieu, Benoît XVI est parfaitement cohérent avec son histoire. Une histoire marquée par une vision ample qui, pendant ces trente (années) romaines, a toujours cherché un souffle mondial et a été caractérisé par une oeuvre d’innovation et de purification poursuivie avec courage, ténacité et patience, conscient que depuis la nuit des temps, l’ennemi sème la zizanie (l’ivraie) dans le champ. 
C’est pourquoi le Pape indique sans relâche la nécessité d’un renouveau continu (Ecclesia semper reformanda [2]), rappelant que la sainteté de l’Église ne sera pas obscurcie si, à l’écoute de la vérité, elle reste proche de l’unique Seigneur ».

Oh, combien nous souscrivons à ces paroles! Et plus que jamais, rendant grâces à Dieu pour les trente années romaines de celui qui s’est soumis avec humilité et obéissance aux dispositions de la divine Providence qui contrecarrait ses projets personnels, nous redisons avec ferveur les paroles de l’ « Oremus pro Pontifice nostro » : « Que le Seigneur le garde, qu’Il le conserve en vie, qu’Il le fasse heureux sur la terre et qu’Il ne le livre pas à la merci de ses ennemis »!

Lully.

Pour lire la totalité de l’article de l’Osservatore Romano sur le site « Benoît et moi », cliquer ici > www, et si vous voulez le lire en italien, ici > www.

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[1] A ma connaissance, le très bel album « Joseph et Chico » dont j’avais relaté la parution en octobre 2007 n’a toujours pas été traduit en français, et c’est vraiment très dommage!

[2] « Ecclesia semper reformanda » : c’est un adage qui remonte au Moyen-Age et qui signifie que l’Eglise doit toujours travailler à sa propre réforme.

Publié dans:Non classé |on 15 février, 2012 |1 Commentaire »

Prière pour l’Eglise et pour le Souverain Pontife par l’intercession du Bienheureux Pie IX.

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Le Bienheureux Pie IX assisté par Notre-Seigneur et Notre-Dame
maintient fermement le gouvernail de la barque de Pierre dans la tempête.

Ô mon Dieu, daignez recevoir favorablement dans le sein de votre infinie miséricorde, les prières que nous faisons monter vers Vous, par l’intercession de votre glorieux serviteur le Bienheureux Pape Pie IX, pour la Sainte Eglise et pour notre Saint Père le Pape.

Aujourd’hui encore, comme jadis sur le lac et comme tant de fois dans son histoire bimillénaire, la barque de Pierre, l’Eglise que Vous avez fondée, est assaillie par la tempête : les flots grondants du monde qui refuse l’obéissance aux lois divines, et les vents violents des révolutions humaines sont déchaînés ; l’esprit d’impiété et de révolte s’est répandu partout ; le manque de zèle et de ferveur s’est introduit jusque dans le sanctuaire…
Voyez, ô Seigneur, l’affliction de votre peuple : il n’est pas un pays, pas une société, pas une famille, pas un coeur dans lesquels votre règne de grâce et d’amour ne soit en proie à la contradiction, voire à la persécution, physique ou psychologique!

C’est en Vous seul, Dieu des victoires, que nous plaçons notre espérance : Vous qui avez promis que les portes de l’enfer ne prévaudraient point contre votre Eglise et qui lui avez promis votre secourable présence jusqu’à la consommation des siècles!
Venez donc à notre aide et soutenez-nous, de la même façon que Vous avez assisté et rendu inébranlable le Bienheureux Pie IX dans les épreuves et les contradictions qui assaillirent l’Eglise sous son pontificat!

A la prière du vaillant et glorieux Pie IX, assistez d’une manière toute particulière notre Saint Père le Pape Benoît en ces temps de confusion, et ne lui ménagez pas vos grâces de force et de lumière, afin qu’il présente sans cesse à la face du monde le témoignage de la vraie foi et de la plus héroïque charité, dans une patience et un courage invincibles!

Nous le croyons fermement, Vous êtes et vous serez toujours, ô Dieu, notre refuge et notre force, notre aide en toute tribulation! Nous ne craindrons point si la terre est bouleversée et si les montagnes elles-mêmes sont ébranlées, si les flots mugissent et s’enflent et si des royaumes chancellent, car vous demeurerez avec nous, ô Seigneur des armées! (cf. Ps. XLV)

Ainsi soit-il!

Bienheureux Pie IX, priez pour l’Eglise du Christ!
Bienheureux Pie IX, soutenez et fortifiez notre Saint Père le Pape!
Bienheureux Pie IX, intercédez pour nous! 

(prière composée par Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur)

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Portrait du Bienheureux Pie IX
soutenu par la figure allégorique de l’Eglise militante et par un Zouave Pontifical. 

Prière pour demander la glorification du Bx Pie IX et obtenir des grâces par son intercession > ici.

Publié dans:Non classé |on 7 février, 2012 |Pas de commentaires »

2011-58. Du zèle pour le salut des âmes.

Premier vendredi du mois 5 août 2011.

Il n’y a pas de véritable amour pour Dieu et pour le prochain sans un zèle ardent pour le salut éternel des âmes.
Le salut des âmes fut la grande « obsession » des saints car – même si, dans le principe, Notre-Seigneur Jésus-Christ a offert à Son Père, sur le Calvaire, un sacrifice rédempteur d’une valeur infinie, et donc capable de sauver des milliards de mondes – le salut n’est pas automatique.
Notre bienheureux Père Saint Augustin disait : « Celui qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi… »

Dieu qui a fait aux hommes le don du libre-arbitre et d’une vraie responsabilité, est respectueux de ces dons et ne contraint personne à se soumettre à Ses desseins d’amour.
Nul ne peut être sauvé sans une adhésion profonde de la volonté et du coeur au salut surabondant proposé par le Christ Rédempteur.
Nul ne va au Ciel sans en avoir le désir et sans manifester un minimum de cohérence avec ce désir, c’est-à-dire sans s’efforcer (malgré sa faiblesse et ses chutes, lesquelles peuvent toujours être pardonnées) de mettre en pratique, dans ses actes et dans sa vie, les préceptes et les lois de la vie nouvelle que Jésus-Christ lui a méritée.
Nul ne bénéficie malgré lui de la Rédemption : il y avait des « Malgré-nous » dans les armées du troisième Reich, mais il n’y en aura pas au Ciel!

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« Combien donc pensez-vous que mérite de plus affreux supplices celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le Sang de l’Alliance par lequel il a été sanctifié, et fait outrage à l’esprit de la grâce? » (Heb. X, 29)

Voilà pourquoi tous ceux qui ont vraiment compris ce qu’est l’Amour du Père Eternel qui a envoyé sur la terre Son Verbe pour qu’Il assumât notre chair et notre condition terrestre (mystère de l’Incarnation), et pour qu’Il offrît cette chair en sacrifice de rachat (mystère de la Rédemption) ; tous ceux qui ont compris ce qu’éprouve en vérité le divin Coeur de Jésus et qui veulent correspondre aux appels de ce Sacré-Coeur ; tous ceux qui ont compris ce qu’est la mission du Saint-Esprit et la raison de l’institution de l’Eglise ainsi que des sacrements par lesquels elle dispense la grâce ; tous ceux là ne peuvent pas regarder le salut des âmes « à la légère », mais ils en portent dans leur âme un souci qui confine à l’obsession et ne les laisse pas en repos.

Le chrétien véritable n’est pas indifférent au sort éternel de ses frères : si son coeur est vraiment habité par une foi et une charité vivantes, il voit en tout homme quelqu’un qui est appelé à bénéficier de la Rédemption, quelqu’un pour lequel le Christ Sauveur a répandu Son Sang Précieux, quelqu’un qu’il faut entraîner à mieux connaître et aimer Notre-Seigneur, quelqu’un qu’il faut aider à mieux correspondre aux divines volontés, quelqu’un pour lequel Dieu lui demande de travailler au salut à la suite de Jésus-Christ.
Un chrétien ne peut bien évidemment pas « zapper » les oeuvres de miséricorde (
cf. Matth. XXV, 31-46), mais il doit plus encore penser et travailler au salut éternel de ses frères.

Tout chrétien véritable devrait pouvoir dire avec la même intensité que Saint Paul : « Je dis la vérité dans le Christ, je ne mens pas, ma conscience me rendant témoignage par l’Esprit-saint, qu’il y a une grande tristesse et une douleur continuelle dans mon coeur (…) pour mes frères qui sont mes proches selon la chair » (Rom. IX, 1-3).

Tout chrétien authentique doit avoir conscience et garder à l’esprit 1) qu’il a une responsabilité dans le salut de ses frères, et qu’il lui sera un jour demandé comme à Caïn : « Qu’as tu fait de ton frère? » ; 2) qu’il est appelé à être co-rédempteur avec le Christ : « Ce qui manque à la passion du Christ, je l’accomplis dans ma propre chair pour Son corps qui est l’Eglise » (cf. Col. I, 24) ; et 3) que de sa cohérence avec sa foi, de son témoignage rendu à la Vérité et à la Charité divines – en actes plus encore qu’en paroles -, de son zèle missionnaire et de sa propre sanctification peut dépendre le salut d’autres âmes, car « toute âme qui s’élève élève le monde » (Elisabeth Leseur).

Allez, enseignez toutes les nations...

« Allez donc, enseignez toutes les nations les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, leur apprenant à garder mes commandements… » (Matth. XXVIII, 19)

Ces vérités, qui ont suscité des vocations, alimenté la ferveur et nourrit le zèle missionnaire de générations de fidèles et de saints pendant des siècles, sont aujourd’hui, à l’intérieur même de l’Eglise, minimisées, tues, voire combattues.
En écrivant ceci je pense, de manière très précise, à de véritables hérésies entendues dans la bouche de certains professeurs de séminaires, curés de paroisse et même… évêques – hélas!

Ces ecclésiastiques qui manquent de zèle dans l’administration des sacrements, qui réduisent sans cesse le nombre des messes et souhaitent même que les fidèles s’habituent à ne plus avoir la messe chaque dimanche, qui peuvent envisager sans la moindre inquiétude spirituelle que sur le territoire de leurs paroisses ou de leurs évêchés d’innombrables chrétiens meurent sans recevoir ni la sainte absolution ni l’extrême onction ni le saint viatique, qui ne sont quasi jamais au confessionnal à attendre la brebis égarée… etc., sont peut-être encore des « hommes d’Eglise » mais ils ne sont pas des hommes de Dieu!

Ils devraient être rongés par l’insomnie, dévorés par l’angoisse du salut de ces âmes dont ils ont reçu la responsabilité et desquelles ils devront rendre des comptes devant le Souverain Juge.

L’Eglise n’a pas besoin d’ « administrateurs », ni d’espèces de fonctionnaires ecclésiastiques que l’on ne peut joindre qu’aux heures de bureaux et qui se contentent de « gérer » des structures par le biais de réunions interminables (et souvent aussi inter-minables).
Elle est tristement révélatrice cette appellation de « modérateurs » qui est attribuée aux prêtres dans les diocèses où l’on répugne à nommer de véritables curés (*) de paroisse : un « modérateur », n’est-ce pas quelqu’un qui fait retomber les enthousiasmes, qui calme les ardeurs et qui veille à ce que rien ne sorte d’une ronronnante moyenne?
Dieu, qui vomit la tiédeur (
cf. Apoc. III, 15-16), n’a pas besoin de « modérateurs » mais bien au contraire de prêtres, de religieux, de missionnaires, de fidèles qui soient des catalyseurs de ferveur, des « incendiaires » de la charité surnaturelle, des amplificateurs du zèle apostolique, des multiplicateurs du salut et de la sainteté!

« Devant ces églises, ça et là, à demi désertes, à demi écroulées, je me surprends à méditer la grande vérité, le mot décisif : les églises de France ont besoin de saints! » (Maurice Barrès, in « La grande pitié des églises de France »).

Lully.

(*) le mot « curé » vient du latin « cura » qui signifie tout à la fois la sollicitude et le soin (qu’on pense au mot français cure qui désigne une période de soins).

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Prière enseignée à Soeur Joséfa Ménendez le 3 juin 1921
par Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même
qui lui demandait de la réciter tous les jours :

O Jésus, par Votre Cœur très aimant, je Vous supplie d’enflammer du zèle de Votre Amour et de Votre Gloire tous les prêtres du monde, tous les missionnaires, tous ceux qui sont chargés d’annoncer Votre divine Parole, afin qu’incendiés d’un saint zèle, ils arrachent les âmes à Satan et les conduisent dans l’asile de Votre Cœur où elles puissent Vous glorifier sans cesse!

Ainsi soit-il!

Publié dans:Non classé |on 5 août, 2011 |2 Commentaires »

2011-56. Chronique du mois de juillet 2011 au Mesnil-Marie.

Lundi 1er août 2011, fête de Saint Pierre aux Liens.

Je reviens vers vous, chers Amis du « Refuge Notre-Dame de Compassion« , pour une petite chronique des évènements du mois de juillet en notre « Mesnil-Marie« , comme je l’avais fait pour les mois précédents (cf.> www).

Je noterai en tout premier lieu que cette période estivale est riche en contacts et en visites : profitant de la (en principe) belle saison et de leurs vacances, des amis font halte au « Mesnil-Marie« .
Certains y passent pour la première fois, d’autres y reviennent, mais de toute façon pour le plus grand nombre cela représente souvent un détour car, comme le dit plaisamment Frère Maximilien-Marie : « Compte-tenu de notre situation géographique, il est bien certain que l’on ne passe pas chez nous par hasard!« .
Cependant, de manière unanime, et même s’il reste encore beaucoup de travaux ou d’aménagements à réaliser, tous apprécient le lieu de notre implantation et le choix de cette vieille bâtisse, les travaux qui ont déjà pu être menés à bien et, par dessus tout, l’atmosphère de simplicité, de joie, de paix, de recueillement et de spiritualité qui imprègne jusqu’à nos murs…

Le Mesnil-Marie, le 1er août 2011

Notre « Mesnil-Marie » ce 1er août 2011.

Lorsqu’il n’est pas pris par nos amis de passage, Frère Maximilien-Marie – outre les tâches ordinaires de la maison – s’active à confectionner de succulentes préparations avec les fruits et légumes de saison.
Il n’est pas rare que la divine Providence inspire à quelque voisin de nous apporter des légumes de son jardin : blettes, haricots, pommes de terre ou courgettes… Notre Frère trie, lave, apprête et fait cuire, puis il remplit le congélateur de portions individuelles qu’il pourra consommer tout au long de l’hiver.
C’est aussi la saison des abricots, des nectarines, des pêches et des melons avec lesquels il prépare des confitures dont les pots, soigneusement étiquetés, vont s’aligner sur les étagères et faire saliver les gourmets de passage!
Enfin, selon les anciennes recettes locales, il ne manque pas de réaliser quelques apéritifs traditionnels : vins de noix, de gentiane ou de sariette qui sont aussi bien appréciés par nos amis.

La provision de bois de chauffage en prévision de l’hiver nous a été livrée. Les stères de bûches ont été déversés sur notre aire de stationnement en bord de route, puisque les véhicules ne peuvent pas s’approcher du « Mesnil-Marie » : il reste donc à les monter, brouette après brouette, et à les bien ranger.
Lorsque des amis de passage aident Frère Maximilien-Marie, ne serait-ce que par une brassée transportée en montant jusqu’à notre porte, je leur en suis toujours profondément reconnaissant car, n’étant qu’un tout petit chat, je suis dans l’incapacité de le faire moi-même et je suis toujours impressionné par la façon dont mon papa-moine sue à grosses gouttes en poussant les brouettes de bois dans la montée!

Parmi les activités extérieures, je vous ai déjà parlé des « promenades contées sur les Pas du Grand Chanéac » qu’organise Frère Maximilien-Marie, à raison d’une après-midi par mois pendant l’été : après celle du 25 juin, il y en a donc eu une autre, le 23 juillet.
Les participants sont généralement enchantés de leur après-midi et de tout ce qu’ils découvrent de l’histoire de notre petite province et de nos paroisses des Hautes Boutières au cours de la sinistre révolution.

L'oratoire du Mesnil-Marie le 16 juillet 2011

L’oratoire du « Mesnil-Marie » le jour de la fête de Notre-Dame du Mont Carmel.

La photographie ci-dessus vous montre une nouvelle étape de l’aménagement de notre oratoire provisoire (toujours dans l’attente de l’achèvement de la Crypte Sainte Philomène) : ce cliché a été pris le 16 juillet.
Si vous comparez avec celui que j’avais publié lors de ma précédente chronique (ici > www) vous pourrez y voir d’évidentes améliorations puisque l’autel qui était en place jusqu’à présent a été mis sur le côté droit de l’oratoire pour y servir d’autel d’exposition des saintes reliques, et que Frère Maximilien-Marie a entièrement nettoyé, restauré et remonté un ancien autel en noyer, cadeau d’une Mère Abbesse amie, pour qu’il soit l’autel principal de l’oratoire.

Ce 16 juillet, donc, fête de Notre-Dame du Mont Carmel, se tint chez nous la journée paroissiale d’amitié.
Lorsque je parle de paroisse, je ne parle évidemment pas de notre paroisse territoriale, mais de notre paroisse d’élection, qui n’est pas une paroisse territoriale puisque c’est une paroisse établie en fonction du rite, comme cela est prévu par le droit canonique, par le motu proprio Summorum Pontificum et l’instruction Ecclesiae universae.
Notre « paroisse rituelle » regroupe des fidèles qui viennent du Velay, du Gévaudan et du Vivarais et ils étaient une trentaine à se retrouver en notre « Mesnil-Marie » : ce fut vraiment une très belle journée, spirituelle et amicale tout à la fois.

le Maître-Chat Lully (1er août 2011)

Et maintenant nous voici entrés dans le mois d’août. Comme vous pouvez vous en rendre compte sur cette photo, j’y suis entré d’un pas décidé : il le faut bien, pour tenir le rythme et seconder mon papa-moine car, hier soir, j’ai jeté un oeil dans son agenda et j’ai été impressionné – presque affolé – parce que je n’y ai compté, pour la totalité de ce mois, que cinq jours pour lesquels il n’avait pas noté de rendez-vous ou d’activités!

Pour terminer, je voudrais d’ailleurs vous faire observer que, selon la tradition spirituelle qui a marqué chaque mois de l’année par une dévotion particulière, le mois d’août est chez nous le mois du Coeur immaculé de Marie… et non le mois du ramadan!

Les médias nous ont abondamment rebattu les oreilles de cette pratique mahométane, au point que l’on pourrait se demander si l’islam est devenu religion d’Etat ou si les journalistes ne sont pas devenus les zélés missionnaires des prescriptions coraniques.
La France compte plus de 50% de baptisés et elle est essentiellement de « racines » et de tradition chrétiennes, pourtant je ne me souviens pas que les journaux télévisés ou radiophoniques aient fait tout ce « ramdam » pour annoncer l’entrée en Carême le 9 mars dernier!
Faut-il s’en étonner? Dans notre pays, nous le savons bien et depuis longtemps, les faiseurs d’opinion et la classe politique
, par pure idéologie ou bien pour appliquer les consignes de certaines loges, s’accordent pour contrer de toutes manières l’influence du christianisme et jouent la carte suicidaire de l’islamisation…

Puisse le Coeur douloureux et immaculé de Marie nous venir en aide, à chacun, et intercéder pour notre France dont Notre-Dame de l’Assomption ne cesse pas d’être la céleste Souveraine et la protectrice : offrons à cette intention la prière si puissante du chapelet des Sept Douleurs!

Lully.

Coeur douloureux et immaculé de Marie

Pour aider aux travaux du “Mesnil-Marie” et en particulier pour l’achèvement de la Crypte Sainte Philomène > www.

Publié dans:Non classé |on 1 août, 2011 |1 Commentaire »

Prière pour la sanctification du clergé composée par le vénérable Pie XII.

Le sacerdoce, c'est l'amour du Coeur de Jésus

« Le sacerdoce, c’est l’amour du Coeur de Jésus »

O Jésus, Pontife éternel, Bon Pasteur, Source de vie, qui, par une singulière munificence de votre Coeur très doux, nous avez donné nos prêtres, afin d’accomplir en nous les desseins de sanctification que votre grâce inspire à nos coeurs, nous Vous en prions : venez-leur en aide en votre miséricorde secourable.

Qu’il y ait en eux, ô Jésus, la foi vive dans les oeuvres, l’espérance inébranlable dans les épreuves, la charité ardente dans les résolutions.

Que votre parole, rayon de l’éternelle Sagesse, devienne, par la méditation assidue, l’aliment durable de leur vie intérieure ; que les exemples de votre vie et de votre Passion se retrouvent dans leur conduite et leurs souffrances, pour notre instruction, lumière et réconfort dans nos douleurs.

Faites, ô Seigneur, que nos prêtres, détachés de tout intérêt mondain et uniquement soucieux de votre gloire, persévèrent fidèles au devoir avec une conscience pure jusqu’à leur dernier souffle. Et quand, à la mort du corps, ils remettront en vos mains la consigne bien accomplie, qu’ils trouvent en Vous, Seigneur Jésus, qui fûtes leur Maître sur terre, la récompense de la couronne de justice dans la splendeur des saints.

Ainsi soit-il.

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Publié dans:Non classé |on 5 mars, 2010 |1 Commentaire »

Neuvaine à l’intention des malades du 2 au 10 février pour préparer la fête de Notre-Dame de Lourdes.

En nous souvenant que lors de son pèlerinage à Lourdes, au mois de septembre 2008, notre Saint-Père le Pape Benoît XVI nous a donné, dans son homélie prononcée le jour de la fête de Notre-Dame des Douleurs, une très belle méditation sur la compassion aimante et souriante de notre Mère céleste (vous pouvez en retrouver le texte > ici), nous vous proposons de préparer la fête de Notre-Dame de Lourdes, le 11 février, par une neuvaine du 2 au 10 février, spécialement adressée à la Vierge de Compassion, et dans cette perspective nous vous proposons la prière suivante (à réciter après le chapelet ou tout au moins la récitation d’une dizaine du chapelet) :

La compassion de Notre-Dame (enluminure)

Ô très douce et très pure Vierge Marie,

Notre-Dame de Compassion,

Mère debout au pied de la Croix que Jésus nous a donnée pour Mère : nous vous prions pour nos frères malades… (ici on peut les nommer).

Voyez en eux votre propre Fils
qui nous a enseigné à le reconnaître en tous ceux qui souffrent ;
soyez auprès d’eux comme vous vous êtes tenue auprès de Jésus, silencieuse consolatrice dans les tourments de Sa Passion.

Assistez et fortifiez les malades que nous vous présentons
et, s’il est possible, obtenez-leur la guérison.

Obtenez-leur du moins la santé de l’âme et le courage,
la patience et la persévérance,
afin qu’unissant leur épreuve aux mystères de Jésus Rédempteur
ils achèvent en leur chair ce qui manque à la Passion du Christ
pour la croissance et la vie de tout le Corps mystique,
la Sainte Eglise notre Mère.

Notre-Dame de Compassion,
soyez leur force et leur refuge :
nous les déposons entre vos bras maternels
et nous avons confiance en votre puissante intercession!

Ainsi soit-il.

(prière composée par frère Maximilien-Marie)

Publié dans:Non classé |on 28 janvier, 2009 |18 Commentaires »
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