Archive pour la catégorie 'Intentions de priere'

2025-165. « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé ».

Vendredi 17 octobre 2025,
Fête de Sainte Marguerite-Marie, vierge de l’Ordre de la Visitation et messagère du divin Cœur de Jésus (cf. ici) ;
Mémoire du 2ème jour dans l’octave de Saint Michel ;
Anniversaire du Sacre de S.M.T.C. le Roi Louis XIII (17 octobre 1610) ;
Anniversaire du massacre de la Glacière en Avignon (17 octobre 1791 – cf. ici).

Apparition de Pontevedra - 10 décembre 1925

« Aie compassion du Coeur de ta Très Sainte Mère
entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment,
sans qu’il n’y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer »
(Paroles de NSJC à Sœur Lucie, Pontevedra, le 10 décembre 1925).

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Préparer le centenaire de la demande de

de la dévotion réparatrice des premiers samedis

Source > ici

   Le mois dernier, le cardinal Burke a appelé les fidèles à prier pendant neuf semaines, du 8 octobre au 9 décembre 2025, pour préparer l’anniversaire, le 10 décembre prochain, des cent ans de la demande de Notre-Dame concernant les premiers samedis du mois. Le but de ces prières est d’obtenir que le Saint-Père accepte d’approuver et recommander officiellement cette dévotion pour toute l’Eglise (Voir lettre de liaison n° 178).

   Voilà maintenant deux semaines que cette neuvaine a commencé. Pendant les sept prochaines semaines, n’oublions pas de réciter quotidiennement la prière composée par le cardinal. Le Cœur Immaculé de Marie attend notre mobilisation. 

Cap Fatima, Salve Corda et l’Alliance des premiers samedis de Fatima

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Prière quotidienne

du 8 octobre au 9 décembre 2025

pour obtenir que le Saint-Père
approuve et recommande
la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois

   O Vierge Mère de Dieu, ma Mère très chérie, Notre Dame de Fatima et du Très Saint Rosaire, je contemple votre Cœur Douloureux et Immaculé, transpercé par tant d’épines à cause de l’ingratitude et des graves péchés de vos enfants. Je regrette profondément et à jamais la façon dont mes péchés ont offensé votre Divin Fils ainsi que vous-même, Sa Mère sans péché. Le cœur humble et contrit, je voudrais réparer les offenses – grandes et petites – faites à votre Cœur par les péchés de vos enfants. 

   Par l’effet de votre amour maternel, vous m’avez appris à travers votre fille, la vénérable servante de Dieu Lucie dos Santos, comment faire réparation pour les péchés au moyen de la dévotion des premiers samedis. A
A l’occasion du centième anniversaire de votre apparition avec l’Enfant-Jésus à la vénérable servante de Dieu, le 10 décembre 1925, je vous promets d’observer le premier samedi du mois en faisant, de tout cœur, réparation pour les péchés, par la confession sacramentelle de mes péchés, en recevant dignement la Sainte Communion, par la récitation du Chapelet, et en restant en votre compagnie pendant quinze minutes tout en méditant sur les mystères du Rosaire.
Je vous prie d’intercéder pour moi afin que ma pratique de la dévotion des premiers samedis puisse servir au salut de nombreuses âmes et à la paix dans le monde. 

   Aidez-moi aussi à transmettre à d’autres votre message au sujet de la dévotion réparatrice des premiers samedis.
Puisse l’Eglise à travers le monde entier, par obéissance envers votre conseil maternel, vous offrir cet acte d’amour, issu de cœurs humbles et contrits, en réparation sincère des péchés commis. Je donne entièrement mon cœur à votre Cœur Douloureux et Immaculé et, avec vous, je repose mon cœur pour toujours dans le Très Saint Cœur de Jésus. De tout mon cœur, j’offre cette prière à Celui qui, seul, est mon salut. Amen

Raymond Leo cardinal Burke

Notre-Dame de Fatima

2025-163. Lettre du Prieur de la Confrérie Royale en date du 17 octobre 2025.

Vendredi 17 octobre 2025,
Fête de Sainte Marguerite-Marie, vierge de l’Ordre de la Visitation et messagère du divin Cœur de Jésus (cf. > ici) ;
Mémoire du 2ème jour dans l’octave de Saint Michel ;
Anniversaire du Sacre de S.M.T.C. le Roi Louis XIII (17 octobre 1610) ;
Anniversaire du massacre de la Glacière en Avignon (17 octobre 1791 – cf. ici).

Blason de la Confrérie Royale

Chers Membres et Amis de la Confrérie Royale,   

   Ces derniers jours nous ont valu deux communications importantes de Sa Majesté le Roi :

  • 1) une tribune publiée le 8 octobre dans le « JDD » à l’occasion de la crise politique qui afflige notre pays ;
  • 2) une intervention dans « Le Figaro », hier 16 octobre, à l’occasion de l’anniversaire de l’assassinat de Sa Majesté la Reine Marie-Antoine de Habsbourg-Lorraine.

   Pour le cas où vous ne les auriez pas lues (et plus que d’une simple lecture, il s’agit de les lire et relire de manière attentive et approfondie) je me permets cette lettre supplémentaire pour vous signaler que vous pouvez retrouver ces textes sur ce modeste blogue 1) > ici, et 2 ici.

    Redoublons de prières et de générosité pour soutenir l’action de notre Roi légtime, et pour que sa parole atteigne le cœur des hommes « de bonne volonté » (bonae voluntatis, selon les mots chantés par les anges dans le ciel de Bethléem), capables d’intelligence et de réflexion en dépit du matraquage idéologique par lequel la satanique république lobotomise les consciences et les capacités de réaction de nos contemporains…

   Ne soyons pas naïfs, il faudra encore BEAUCOUP de prières, BEAUCOUP de sacrifices, et une véritable CONVERSION GENERALE des cœurs et des intelligences pour arriver à une nécessaire restauration de la royauté catholique en notre Royaume, prostitué aux « valeurs » des « Lumières » par des « maquereaux »  prêts à tout pour tenir en échec le plan divin.

   Ne nous décourageons pas, et « mettons le turbo » pour, de notre côté, contrebalancer les attaques de l’enfer et de ses suppôts, bien en place, dans les Loges, les institutions de la république, au parlement, à l’Elysée, au Conseil d’Etat, au Conseil constitutionnel, dans la Magistrature, à l’Université, dans l’éducation (sic) nationale (re-sic)… etc. et - hélas ! trois fois hélas ! - dans la Sainte Eglise elle-même.

   Que Dieu, Notre-Dame, messire Saint-Michel, tous les anges et tous les saints nous soient en aide :

   Auguste Reine des Cieux, souveraine Maîtresse des Anges, Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan, nous Vous le demandons humblement, envoyez vos Légions célestes pour que, sous Vos ordres, et par Votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l’abime.

   Qui est comme Dieu ?
Ô bonne et tendre Mère, Vous serez toujours notre Amour et notre Espérance.
Ô divine Mère, envoyez les saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi.
Saints Anges et Archanges, défendez nous, gardez nous.

Ainsi soit-il !

   En vous assurant de ma prière quotidienne et dévouée,

In Corde Iesu & Mariae.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

La Très Sainte Mère de Dieu investit ses chevaliers de la Confrérie Royale

2025-135. Du « carême » de la Sainte Croix et de la Mère des Douleurs que nous pratiquons du 30 août au 13 septembre.

29 août,
Au soir de la fête de la décollation de Saint Jean-Baptiste.

Blason du Refuge Notre-Dame de Compassion

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

   En notre Mesnil-Marie, après les complies du 29 août, nous entrons dans le dernier de nos sept carêmes de l’année : mon papa-moine, dans une précédente publication (que vous pourrez relire > ici) vous a déjà expliqué les raisons pour lesquelles nous avons ces temps de pénitence, ces temps de jeûne et d’abstinence, récurrents… et tellement bénéfiques, à l’âme comme au corps.

   Ce septième carême, de l’année, nommé « Carême de la Sainte Croix et de la Mère des Douleurs » ne dure que 15 jours, du 30 août inclus au 13 septembre inclus, et, comme son nom l’indique, il est une préparation aux deux fêtes subséquentes de l’Exaltation de la Sainte Croix et de la seconde fête des Douleurs de la Très Sainte Vierge Marie (la première étant celle du vendredi de la semaine de la Passion, que nous appelons plus volontiers fête de la Compassion de la Bienheureuse Vierge Marie).

   En ce carême-ci, le jeûne est un peu moins rigoureux que pendant le grand carême pascal, puisque, à certains jours, les œufs, ou bien un peu de fromage, peuvent y être autorisés en raison des nombreuses fêtes occurrentes.
Au cours de cette période en effet nous trouvons :
1) la fête de Notre-Dame de Consolation (double de 2ème classe – cf. > ici), sauf si la fête de notre Bienheureux Père Saint Augustin arrive un vendredi, auquel cas elle est célébrée le samedi 29 août ;
2) celle du Cœur immaculé de Marie (double de 2ème classe) célébrée chez nous le 31 août et non le 22 ;
3) les octaves de Saint Louis et de Saint Augustin (respectivement les 1er et 4 septembre qui sont célébrées sous le rit double majeur) ;
4)  la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie (double de 2ème classe), le 8 septembre ;
5) la fête de Notre-Dame de Miséricorde de Pellevoisin (double majeur) le 9 septembre ;
6) la fête de Saint Nicolas de Tolentino, le grand thaumaturge des Augustins (double de 2ème classe), le 10 septembre ;
7) et enfin la fête du Très Saint Nom de Marie (double majeur), le 12 septembre, jour où il est même permis de dévorer un croissant à belles dents (cf. > ici) pour se réjouir très concrètement de la victoire des troupes chrétiennes sur celles du croissant mahométan…

   Seule la journée du 13 septembre, qui est comme une double vigile, est assortie d’un « grand jeûne » strict.

Canivet de Notre-Dame des Sept-Douleurs

   Les notes spirituelles propres à ce « Carême de la Sainte Croix et de la Mère des Douleurs », qui vient opérer une sorte de transition entre la période estivale et l’arrivée de l’automne, sont un recentrage sur les pôles majeurs de la vocation religieuse au sein de notre ermitage : la Croix du Verbe de Dieu incarné et la Compassion de Sa Très Sainte Mère.

   La méditation quotidienne du Chemin de la Croix (mais on n’est pas tenu de faire un Chemin de Croix en totalité chaque jour ni d’utiliser des « formulaires » puisés dans des ouvrages de piété : il est non seulement permis mais même encouragé de consacrer les méditations et oraisons quotidiennes à l’approfondissement de deux ou trois stations seulement, voire d’une seule), à travers ou – mieux encore – dans le Cœur douloureux de la Vierge très affligée, est le centre autour duquel nos journées gravitent, avec, évidemment, la récitation du chapelet des Sept-Douleurs (cf. > ici).

   N’hésitez pas, bien chers Amis de notre Mesnil-Marie, à nous accompagner spirituellement dans ces deux semaines qui nous conduisent à ces deux sublimes fêtes des 14 et 15 septembre : je vous assure que vous en retirer de grands et précieux fruits de grâce.

Tolbiac.

Coeur douloureux et immaculé de Marie

2025-133. Rapide compte-rendu en images de la fête de Saint Louis 2025 au Mesnil-Marie.

Mardi 26 août 2025.

Vitrail de Saint Louis avec la Sainte Couronne d'épines

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Ainsi que cela avait été annoncé (cf. > ici), nous avions hier en notre Mesnil-Marie la célébration de la fête de Saint Louis, ancêtre et saint patron de Sa Majesté le Roi et de Monseigneur le Dauphin.
Quelques personnes, bien que ce fût un jour de semaine et que les vacances tendissent vers leur fin pour la plupart de nos amis, sont venues et nous avons pu chanter la Sainte Messe, qui a été très fervente et recueillie

   Vous le voyez sur les clichés que je publie ici – sauf pour mon papa-moine, dont nul ne peut s’étonner qu’il soit en son ermitage (!) -, je garde une discrétion maximale en ce qui concerne l’identité des personnes qui viennent en notre Principauté monastique (et féline), et je me débrouille toujours en particulier pour préserver l’anonymat des prêtres qui nous donnent la joie de venir célébrer chez nous, en floutant ou masquant leurs visages.
Il y a en effet tellement de tordus ou de méchants qui sont prêts à tout pour nous nuire, et pour nuire à nos amis, que cette solution radicale m’apparaît en définitive la plus sûre.

Messe de la Saint Louis 25 août 2025 1

   Par ailleurs, cette manière de faire permet-elle à ceux qui regardent ces photographies de se concentrer sur la beauté de notre chapelle et des ornements plutôt que sur les personnes : voyez-y une transposition de la très pertinente ligne de conduite que nous a laissée Sa Majesté le Roi Henri V, dit « Comte de Chambord » : « Ma personne n’est rien, c’est mon principe qui est tout ! »
On ne rappelle jamais assez la vérité de cet adage, en une époque qui est justement caractérisée par l’abandon des principes ou leur dissolution dans le subjectivisme, le sentimentalisme, et quelques autres travers mentaux postrévolutionnaires et romantiques…

   La chasuble qui a été utilisée hier, était, tout naturellement, celle que Frère Maximilien-Marie a fait confectionner à partir de broderies récupérées sur un ornement ancien qui tombait en ruine : il y a, en particulier un médaillon central représentant Saint Louis portant la Sainte Couronne d’Epines.
C’est le style de cette broderie qui a déterminé la coupe de la chasuble, sur le modèle néo-gothique tel qu’on en a fabriqué à nouveau à partir de la première moitié du XXème siècle, au lieu de la coupe moderne qui s’était imposée à partir surtout du XVIIème siècle.

Messe de la Saint Louis 25 août 20252

   En bon chat monastique et légitimiste, j’ai assisté à cette belle Messe de la fête de Saint Louis, au cours de laquelle, cela va de soi, a été chantée la « Messe royale » d’Henri du Mont (1610-1684).

   Cette journée paisible et réconfortante s’est achevée avec le Salut du Très Saint-Sacrement, au cours duquel a été chanté le Te Deum en action de grâces pour le dixième anniversaire de la Confrérie Royale, dont mon papa-moine est l’un des co-fondateurs, ainsi que, présentement – je le rappelle -, le Prieur pour un deuxième mandat (cf. > ici).

Salut du Saint-Sacrement fête de Saint Louis 25 août 2025

   Au nom de tous les membres présents dans notre Oratoire, mais aussi au nom de tous ceux qui sont dispersés par tout le Royaume – et, pour certains mêmes, au-delà -, devant le Très Saint Sacrement a été relue la formule de consécration des membres pléniers de la Confrérie, qu’ils ont prononcée au pied des saints autels lors de leur engagement : que Dieu accorde à chacun la grâce d’une persévérante fidélité !

   Puisse Dieu bénir notre Souverain légitime, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX !
Puisse-t-Il aussi combler de grâces Monseigneur le Dauphin Louis, ainsi que toute notre chère Famille Royale !
Qu’Il touche les cœurs des Français, pour les ramener à la foi de Clovis, de Saint Charlemagne, de Saint Louis, d’Henri IV, de Louis XIV, de Louis XVI et d’Henri V ; qu’Il les garde dans la fidélité à « l’alliance avec la Sagesse éternelle » scellée dans le baptistère de Reims ; qu’Il les éclaire et les purifie par la conversion de leurs intelligences et de leurs consciences et, par dessus tout, par la conversion de leurs mœurs !
Qu’Il dessille à jamais leurs yeux afin de les prémunir à jamais contre les absurdités et monstruosités du système oppresseur qui, de nos jours, les exploite tout autant qu’il les abêtit !
Qu’enfin, grâce aux prières et sacrifices des membres de la Confrérie Royale, et de ceux de tous les hommes de bonne volonté qui aspirent aux bienfaits du Règne de Dieu, les chemins de la grâce soient à nouveau largement ouverts et que se renouvellent les merveilles de la « geste de Dieu par les Francs – gesta Dei per Francos ». Ainsi soit-il !

Tolbiac.

Salut du Saint-Sacrement fête de Saint Louis 25 août 2025

Domine, salvum fac Regem,

et exaudi nos in die qua invocaverimus Te !

Trois lys blancs

2025-101. Message de Sa Majesté le Roi à l’occasion de la mort de Monsieur Thierry Ardison.

       Ce 15 juillet 2025 en fin d’après-midi, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX, a publié sur les réseaux sociaux le message suivant :

Armes de France

       C’est avec une tristesse sincère que j’ai appris la disparition de Thierry Ardisson.

   Il fut un homme d’esprit libre et de verbe acéré, dont la silhouette a marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Interviewer sans concessions, il savait mêler avec un équilibre rare l’impertinence à l’élégance, et la culture à la provocation, sans jamais céder à la facilité.
   Au-delà de son talent télévisuel, Thierry Ardisson portait en lui une fidélité discrète mais profonde à certaines valeurs intemporelles — notamment son attachement assumé à la tradition monarchique, qu’il évoquait sans dogme mais avec conviction, comme un contrepoint aux dérives du monde moderne.
   Pour moi, il fut aussi un ami. Le temps avait mis un peu de distance entre nous, sans rien entamer de l’estime ni de l’affection que je lui portais.

   J’adresse à sa famille mes pensées fidèles en ces moments douloureux. Qu’il repose en paix.

Thierry Ardisson

Publié dans:Chronique de Lully, Intentions de priere, Memento, Prier avec nous |on 15 juillet, 2025 |Commentaires fermés

2025-79. Point n’est besoin ni utile de se monter le bourrichon…

Lettre mensuelle aux membres et amis de la 

Confrérie Royale

 - 25 avril 2025 -

Sa Majeté le Roi - Copie

Jeudi de Pâques 24 avril 2025.

Chers membres et sympathisants de la Confrérie Royale,

    De tout cœur, j’ose espérer que vous avez passé une fervente Semaine Sainte, un fervent Triduum Sacré, une fervente fête de Pâques : fête que l’octave en laquelle nous sommes nous donne de célébrer pendant huit jours comme s’il s’agissait d’un unique jour – « haec dies quam fecit Dominus » -, et que nous prolongerons encore jusqu’à la fête de l’Ascension dans les richesses inouïes de notre belle liturgie catholique authentique.

   Les trois fondateurs de cette humble Confrérie étaient réunis en mon ermitage depuis la fête de la Compassion de Notre-Dame (le vendredi de la Passion) jusqu’au matin du mardi de Pâques : occasion de célébrer ensemble, dans le déploiement liturgique maximal qu’il nous a été possible d’accomplir, les accomplissements du mystère de notre salut en ces diverses phases.
Est-il utile de préciser que les membres de la Confrérie étaient spirituellement présents dans nos prières ?

A – Le pèlerinage annuel auprès de Notre-Dame du Puy aux jours de l’Ascension :

   La quarantaine d’allégresse qui succède à la quarantaine de pénitence est pour nous, en particulier, une préparation au pèlerinage annuel auprès de Notre-Dame du Puy : en ma qualité de Prieur, je demande instamment à tous les membres de la Confrérie, même s’ils ne peuvent participer physiquement à ce pèlerinage (les inscriptions ont été closes le 19 mars, je le rappelle, et il n’y a désormais plus de possibilité d’accepter des « retardataires ») de prier quotidiennement, ne serait-ce qu’un « Ave Maria » à l’intention de cette démarche spirituelle qui est celle de la Confrérie tout entière, par la médiation de ses représentants participant « en chair et en os » à ces trois journées de prière et d’approfondissements spirituels.

   Je rappelle que l’intention fondamentale qui nous porte aux pieds de la Mère de Dieu dans sa « cathédrale angélique » est de la prier d’une manière particulière pour notre Roi légitime et pour la France.
Cela n’empêche évidemment pas d’y apporter aussi des intentions secondaires, que, si vous le souhaitez, vous nous pouvez confier…

B – L’anniversaire de la naissance de Sa Majesté le Roi :

   La date du 25 avril ramène avec elle l’anniversaire de la naissance de Sa Majesté le Roi, qui, vous le savez, a vu le jour exactement sept-cent-soixante ans après son ancêtre direct et saint patron, le Roi Saint Louis IX (25 avril 1214 – 25 avril 1974).

   Par son engagement – qu’il soit simple ou par vœu -, chacun des membres de cette Confrérie a contracté devant Dieu un devoir sacré et impérieux de prier chaque jour (et plusieurs fois par jour) à l’intention de Sa Majesté.
Notre dévotion envers notre Roi légitime se nourrit d’un effort quotidien dont Dieu, qui voit tout, dans le secret des cœurs comme dans les lieux les plus éloignés de la société des hommes (cf. Matth. VI, 6), recueille avec délicatesse les mérites de fidélité et de générosité, afin de les transformer en grâces qu’Il répand sur l’âme de Sa Majesté, sur sa famille, et sur la France, quand bien même nous ne le voyons pas.

   En priant aujourd’hui avec encore davantage de ferveur et de zèle qu’à l’accoutumée, n’omettons pas de fortifier notre prière par l’offrande de quelque sacrifice.
La « monnaie du sacrifice » est indubitablement la devise la mieux cottée à la bourse spirituelle pour faire croître les capitaux de la grâce surnaturelle !

C – Situation de l’Eglise en ce jour :

   La mort de celui qui occupait depuis le 13 mars 2013 le trône pontifical et la prochaine réunion d’un conclave dans l’enceinte du Vatican afin de lui élire un successeur, ne doit en aucune manière nous distraire de l’essentiel.
Je suppose que les radios, chaînes télévisuelles « d’information » (ou prétendues telles) et « fils d’actualité » sur certains réseaux de l’Internet doivent faire leurs choux gras en cette occurrence, en les assaisonnant d’une quantité astronomique d’approximations, de supputations, d’erreurs, d’interprétations ou de tentatives d’influences de l’opinion publique.
Ne cédons pas aux tentations multiformes de la curiosité et de la superficialité, et attachons-nous avant tout, là encore, à l’essentiel.

   Les membres de la Confrérie Royale sont des enfants aimants de la Sainte Eglise catholique romaine.
Mais, être un enfant aimant ne dispense pas d’être lucide, ne dispense pas de faire preuve d’esprit de prudence et de discernement, ne dispense pas de se prémunir contre ses propres impressions personnelles subjectives, contre le sentimentalisme, et – par-dessus tout – contre le fatras des pseudo prophéties et autres écrits « mystiques à deux balles » (si vous me permettez cette expression familière) que l’on ne manque pas de ressortir de derrière les fagots et de commenter avec une excitation malsaine née de ces prurits d’oreille que dénonçait Saint Paul (2 Tim. IV, 3) : foin donc de la « prophétie de Saint Malachie » (qui n’est pas une prophétie et n’est jamais jaillie de la plume de ce digne évêque du XIIème siècle qui mérite bien autre chose que l’attribution de vaticinations grotesques), des interprétations alambiquées des stances de Nostradamus, ou de je ne sais quelle autre sibylline prédiction !

La fin des temps… et le jugement.

   Point n’est besoin ni utile de se monter le bourrichon, car les Saints Apôtres nous l’ont dit depuis déjà quelque deux mille ans : nous sommes entrés dans « la fin des temps » depuis le moment de l’Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Elle est plus proche de nous aujourd’hui qu’elle ne l’était hier, et chaque jour nous en rapproche inexorablement.
Est-ce à dire qu’elle est imminente ? Point du tout !
Relisez dans vos catéchismes les signes certains du retour du Christ enseignés par les Apôtres… et tenez-vous en à cela, vous attachant sereinement et inébranlablement à votre devoir d’état, ainsi qu’à l’accomplissement des engagements auxquels vous avez souscrit.
Le reste ne nous appartient pas.

   Vôtre, in Corde Iesu & Mariae,

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Blason de la Confrérie Royale

2025-49. « Je me glorifierai dans mes infirmités, afin qu’habite en moi la force du Christ ».

Mardi après le dimanche de la Septuagésime.

   Nota bene :
Cette publication fut, originellement, la « lettre du 25 du mois » adressée aux membres et sympathisants de la Confrérie Royale le 25 février 2025. Elle met l’accent sur des réalités spirituelles qu’il est bon de rappeler et sur lesquelles il ne faut jamais négliger d’insister dans notre vie spirituelle.

Demande de pardon - vignette blogue

« Je me glorifierai dans mes infirmités,

afin qu’habite en moi la force du Christ ».

   La longue et néanmoins sublime épître du dimanche dans la Sexagésime (2 Cor. XI, 19-33 ; XII, 1-9) s’achève par ces paroles si consolantes que nous pouvons, tous, faire nôtres : « Bien volontiers, donc, je me glorifierai dans mes infirmités, afin qu’habite en moi la force du Christ ».

   Tous, à quelque âge que nous soyons, à quelque degré de vie spirituelle ou d’oraison que nous nous trouvions, à quelque échelon de l’échelle de la vertu où nous nous soyons hissés, tous – oui absolument tous ! -, nous sommes des êtres de faiblesses et d’infirmités.
Bien pis : nous sommes de pauvres pécheurs !

   La considération de nos péchés, de nos infirmités et de nos faiblesses ne saurait cependant être un motif d’amertume et de tristesse ; du moins pas à la manière humaine, pas selon les critères de l’estime mondaine.

   Nous pouvons être « tristes » d’avoir offensé Dieu, notre Créateur et notre Sauveur, « tristes » de L’avoir mécontenté, « tristes » d’avoir fait de la peine à Son Cœur très aimant, mais cette tristesse-là, qui doit s’exprimer en repentir et en contrition, se doit aussitôt et surtout muer en volonté de « rebondir », en détermination de réparation, et en nouvel élan de notre marche sur le chemin caillouteux, étroit et escarpé, qui nous conduit vers les sommets.
Cette tristesse-là doit se métamorphoser en une démarche de confiance et d’humilité – d’humble confiance et de confiante humilité – pour nous précipiter vers Dieu et en recevoir, avec gratitude et joie, des flots de pardon miséricordieux.
Ce ne doit, en aucune manière, être une tristesse tournée vers soi-même et alimentée par la rancœur de paraître à nos propres yeux si loin de l’image idéalisée que nous nous faisons de nous-mêmes. Cette tristesse-là est, en effet, une forme plus ou moins subtile de l’amour-propre et de l’orgueil : elle n’est que du dépit, du ressentiment.

   Celui qui est dans la tristesse amère à cause de ses échecs et de ses fautes ne peut vraiment comprendre ce que Saint Paul écrit, dans une véritable exultation spirituelle, à la conclusion de cette extraordinaire épître de la Sexagésime ; il ne peut se glorifier de ses infirmités afin que la force du Christ habite en lui ; il ne peut entendre avec les oreilles de l’âme le sens si profond et si exaltant de la parole entendue par l’Apôtre des Gentils : « Ma grâce te suffit, car Ma puissance est amenée à sa perfection dans (ton) infirmité » !

   Celui qui est véritablement humble et spirituel ne s’étonne pas d’être tombé, à la vérité, et donc il ne peut éprouver ce dépit amer qui est alimenté par l’orgueil : il s’étonne plutôt de ne pas être tombé plus souvent et plus bas.
Et quand il se tourne vers Dieu il est plutôt dans la disposition d’esprit de Saint Philippe Néri qui disait à Dieu : « Méfiez-Vous de moi, Seigneur, car je pourrais bien Vous trahir », plutôt que de celle qui consiste à penser avec une folle inconscience : « Cœur Sacré de Jésus, ayez confiance en moi ! »

   Pour moi, Seigneur, je veux avoir de plus en plus la conscience vive et concrète, chaque jour et à chaque instant du jour, que Vous m’avez mis au monde pour que Votre puissance se déploie pleinement et démontre toute l’infinie perfection de Sa miséricorde rédemptrice et sanctificatrice dans ma faiblesse et mes infirmités !
Pour moi, Seigneur, je veux avoir de plus en plus la conscience vive et concrète que n’ayant, par moi-même, ni force ni vertu ni perfection ni sainteté, mon inanité et ma faiblesse appelleront irrésistiblement le déploiement de Votre puissance.

   A quelques jours du grand et saint carême, je veux avec une conscience toujours plus vive et plus concrète, me présenter devant Vous pour Vous exposer mes infirmités et ma faiblesse, et Vous dire, éperdu de confiance et d’amour : Puisque je ne suis par moi-même, ô mon divin Sauveur, que vide de vertus, je place mon âme béante sous le flot miséricordieux qui s’écoule de Votre divin Cœur, afin qu’elle en soit remplie !
Puisque je n’ai point de force, Vous me remplirez de la Vôtre !
Puisque je n’ai point de vertu, Vous me comblerez des Vôtres !
Puisque je manque de tout, Vous serez Vous-même le tout qui vient combler mon vide et me remplir de Votre plénitude !
Votre grâce toute puissante se fera mienne en se déversant en moi, et Votre puissance démontrera à tous les regards sa perfection en se déployant dans mon infirmité !

   C’est dans ces dispositions que je veux sérieusement me préparer à ce grand chemin de conversion et d’amour, de générosité et de ferveur, que Votre Sainte Eglise m’appelle à parcourir, en entrant en carême, avec une joie intérieure renouvelée, avec une confiance renouvelée, avec un enthousiasme spirituel renouvelé… et ce faisant être Votre instrument pour que, conformément à ce que je Vous ai promis dans mes divers engagements, Vos grâces surabondent sur la Sainte Eglise, ainsi que sur la France et sur « le Fils de Votre droite », notre Souverain légitime, Votre lieu-tenant au Royaume des Lys !

Ainsi soit-il !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Supplication profonde - blogue

2025-14. Messages de Sa Majesté le Roi à l’occasion de la célébration à la Chapelle Expiatoire et de la « Marche pour la Vie ».

Dimanche soir 19 janvier 2025,
Deuxième dimanche après l’Epiphanie ;
Anniversaire de la mort de Gustave Thibon (+ 19 janvier 2001).

Armes de France pour le deuil

   Le mardi 14 janvier, sur les réseaux sociaux, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX, avait annoncé sa présence à Paris à l’occasion de la Messe commémorative de la mort du Roi martyr, célébrée à la Chapelle Expiatoire, ce dimanche 19 janvier :

   « Je serai présent, comme chaque année, pour l’anniversaire de la mort du Roi Louis XVI qui sera célébrée ce dimanche pour la France et la Famille Royale en la Chapelle Expiatoire, Square Louis XVI à Paris.

   Entretenons la mémoire de ce moment qui rendit la France orpheline. »

Louis XX arrivant à la Chapelle Expiatoire 19 janvier 2025

Sa Majesté gravissant les marches de la Chapelle Expiatoire
ce dimanche 19 janvier 2025

   Au soir de ce dimanche 19 janvier, Sa Majesté a publié (toujours sur les réseaux sociaux) le message suivant :

   « Chaque année, fidèle à cette commémoration, j’entretiens la mémoire de ce moment qui rendit la France orpheline. Le 21 janvier 1793 vit bien plus que l’exécution d’un homme innocent des crimes qu’on lui imputait, mais la mort de celui qui se vivait comme un père pour tous ses peuples qui le reconnaissaient comme tel.

   Prions pour son âme et plus encore pour la France et les Français. »

Le Roi à la Chapelle Expiatoire 19 janvier 2025

   Dans l’après-midi de ce même dimanche, le Roi, toujours soucieux de manifester son soutien à la défense de la vie humaine depuis sa conception jusqu’à sa fin naturelle, a pris part à la « Marche pour la Vie » qui se déroulait dans les rues de la capitale, puis a encore publié les lignes suivantes :

   « La défense de la Vie, quel qu’en soit son état, est une œuvre de justice. En défendant l’être humain, du ventre de sa mère jusqu’à son dernier soupir, nous ne nous livrons pas à un acte de charité mais à un devoir impérieux, guidé par notre conscience.

   Vous pouvez être fiers de vous ! »

Louis XX à la Marche pour la Vie

Sa Majesté à la « Marche pour la Vie », ce dimanche 19 janvier 2025

Prières liturgiques pour Leurs Majestés le Roi et la Reine :

- 6 novembre 2004 -

6 novembre 2004

Prière pour le Roi :

Domine, salvum fac Regem nostrum Ludovicum !

V/ Domine salvum fac Regem.
R/ Et exaudi nos in die qua invocaverimus Te.
V/ Fiat manus Tua super virum Dexterae Tuae.
R/ Et super filium hominis quem confirmasti Tibi.

Oremus :

   Quaesumus, omnipotens Deus, ut famulus Tuus Ludovicus Rex noster, qui Tua miseratione suscepit regni gubernacula, virtutum etiam omnium percipiat incrementa quibus decenter ornatus est, et vitiorum monstra devitare, hostes superare, et ad Te, Qui via, veritas et vita es, gratiosus valeat pervenire. Per Christum Dominum nostrum.
Amen.

   Nous Vous prions, ô Dieu tout puissant, pour Votre serviteur notre Roi Louis, qui par Votre miséricorde a reçu le gouvernement de ce Royaume : qu’il reçoive aussi l’accroissement de toutes les vertus par lesquelles, ennobli comme il convient à son état, il évitera la laideur des vices, sera vainqueur des ennemis, et Vous soit assez agréable pour parvenir jusqu’à Vous qui êtes la Voie, la Vérité et la Vie. Nous Vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur
Ainsi soit-il.

Grandes Armes de France

Prière pour la Reine :

Domine, salvam fac Reginam nostram Mariam-Margaritam !

V/ Domine salvam fac Reginam.
R/ Et exaudi nos in die qua invocaverimus Te.
V/ Domine exaudi orationem meam.
R/ Et clamor meus ad Te veniat.

Oremus :

   Deus, Cui omnis potestas et dignitas famulatur, da huic famulae Tuae Mariae Margaritae Reginae nostrae prosperum suae dignitatis effectum, in qua semper Te timeat, Tibique jugiter placere contendat. Per Christum Dominum nostrum.
Amen.

   O Dieu, Que tout pouvoir et toute dignité doit servir, donnez à Votre servante, notre Reine Marie-Marguerite, les conséquences prospères de sa dignité, afin que par elle, elle Vous craigne toujours, et essaie constamment de Vous plaire. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.
Ainsi soit-il.

armoiries de la Reine Marie-Marguerite

Publications de ce blogue relatives à l’anniversaire de mariage de Leurs Majestés :
- Dixième anniversaire de mariage, le 6 novembre 2014 > ici
- Messages publiés par le Roi en octobre et novembre 2020 > ici

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