Archive pour la catégorie 'Intentions de priere'

2026-73. Lettre mensuelle de la Confrérie Royale : 25 avril 2026.

armoiries confrérie royale

Samedi 25 avril 2026.

Très Chers Membres et Amis de la Confrérie Royale,

   Dimanche dernier, 19 avril 2026, votre Prieur a été la victime d’un « stupide accident » (il a glissé dans l’herbe trempée de rosée alors qu’il se dirigeait vers son véhicule pour se rendre à la Sainte Messe et la manière dont s’est déroulée sa chute – et surtout la manière dont il a retrouvé le sol – a entraîné la rupture des ligaments croisés du genou droit et, en toute logique, l’intervention du SAMU et des pompiers, une hospitalisation et une opération programmée en urgence… etc.).
Bref ! Frère Maximilien-Marie, la jambe immobilisée dans une attelle contraignante, a fini par être ramené dans son ermitage vivarois, où il peut, avec l’aide ponctuelle d’amis généreux de leur temps et de leurs personnes, avec le passage quotidien de l’infirmière, avec un certain nombre d’aménagements, avec l’acceptation de nombreux contretemps, et avec de longues stations allongé – pour un rythme d’activité très allégé et ralenti -, continuer néanmoins sa vie de vieil ermite…
Et c’est lui-même qui vous écrit ce 25 avril au soir.

   J’espère que vous avez passé cette journée du 25 avril dans une ferveur particulière, pour l’anniversaire de la naissance de notre Roi bien-aimé, que nous servons dans le combat spirituel, la prière et les sacrifices, au jour le jour.

   A seule fin de vous « alimenter » de paroles fortes et tonifiantes, je mets, au-dessous de ces modestes lignes, la copie du message complet que Sa Majesté le Roi nous avait fait parvenir, au Puy-en-Velay, au début juin 2016 – cela fera bientôt 10 ans ! – à l’occasion du pèlerinage conjoint de l’UCLF (alors présidée par feu Monsieur Pierre Bodin) et de la toute jeune Confrérie Royale (dont nous avions publié la fondation le 25 août 2015 : 8 mois auparavant), dans la sainte cité de Notre-Dame du Puy, à l’occasion du jubilé qui ne se produit habituellement que deux fois par siècle (chaque fois que le Vendredi Saint coïncide avec le 25 mars) ; pèlerinage conjoint de l’UCLF et de la Confrérie Royale qui avait été source de grandes grâces…

   En relisant les lignes que notre Roi nous adressait alors (nous, c’est-à-dire aux deux mouvements [qui sont distincts, redisons-le, même s'ils sont très fraternellement unis] ), transmis au Président Pierre Bodin par le Secrétariat de Sa Majesté ; en relisant donc ces lignes royales en faisant abstraction des circonstances précises du jubilé de 2016, vous retrouvez, chers Amis, bien précisée par notre Souverain légitime, la nature de votre engagement…
A la limite, il serait quasi nécessaire que chacun d’entre nous apprenions par cœur ces lignes fermes et claires :

   « Vous prierez pour qu’un monde renaissant aux valeurs de la tradition de nos pères puisse redonner à la France et le sens de sa grandeur, et l’esprit de sa mission civilisatrice pour l’ensemble des nations et la puissance des grâces de son baptême… Que la ferveur de vos prières contribue à protéger la France » !

    Ayons à cœur de méditer souvent sur ces lignes inspirées !

   Et puisque, justement, ce message royal nous avait été adressé à l’occasion du premier pèlerinage annuel au Puy-en-Velay, « pour la France et le Roi », j’en viens au fait que, en raison de ce « stupide accident », en raison des conseils « énergiques » de plusieurs de mes conseillers personnels (auxquels j’objectais que le pèlerinage du Puy de cette année pouvait se dérouler sans moi – contraint à beaucoup de repos et à beaucoup d’immobilité -, mais qui n’en étaient pas d’accord), en raison d’autres facteurs aussi que je ne détaillerai pas, nous devons repenser l’organisation du pélerinage du « pont » de l’Ascension et lui donner, cette année, une nouvelle physionomie : d’ici quelques jours, vous recevrez une nouvelle circulaire exposant de quelle manière cette réorganisation va se faire, avec

1) d’un côté, pour les personnes dans un rayon relativement proche du Puy, une journée de pèlerinage (avec Sainte Messe, et prières dans les sanctuaires de la ville sainte), et
2) pour tous ceux qui le désirent, et dans tout le Royaume, de petits pèlerinages locaux (même avec seulement 2 ou 3 personnes : « Lorsque deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux »), ou – a minima – un temps de prière communautaire, accomplis en union avec ceux qui se trouveront au Puy… ou avec le Prieur qui se trouvera contraint de rester allongé en son ermitage !!!

   Que, dès à présent, ceux qui liront ces lignes, à Paris, à Versailles, en Anjou ou en Bretagne, en Auvergne ou en Franche-Comté, en Touraine ou en Alsace, en Provence ou en Picardie, en Guyenne ou en Lorraine, en Artois ou en Saintonge, en Limousin ou en Flandres, en Dauphiné ou en Poitou, en Bourgogne ou en Languedoc… etc… et ailleurs aussi, membres ou simplement sympathisants de la Confrérie Royale, nous contactent sans retard sur cette adresse électronique : pelerinage.confrerie@gmail.com

   Et que Dieu vous bénisse tous et vous protège à tout moment !
Merci pour votre attention. 

Lettre du Roy au pèlerinage du Puy 2016 - blogue

Le Puy-en-Velay

2026-65. De l’anniversaire de la Confirmation de Sa Majesté le Roi.

15 avril,
Fête de Saint César de Bus, confesseur (cf. > ici) ;
Pieuse mémoire de Françoise d’Aubigné, marquise de Maintenon ;
Anniversaire de la naissance de Mgr Gaston de Ségur (cf. > ici) ;
Anniversaire de la confirmation de Sa Majesté le Roi (15 avril 1990).

Saint-Esprit - vignette blogue

       C’est le dimanche de Pâques 15 avril 1990 que Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX de France, a reçu le sacrement de confirmation, à Madrid, en l’église Saint-Louis des Français.

   Cette actuelle église Saint-Louis des Français de Madrid a été édifiée dans la seconde moitié du XXème siècle.
Située Calle Lagasca, 89 (pour ceux de nos lecteurs qui, de passage à Madrid, auraient la curiosité de l’aller visiter), elle est l’héritière de quatre siècles d’histoire, car la première chapelle française à Madrid a été fondée sous le vocable de Saint-Louis en 1613 par le chanoine Henri de Saulreux, un ecclésiastique qui avait été ligueur et qui – disons-le sans ambage car cela ne manque pas d’humour – ne s’était pas particulièrement réjoui de l’avènement des Bourbons sur le trône de France en la personne d’Henri III de Navarre – devenant Henri IV de France -, à la mort d’Henri III de Valois.

   L’architecture de cet édifice n’est pas vraiment accordé à nos goûts personnels (peut-être cela vous semblait-il une évidence sans que nous eussions besoin de l’écrire), mais il demeure, pour l’éternité, l’écrin dans lequel la personne de Louis XX a été investie par la plénitude des sept dons du Saint-Esprit, et dans lequel le sceau – en théologie on dit le caractère – sacré de soldat du Christ a été imprimé dans son âme royale.
Après tout, lorsqu’on vous offre un bijou de grand prix, je pense que vous attachez davantage d’importance au bijou lui-même qu’à l’écrin dans lequel il est placé…

église Saint-Louis des Français à Madrid

Madrid, actuelle église Saint-Louis des Français.

   Au moment de sa confirmation, notre jeune Roi – qui allait célébrer son seizième anniversaire dix jours plus tard – était devenu l’aîné de tous les Capétiens et Roi de France de droit, un peu plus de quatorze mois plus tôt, en raison du dramatique « accident » qui avait emporté son auguste père, notre regretté Roi Alphonse II, le 30 janvier 1989.

Louis XX adolescent - blogue

Louis XX aux alentours de sa seizième année

   Il n’est jamais inutile de rappeler que le sacrement de Confirmation a été institué par Notre-Seigneur Jésus-Christ pour conférer au baptisé les dons du Saint-Esprit et pour le fortifier dans la vie chrétienne.
En lui donnant le Saint-Esprit, il imprime dans son âme le caractère de soldat du Christ et il le rend parfait chrétien, puisqu’il perfectionne les vertus et dons reçus au baptême. 

   Ainsi, fait soldat du Christ, le confirmé est aussi combattant de la foi et défenseur de l’Eglise.
Si cela importe pour chaque chrétien, chacun comprendra que cela importe encore davantage pour celui que les Lois fondamentales du Royaume (cf. > ici) désignent comme légitime Roi de France, Fils aîné de la Sainte Eglise romaine et son porte-glaive, Défenseur-né de l’orthodoxie doctrinale et lieu-tenant du Roi du Ciel sur le Royaume des Lys.

   La célébration de l’anniversaire de la confirmation de Sa Majesté le Roi doit donc être pour chaque légitimiste l’occasion de prier avec encore davantage de ferveur qu’à l’accoutumée pour ce « Fils de Saint Louis », qui d’ailleurs ne manque jamais de dire combien il est heureux et fier d’avoir son saint ancêtre pour céleste protecteur et qui, dans la majorité de ses messages, insiste de manière récurrente sur les exemples de Saint Louis et leur actualité. 

« Domine, salvum fac Regem nostrum Ludovicum,
et exaudi nos in die qua invocaverimus Te ! »

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Statue de Saint Louis sur la façade de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre

Statue de Saint Louis sur la façade de la basilique de Montmartre.

2026-26. « Procéder à une œuvre de réconciliation nationale avant que le pire n’advienne ».

24 février 2026.

   Le vendredi 20 février au soir (22 heures), Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX de France, a fait paraître dans les « colonnes numériques » de « Valeurs Actuelles », un message empreint de gravité, commentant le contexte de violences partisanes et d’agitation politique qui divise et navre la France. Un extrait en a été ensuite publié sur les réseaux sociaux par Sa Majesté.
Le digne successeur de nos Rois et Chef de la Maison de Bourbon, en rappelant les leçons de l’histoire, se fonde sur l’héritage spirituel de ses prédécesseurs, en particulier Henri IV et Louis XVIII, pour appeler à l’apaisement des divisions, à la transmission des valeurs et à la préservation de la paix civile pour les générations futures.

Source > ici

Louis XX à Paris le 19 janvier 2025

Hier les coups, aujourd’hui la mort.

   « Ces jours-ci, je partage l’inquiétude de nombreux Français en raison de l’actualité récente qui laisse entrevoir une poussée de la violence de la part de groupes minoritaires au sein des rues, sur fond de clivages politiques. Hier les coups, aujourd’hui la mort. De plus, un rapide passage sur les réseaux sociaux permet de constater une soif de justice qui prend des allures de vengeance d’un côté, et de l’autre un sentiment d’impunité si ce n’est de satisfaction. Avec toutes les précautions que nous devons prendre concernant les propos tenus dans la sphère numérique, cette radicalisation outrancière des positions n’est jamais bonne. Et malheureusement, ce que nous constatons de manière latente sur les réseaux sociaux, apparaît de manière flagrante sur les au sein de la classe politique et dans les médias.

   Tout cela ne date pas d’hier, loin s’en faut. Mais peu à peu, ces scènes se répètent et tendent à se multiplier. Dans un pays fragilisé à plus d’un titre, économiquement, socialement et spirituellement, ces étincelles peuvent provoquer le pire. Avec une société française dans laquelle l’Etat n’arrive plus à susciter un projet collectif et où les identitarismes et les communautarismes sont des refuges pour des individus en mal d’un cadre rassembleur et protecteur, ces violences sont aussi graves que dangereuses. Un clivage profond naît entre différents groupes. La tension qui s’accumule autour de ceux-ci pourrait bien précipiter l’ensemble des Français dans des formes de confrontation endémique.

   J’ai à cœur de cultiver cet esprit de concorde et d’unité entre les Français

   Notre histoire est trop remplie de récits de guerres civiles pour que ces événements ne nous fassent pas réagir. Les guerres de religion, la révolution française, les différentes révolutions du XIXème siècle ainsi que la Seconde Guerre mondiale et les guerres de décolonisation virent des Français se tuer entre eux. N’étant pas meilleurs que ceux qui nous ont précédés, il nous faut tenir compte de ces tristes leçons de notre histoire. Car encore maintenant, la spirale de la violence n’est pas irrémédiable. Les hommes ne sont pas à jamais irréconciliables. A la condition que, tous, nous n’acceptions pas que la situation s’envenime. Et il faut que nos responsables politiques l’entendent, car ce sont eux qui, aujourd’hui, ont le pouvoir d’agir efficacement.

   Il faut donc procéder à une œuvre de réconciliation nationale avant que le pire n’advienne. En tant que Chef de la Maison de Bourbon et successeur des Rois de France, j’ai à cœur de cultiver cet esprit de concorde et d’unité entre les Français. Nos Rois, très souvent, ont voulu apparaître comme étant des figures unificatrices et bienfaisantes. Encore une fois, je veux montrer l’exemple d’Henri IV qui fut, par excellence, une figure paternelle pour tous les Français. Alors que le pays sortait d’une guerre civile meurtrière, notre ancêtre a su trouver les mots, les gestes et les initiatives pour pacifier et apaiser ses peuples. Plus récemment encore, ce fut Louis XVIII qui arriva, par une habile politique, à clore le chapitre révolutionnaire et à remettre de l’unité là où il n’y avait que rancœur et division.

   A l’ombre des Lys, les Français purent retrouver la quiétude qu’ils chérissaient tant. »

Louis de Bourbon,
duc d’Anjou.

images video de l'agression de Quentin Deranque - blogue

Images extraites des enregistrements vidéo de l’agression mortelle de Quentin Deranque.

2026-21. Les saintes haines.

Vendredi après la Sexagésime.

Prêt pour la lutte - blogue

       A la lecture du titre de cet article – intentionnellement provocant, je le confesse -, il ne manquera sans doute pas de personnes pour s’interroger : « Saintes haines ? Qu’est-ce donc que cela ? Une haine peut-elle être sainte ? De quoi s’agit-il encore ?… »

   Avant toute autre chose donc, il importe de définir, afin de mieux comprendre.

   La haine est une vive répugnance, une aversion profonde, une forme de dégoût qui pousse au rejet radical, un sentiment violent de détestation qui pousse à vouloir du mal ou parfois à s’emporter ; il n’y a souvent qu’un pas de la haine à la colère, ou vice versa.
La haine est le contraire de l’affection, de l’amitié, de l’amour. De l’adoration aussi.
La haine marche de pair avec la mésentente, la dissension, la guerre ; elle s’éloigne des voies de l’entente, de la commisération et de la miséricorde, de la concorde et de la fraternité.

   Ce qui est saint est conforme à l’ordre divin, aux préceptes divins, à la volonté divine. Ce qui est saint est assorti d’une forme de perfection et de pureté.

   Parler de sainte haine, c’est donc parler de répugnance vive conforme à l’ordre divin, d’aversion profonde accordée aux préceptes divins, de dégoût radical pour ce qui est contraire à la volonté de Dieu, de détestation résolue de ce que Dieu défend, de rejet déterminé et absolu de ce que Dieu interdit, de guerre pratique et concrète contre ce que Dieu nous demande de nous éloigner, de refus d’entente et de paix avec tout ce que Dieu nous ordonne de refuser… etc.

   Par la bouche du psalmiste, le Saint-Esprit nous dit : « Vous qui aimez le Seigneur, haïssez le mal : Qui diligitis Dominum, odite malum«  (Ps. XCVI, 10a) ; et, à la suite du saint roi David, à la suite des prophètes et des apôtres, à la suite de Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même et de Sa Très Sainte Mère, à la suite de tous les saints et justes qui ont repris ces paroles inspirées pendant les vingt siècles de prière et de liturgie de la Sainte Eglise, nous disons nous aussi, poussés par l’Esprit-Saint : « N’ai-je pas haï, Seigneur, ceux qui Vous haïssaient ?… D’une haine parfaite je les haïssais, et ils sont devenus pour moi des ennemis : Nonne qui oderunt te, Domine, oderam ?… Perfecto odio, oderam illos, et inimici facti sunt mihi ?«  (Ps. CXXXVIII, 21a.22).
On appréciera au passage  ce « perfecto odio : d’une haine parfaite » : mots choisis par Dieu pour bien nous faire comprendre que toute haine n’est pas détestable et que toute détestation n’est pas haïssable !
Une haine parfaite, c’est-à-dire une sainte haine, une haine sainte, une haine voulue et finalement ordonnée par Dieu Lui-même, une haine entretenue et nourrie par l’amour de Dieu, une haine tournée vers tout ce qui s’oppose à Dieu, à Ses volontés, à Ses préceptes et à Ses desseins.

   Celui qui aime Dieu DOIT haïr le mal.
Celui qui aime Dieu a l’impérieux devoir de haïr le péché et tout ce qui conduit au péché ; l’impérieux devoir de haïr jusqu’aux occasions du péché.

   Le péché est un mal ; le péché s’oppose à la sainte volonté de Dieu ; le péché contrevient aux lois justes et pures données par Dieu ; le péché éloigne de Dieu et nous peut séparer grièvement de Lui ; le péché peut nous conduire en enfer ; le péché est haïssable ; le péché doit être haï sans compromission ni tergiversation.
On ne peut pas aimer Dieu et ne pas haïr le péché, ne pas haïr les occasions de pécher, ne pas haïr tout ce qui, d’une manière ou d’une autre conduit au péché.

   « La crainte du Seigneur hait le mal : Timor Domini odit malum«  (Prov. VIII, 13).
Avant d’entrer en Carême, et dans ces jours où nous peaufinons nos plans et résolutions (car, bien sûr, vous n’avez pas attendu la dernière minute pour établir votre stratégie de guerre quadragésimale, n’est-ce pas ?) pour ce temps du grand combat spirituel qui nous conduira jusqu’à la Passion et à la Pâque du Seigneur Jésus-Christ, il est bon de revivifier en nous toutes les saintes haines nécessaires à cette lutte sans merci, puisque – j’aime souvent à le rappeler – ou bien tu mets à mort l’iniquité, ou bien c’est l’iniquité qui te tue ! (cf. > ici).

 Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur

Sainte Bible - blogue

2026-1. Vœux pour l’an de grâce 2026.

Jeudi 1er janvier 2026,
Fête de la Circoncision de NSJC (double de 2ème classe),
Octave de la Nativité.

Vœux jour de l'an 2026 1 - blogue

       Vous êtes déjà très nombreux, chers Amis, à nous avoir adressé, de diverses manières (textos, messages sur le répondeur téléphonique ou sur les réseaux sociaux, commentaires à la suite de certaines publications de ce blogue ou encore courriels [jusqu'à cette heure nous n'avons encore reçu ni pigeons voyageurs ni signaux de fumée]) vos vœux pour la nouvelle année : mon papa-moine et moi-même nous vous en remercions du fond du cœur et nous sommes profondément touchés par toute la bienveillance et la sollicitude qui s’y expriment : Merci ! Merci !

   Alors, à notre tour, nous vous prions de bien vouloir recevoir les nôtres, sincères, chat-l’heureux et fervents, en vous demandant de nous pardonner de devoir faire, en ces lignes, un message général, étant dans l’impossibilité de répondre en détail à chacun : sachez toutefois que vous êtes tous bien présents à notre pensée, dans votre individualité irréductible, avec vos visages et vos intentions.

   A tous, et à chacun d’entre vous donc :

Bonne année 2026

   Aux traditionnels souhaits concernant la prospérité, la santé, et même une certaine réussite dès ici-bas (ne faisons pas d’angélisme déplacé : le Bon Dieu ne nous a pas créés pour autre chose, et Il est Lui-même heureux de notre bonheur, lorsque – évidemment – celui-ci n’est pas placé dans des choses désordonnées ou malhonnêtes !), vous savez bien que nous ajoutons des vœux pour le salut et la sanctification de vos âmes, puisque la vie sur cette terre n’est qu’un passage, prélude à une vie éternelle, en laquelle nous espérons nous retrouver au Ciel si nous vivons ici-bas dans la justice et la sainteté.

   Nous ne savons certes que trop que, malgré nos vœux et nos prières, les épreuves – personnelles et sociales – ne seront pas absentes des jours, semaines et mois de l’année 2026.
Nous avons une conscience aigüe de la grave crise qui désole notre beau Royaume de France, à la ruine duquel un pervers psychotique dangereux préside en toute impunité, soutenu par un système pourri, téléguidé dans l’ombre par la secte maçonnique, servi par des hommes de pouvoir corrompus jusqu’à la moëlle, et patronné par la maffia mondialiste aux ordres du « Prince de ce monde », « menteur et homicide dès le commencement ». Malgré cela donc, nous ne nous décourageons pas. Tout au contraire, nous sommes davantage encore ancrés dans l’espérance, et motivés pour affronter les épreuves et en triompher, avec l’aide du Ciel.

   Un de nos amis nous a envoyé ce matin une image, que je ne reproduirai pas, bien que ce qu’elle exprime soit parfaitement juste. Je me contenterai de vous la décrire : on y voyait, très caricaturalement dessiné, un énorme sumotori, de dos, posé sur un petit tabouret dont il débordait plus que largement ; et sous le tabouret un petit chien dormait. Le souhait qui accompagnait ce dessin était : en 2026, je vous souhaite d’avoir toujours la force du tabouret et la sérénité du petit chien
Ce souhait, je vous le transmets à mon tour aujourd’hui, à l’occasion de ce début d’année.

   Et toutes vos intentions et vos personnes, vos proches et vos vies tout entières, soyez assurés que nous les déposons avec une grande confiance dans le Cœur très puissant et très miséricordieux de Jésus Enfant, par l’intercession de Sa Très Sainte Mère, de Saint Joseph et de l’archange Saint Michel, de Sainte Philomène – notre aimable thaumaturge – et de tous nos amis du ciel…

pattes de chatTolbiac.

Vœux jour de l'an 2026 2 - blogue

2025-202. « Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans » : message de Sa Majesté à propos de la crise qui désole la France.

Dimanche soir 21 décembre 2025.

       Au soir de ce dimanche qui précède les fêtes de la Nativité, mais dont la perspective est assombrie par une situation sociale lourde, particulièrement en ce qui touche au monde paysan, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a fait paraître sur ses réseaux sociaux une nouvelle tribune, après qu’il l’a publiée dans « Valeurs Actuelles » à la mi-journée de ce même jour.

Source > ici

Grandes Armes de France

Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans :

   En janvier 2024 (cf. > ici), j’alertais déjà sur le fait que les pouvoirs publics étaient depuis longtemps sourds et aveugles aux cris et manifestations d’angoisse d’une partie de la population française. Et c’est avec une grande peine que je vois à nouveau les paysans reprendre le chemin de la lutte.

   Chaque année, nous aurons désormais le droit à ces cortèges du désespoir, de la colère et de la détresse. Et chaque année, ils se heurteront à une administration hiératique et à une classe politique impassible. Les quelques aides et subventions distribuées au compte–gouttes ne sont là que pour faire retomber la colère sociale en attendant le prochain motif d’irruption. Il n’est pas question de comprendre ce qui est réclamé, ni encore moins de traiter le mal à la racine.

Les dictats d’un libéralisme sauvage :

   Le suicide de plus de 300 agriculteurs par an, la situation d’endettement critique des fermes françaises, les campagnes de dénigrement de la profession, rien de tout cela n’apportera–t–il donc pas la moindre compassion de la part des personnes qui exercent le pouvoir en France ? Plutôt que d’offrir des réponses concrètes à des Français qui n’en finissent pas de mourir, la classe politique se préoccupe plutôt de céder aux dictats d’un libéralisme sauvage, en projetant d’ouvrir notre pays aux productions agricoles outre-Atlantique. La situation me stupéfait. 

   Il n’y a donc plus un homme politique pour éprouver de l’amour, de la compassion et de l’intérêt pour les Français ? L’humanité est–elle une donnée devenue incompatible avec l’exercice du pouvoir ? Et même au–delà de ces considérations qui me paraissent pourtant élémentaires, si nous considérons la situation générale d’un point de vue étatique, la liquidation de nos capacités agricoles apparaît pour le moins être une faute politique grave. Une fois de plus, le manque de vision du régime actuel est flagrant.

Notre souveraineté se désagrège :

   La France est en passe de rentrer dans une situation de dépendance alimentaire extrêmement grave. Les derniers éléments de notre souveraineté se désagrègent au moment même où l’on parle de guerre, de mobilisation de toutes les énergies du pays et de réarmement démographique. Tout ceci est d’une incohérence révoltante. Le personnel politique ne semble pas comprendre qu’il ne récolte que la haine, le mépris et la profonde défiance des Français. Ceux qui exercent le pouvoir actuellement prennent une grosse responsabilité face à l’histoire. Et en attendant, personne ne s’occupe de nos compatriotes.

   Alors, avec la légitimité que me confère mon statut de successeur des Rois qui ont fait la France, de ces souverains qui ont tant œuvré à soulager la misère des campagnes françaises, à l’instar du bon Roi Henri IV ou de Louis XVI, je veux apporter mon soutien à la paysannerie française. Par la force des choses, je sais à quel point ce soutien est symbolique. Mais il n’en est pas moins sincère, et manifeste l’antique attachement de ma famille aux peuples qu’elle servait, et à la terre à laquelle elle est liée.

   Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans. Jamais je ne supporterai la misère sans écoute ni compassion. Que Saint Louis vous protège.

Louis de Bourbon,
duc d’Anjou.

Pierre-Narcisse Guérin - Saint Louis rendant la justice

Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833) : Saint Louis rendant la justice (vers 1816)
[Musée des Beaux-Arts, Angers]

2025-197. Quatre-Temps d’hiver : le jeûne a toujours été l’aliment de la vertu.

Mercredi des Quatre-Temps d’hiver.

Bartolome Esteban Murillo - Annonciation

Bartolome Esteban Murillo (1617-1682) : Annonciation (vers 1660),
[Musee de l'Ermitage, Saint-Petersbourg].

       « Nous entrons dans un nouveau stade de la préparation de Noël. On nous a dit d’abord : « Le Roi vient », puis : « Jérusalem s’apprête », ensuite : « Il est au milieu de vous ». Aujourd’hui, l’Eglise nous montre le Fils de Dieu sous la forme humaine : le Roi revêt les haillons de l’humaine nature. Les messes des Quatre-Temps nous présentent les antécédents de la naissance et de l’avènement du Seigneur.

   Comme introduction à ces solennités d’une antiquité vénérable, donnons ici un sermon de Quatre-Temps du pape Saint Léon :

   « Mes très chers, notre souci pastoral nous porte à vous prêcher conformément au temps et à l’usage liturgique.
Nous célébrons le jeûne du dixième mois (décembre, comme son nom l’indique, était le dixième mois). Dans ce jeûne, nous offrons à Dieu, l’Auteur de tous biens, après avoir achevé la récolte de tous les fruits, un digne sacrifice de tempérance. Car quelle œuvre peut être plus efficace que le jeûne, par lequel nous nous rapprochons de Dieu, nous résistons au démon, nous triomphons des vices séducteurs ?
En effet, toujours le jeûne a été l’aliment de la vertu. La sobriété produit les pensées chastes, les résolutions raisonnables, les conseils salutaires.
Par la mortification volontaire on meurt aux convoitises de la chair. L’esprit est renouvelé pour la pratique de la vertu.
Mais comme nous ne pouvons pas faire notre salut par le jeûne seul, complétons-le par la miséricorde envers les pauvres. Donnons à la vertu ce que nous enlevons au plaisir. Que la privation de ceux qui jeûnent soit un soulagement pour les pauvres. Efforçons-nous de protéger les veuves, d’aider les orphelins, de réconcilier ceux qui sont en discorde, de recueillir les étrangers, de secourir les affligés, de vêtir ceux qui sont nus, de soigner les malades. Ainsi celui d’entre nous qui aura offert à Dieu, l’Auteur de tous biens, le sacrifice de ses œuvres de charité comme un bon travailleur, méritera de recevoir comme salaire le royaume céleste.
Ainsi donc, jeûnons mercredi, vendredi et samedi, veillons ensemble (célébrons l’office de nuit) auprès de l’Apôtre Saint Pierre, afin que, par son intercession, nous puissions obtenir ce que nous demandons par Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit vit et règne dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il ».

   Les Quatre-Temps comptent parmi les usages les plus anciens de l’année liturgique et remontent aux tout premiers temps de l’Eglise romaine. Ils sont plus anciens que l’Avent, et le pape Saint Léon (vers 450) nous a laissé toute une série de beaux sermons de Quatre-Temps.

   C’était originairement une fête d’action de grâces pour les récoltes. Il n’y en avait que trois, après chacune des trois récoltes principales : le blé, le vin et l’huile — les plus importants symboles naturels de la liturgie. Les fidèles apportaient à l’Offrande la dîme de leurs récoltes, pour les besoins du Sacrifice, de l’Eglise et des pauvres — et ceci est un exemple pour nous.

   Néanmoins ces époques sont aussi des jours de renouvellement spirituel.
L’homme, au milieu de ses occupations matérielles, oublie trop facilement ses intérêts éternels ; c’est pourquoi il est bon qu’à chaque saison il se rappelle la pensée de Dieu et fasse réflexion sur l’état de son âme.
Si le carême est l’époque de la retraite spirituelle annuelle, les Quatre-Temps sont celle du renouvellement intérieur. Ce sont des semaines de sérieux, mais non de tristesse et de pénitence. Le jeûne est moins une manifestation de pénitence qu’une dîme joyeusement offerte à Dieu et qui doit nous inciter à l’aumône. Le sacrifice de la charité miséricordieuse doit être offert en même temps que celui du jeûne (Saint Léon).

   En devenant jours d’ordination (le samedi), les Quatre-Temps ont revêtu un caractère particulier.
Le samedi des Quatre-Temps de décembre était le principal jour d’ordination (en ce jour les fidèles doivent prier spécialement pour obtenir de Dieu de bons prêtres).

   Cependant, dans la suite des temps, les Quatre-Temps ont été insérés dans la trame de l’année liturgique et chacune de ces semaines a pris une nuance particulière. Les Quatre-Temps de décembre signifient une préparation plus intense à la fête de Noël.

   Les derniers grands préparatifs pour la venue du Christ se font pendant ces semaines, comme l’attente de Noël trouve sa plus haute expression dans les antiennes O » (cf. > ici).

Dom Pius Parsch *, in « Guide dans l’année liturgique ».

* : pour ce qui concerne cet auteur nous renvoyons à l’avertissement que nous avons déjà publié > ici.

Putti - blogue

Quelques rappels toujours utiles :

   Pour Saint Léon le Grand, il est certain que le jeûne des Quatre-Temps est d’institution apostolique. On ne peut que déplorer le fait que, même dans les milieux traditionnels, ces jours de jeûne soient mésestimés et que l’on s’en dispense facilement.

   Rappelons aussi avec une insistance – que certains ne manqueront sans doute pas de trouver lourde et dérangeante -, que le 24 décembre, Vigile de la Nativité, est aussi un jour de jeûne et d’abstinence : si le jeûne cesse avec les premières vêpres de Noël, l’abstinence, elle, reste de rigueur jusqu’au retour de la Messe de Minuit (laquelle – ainsi que son nom l’indique commence à minuit – et n’est donc pas une « messe anticipée du jour de Noël » ni une « messe vespérale de la Nativité », célébrée à 18, 19 ou 21 heures). Le repas du soir du 24 décembre pour plus de vingt siècles de générations de catholiques doit donc consister en un repas frugal (sans viande, où le poisson est autorisé, se aussi sans d’alcool).
Dans nos campagnes vivaroises, c’était souvent la morue (alors un poisson de pauvres) qui, après la soupe de légumes (sans lard), était servie avec des pommes de terre cuites à l’eau ou à la vapeur.
Il n’y avait évidemment pas de dessert, puisque celui-ci (ou ceux-ci : qu’on pense aux 13 desserts de Provence) étaient servis lors du réveillon, c’est-à-dire la deuxième veillée (d’où le préfixe « re »), avec des boissons chaudes, au retour de la Messe de minuit.
La première veillée, autour de l’âtre – dans lequel on avait allumé la « bûche de Noël » (grosse bûche d’arbre fruitier qui devait tenir jusqu’au retour de la Messe de minuit et qui est bénite selon un rituel familial particulier) -, se passait en chants et pieuses lectures dans l’attente de l’heure à laquelle on partirait pour l’église.
Aux âges de foi, le peuple chrétien ne se rendait d’ailleurs pas à l’église juste pour la Messe, mais, avant elle, pour le chant des matines suivies des laudes.

Tolbiac.

putti et chat devant une assiette vide

2025-175. Récapitulatif de nos publications relatives à la commémoraison des trépassés, à la mort, au Purgatoire… etc.

Délivrance des âmes du Purgatoire - image d'Epinal

A – Rappel : Indulgence plénière applicable uniquement aux défunts accordée le jour de la Toussaint et pendant toute son octave ici.

- Corollaire 1 : Sermon de Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars, expliquant la doctrine catholique des indulgences ici
- Corollaire 2 : Que signifie « prier aux intentions du Souverain Pontife » lorsqu’il s’agit d’obtenir une indulgence plénière ici

B – Textes doctrinaux à l’occasion de la commémoraison solennelle des trépassés :

- Bref rappel de la foi catholique à rebours de la pensée dominante et des usages contemporains > ici
- Sermon CLXXII de notre Bienheureux Père Saint Augustin sur les devoirs à rendre aux morts > ici
- Les trois états de l’unique Eglise (et la communion des saints) > ici

C – Prières à l’intention des âmes du Purgatoire :

- Litanies pour le soulagement des âmes du Purgatoire > ici
- La prose latine « Languentibus » > ici
- Prière à la Vierge de Compassion en faveur des âmes du Purgatoire > ici
-

D – A Rome, le « Musée du Purgatoire » > ici

E – Textes variés concernant la mort, les funérailles (et les cérémonies modernistes qui en tiennent lieu), l’inhumation, le Purgatoire, les fins dernières… etc. :

- Sainte Catherine de Gènes et le « Traité du Purgatoire » > ici
- Sainte Françoise Romaine et la vision de l’enfer > ici
- BD « Les autruches » > ici
- Inhumation ou incinération ? > ici
- « Elle sera au Purgatoire jusqu’à la fin du monde » (paroles de Notre-Dame de Fatima) > ici
- A propos de l’expression « repos éternel » > ici
- Des réflexions de feu le Maître-Chat Lully en novembre 2013 > ici
- Tout ce que l’on doit subir lorsqu’on doit se rendre à des funérailles dans une église « conciliaire » > ici
- A propos d’une autre « messe » (?) de funérailles dans une église « conciliaire » > ici

Memento mori - vignette blogue

Memento mori

2025-165. « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé ».

Vendredi 17 octobre 2025,
Fête de Sainte Marguerite-Marie, vierge de l’Ordre de la Visitation et messagère du divin Cœur de Jésus (cf. ici) ;
Mémoire du 2ème jour dans l’octave de Saint Michel ;
Anniversaire du Sacre de S.M.T.C. le Roi Louis XIII (17 octobre 1610) ;
Anniversaire du massacre de la Glacière en Avignon (17 octobre 1791 – cf. ici).

Apparition de Pontevedra - 10 décembre 1925

« Aie compassion du Coeur de ta Très Sainte Mère
entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment,
sans qu’il n’y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer »
(Paroles de NSJC à Sœur Lucie, Pontevedra, le 10 décembre 1925).

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Préparer le centenaire de la demande de

de la dévotion réparatrice des premiers samedis

Source > ici

   Le mois dernier, le cardinal Burke a appelé les fidèles à prier pendant neuf semaines, du 8 octobre au 9 décembre 2025, pour préparer l’anniversaire, le 10 décembre prochain, des cent ans de la demande de Notre-Dame concernant les premiers samedis du mois. Le but de ces prières est d’obtenir que le Saint-Père accepte d’approuver et recommander officiellement cette dévotion pour toute l’Eglise (Voir lettre de liaison n° 178).

   Voilà maintenant deux semaines que cette neuvaine a commencé. Pendant les sept prochaines semaines, n’oublions pas de réciter quotidiennement la prière composée par le cardinal. Le Cœur Immaculé de Marie attend notre mobilisation. 

Cap Fatima, Salve Corda et l’Alliance des premiers samedis de Fatima

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Prière quotidienne

du 8 octobre au 9 décembre 2025

pour obtenir que le Saint-Père
approuve et recommande
la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois

   O Vierge Mère de Dieu, ma Mère très chérie, Notre Dame de Fatima et du Très Saint Rosaire, je contemple votre Cœur Douloureux et Immaculé, transpercé par tant d’épines à cause de l’ingratitude et des graves péchés de vos enfants. Je regrette profondément et à jamais la façon dont mes péchés ont offensé votre Divin Fils ainsi que vous-même, Sa Mère sans péché. Le cœur humble et contrit, je voudrais réparer les offenses – grandes et petites – faites à votre Cœur par les péchés de vos enfants. 

   Par l’effet de votre amour maternel, vous m’avez appris à travers votre fille, la vénérable servante de Dieu Lucie dos Santos, comment faire réparation pour les péchés au moyen de la dévotion des premiers samedis. A
A l’occasion du centième anniversaire de votre apparition avec l’Enfant-Jésus à la vénérable servante de Dieu, le 10 décembre 1925, je vous promets d’observer le premier samedi du mois en faisant, de tout cœur, réparation pour les péchés, par la confession sacramentelle de mes péchés, en recevant dignement la Sainte Communion, par la récitation du Chapelet, et en restant en votre compagnie pendant quinze minutes tout en méditant sur les mystères du Rosaire.
Je vous prie d’intercéder pour moi afin que ma pratique de la dévotion des premiers samedis puisse servir au salut de nombreuses âmes et à la paix dans le monde. 

   Aidez-moi aussi à transmettre à d’autres votre message au sujet de la dévotion réparatrice des premiers samedis.
Puisse l’Eglise à travers le monde entier, par obéissance envers votre conseil maternel, vous offrir cet acte d’amour, issu de cœurs humbles et contrits, en réparation sincère des péchés commis. Je donne entièrement mon cœur à votre Cœur Douloureux et Immaculé et, avec vous, je repose mon cœur pour toujours dans le Très Saint Cœur de Jésus. De tout mon cœur, j’offre cette prière à Celui qui, seul, est mon salut. Amen

Raymond Leo cardinal Burke

Notre-Dame de Fatima

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