Archive pour la catégorie 'Intentions de priere'

2026-1. Vœux pour l’an de grâce 2026.

Jeudi 1er janvier 2026,
Fête de la Circoncision de NSJC (double de 2ème classe),
Octave de la Nativité.

Vœux jour de l'an 2026 1 - blogue

       Vous êtes déjà très nombreux, chers Amis, à nous avoir adressé, de diverses manières (textos, messages sur le répondeur téléphonique ou sur les réseaux sociaux, commentaires à la suite de certaines publications de ce blogue ou encore courriels [jusqu'à cette heure nous n'avons encore reçu ni pigeons voyageurs ni signaux de fumée]) vos vœux pour la nouvelle année : mon papa-moine et moi-même nous vous en remercions du fond du cœur et nous sommes profondément touchés par toute la bienveillance et la sollicitude qui s’y expriment : Merci ! Merci !

   Alors, à notre tour, nous vous prions de bien vouloir recevoir les nôtres, sincères, chat-l’heureux et fervents, en vous demandant de nous pardonner de devoir faire, en ces lignes, un message général, étant dans l’impossibilité de répondre en détail à chacun : sachez toutefois que vous êtes tous bien présents à notre pensée, dans votre individualité irréductible, avec vos visages et vos intentions.

   A tous, et à chacun d’entre vous donc :

Bonne année 2026

   Aux traditionnels souhaits concernant la prospérité, la santé, et même une certaine réussite dès ici-bas (ne faisons pas d’angélisme déplacé : le Bon Dieu ne nous a pas créés pour autre chose, et Il est Lui-même heureux de notre bonheur, lorsque – évidemment – celui-ci n’est pas placé dans des choses désordonnées ou malhonnêtes !), vous savez bien que nous ajoutons des vœux pour le salut et la sanctification de vos âmes, puisque la vie sur cette terre n’est qu’un passage, prélude à une vie éternelle, en laquelle nous espérons nous retrouver au Ciel si nous vivons ici-bas dans la justice et la sainteté.

   Nous ne savons certes que trop que, malgré nos vœux et nos prières, les épreuves – personnelles et sociales – ne seront pas absentes des jours, semaines et mois de l’année 2026.
Nous avons une conscience aigüe de la grave crise qui désole notre beau Royaume de France, à la ruine duquel un pervers psychotique dangereux préside en toute impunité, soutenu par un système pourri, téléguidé dans l’ombre par la secte maçonnique, servi par des hommes de pouvoir corrompus jusqu’à la moëlle, et patronné par la maffia mondialiste aux ordres du « Prince de ce monde », « menteur et homicide dès le commencement ». Malgré cela donc, nous ne nous décourageons pas. Tout au contraire, nous sommes davantage encore ancrés dans l’espérance, et motivés pour affronter les épreuves et en triompher, avec l’aide du Ciel.

   Un de nos amis nous a envoyé ce matin une image, que je ne reproduirai pas, bien que ce qu’elle exprime soit parfaitement juste. Je me contenterai de vous la décrire : on y voyait, très caricaturalement dessiné, un énorme sumotori, de dos, posé sur un petit tabouret dont il débordait plus que largement ; et sous le tabouret un petit chien dormait. Le souhait qui accompagnait ce dessin était : en 2026, je vous souhaite d’avoir toujours la force du tabouret et la sérénité du petit chien
Ce souhait, je vous le transmets à mon tour aujourd’hui, à l’occasion de ce début d’année.

   Et toutes vos intentions et vos personnes, vos proches et vos vies tout entières, soyez assurés que nous les déposons avec une grande confiance dans le Cœur très puissant et très miséricordieux de Jésus Enfant, par l’intercession de Sa Très Sainte Mère, de Saint Joseph et de l’archange Saint Michel, de Sainte Philomène – notre aimable thaumaturge – et de tous nos amis du ciel…

pattes de chatTolbiac.

Vœux jour de l'an 2026 2 - blogue

2025-202. « Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans » : message de Sa Majesté à propos de la crise qui désole la France.

Dimanche soir 21 décembre 2025.

       Au soir de ce dimanche qui précède les fêtes de la Nativité, mais dont la perspective est assombrie par une situation sociale lourde, particulièrement en ce qui touche au monde paysan, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a fait paraître sur ses réseaux sociaux une nouvelle tribune, après qu’il l’a publiée dans « Valeurs Actuelles » à la mi-journée de ce même jour.

Source > ici

Grandes Armes de France

Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans :

   En janvier 2024 (cf. > ici), j’alertais déjà sur le fait que les pouvoirs publics étaient depuis longtemps sourds et aveugles aux cris et manifestations d’angoisse d’une partie de la population française. Et c’est avec une grande peine que je vois à nouveau les paysans reprendre le chemin de la lutte.

   Chaque année, nous aurons désormais le droit à ces cortèges du désespoir, de la colère et de la détresse. Et chaque année, ils se heurteront à une administration hiératique et à une classe politique impassible. Les quelques aides et subventions distribuées au compte–gouttes ne sont là que pour faire retomber la colère sociale en attendant le prochain motif d’irruption. Il n’est pas question de comprendre ce qui est réclamé, ni encore moins de traiter le mal à la racine.

Les dictats d’un libéralisme sauvage :

   Le suicide de plus de 300 agriculteurs par an, la situation d’endettement critique des fermes françaises, les campagnes de dénigrement de la profession, rien de tout cela n’apportera–t–il donc pas la moindre compassion de la part des personnes qui exercent le pouvoir en France ? Plutôt que d’offrir des réponses concrètes à des Français qui n’en finissent pas de mourir, la classe politique se préoccupe plutôt de céder aux dictats d’un libéralisme sauvage, en projetant d’ouvrir notre pays aux productions agricoles outre-Atlantique. La situation me stupéfait. 

   Il n’y a donc plus un homme politique pour éprouver de l’amour, de la compassion et de l’intérêt pour les Français ? L’humanité est–elle une donnée devenue incompatible avec l’exercice du pouvoir ? Et même au–delà de ces considérations qui me paraissent pourtant élémentaires, si nous considérons la situation générale d’un point de vue étatique, la liquidation de nos capacités agricoles apparaît pour le moins être une faute politique grave. Une fois de plus, le manque de vision du régime actuel est flagrant.

Notre souveraineté se désagrège :

   La France est en passe de rentrer dans une situation de dépendance alimentaire extrêmement grave. Les derniers éléments de notre souveraineté se désagrègent au moment même où l’on parle de guerre, de mobilisation de toutes les énergies du pays et de réarmement démographique. Tout ceci est d’une incohérence révoltante. Le personnel politique ne semble pas comprendre qu’il ne récolte que la haine, le mépris et la profonde défiance des Français. Ceux qui exercent le pouvoir actuellement prennent une grosse responsabilité face à l’histoire. Et en attendant, personne ne s’occupe de nos compatriotes.

   Alors, avec la légitimité que me confère mon statut de successeur des Rois qui ont fait la France, de ces souverains qui ont tant œuvré à soulager la misère des campagnes françaises, à l’instar du bon Roi Henri IV ou de Louis XVI, je veux apporter mon soutien à la paysannerie française. Par la force des choses, je sais à quel point ce soutien est symbolique. Mais il n’en est pas moins sincère, et manifeste l’antique attachement de ma famille aux peuples qu’elle servait, et à la terre à laquelle elle est liée.

   Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans. Jamais je ne supporterai la misère sans écoute ni compassion. Que Saint Louis vous protège.

Louis de Bourbon,
duc d’Anjou.

Pierre-Narcisse Guérin - Saint Louis rendant la justice

Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833) : Saint Louis rendant la justice (vers 1816)
[Musée des Beaux-Arts, Angers]

2025-197. Quatre-Temps d’hiver : le jeûne a toujours été l’aliment de la vertu.

Mercredi des Quatre-Temps d’hiver.

Bartolome Esteban Murillo - Annonciation

Bartolome Esteban Murillo (1617-1682) : Annonciation (vers 1660),
[Musee de l'Ermitage, Saint-Petersbourg].

       « Nous entrons dans un nouveau stade de la préparation de Noël. On nous a dit d’abord : « Le Roi vient », puis : « Jérusalem s’apprête », ensuite : « Il est au milieu de vous ». Aujourd’hui, l’Eglise nous montre le Fils de Dieu sous la forme humaine : le Roi revêt les haillons de l’humaine nature. Les messes des Quatre-Temps nous présentent les antécédents de la naissance et de l’avènement du Seigneur.

   Comme introduction à ces solennités d’une antiquité vénérable, donnons ici un sermon de Quatre-Temps du pape Saint Léon :

   « Mes très chers, notre souci pastoral nous porte à vous prêcher conformément au temps et à l’usage liturgique.
Nous célébrons le jeûne du dixième mois (décembre, comme son nom l’indique, était le dixième mois). Dans ce jeûne, nous offrons à Dieu, l’Auteur de tous biens, après avoir achevé la récolte de tous les fruits, un digne sacrifice de tempérance. Car quelle œuvre peut être plus efficace que le jeûne, par lequel nous nous rapprochons de Dieu, nous résistons au démon, nous triomphons des vices séducteurs ?
En effet, toujours le jeûne a été l’aliment de la vertu. La sobriété produit les pensées chastes, les résolutions raisonnables, les conseils salutaires.
Par la mortification volontaire on meurt aux convoitises de la chair. L’esprit est renouvelé pour la pratique de la vertu.
Mais comme nous ne pouvons pas faire notre salut par le jeûne seul, complétons-le par la miséricorde envers les pauvres. Donnons à la vertu ce que nous enlevons au plaisir. Que la privation de ceux qui jeûnent soit un soulagement pour les pauvres. Efforçons-nous de protéger les veuves, d’aider les orphelins, de réconcilier ceux qui sont en discorde, de recueillir les étrangers, de secourir les affligés, de vêtir ceux qui sont nus, de soigner les malades. Ainsi celui d’entre nous qui aura offert à Dieu, l’Auteur de tous biens, le sacrifice de ses œuvres de charité comme un bon travailleur, méritera de recevoir comme salaire le royaume céleste.
Ainsi donc, jeûnons mercredi, vendredi et samedi, veillons ensemble (célébrons l’office de nuit) auprès de l’Apôtre Saint Pierre, afin que, par son intercession, nous puissions obtenir ce que nous demandons par Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit vit et règne dans les siècles des siècles.
Ainsi soit-il ».

   Les Quatre-Temps comptent parmi les usages les plus anciens de l’année liturgique et remontent aux tout premiers temps de l’Eglise romaine. Ils sont plus anciens que l’Avent, et le pape Saint Léon (vers 450) nous a laissé toute une série de beaux sermons de Quatre-Temps.

   C’était originairement une fête d’action de grâces pour les récoltes. Il n’y en avait que trois, après chacune des trois récoltes principales : le blé, le vin et l’huile — les plus importants symboles naturels de la liturgie. Les fidèles apportaient à l’Offrande la dîme de leurs récoltes, pour les besoins du Sacrifice, de l’Eglise et des pauvres — et ceci est un exemple pour nous.

   Néanmoins ces époques sont aussi des jours de renouvellement spirituel.
L’homme, au milieu de ses occupations matérielles, oublie trop facilement ses intérêts éternels ; c’est pourquoi il est bon qu’à chaque saison il se rappelle la pensée de Dieu et fasse réflexion sur l’état de son âme.
Si le carême est l’époque de la retraite spirituelle annuelle, les Quatre-Temps sont celle du renouvellement intérieur. Ce sont des semaines de sérieux, mais non de tristesse et de pénitence. Le jeûne est moins une manifestation de pénitence qu’une dîme joyeusement offerte à Dieu et qui doit nous inciter à l’aumône. Le sacrifice de la charité miséricordieuse doit être offert en même temps que celui du jeûne (Saint Léon).

   En devenant jours d’ordination (le samedi), les Quatre-Temps ont revêtu un caractère particulier.
Le samedi des Quatre-Temps de décembre était le principal jour d’ordination (en ce jour les fidèles doivent prier spécialement pour obtenir de Dieu de bons prêtres).

   Cependant, dans la suite des temps, les Quatre-Temps ont été insérés dans la trame de l’année liturgique et chacune de ces semaines a pris une nuance particulière. Les Quatre-Temps de décembre signifient une préparation plus intense à la fête de Noël.

   Les derniers grands préparatifs pour la venue du Christ se font pendant ces semaines, comme l’attente de Noël trouve sa plus haute expression dans les antiennes O » (cf. > ici).

Dom Pius Parsch *, in « Guide dans l’année liturgique ».

* : pour ce qui concerne cet auteur nous renvoyons à l’avertissement que nous avons déjà publié > ici.

Putti - blogue

Quelques rappels toujours utiles :

   Pour Saint Léon le Grand, il est certain que le jeûne des Quatre-Temps est d’institution apostolique. On ne peut que déplorer le fait que, même dans les milieux traditionnels, ces jours de jeûne soient mésestimés et que l’on s’en dispense facilement.

   Rappelons aussi avec une insistance – que certains ne manqueront sans doute pas de trouver lourde et dérangeante -, que le 24 décembre, Vigile de la Nativité, est aussi un jour de jeûne et d’abstinence : si le jeûne cesse avec les premières vêpres de Noël, l’abstinence, elle, reste de rigueur jusqu’au retour de la Messe de Minuit (laquelle – ainsi que son nom l’indique commence à minuit – et n’est donc pas une « messe anticipée du jour de Noël » ni une « messe vespérale de la Nativité », célébrée à 18, 19 ou 21 heures). Le repas du soir du 24 décembre pour plus de vingt siècles de générations de catholiques doit donc consister en un repas frugal (sans viande, où le poisson est autorisé, se aussi sans d’alcool).
Dans nos campagnes vivaroises, c’était souvent la morue (alors un poisson de pauvres) qui, après la soupe de légumes (sans lard), était servie avec des pommes de terre cuites à l’eau ou à la vapeur.
Il n’y avait évidemment pas de dessert, puisque celui-ci (ou ceux-ci : qu’on pense aux 13 desserts de Provence) étaient servis lors du réveillon, c’est-à-dire la deuxième veillée (d’où le préfixe « re »), avec des boissons chaudes, au retour de la Messe de minuit.
La première veillée, autour de l’âtre – dans lequel on avait allumé la « bûche de Noël » (grosse bûche d’arbre fruitier qui devait tenir jusqu’au retour de la Messe de minuit et qui est bénite selon un rituel familial particulier) -, se passait en chants et pieuses lectures dans l’attente de l’heure à laquelle on partirait pour l’église.
Aux âges de foi, le peuple chrétien ne se rendait d’ailleurs pas à l’église juste pour la Messe, mais, avant elle, pour le chant des matines suivies des laudes.

Tolbiac.

putti et chat devant une assiette vide

2025-175. Récapitulatif de nos publications relatives à la commémoraison des trépassés, à la mort, au Purgatoire… etc.

Délivrance des âmes du Purgatoire - image d'Epinal

A – Rappel : Indulgence plénière applicable uniquement aux défunts accordée le jour de la Toussaint et pendant toute son octave ici.

- Corollaire 1 : Sermon de Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars, expliquant la doctrine catholique des indulgences ici
- Corollaire 2 : Que signifie « prier aux intentions du Souverain Pontife » lorsqu’il s’agit d’obtenir une indulgence plénière ici

B – Textes doctrinaux à l’occasion de la commémoraison solennelle des trépassés :

- Bref rappel de la foi catholique à rebours de la pensée dominante et des usages contemporains > ici
- Sermon CLXXII de notre Bienheureux Père Saint Augustin sur les devoirs à rendre aux morts > ici
- Les trois états de l’unique Eglise (et la communion des saints) > ici

C – Prières à l’intention des âmes du Purgatoire :

- Litanies pour le soulagement des âmes du Purgatoire > ici
- La prose latine « Languentibus » > ici
- Prière à la Vierge de Compassion en faveur des âmes du Purgatoire > ici
-

D – A Rome, le « Musée du Purgatoire » > ici

E – Textes variés concernant la mort, les funérailles (et les cérémonies modernistes qui en tiennent lieu), l’inhumation, le Purgatoire, les fins dernières… etc. :

- Sainte Catherine de Gènes et le « Traité du Purgatoire » > ici
- Sainte Françoise Romaine et la vision de l’enfer > ici
- BD « Les autruches » > ici
- Inhumation ou incinération ? > ici
- « Elle sera au Purgatoire jusqu’à la fin du monde » (paroles de Notre-Dame de Fatima) > ici
- A propos de l’expression « repos éternel » > ici
- Des réflexions de feu le Maître-Chat Lully en novembre 2013 > ici
- Tout ce que l’on doit subir lorsqu’on doit se rendre à des funérailles dans une église « conciliaire » > ici
- A propos d’une autre « messe » (?) de funérailles dans une église « conciliaire » > ici

Memento mori - vignette blogue

Memento mori

2025-165. « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé ».

Vendredi 17 octobre 2025,
Fête de Sainte Marguerite-Marie, vierge de l’Ordre de la Visitation et messagère du divin Cœur de Jésus (cf. ici) ;
Mémoire du 2ème jour dans l’octave de Saint Michel ;
Anniversaire du Sacre de S.M.T.C. le Roi Louis XIII (17 octobre 1610) ;
Anniversaire du massacre de la Glacière en Avignon (17 octobre 1791 – cf. ici).

Apparition de Pontevedra - 10 décembre 1925

« Aie compassion du Coeur de ta Très Sainte Mère
entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment,
sans qu’il n’y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer »
(Paroles de NSJC à Sœur Lucie, Pontevedra, le 10 décembre 1925).

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Préparer le centenaire de la demande de

de la dévotion réparatrice des premiers samedis

Source > ici

   Le mois dernier, le cardinal Burke a appelé les fidèles à prier pendant neuf semaines, du 8 octobre au 9 décembre 2025, pour préparer l’anniversaire, le 10 décembre prochain, des cent ans de la demande de Notre-Dame concernant les premiers samedis du mois. Le but de ces prières est d’obtenir que le Saint-Père accepte d’approuver et recommander officiellement cette dévotion pour toute l’Eglise (Voir lettre de liaison n° 178).

   Voilà maintenant deux semaines que cette neuvaine a commencé. Pendant les sept prochaines semaines, n’oublions pas de réciter quotidiennement la prière composée par le cardinal. Le Cœur Immaculé de Marie attend notre mobilisation. 

Cap Fatima, Salve Corda et l’Alliance des premiers samedis de Fatima

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Prière quotidienne

du 8 octobre au 9 décembre 2025

pour obtenir que le Saint-Père
approuve et recommande
la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois

   O Vierge Mère de Dieu, ma Mère très chérie, Notre Dame de Fatima et du Très Saint Rosaire, je contemple votre Cœur Douloureux et Immaculé, transpercé par tant d’épines à cause de l’ingratitude et des graves péchés de vos enfants. Je regrette profondément et à jamais la façon dont mes péchés ont offensé votre Divin Fils ainsi que vous-même, Sa Mère sans péché. Le cœur humble et contrit, je voudrais réparer les offenses – grandes et petites – faites à votre Cœur par les péchés de vos enfants. 

   Par l’effet de votre amour maternel, vous m’avez appris à travers votre fille, la vénérable servante de Dieu Lucie dos Santos, comment faire réparation pour les péchés au moyen de la dévotion des premiers samedis. A
A l’occasion du centième anniversaire de votre apparition avec l’Enfant-Jésus à la vénérable servante de Dieu, le 10 décembre 1925, je vous promets d’observer le premier samedi du mois en faisant, de tout cœur, réparation pour les péchés, par la confession sacramentelle de mes péchés, en recevant dignement la Sainte Communion, par la récitation du Chapelet, et en restant en votre compagnie pendant quinze minutes tout en méditant sur les mystères du Rosaire.
Je vous prie d’intercéder pour moi afin que ma pratique de la dévotion des premiers samedis puisse servir au salut de nombreuses âmes et à la paix dans le monde. 

   Aidez-moi aussi à transmettre à d’autres votre message au sujet de la dévotion réparatrice des premiers samedis.
Puisse l’Eglise à travers le monde entier, par obéissance envers votre conseil maternel, vous offrir cet acte d’amour, issu de cœurs humbles et contrits, en réparation sincère des péchés commis. Je donne entièrement mon cœur à votre Cœur Douloureux et Immaculé et, avec vous, je repose mon cœur pour toujours dans le Très Saint Cœur de Jésus. De tout mon cœur, j’offre cette prière à Celui qui, seul, est mon salut. Amen

Raymond Leo cardinal Burke

Notre-Dame de Fatima

2025-163. Lettre du Prieur de la Confrérie Royale en date du 17 octobre 2025.

Vendredi 17 octobre 2025,
Fête de Sainte Marguerite-Marie, vierge de l’Ordre de la Visitation et messagère du divin Cœur de Jésus (cf. > ici) ;
Mémoire du 2ème jour dans l’octave de Saint Michel ;
Anniversaire du Sacre de S.M.T.C. le Roi Louis XIII (17 octobre 1610) ;
Anniversaire du massacre de la Glacière en Avignon (17 octobre 1791 – cf. ici).

Blason de la Confrérie Royale

Chers Membres et Amis de la Confrérie Royale,   

   Ces derniers jours nous ont valu deux communications importantes de Sa Majesté le Roi :

  • 1) une tribune publiée le 8 octobre dans le « JDD » à l’occasion de la crise politique qui afflige notre pays ;
  • 2) une intervention dans « Le Figaro », hier 16 octobre, à l’occasion de l’anniversaire de l’assassinat de Sa Majesté la Reine Marie-Antoine de Habsbourg-Lorraine.

   Pour le cas où vous ne les auriez pas lues (et plus que d’une simple lecture, il s’agit de les lire et relire de manière attentive et approfondie) je me permets cette lettre supplémentaire pour vous signaler que vous pouvez retrouver ces textes sur ce modeste blogue 1) > ici, et 2 ici.

    Redoublons de prières et de générosité pour soutenir l’action de notre Roi légtime, et pour que sa parole atteigne le cœur des hommes « de bonne volonté » (bonae voluntatis, selon les mots chantés par les anges dans le ciel de Bethléem), capables d’intelligence et de réflexion en dépit du matraquage idéologique par lequel la satanique république lobotomise les consciences et les capacités de réaction de nos contemporains…

   Ne soyons pas naïfs, il faudra encore BEAUCOUP de prières, BEAUCOUP de sacrifices, et une véritable CONVERSION GENERALE des cœurs et des intelligences pour arriver à une nécessaire restauration de la royauté catholique en notre Royaume, prostitué aux « valeurs » des « Lumières » par des « maquereaux »  prêts à tout pour tenir en échec le plan divin.

   Ne nous décourageons pas, et « mettons le turbo » pour, de notre côté, contrebalancer les attaques de l’enfer et de ses suppôts, bien en place, dans les Loges, les institutions de la république, au parlement, à l’Elysée, au Conseil d’Etat, au Conseil constitutionnel, dans la Magistrature, à l’Université, dans l’éducation (sic) nationale (re-sic)… etc. et - hélas ! trois fois hélas ! - dans la Sainte Eglise elle-même.

   Que Dieu, Notre-Dame, messire Saint-Michel, tous les anges et tous les saints nous soient en aide :

   Auguste Reine des Cieux, souveraine Maîtresse des Anges, Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan, nous Vous le demandons humblement, envoyez vos Légions célestes pour que, sous Vos ordres, et par Votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l’abime.

   Qui est comme Dieu ?
Ô bonne et tendre Mère, Vous serez toujours notre Amour et notre Espérance.
Ô divine Mère, envoyez les saints Anges pour me défendre et repousser loin de moi le cruel ennemi.
Saints Anges et Archanges, défendez nous, gardez nous.

Ainsi soit-il !

   En vous assurant de ma prière quotidienne et dévouée,

In Corde Iesu & Mariae.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

La Très Sainte Mère de Dieu investit ses chevaliers de la Confrérie Royale

2025-135. Du « carême » de la Sainte Croix et de la Mère des Douleurs que nous pratiquons du 30 août au 13 septembre.

29 août,
Au soir de la fête de la décollation de Saint Jean-Baptiste.

Blason du Refuge Notre-Dame de Compassion

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

   En notre Mesnil-Marie, après les complies du 29 août, nous entrons dans le dernier de nos sept carêmes de l’année : mon papa-moine, dans une précédente publication (que vous pourrez relire > ici) vous a déjà expliqué les raisons pour lesquelles nous avons ces temps de pénitence, ces temps de jeûne et d’abstinence, récurrents… et tellement bénéfiques, à l’âme comme au corps.

   Ce septième carême, de l’année, nommé « Carême de la Sainte Croix et de la Mère des Douleurs » ne dure que 15 jours, du 30 août inclus au 13 septembre inclus, et, comme son nom l’indique, il est une préparation aux deux fêtes subséquentes de l’Exaltation de la Sainte Croix et de la seconde fête des Douleurs de la Très Sainte Vierge Marie (la première étant celle du vendredi de la semaine de la Passion, que nous appelons plus volontiers fête de la Compassion de la Bienheureuse Vierge Marie).

   En ce carême-ci, le jeûne est un peu moins rigoureux que pendant le grand carême pascal, puisque, à certains jours, les œufs, ou bien un peu de fromage, peuvent y être autorisés en raison des nombreuses fêtes occurrentes.
Au cours de cette période en effet nous trouvons :
1) la fête de Notre-Dame de Consolation (double de 2ème classe – cf. > ici), sauf si la fête de notre Bienheureux Père Saint Augustin arrive un vendredi, auquel cas elle est célébrée le samedi 29 août ;
2) celle du Cœur immaculé de Marie (double de 2ème classe) célébrée chez nous le 31 août et non le 22 ;
3) les octaves de Saint Louis et de Saint Augustin (respectivement les 1er et 4 septembre qui sont célébrées sous le rit double majeur) ;
4)  la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie (double de 2ème classe), le 8 septembre ;
5) la fête de Notre-Dame de Miséricorde de Pellevoisin (double majeur) le 9 septembre ;
6) la fête de Saint Nicolas de Tolentino, le grand thaumaturge des Augustins (double de 2ème classe), le 10 septembre ;
7) et enfin la fête du Très Saint Nom de Marie (double majeur), le 12 septembre, jour où il est même permis de dévorer un croissant à belles dents (cf. > ici) pour se réjouir très concrètement de la victoire des troupes chrétiennes sur celles du croissant mahométan…

   Seule la journée du 13 septembre, qui est comme une double vigile, est assortie d’un « grand jeûne » strict.

Canivet de Notre-Dame des Sept-Douleurs

   Les notes spirituelles propres à ce « Carême de la Sainte Croix et de la Mère des Douleurs », qui vient opérer une sorte de transition entre la période estivale et l’arrivée de l’automne, sont un recentrage sur les pôles majeurs de la vocation religieuse au sein de notre ermitage : la Croix du Verbe de Dieu incarné et la Compassion de Sa Très Sainte Mère.

   La méditation quotidienne du Chemin de la Croix (mais on n’est pas tenu de faire un Chemin de Croix en totalité chaque jour ni d’utiliser des « formulaires » puisés dans des ouvrages de piété : il est non seulement permis mais même encouragé de consacrer les méditations et oraisons quotidiennes à l’approfondissement de deux ou trois stations seulement, voire d’une seule), à travers ou – mieux encore – dans le Cœur douloureux de la Vierge très affligée, est le centre autour duquel nos journées gravitent, avec, évidemment, la récitation du chapelet des Sept-Douleurs (cf. > ici).

   N’hésitez pas, bien chers Amis de notre Mesnil-Marie, à nous accompagner spirituellement dans ces deux semaines qui nous conduisent à ces deux sublimes fêtes des 14 et 15 septembre : je vous assure que vous en retirer de grands et précieux fruits de grâce.

Tolbiac.

Coeur douloureux et immaculé de Marie

2025-133. Rapide compte-rendu en images de la fête de Saint Louis 2025 au Mesnil-Marie.

Mardi 26 août 2025.

Vitrail de Saint Louis avec la Sainte Couronne d'épines

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Ainsi que cela avait été annoncé (cf. > ici), nous avions hier en notre Mesnil-Marie la célébration de la fête de Saint Louis, ancêtre et saint patron de Sa Majesté le Roi et de Monseigneur le Dauphin.
Quelques personnes, bien que ce fût un jour de semaine et que les vacances tendissent vers leur fin pour la plupart de nos amis, sont venues et nous avons pu chanter la Sainte Messe, qui a été très fervente et recueillie

   Vous le voyez sur les clichés que je publie ici – sauf pour mon papa-moine, dont nul ne peut s’étonner qu’il soit en son ermitage (!) -, je garde une discrétion maximale en ce qui concerne l’identité des personnes qui viennent en notre Principauté monastique (et féline), et je me débrouille toujours en particulier pour préserver l’anonymat des prêtres qui nous donnent la joie de venir célébrer chez nous, en floutant ou masquant leurs visages.
Il y a en effet tellement de tordus ou de méchants qui sont prêts à tout pour nous nuire, et pour nuire à nos amis, que cette solution radicale m’apparaît en définitive la plus sûre.

Messe de la Saint Louis 25 août 2025 1

   Par ailleurs, cette manière de faire permet-elle à ceux qui regardent ces photographies de se concentrer sur la beauté de notre chapelle et des ornements plutôt que sur les personnes : voyez-y une transposition de la très pertinente ligne de conduite que nous a laissée Sa Majesté le Roi Henri V, dit « Comte de Chambord » : « Ma personne n’est rien, c’est mon principe qui est tout ! »
On ne rappelle jamais assez la vérité de cet adage, en une époque qui est justement caractérisée par l’abandon des principes ou leur dissolution dans le subjectivisme, le sentimentalisme, et quelques autres travers mentaux postrévolutionnaires et romantiques…

   La chasuble qui a été utilisée hier, était, tout naturellement, celle que Frère Maximilien-Marie a fait confectionner à partir de broderies récupérées sur un ornement ancien qui tombait en ruine : il y a, en particulier un médaillon central représentant Saint Louis portant la Sainte Couronne d’Epines.
C’est le style de cette broderie qui a déterminé la coupe de la chasuble, sur le modèle néo-gothique tel qu’on en a fabriqué à nouveau à partir de la première moitié du XXème siècle, au lieu de la coupe moderne qui s’était imposée à partir surtout du XVIIème siècle.

Messe de la Saint Louis 25 août 20252

   En bon chat monastique et légitimiste, j’ai assisté à cette belle Messe de la fête de Saint Louis, au cours de laquelle, cela va de soi, a été chantée la « Messe royale » d’Henri du Mont (1610-1684).

   Cette journée paisible et réconfortante s’est achevée avec le Salut du Très Saint-Sacrement, au cours duquel a été chanté le Te Deum en action de grâces pour le dixième anniversaire de la Confrérie Royale, dont mon papa-moine est l’un des co-fondateurs, ainsi que, présentement – je le rappelle -, le Prieur pour un deuxième mandat (cf. > ici).

Salut du Saint-Sacrement fête de Saint Louis 25 août 2025

   Au nom de tous les membres présents dans notre Oratoire, mais aussi au nom de tous ceux qui sont dispersés par tout le Royaume – et, pour certains mêmes, au-delà -, devant le Très Saint Sacrement a été relue la formule de consécration des membres pléniers de la Confrérie, qu’ils ont prononcée au pied des saints autels lors de leur engagement : que Dieu accorde à chacun la grâce d’une persévérante fidélité !

   Puisse Dieu bénir notre Souverain légitime, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX !
Puisse-t-Il aussi combler de grâces Monseigneur le Dauphin Louis, ainsi que toute notre chère Famille Royale !
Qu’Il touche les cœurs des Français, pour les ramener à la foi de Clovis, de Saint Charlemagne, de Saint Louis, d’Henri IV, de Louis XIV, de Louis XVI et d’Henri V ; qu’Il les garde dans la fidélité à « l’alliance avec la Sagesse éternelle » scellée dans le baptistère de Reims ; qu’Il les éclaire et les purifie par la conversion de leurs intelligences et de leurs consciences et, par dessus tout, par la conversion de leurs mœurs !
Qu’Il dessille à jamais leurs yeux afin de les prémunir à jamais contre les absurdités et monstruosités du système oppresseur qui, de nos jours, les exploite tout autant qu’il les abêtit !
Qu’enfin, grâce aux prières et sacrifices des membres de la Confrérie Royale, et de ceux de tous les hommes de bonne volonté qui aspirent aux bienfaits du Règne de Dieu, les chemins de la grâce soient à nouveau largement ouverts et que se renouvellent les merveilles de la « geste de Dieu par les Francs – gesta Dei per Francos ». Ainsi soit-il !

Tolbiac.

Salut du Saint-Sacrement fête de Saint Louis 25 août 2025

Domine, salvum fac Regem,

et exaudi nos in die qua invocaverimus Te !

Trois lys blancs

2025-101. Message de Sa Majesté le Roi à l’occasion de la mort de Monsieur Thierry Ardison.

       Ce 15 juillet 2025 en fin d’après-midi, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX, a publié sur les réseaux sociaux le message suivant :

Armes de France

       C’est avec une tristesse sincère que j’ai appris la disparition de Thierry Ardisson.

   Il fut un homme d’esprit libre et de verbe acéré, dont la silhouette a marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Interviewer sans concessions, il savait mêler avec un équilibre rare l’impertinence à l’élégance, et la culture à la provocation, sans jamais céder à la facilité.
   Au-delà de son talent télévisuel, Thierry Ardisson portait en lui une fidélité discrète mais profonde à certaines valeurs intemporelles — notamment son attachement assumé à la tradition monarchique, qu’il évoquait sans dogme mais avec conviction, comme un contrepoint aux dérives du monde moderne.
   Pour moi, il fut aussi un ami. Le temps avait mis un peu de distance entre nous, sans rien entamer de l’estime ni de l’affection que je lui portais.

   J’adresse à sa famille mes pensées fidèles en ces moments douloureux. Qu’il repose en paix.

Thierry Ardisson

Publié dans:Chronique de Lully, Intentions de priere, Memento, Prier avec nous |on 15 juillet, 2025 |Commentaires fermés
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