Archive pour la catégorie 'Intentions de priere'

2017-57. Le vandalisme toujours à l’oeuvre !

Vendredi dans l’octave de Pentecôte 9 juin 2017,
Quatre-Temps d’été.

Cathédrale de Viviers - sanctuaire

Cathédrale Saint-Vincent de Viviers, vue générale du sanctuaire
(carte postale vers 1960)

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Ce que je vais écrire risque (une fois de plus) de m’attirer de véritables représailles ecclésiastiques, et c’est la raison pour laquelle j’ai attendu un trimestre entier avant de le faire : j’ai hésité, j’ai réfléchi, j’ai médité, j’ai mis la chose en réserve, jusqu’à ce que, au bout de trois mois donc, je me décide fermement aujourd’hui à sortir de mon silence.

Vous savez que le Refuge Notre-Dame de Compassion est implanté sur le territoire du diocèse de Viviers, dans lequel je suis né moi-même, dans lequel j’ai de très anciennes racines familliales, à l’histoire duquel je suis très attaché, comme en témoignent d’ailleurs nombre de textes publiés dans ce blogue.

J’ai un lien spirituel très fort avec l’histoire spirituelle et ecclésiastique de ce diocèse dont la première évangélisation fut l’oeuvre de Saint Andéol, missionné dans les Gaules par Saint Polycarpe, ce qui rattache directement cette Eglise diocésaine à l’apôtre et évangéliste Saint Jean, l’intime du Sacré-Coeur (cf. > ici et > ici).
Tout au long des dix-huit siècles de son existence, l’Eglise diocésaine de Viviers (d’abord établie à Alba Augusta Helviorum puis transférée à Viviers au début du Ve siècle) a connu des périodes glorieuses et des temps moins reluisants.

Le diocèse de Viviers a été enraciné et fortifié par les labeurs de très remarquables et saints pontifes pendant le haut Moyen-Age, illustré par des évêques véritablement prestigieux depuis l’époque carolingienne jusqu’au XXe siècle ; son chapître cathédral fut puissant et influent ; les lettres et les arts lui doivent des oeuvres magnifiques ; et il faut aussi souligner que – nolens volens – c’est par ses évêques, néanmoins soucieux d’en préserver ses particularismes, que cette petite province du Vivarais a été rattachée au Royaume de France.
Le diocèse de Viviers peut se glorifier d’avoir donné à la Sainte Eglise des saints et de pieux personnages de tout premier ordre ; il fut aussi, pendant l’infâme révolution, une terre de fidélité héroïque à Dieu et au Roi, malgré l’apostasie et la conduite scandaleuse de son évêque (cf. > ici)… etc.

On peut retrouver toute l’histoire du diocèse de Viviers résumée dans sa cathédrale, la cathédrale Saint-Vincent, avec laquelle j’ai une véritable histoire d’amour : si elle porte aussi les stigmates des malheurs des siècles, de la décadence de l’institution ecclésiastique, des trahisons de ses clercs parfois ou de leurs étranges aberrations (cf. > ici), elle n’en demeure pas moins – agrippée à son acropole, derrière les hauts murs de l’antique quartier canonial – le témoignage d’une histoire humaine, artistique et spirituelle à laquelle je me sens viscéralement, amoureusement et indéfectiblement lié.

Et, ce qui me la rend encore plus chère, il me faut spécialement signaler que la cathédrale Saint-Vincent de Viviers fut, jusqu’en 1992, l’une des très rares cathédrales de France (sinon l’unique) où la Sainte Messe latine traditionnelle fut quasi quotidiennement célébrée par feu Monsieur l’abbé Bryan Houghton (cf. > ici), grande figure de la résistance à la décadence doctrinale et liturgique post-concilaire, retiré à Viviers, et auquel le très moderniste évêque d’alors avait accordé cette permission (à la condition que cette Messe demeurât une messe privée).

Cathédrale de Viviers : le maître-autel

Cathédrale Saint-Vincent de Viviers : le remarquable maître-autel du XVIIIe siècle

A propos de ce remarquable maître-autel du XVIIIe siècle, prodigieuse marquetterie de marbre qui constitue l’une des oeuvres d’art majeures de notre cathédrale, j’ai pu constater avec horreur qu’il a été exécré, c’est-à-dire qu’il a perdu sa consécration, parce que le « tombeau » – ainsi nomme-t-on en liturgie la cavitée aménagée dans la table de l’autel où sont renfermées les reliques lors de la consécration d’un autel – a été fracturé et que les reliques en ont été retirées.
S’agit-il d’un acte de malveillance accompli par un profanateur ou d’une action concertée par quelque ecclésiastique dans un but bien précis ? je l’ignore ; je constate simplement le fait. A quelle date cela a-t-il été commis ? Je ne le sais pas davantage, mais je peux affirmer que cela est postérieur au 28 février 2016, puisque ce jour-là j’ai réalisé des clichés du maître-autel qui attestent qu’il était encore intègre.
Quoi qu’il en soit, cela m’amène à conclure qu’il n’y a actuellement pas d’autel consacré à l’intérieur de la cathédrale de Viviers (puisque ce qui tient lieu d’ « autel face au peuple » ne l’est pas et ne peut l’être – cf. > ici), ce qui est contraire à toutes les règles liturgiques traditionnelles et rendrait aujourd’hui impossible toute célébration selon l’usus antiquior dans la cathédrale elle-même  (nota : il existe des chapelles adjacentes à la cathédrale dans lesquelles subsistent les autels consacrés, mais ces chapelles sont en dehors du périmètre de la cathédrale elle-même).

Mais ce n’est pas – ou du moins pas seulement – au sujet de l’exécration du maître-autel de la cathédrale que j’ai repris ici le titre d’un article du bulletin n°39 (mai 2017) du Centre International Construction et Patrimoine (CICP), association dont je dois dire au passage que je suis très heureux d’être membre.
Cet article, intitulé donc « Le vandalisme toujours à l’oeuvre », aborde, entre autres, un fait relativement récent survenu à la cathédrale de Viviers : un fait survenu il y a trois mois exactement. Ces trois mois justement dont je vous parlais en commençant ces lignes.

« Le vandalisme toujours à l’oeuvre ! »

J’en viens donc au fait.
Le vendredi 10 mars dernier, j’étais de passage à Viviers et je me suis tout naturellement proposé de faire une halte à notre chère cathédrale, afin de m’y recueillir quelques instants. 
Quelle ne fut pas ma douloureuse stupeur en entrant dans la cathédrale ! La table de communion, très belle balustre de style XVIIIe siècle en marbre de Carrare, parfaitement accordée au maître-autel, venait d’être enlevée.
Le méfait était tout-à-fait récent, puisque un monsieur (le sacristain ?) était en train d’épousseter les stalles recouvertes par la poussière de marbre produite par les disqueuses des ouvriers mandatés par les vandales.

Le lendemain, samedi 11 mars 2017, je publiais sur Facebook une photo ancienne de la cathédrale sur laquelle cette table de communion est bien visible – celle-là même qui se trouve en-tête de cet article – avec le texte suivant :
« Vous voyez la magnifique table de communion de style balustre et semi-circulaire, en marbre blanc éclatant, parfaitement accordée au maître-autel, de la cathédrale Saint-Vincent de Viviers ?
Eh bien ! regardez-la bien sur cette photo… car vous ne pourrez plus la voir in situ : elle avait résisté aux élucubrations liturgiques post-conciliaires jusqu’à ces jours-ci, mais il a – hélas ! – fallu qu’en mars 2017 les barbares iconoclastes (même pas respectueux des règles officielles du N.O.M.) s’acharnassent sur elle : elle a été sciée et démontée ! Elle a été enlevée !
Et maintenant, « ils » doivent se réjouir d’avoir un « espace ouvert » pour des « célébrations plus conviviales », et toutes les autres sornettes protestantisantes dont « ils » se gargarisent !!!
Lorsque nous nous en sommes rendus compte, hier, vendredi 10 mars, il n’y avait plus que les marques au sol, et la poussière produite par les disqueuses des marbriers que le sacristain s’employait à faire disparaître.
Et nous, nous n’avions plus que nos yeux pour pleurer !!! »

Putti - maître-autel de la cathédrale de Viviers

Putti du maître-autel de la cathédrale de Viviers

On m’objectera que cette table de communion n’était pas ancienne puisque elle ne datait que des années 20 du précédent siècle, où elle en avait remplacé une en fer forgé (je possède des cartes postales anciennes sur lesquelles en effet elle n’existe pas encore) : elle avait alors été en bonne partie offerte par les barons Pavin de Lafarge, grands bienfaiteurs du diocèse de Viviers.
A cette objection de la non-ancienneté de cette table de communion, l’article du bulletin n°39 du CICP répond : « (…) le style des balustres s’adaptait parfaitement à un sanctuaire fermé avec au milieu l’autel du XVIIIe siècle ». Et il ajoute, ce que j’ignorais jusqu’alors et que je souligne : « Ce démontage s’est fait sans l’avis des Bâtiments de France ; l’affaire est entre les mains du préfet. »

Il y a d’autres éléments de réponse, d’ordre liturgique eux (ce qui n’est donc pas du domaine de compétence propre du CICP), que je veux ajouter en complément de ma réaction du 11 mars publiée sur Facebook :

1) Ce démontage n’est même pas conforme aux dispositions de la liturgie réformée de 1969 dans laquelle, nonobstant la mode de la communion dans la main, imposée pour des motifs de pure idéologie, la manière officielle de recevoir la sainte communion demeure toujours à genoux et sur la langue : ce pourquoi il doit toujours être proposé aux fidèles de la recevoir ainsi.
Notre cher pape Benoît XVI, dans la célébration du nouvel ordo, donnait l’exemple de ce qui reste la règle liturgique officielle, en dépit des usages contraires généralisés.
La suppression de la table de communion de la cathédrale de Viviers est un témoignage supplémentaire de ce « du passé faisons table rase » (c’est – hélas ! – bien le cas de le dire) qui anime encore un clergé ignorant des normes liturgiques et de ses devoirs, un clergé attardé qui reste crispé sur des modes pseudo-liturgiques qui ont plus d’un demi-siècle et qui sont aujourd’hui récusées par les jeunes générations de prêtres et de fidèles, un clergé modernichon vieillissant figé dans son opposition systématique à tout ce qui porte le nom de tradition mais qui se cramponne à une fausse tradition tenace : celle des abus de pouvoir et du mépris cléricaliste.

2) Tout liturgiste sérieux, qui connaît les plus anciens rites, d’Orient comme d’Occident, sait que c’est un usage général, universel, dont on peut légitimement penser qu’il appartient à la Tradition Apostolique, qu’il DOIT y avoir une séparation entre le sanctuaire, espace sacré dans lequel se tiennent les ministres sacrés, et la partie de l’église où se trouvent les fidèles.
Les élucubrations modernichonnes qui, au prix d’aberrations telles que celle que nous pleurons et dénonçons aujourd’hui, n’ont rien à voir avec un retour à des usages antiques ou à la liturgie de l’Eglise des premiers âges : i
ci encore, il s’agit de pure idéologie.
L’on ne peut donc que déplorer qu’en 2017, alors que justement le peuple fidèle aspire ardemment à retrouver une dimension véritablement sacrée dans les rites qui lui sont proposés, nous devions encore subir les effets dévastateurs de la dictature de clercs ignorants et bornés qui se comportent comme de minables petits chefs.

angelot du maître-autel de la cathédrale de Viviers

Angelot (détail du maître-autel de la cathédrale Saint-Vincent de Viviers)

Ainsi que le fait judicieusement remarquer l’article sus-cité du bulletin n°39 du CICP : « On sait que les trois grands moments du vandalisme du patrimoine religieux ont été les Guerres de religion, la Révolution et… le concile de Vatican II. (…) Depuis longtemps le clergé de Viviers veut la disparition de l’autel du XVIIIe siècle et de la table de communion de la cathédrale. (…) On vient de supprimer la table de communion. (…) L’autel risque de faire les frais de la phase suivante de destruction : on voudrait, paraît-il, lui enlever toute sa superstructure pour en faire une table à utiliser pour le culte actuel. Cela n’a aucun sens. Qui plus est, le dispositif actuel permet de montrer l’évolution de la liturgie au visiteur.
Et puis il n’y aura plus de raison de s’arrêter : pourquoi ne pas supprimer les stalles qui ne servent plus à rien, comme cela s’est fait ailleurs ? Et les tapisseries qui rappellent une époque révolue, avant que l’Eglise ne s’entiche d’une soi-disant simplicité ? Voudrait-on un bâtiment nu, vide de tout élément artistique ? »

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion, chers amis de l’art et du patrimoine religieux toujours exposé au vandalisme – un vandalisme d’autant plus scandaleux lorsqu’il émane de ceux qui devraient au contraire s’employer à préserver et à chérir les monuments sacrés hérités du passé – , priez avec moi pour que le dépeçage du maître-autel de la cathédrale Saint-Vincent de Viviers n’ait pas lieu et pour que, s’il est encore possible, le préfet de l’Ardèche, ordonne le rétablissement de la table de communion.
Vous penserez peut-être que je suis insensé d’espérer cela, mais je crois que Dieu peut accomplir des miracles, même quand il lui faut parfois les faire à l’encontre de l’action dévastatrice de Ses ministres…

                                                                                            Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur.

Miséricorde de l'une des stalles de la cathédrale de Viviers

Miséricorde de l’une des stalles de la cathédrale Saint-Vincent de Viviers.

2016-59. Vendredi 29 juillet 2016 : journée de prière et de jeûne…

Par la voix du président de la Conférence épiscopale,
Nos Seigneurs les Evêques de France
appellent tous les catholiques à faire du

vendredi 29 juillet 2016

une journée de prière et de jeûne
pour la France
et pour la paix dans le monde.

Prière et jeûne pour la France

« Ce genre de démons ne se chasse que par la prière et le jeûne ».
(Matth. XVII, 20)

Publié dans:Intentions de priere, Prier avec nous |on 27 juillet, 2016 |1 Commentaire »

2015-95. « La France retrouvera sa paix et sa grandeur par l’union autour de ce qui a toujours fait sa force et sa constance, ses valeurs puisées aux sources de son histoire. »

Lundi 16 novembre 2015,
Fête de Sainte Gertrude la Grande (voir > ici et > ici).

Même s’il a déjà été relayé par de très nombreuses publications légitimistes, il est de notre devoir de retranscrire également ici le communiqué publié samedi 14 novembre par le Secrétariat du Prince, après les actes de terrorisme perpétrés à Paris dans la soirée de ce vendredi 13 novembre.
Pour nous, chrétiens, à la suite de Monseigneur le Duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, il ne s’agit pas seulement de « penser » mais aussi de prier .

Prier :
1) pour le salut des âmes de ces victimes décédées (car, il convient de le rappeler, Dieu – qui est hors du temps – , en considération des prières faites après l’événement, peut accorder des grâces, notamment en ce qui touche à la conversion, au repentir et au salut éternel, reçues par ces victimes au moment de leur mort) ;
2) pour les blessés, afin de les soutenir et pour leur obtenir des grâces de guérison (physiques, psychologiques et spirituelles) ;
3) pour leurs proches qui portent le poids du deuil ou qui se resserrent auprès de leurs blessés ;
4) pour la France…

Vous remarquerez très particulièrement la dernière phrase de ce communiqué qui, malgré sa concision, n’en est pas moins lourd d’un message fondamental : « Comme en d’autres temps troublés, la France retrouvera sa paix et sa grandeur par l’union autour de ce qui a toujours fait sa force et sa constance, ses valeurs puisées aux sources de son histoire »,.
C’est bien là, malgré les nécessaires pudeur et sobriété imposées par les circonstances, une manière non équivoque de rappeler a) que la France – de nos jours – a perdu toute grandeur (puisqu’on ne peut retrouver que ce qui a été perdu), et b) que les valeurs qui ont toujours fait la force et la constance de la France ne sont pas les prétendues « valeurs de la république« , mais bien les authentiques principes qui ont présidé à la naissance de la France il y a plus de quinze siècles : l’alliance scellée dans les fonts baptismaux de Reims, aux sources de notre histoire.

Armes de France pour le deuil

Communiqué de Monseigneur le Duc d’Anjou :

Au moment où la lâcheté provoquant l’horreur endeuille Paris et la France tout entière, je fais part de ma profonde émotion.
Mes pensées et mes prières vont aux victimes et à leurs familles. Aux morts et aux blessés innocents. Aux gardiens de la sécurité et de la santé.
Au-delà de la douleur et de l’indignation, face à cet acte de guerre, il appartient à tous d’être responsables et confiants dans l’avenir.
Comme en d’autres temps troublés, la France retrouvera sa paix et sa grandeur par l’union autour de ce qui a toujours fait sa force et sa constance, ses valeurs puisées aux sources de son histoire.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

frise lys deuil

2013-64. Lettre ouverte à un Grand Aumônier de France retourné à Dieu.

Jeudi 22 août 2013,
fête du Coeur immaculé de Marie (cf. > www).

2013-64. Lettre ouverte à un Grand Aumônier de France retourné à Dieu. dans Commentaires d'actualité & humeurs abbe-chanut-aux-funerailles-de-mme-la-duchesse-de-segovie-11-mai-2012

Monsieur l’abbé Christian-Philippe Chanut
récitant les prières de l’absoute
aux funérailles de Madame la Duchesse de Ségovie
(Paris, église du Val de Grâce – 11 mai 2012) 

Cher, très cher Monsieur le Grand Aumônier,

Le téléphone du Mesnil-Marie a sonné ce samedi 17 août vers 18h.
Dès que j’eusse reconnu la voix de notre amie commune, et avant même qu’elle n’eût formulé l’annonce de votre décès survenu quelque trois heures auparavant, j’ai su que votre âme avait quitté cette vallée de larmes…

Mon dessein n’est pas de revenir ici sur votre biographie, plusieurs sites l’ont déjà évoquée et il me suffit d’y renvoyer (par ex. « Summorum Pontificum », ici > www).
En me décidant à écrire, à vous écrire, aujourd’hui je désire faire oeuvre de justice, dans une note toute personnelle.

Je vous ai rencontré pour la première fois le samedi 4 février 1995 : c’était le jour de la fête de Sainte Jeanne de France. Des relations communes m’avaient introduit auprès de vous, m’avaient fortement encouragé à m’ouvrir à vous et à solliciter vos conseils ; je me trouvais alors dans telle une période de désarroi et d’inquiétudes, environné de pièges et de dangers…
Vous m’avez écouté, avec beaucoup d’attention. Votre regard me scrutait avec une vraie sollicitude sacerdotale qui n’était en rien inquisitoriale ; vos questions, au-delà des explications qu’elles appelaient, avaient-elles finalement un autre but que de me permettre à moi-même de me les poser de la bonne manière, afin de découvrir – adjuvante Deo – les bonnes réponses ?
Jamais auprès de vous, je n’ai éprouvé ce sentiment de malaise qu’ont provoqué en moi tant de prêtres et de religieux qui, dès lors qu’on s’ouvre un peu à eux, donnent l’impression de vouloir en profiter pour s’imposer comme « directeurs spirituels » et « conseillers éclairés » dont le Saint-Esprit ne pourrait en aucune manière se passer !

Nous nous rencontrâmes ensuite de manière irrégulière, au gré du calendrier des pèlerinages et des « cérémonies royales » à l’occasion desquelles j’eus, à plusieurs reprises, l’honneur d’être votre cérémoniaire, à la Chapelle Epiatoire ou à la Basilique nécropole royale de Saint-Denys.
A chacune de ces rencontres, sans beaucoup de mots, j’étais sensible à vos marques d’attention, à vos réflexions judicieuses, à votre sollicitude non feinte, à vos encouragements qu’une note d’humour affranchissait de toute condescendance, à l’exquise délicatesse que vous étiez capable de voiler sous les apparences de votre affable débonnaireté (ceux qui ne vous ont point connu ne peuvent avoir l’idée de ce à quoi je fais allusion).

Nos échanges téléphoniques, sans être très fréquents, avaient toujours quelque chose d’un peu surréaliste : vous qui portiez de nombreuses et lourdes responsabilités, vous qui fréquentiez tant de « grands » – de la société ou de la pensée -, vous qui connaissiez tant de prêtres et de religieux, lors même que nous ne nous étions pas vus ou parlé depuis des mois, vous vous adressiez à ce pauvre petit moine comme si nous nous étions simplement quittés la veille et comme si (mais fallait-il écrire ce « comme si » ?) vous saviez ce que beaucoup de personnes pourtant côtoyées quotidiennement étaient, elles, incapables de percevoir.

Tout le monde s’accordera à célébrer votre intelligence – vive et brillante -, votre science encyclopédique, votre éloquence admirable, la pertinence de vos analyses et la sagacité de vos jugements : je n’en parlerai donc pas.

Lorsque votre décès m’a été annoncé, en revanche, il y a une réflexion du Saint Evangile selon Saint Jean qui m’est aussitôt revenue en mémoire : «Ipse autem Iesus non credebat semetispum eis, eo quod ipse nosset omnes. Et quia opus ei non erat ut quis testimonium perhiberet de homine ; ipse enim sciebat quid esset in homine » (Johan. II, 24-25) : Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu’il les connaissait tous. Et parce qu’il n’avait pas besoin que personne lui rende témoignage d’aucun homme, car il savait par lui-même ce qu’il y avait dans l’homme.
Comme j’ai envie de vous appliquer à vous-même ces deux versets !

Vous n’aviez point d’illusion sur ce qu’il y a dans l’homme et sur ce que l’on peut attendre des hommes.
Vous avez, par expérience – par tant de douloureuses expériences ! -, su ce dont les hommes sont capables, spécialement lorsque ce sont des « hommes d’Eglise », et vous avez bien connu à quelles mesquineries et méchancetés se peuvent livrer ceux qui, par vocation et par état, sont cependant et malgré tout des représentants de Dieu ici-bas…

Vous avez aussi éprouvé ce que sont capables de faire des supérieurs ecclésiastiques médiocres et sans talent, lorsqu’ils se rendent compte que l’un de leurs subordonnés est plus brillant et davantage capable qu’eux, mais qu’au lieu d’en tirer profit avec humilité, pour la gloire de Dieu, ils laissent libre court à ce que leur inspire ce qu’il y a de plus malheureusement humain en eux ! 
Je ne vous ai jamais trouvé amer en face de ces expériences qui font pourtant si mal. Votre bon sens surnaturel et votre humour – qui n’empêchent point la souffrance – vous aidaient à rebondir, et à grandir encore. 

Monsieur le Grand Aumônier de France – puisque comme nous avions plaisir à vous appeler ainsi avec une respectueuse affection, en raison de la dignité dont vous avait revêtu notre regretté Prince Alphonse – , en d’autres temps (j’avais envie d’écrire : « en des temps normaux », car en définitive ce Grand Siècle que vous affectionniez tant n’était-il pas bien plus « normal » que l’effrayante période en laquelle nous sommes immergés ?), vous eussiez tout naturellement été promu à l’épiscopat : cela me paraît une évidence.
Mais, en sus de l’orthodoxie doctrinale, le talent, l’intelligence et la culture, surtout lorsqu’ils s’allient à l’indépendance d’un jugement sûr et à l’humour le plus fin, ne sont pas les vertus les plus signalées pour être évêque ou cardinal aujourd’hui au Royaume de France !

Au sortir de l’hiver, alors que votre maladie donnait l’impression d’une rémission et peut-être d’un mieux, vous aviez confié à nos amis communs votre projet de passer au Mesnil-Marie au cours de cet été…
Las ! Le crabe ne faisait que semblant de dormir, et, depuis trois mois, nous avons suivi avec douleur, dans la prière, l’implacable évolution du mal qui vous rongeait.

En ce jour radieux où nous célébrons la fête du Coeur immaculé de Marie, la Messe de vos funérailles a été célébrée ce matin par Monseigneur votre évêque dans votre paroisse de Milly-la-Forêt.
Nos prières continuent pour vous : vous le savez, je ne suis pas de ceux qui se font illusion en pensant, même au sujet de personnes très chères et très estimées, qu’elles vont au Ciel tout droit. 

A Dieu, cher Monsieur le Grand Aumônier ! Nous prions pour le repos de votre âme : nous prions pour que Notre-Seigneur Jésus-Christ vous donne la récompense promise aux bons et fidèles serviteurs, nous prions pour que la céleste Reine de France – dans l’octave de l’Assomption de laquelle vous avez quitté cette terre -, pour que Saint Michel et pour que les Saints innombrables qui ont illustré l’Auguste Maison de France, vous introduisent très bientôt dans le Royaume Eternel dont le Royaume de France a pour vocation d’être une image, nous prions pour que vous retrouviez sans tarder notre cher et regretté Prince Alphonse et notre bonne Princesse Emmanuelle, auprès desquels vous avez exercé un si beau et précieux ministère…

Merci ! Merci mille fois, cher Monsieur l’Abbé ! 

Frère Maximilien-Marie.

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2013-57. Des réparations et expiations qu’il convient de faire monter vers le Ciel au jour du 14 juillet.

Mardi soir 9 juillet,
fête des Bienheureuses Martyres d’Orange (cf. > www

2013-57. Des réparations et expiations qu'il convient de faire monter vers le Ciel au jour du 14 juillet. dans Intentions de priere pillage-dune-eglise-pendant-la-grande-revolution

Pillage d’une église pendant la révolution
(tableau conservé au musée Carnavalet)

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Pendant le cours du mois de juin, j’ai insisté sur le caractère essentiellement réparateur du culte du Sacré-Coeur de Jésus, et j’ai rappelé combien les appels de Notre-Seigneur à la réparation étaient la conséquence des outrages et sacrilèges dont Il est accablé dans le Très Saint Sacrement de l’Eucharistie (cf. > www).

Dans quelques jours, le 14 juillet, la république française célébrera ce qu’elle considère comme sa grande « fête nationale » : la loi l’instituant, promulguée le 6 juillet 1880, a été proposée par des parlementaires qui se référaient au 14 juillet 1789 et à la prétendue « prise » de la Bastille, devenue le symbole de la fin de l’Ancien Régime.
A ceux qui protestèrent en disant qu’il ne convenait pas d’élever au rang de fête nationale un jour marqué par des effusions de sang et des exécutions sommaires, il fut répondu que le 14 juillet 1789 avait été suivi d’autres 14 juillet, en particulier celui de l’année 1790, et qu’on pouvait voir en cette dernière date l’accomplissement de « l’unité nationale » (sic).

Je connais quelques personnes qui colportent encore aujourd’hui cette manière de présenter les choses et qui se donnent ce jour-là une sorte de bonne conscience en prétextant qu’elles célèbrent l’anniversaire de la fête de la fédération ; mais lorsqu’on sait que la date de cette fête de la fédération a très précisément été choisie pour marquer le premier anniversaire de la prétendue « prise » de la Bastille, j’ai envie de dire que c’est bonnet phrygien et phrygien bonnet… (*)

Par ailleurs, une étude objective menée en dehors des bobards de l’histoire officielle permet de rétablir la réalité des faits, et elle démontre de manière irréfragable que les événements qui vont depuis l’ouverture des Etats Généraux jusqu’à la fête de la fédération sont un enchaînement rigoureux de félonie, de parjures, de violences, d’atteintes aux droits les plus élémentaires, de crimes, de vols, de spoliations matérielles, psychologiques et institutionnelles… etc.
Qu’on se souvienne – pour ne citer qu’un seul exemple – du massacre des catholiques et des capucins de Nîmes survenu exactement un mois avant la fête de la fédération (cf. > www). 

fete-federation-serment-la-fayette

Fête de la fédération du 14 juillet 1790 : le serment de La Fayette

De toute manière, pour voir dans la fête de la fédération l’accomplissement de « l’unité nationale » il me semble qu’il faut se faire de drôles de noeuds au cerveau après s’être volontairement crevé les yeux.
Une grand’ Messe célébrée par un évêque impie et sacrilège, les conflits et les haines qui couvent dans les coeurs de ceux qui veulent prendre en mains la conduite de la révolution, la poudre mensongère jetée aux yeux du peuple abusé par une phraséologie grandiloquente qui voile les plus grands vices sous les atours de la vertu et des nobles idéaux, le serment imposé à un monarque qui n’est déjà plus libre, et le blasphème érigé en fondement d’une pseudo constitution (article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 – « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation » – qui prend le contre-pied des enseignements de la Sainte Ecriture : « omnis potestas a Deo : tout pouvoir vient de Dieu »)…
Ah ! la belle « unité nationale » que voilà !

Ecce Homo par Philippe de Champaigne

Philippe de Champaigne : Ecce Homo.

Pour nous, il ne saurait en aucune manière être question de faire la fête le jour du 14 juillet : puisque les ennemis les plus acharnés de la société chrétienne traditionnelle y voient le début de l’avènement de leur monstrueuse idéologie, nous sommes bien obligés d’y voir le début d’une série de blasphèmes, de profanations et de sacrilèges dont il semble incroyable qu’ils aient pu se produire dans un pays qui brillait jusque là dans les premiers rangs des royaumes chrétiens et passait pour celui dans lequel régnait la plus exquise des civilisations…

Qui pourra dire le nombre des sacrilèges qui furent alors perpétrés contre l’adorable Sacrement de l’autel ? Qui dira le nombre des lieux solennellement consacrés à Dieu – cathédrales, églises, chapelles, autels, couvents et abbayes – qui Lui furent volés en étant exécrés, souillés par des bacchanales, démolis ou attribués depuis lors à des usages profanes ? Qui dira le nombre des saintes reliques qui furent profanées et brûlées ? Qui dira le nombre de statues de la Madone et des Saints qui ont été détruites ou odieusement mutilées ? Qui dira le nombre des vases sacrés et ornements du culte, admirables produits de l’art conjugué à la foi, qui ont disparu après avoir servi à des beuveries et des scènes orgiaques ? Qui dira le nombre des prêtres et des religieux que l’on a poussés à rompre leurs engagements sacrés ? Et qui dira le nombre de prêtres, religieux et fidèles que, lorsqu’on ne pouvait les faire apostasier, l’on a martyrisés avec d’infinis raffinements de cruauté ? Qui dira le nombre de jurons et de blasphèmes contre le Saint Nom de Dieu qui furent alors proférés ? Qui dira le nombre des dimanches, jours dus au culte du Vrai Dieu par la plus stricte et la plus absolue des justices, que l’on a intentionnellement profanés ? Qui dira le nombre de péchés et de vices que cette funeste révolution a suscités et enracinés dans des coeurs qui étaient appelés à devenir de vivants sanctuaires de la Très Sainte Trinité ? Qui dira le nombre d’âmes qui ont été pour jamais livrées à l’enfer éternel, comme une sorte de tribut offert à Satan, par les chefs de la révolution ?

hans-memling-la-chute-des-damnes 14 juillet dans Prier avec nous

Hans Memling : la chute des damnés.

Voilà pourquoi nous invitons et encourageons tous nos amis, et tous les amis de nos amis, à faire du 14 juillet une journée particulièrement intense de réparation et d’expiation adressée au divin Coeur de Jésus, par quelques sacrifices volontaires, par des prières de pénitence, et – autant que possible – par l’assistance à la Sainte Messe et l’offrande de la Sainte Communion réparatrice

Coeur de Jésus, broyé par les crimes de la France apostate, ayez pitié de nous !
Coeur de Jésus, broyé par les crimes de la France apostate, faites-nous miséricorde ! 

Lully.  

sacre-coeur blasphème dans Vexilla Regis

(*) Pour lire ce qui s’est réellement passé le 14 juillet 1789 > www.

2013-28. Quelles seront les dispositions du prochain Pape à l’égard de la Sainte Messe latine traditionnelle?

Mercredi 13 mars 2013.

2013-28. Quelles seront les dispositions du prochain Pape à l'égard de la Sainte Messe latine traditionnelle? dans Commentaires d'actualité & humeurs cheminee-chapelle-sixtine

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Tandis que les regards de toute la Chrétienté – et les objectifs des journalistes – sont rivés sur ce bout de tuyau de poêle qui dépasse de la toiture de la Chapelle Sixtine, dans l’attente de cette fumée blanche qui annoncera à la Ville et au monde l’avènement d’un nouveau Pontife Romain, beaucoup de questions taraudent les coeurs des fidèles, beaucoup d’interrogations concernant l’avenir de l’Eglise fusent dans tous les sens…

L’un de nos jeunes amis me faisait remarquer ce matin, non sans raison, que le prochain Pape serait peut-être (mais nous sommes bien dans un pur « peut-être ») un prêtre qui n’a jamais célébré la Sainte Messe Latine traditionnelle, et la remarque de cet ami était sous-tendue d’inquiétude…

Voici le développement de la réponse que lui a adressée Frère Maximilien-Marie :

« Au point où nous en sommes, nous ne pouvons que nous jeter dans une prière instante au Saint-Esprit et dans l’abandon à la Divine Providence…

La célébration – ou pas – selon le rite antiquior n’est pas absolument déterminante à mes yeux.
Je m’explique :

- Nous avons eu plusieurs milliers d’évêques qui ont célébré pendant des années la Sainte Messe traditionnelle : ils avaient été ordonnés prêtres puis consacrés évêques dans le rite traditionnel, et cela ne les a pas empêchés de déclencher des catastrophes à partir de l’année 1962 et pendant plusieurs décennies…

- Nous avons eu un Pape, qui n’a jamais célébré QUE la Messe traditionnelle, un Pape dont le nom reste attaché au missel dans lequel sont célébrées aujourd’hui toutes les Messes traditionnelles, et dont le nom – malgré une béatification qui me paraît pour le moins hasardeuse – reste aussi lié à nombre de choses au moins surprenantes sinon franchement scandaleuses…
Un Pape qui,  malgré les apparences « conservatrices » de son pontificat et des documents tels que la Constitution Apostolique Veterum Sapientia (cf. > www), a déclenché – volontairement ou par pure inconscience? – un véritable séisme dans l’Eglise…

- Après quoi nous eûmes deux Papes, l’un italien et l’autre polonais, qui avaient bien connu la Messe traditionnelle, avaient été éduqués en elle et par elle, ordonnés pour elle, et qui n’ont manifesté pour elle aucun amour ; qui n’ont témoigné d’aucune vraie sollicitude pour les prêtres et les fidèles qui lui restaient attachés, bien au contraire…

- Nous avons eu ensuite un Pontife qui passait pour un théologien progressiste au temps où, jeune prêtre, il assista aux travaux du concile, mais qui a sincèrement aimé le rite antiquior lorsqu’il l’a redécouvert, et qui a fait davantage pour que justice soit rendue à cet ancien rite, que d’autres qui passaient pour plus conservateurs que lui …

- Et puis nous avons aujourd’hui des tas de personnes qui, comme beaucoup de nos jeunes amis – mais pas comme moi qui suis un dinosaure! – , n’ont jamais connu la Messe traditionnelle dans le temps où elle était LA MESSE de toute l’Eglise, célébrée dans toutes les paroisses de rite latin sur toute la surface du globe, et qui la découvrent, en deviennent « accros », ne peuvent plus vivre leur vie chrétienne et sacramentelle que par elle… etc., alors qu’ils n’avaient pas été éduqués en elle et par elle, alors qu’ils avaient subi en guise de « formation » les désastreuses « catéchèses » et misérables « célébrations » des dernières décennies du XXe siècle.

- Nous devons aussi penser que, selon toute vraisemblance, le prochain Pape n’aura pas participé au concile V2 (V2 = comme les engins destructeurs que le troisième Reich envoyait sur les îles britanniques), et qu’il aura peut-être une approche différente de tous les pontifes que nous avons eus depuis 1963.
Ce recul peut donc déterminer une nouvelle manière d’appréhender « le concile » qui pourrait être salutaire (… ou pas).

- Ainsi devons-nous également espérer que, même si jusqu’à présent il n’a pas manifesté d’intérêt particulier pour la liturgie traditionnelle, le futur Souverain Pontife s’ouvre à tout ce qu’elle représente au service de la Foi et de la vitalité catholique, et oeuvre en sa faveur… et nous devons prier instamment pour cela.

- Nous sommes dans l’incertitude sur tous ces points et sur tant d’autres!!!
Ce qu’il nous faut obtenir, ce que nous devons obtenir par nos prières et nos sacrifices, par une ardente invocation du Saint Esprit, à laquelle nous devons associer nos JEUNES, c’est un Pape rempli de vraie foi, un Pape qui soit avant toute autre chose un homme de prière et d’enracinement en Dieu… en ayant la certitude que la toute puissante grâce de Dieu peut faire le reste!

- Pensez vous que Dieu avait abandonné Son Eglise quand la puissante famille des Tusculani faisait placer sur le trône de Saint Pierre un adolescent sans vocation et dépravé? Quand un Alexandre VI fut élu au Souverain Pontificat, probablement après avoir acheté le vote de ses pairs?
Sans doute eût-il été à bien des égards davantage souhaitable que fussent élus des hommes intègres dans leurs moeurs et remplis des lumières de la divine Sagesse… Mais le pontificat d’Alexandre VI – qui réjouit tant les détracteurs de l’Eglise Catholique et alimente toujours les fantasmes des esprits avides de scandales –  a-t-il été plus dommageable à la Sainte Eglise que celui du sinistre Paul VI, aux moeurs réputées intègres mais dont la conscience et l’action furent si souvent dévoyées par l’esprit de la démocratie chrétienne et empoisonnées par ses complexes vis à vis de tout acte d’autorité (sauf quand il s’agissait de s’opposer à Monseigneur Lefèbvre et à la célébration de l’ancienne Messe)?

Il n’y a qu’une seule chose à dire : PRIONS!
Et à la prière ajoutons JEUNES et SACRIFICES… »

Aussi vous renvoie-je encore une fois à la supplication pour le conclave adressée à Marie, Mère de l’Eglise, publiée ici il y a quelques jours > www.

Lully.

tiarepie9 conclave dans De liturgia

2012-48. Un examen de conscience pour les prêtres.

Mardi 4 septembre 2012.

2012-48. Un examen de conscience pour les prêtres. dans Commentaires d'actualité & humeurs 60pxemblemofthepapacysesvg

Dans les derniers jours du mois d’avril de cette année 2012, la Congrégation pour le Clergé - c’est-à-dire l’organisme du Saint-Siège qui est particulièrement chargé de recueillir, suggérer et promouvoir « des initiatives pour la sainteté, la mise à jour intellectuelle et pastorale du Clergé (…) et sa formation permanente », qui « veille sur les Chapitres des Cathédrales, les Conseils Pastoraux, les Conseils Presbytéraux, les paroisses, les curés et tous les clercs en ce qui concerne leur ministère pastoral, etc… » (cf. > www) – a publié un texte qui, à la date où je vous écris, n’est toujours pas disponible dans les documents de la dite Congrégation sur la page qui lui est propre dans le site internet du Saint-Siège.

Il avait été mis en ligne dès le jour de sa publication sur ZENIT (cf. > www), et – à ma connaissance – il n’a pas été répercuté par beaucoup de sites diocésains francophones.
Il a été signalé sur un certains nombres de sites d’informations indépendants des diocèses ou de la conférence épiscopale française dès sa parution (par exemple sur Chrétienté.Info > www) et a finalement été publié le 17 juin suivant dans la Documentation Catholique (cf. > www), c’est-à-dire deux jours après la date en vue de laquelle il avait été diffusé par la Congrégation pour le Clergé.

On le voit, la transmission de certains documents du Saint-Siège aux diverses instances de « l’Eglise de France » ou aux diocèses français semblent bénéficier de délais plus importants qu’aux temps où des courriers à chevaux ou des malles-poste parcouraient de mauvais chemins tout au long de la péninsule italienne, à travers les Alpes, et dans les provinces de France…

Moi qui ne suis qu’un tout petit chat, mais soucieux d’être quotidiennement au courant des nouvelles de l’Eglise Catholique Romaine et des documents authentiques qui en émanent, j’avais retenu ce texte dès le moment de sa parution.
J’attendais de percevoir les échos qu’il recevrait en France… Force m’est de constater que, quatre mois après sa publication, ce document semble totalement ignoré de la majorité de ceux qu’il concerne pourtant le plus…
Comme je ne suis pas certain que les amis du Refuge Notre-Dame de Compassion en aient tous entendu parler, je me permets donc d’en copier le texte ci-dessous.

« Mais de quoi parle donc ce texte auquel tu accordes tant d’importance? » allez-vous me dire. 
Hé bien tout simplement d’un « examen de conscience pour les prêtres ».

L’occasion de sa publication était la fête du Sacré-Coeur de Jésus (qui était cette année le vendredi 15 juin), officiellement déclarée « journée mondiale pour la sanctification des prêtres », puisque – selon la belle formule du Saint Curé d’Ars : « le sacerdoce, c’est l’amour du Coeur de Jésus ».
Au fait, dans votre paroisse ou dans votre diocèse, vous a-t-il été demandé (je n’ose pas écrire « instamment demandé ») – à l’occasion de la fête du Sacré-Coeur – d’offrir des prières et des sacrifices pour la sanctification des prêtres, pour la sanctification de vos prêtres?

Peut-être certains d’entre vous vont-ils penser : « mais nous, nous sommes des laïcs, et donc cet examen de conscience pour les prêtres ne nous concerne pas! »
Certes, s’il n’est pas demandé aux fidèles de faire leur examen de conscience sur les mêmes points que les prêtres, toutefois ce texte concerne les laïcs, et il les concerne même au plus haut point.
En effet, à travers lui, dans ce temps de confusion et de diffusion d’idées fausses, en rappelant en quoi consiste le sacerdoce et de quelle manière les prêtres vraiment catholiques doivent se comporter, le Saint-Siège rappelle aussi en même temps ce que les fidèles sont en droit d’attendre et même d’exiger d’authentiques prêtres de l’Eglise Catholique!

Ainsi, avec ce texte entre les mains, chaque fidèle peut légitimement rappeler à son curé – voire à son évêque, parce que celui-ci est avant tout un prêtre, et un prêtre dont la fonction fait une référence et un modèle pour tous ses prêtres diocésains – qu’il doit avoir pour principal souci le salut des âmes (plutôt que des actions sociales voire socialistes), qu’il ne doit pas supprimer le nombre des Messes, qu’il doit être très rigoureux dans l’observation des règles liturgiques données par le Saint-Siège, qu’il doit être fidèle à la récitation du bréviaire, qu’il doit passer du temps en oraison et être vu dans son église (ou sa cathédrale) en adoration devant le Saint Tabernacle, qu’il doit observer la chasteté promise lors de son ordination et rayonner les vertus évangéliques, qu’il doit être en pleine communion avec le Souverain Pontife et lui obéir, qu’il ne doit pas transmettre ses opinions personnelles dans les sermons mais seulement et strictement les enseignements du Magistère, qu’il doit tenir des permanences au confessionnal, qu’il doit encourager la récitation du chapelet et en donner l’exemple, qu’il doit avertir ses fidèles du danger de la damnation éternelle, qu’il doit tout faire pour que les mourants ne partent pas sans les derniers sacrements et qu’il doit veiller à ce que les défunts bénéficient du secours de Messes offertes à leur intention… etc.

Que puis-je dire d’autre pour conclure avant de vous laisser à la lecture ou à la relecture de ce texte sinon ce simple impératif : Prions!

               Lully.

33682_1216877758596_1728427609_407640_7528453_n examen de conscience dans Intentions de priere

Examen de conscience pour les prêtres :

1.  « Pour eux je me consacre moi-même, pour qu’ils soient eux aussi consacrés dans la vérité» (Joan. XVII,19)
Est-ce que j’envisage sérieusement la sainteté dans mon sacerdoce? Suis je convaincu que la fécondité de mon ministère sacerdotal vient de Dieu et que, avec la grâce du Saint Esprit, je dois m’identifier au Christ et donner ma vie pour le salut du monde?

2.  « Ceci est mon corps » (Matth. XXVI,26)
Le Saint Sacrifice de la Messe est-il le centre de ma vie intérieure? Est-ce que je me prépare bien, est-ce que je célèbre avec dévotion et après, est-ce que je me recueille pour rendre grâce? La Messe constitue-t-elle le point de référence habituelle dans ma journée pour louer Dieu, le remercier de ses bienfaits, recourir à sa bienveillance et réparer pour mes péchés et pour ceux de tous les hommes?

3.   « Le zèle pour ta maison me dévore » (Joan. II,17)
Est-ce que je célèbre la Messe selon les rites et les règles établies, avec une motivation authentique, avec les livres liturgiques approuvés? Suis-je attentif  aux saintes espèces conservées dans le tabernacle, en les renouvelant périodiquement? Quel est mon soin des vases sacrés? Est-ce que je porte avec dignité tous les vêtements sacrés prescrits par l’Église, en tenant compte du fait que j’agis in persona Christi Capitis?

4.   « Demeurez dans mon amour » (Joan. XV, 9)
Est-ce que je trouve de la joie à rester devant Jésus-Christ présent au Très Saint-Sacrement, ou dans ma méditation et mon adoration silencieuse? Suis-je fidèle à la visite quotidienne au Très Saint-Sacrement? Mon trésor est-il dans le Tabernacle?

5.  « Explique-nous la parabole » (Matth. XIII, 36)
Est-ce que je fais tous les jours ma méditation avec attention, en cherchant à dépasser toute sorte de distraction qui me séparerait de Dieu, en cherchant la lumière du Seigneur que je sers? Est-ce que je médite assidûment la Sainte Écriture? Est-ce que je récite avec attention mes prières habituelles?

6.  Il faut « prier sans cesse, sans se lasser » (Luc. XVIII,1)
Est-ce que je célèbre quotidiennement la Liturgie des Heures intégralement, dignement, attentivement et avec dévotion? Suis-je fidèle à mon engagement envers le Christ en cette dimension importante de mon ministère, en priant au nom de toute l’Église?

7.  « Viens et suis-moi » (Matth. XIX, 21)
Notre-Seigneur Jésus-Christ est-il le vrai amour de ma vie? Est-ce que j’observe avec joie l’engagement de mon amour envers Dieu dans la continence du célibat? Me suis-je arrêté consciemment sur des pensées, des désirs ou ai-je commis des actes impurs? ai-je tenu des conversations inconvenantes? Me suis-je mis dans l’occasion prochaine de pécher contre la chasteté? Ai-je gardé mon regard? Ai-je été prudent dans la manière de traiter avec les diverses catégories de personnes? Ma vie témoigne-t-elle, pour les fidèles, que la pureté est quelque chose de possible, de fécond et d’heureux?

8.  « Qui es-Tu ? » (Joan. I, 20)
Dans ma conduite habituelle, est-ce que je trouve des éléments de faiblesse, de paresse, de lassitude? Mes conversations sont-elles conformes au sens humain et surnaturel qu’un prêtre doit avoir? Suis-je attentif à faire en sorte que dans ma vie ne s’introduisent pas des aspects superficiels ou frivoles? Dans toutes mes actions suis-je cohérent avec ma condition de prêtre?

9.  « Le Fils de l’homme n’a pas où poser la tête » (Matth. VIII, 20)
Est-ce que j’aime la pauvreté chrétienne? Est-ce que je repose mon coeur en Dieu et suis-je détaché, intérieurement, de tout le reste? Suis-je disposé à renoncer, pour mieux servir Dieu, à mes commodités actuelles, à mes projets personnels, à mes affections légitimes? Est-ce que je possède des choses superflues, ai-je fait des frais inutiles ou est-ce que je me laisse prendre par l’anxiété des biens de consommation? Est-ce que je fais mon possible pour vivre les instants de repos et de congé en présence de Dieu, en me rappelant que je suis prêtre toujours et partout, même en ces instants?

10.  « Tu as tenu cachées ces choses aux savants et aux intelligents et tu les as révélées aux petits » (Matth. XI, 25)
Y a-t-il dans ma vie des péchés d’orgueil : des difficultés intérieures, des susceptibilités, de l’irritation, de la résistance à pardonner, une tendance au découragement, etc.? Est-ce que je demande à Dieu la vertu de l’humilité?

11.  « Et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau » (Joan. XIX, 34)
Ai-je la conviction que, en agissant « dans la personne du Christ », je suis directement impliqué dans le Corps même du Christ, l’Église? Puis-je dire sincèrement que j’aime l’Église et que je sers avec joie sa croissance, ses causes, chacun de ses membres, toute l’humanité?

12.  « Tu es Pierre » (Matth. XVI, 18)
Nihil sine Episcopo – rien sans l’Évêque – disait Saint Ignace d’Antioche : ces paroles sont-elles à la base de mon ministère sacerdotal? Ai-je reçu docilement des commandements, des conseils ou des corrections de mon Ordinaire? Est-ce que je prie spécialement pour le Saint-Père, en pleine union avec ses enseignements et ses intentions?

13.  « Aimez-vous les uns les autres » (Joan. XIII, 34)
Me suis-je comporté avec mes frères prêtres avec une charité empressée ou, au contraire, me suis-je désintéressé d’eux par égoïsme, apathie ou insouciance? Ai-je critiqué mes frères dans le sacerdoce? Ai-je été auprès de ceux qui souffrent physiquement ou moralement? Est-ce que je vis la fraternité pour que personne ne soit seul? Est-ce que je traite tous mes frères prêtres et aussi les fidèles laïcs avec la même charité et la même patience que le Christ?

14.  « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Joan. XIV, 6)
Est-ce que je connais en profondeur les enseignements de l’Église? Est ce que je les assimile et les transmets fidèlement? Suis-je conscient du fait qu’enseigner ce qui ne correspond pas au Magistère, tant solennel qu’ordinaire, constitue un grave abus, qui comporte des dommages pour les âmes?

15.  « Va et dorénavant ne pèche plus » (Joan. VIII, 11)
L’annonce de la Parole de Dieu conduit les fidèles aux sacrements. Est-ce que je me confesse régulièrement et fréquemment, conformément à mon état et aux choses saintes que je traite? Est-ce que je célèbre avec générosité le Sacrement de la Réconciliation? Suis-je largement disponible à la direction spirituelle des fidèles en y dédiant un temps particulier? Est-ce que je prépare avec soin la prédication et la catéchèse? Est-ce que je prêche avec zèle et amour de Dieu?

16. « Il appela à lui ceux qu’il voulut et ils vinrent à lui » (Marc. III, 13)
Suis-je attentif à percevoir les germes de vocation au sacerdoce et à la vie consacrée? Est-ce que je me préoccupe de répandre parmi tous les fidèles une plus grande conscience de l’appel universel à la sainteté? Est-ce que je demande aux fidèles de prier pour les vocations et pour la sanctification du clergé?

17.  « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir » (Matth. XX, 28)
Ai-je cherché à me donner aux autres dans le quotidien, en servant évangéliquement? Est-ce que je manifeste la charité du Seigneur même à travers les oeuvres? Vois-je dans la Croix la présence de Jésus-Christ et le triomphe de l’amour? Est-ce que mon quotidien est caractérisé par l’esprit de service? Est-ce que je considère que l’exercice de l’autorité liée à mon office est aussi une forme indispensable de service?

18.  « J’ai soif » (Joan. XIX, 28)
Ai-je prié et me suis-je sacrifié vraiment et avec générosité pour les âmes que Dieu m’a confiées? Est-ce que j’accomplis mes devoirs pastoraux? Ai-je de la sollicitude aussi pour les âmes des fidèles défunts?

19.  « Voici ton fils ! Voici ta mère ! » (Joan. XIX, 26-27)
Fais-je recours, plein d’espérance, à la Sainte Vierge, la Mère des prêtres, pour aimer et faire aimer davantage son Fils Jésus? Est-ce que je cultive la piété mariale? Est-ce que je réserve un temps tous les jours pour le Saint Rosaire? Est-ce que j’ai recours à Sa maternelle intercession dans la lutte contre le démon, la concupiscence et l’esprit du monde?

20.  « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Luc. XXIII. 44)
Suis-je prompt pour assister et administrer les sacrements aux moribonds? Est-ce que je considère dans ma méditation personnelle, dans ma catéchèse et ma prédication ordinaire la doctrine de l’Église sur les fins dernières? Est-ce que je demande la grâce de la persévérance finale et invite les fidèles à en faire autant? Est-ce que j’offre fréquemment, et avec dévotion, les suffrages pour les âmes des défunts?

60pxemblemofthepapacysesvg prêtres dans Lectures & relectures

Prière pour la sanctification du clergé, composée par le vénérable Pie XII > www.

2012-33. Reposez en paix, Madame!

Nous venons d’apprendre avec tristesse le rappel à Dieu

ce 2 mai 2012

de 

Madame la duchesse douairière d’Anjou et duchesse de Ségovie 

2012-33. Reposez en paix, Madame! dans Annonces & Nouvelles 577288_10150870642778210_564603209_11827949_281331196_n

* * * * * * *

Née Emmanuelle de Dampierre des ducs de San Lorenzo
le 8 novembre 1913,
Madame vient de s’éteindre, ce 2 mai 2012,
dans sa quatre-vingt-dix-neuvième année,

en sa résidence du Palais Massimo, à Rome. 

Elle était veuve de feu Monseigneur le duc d’Anjou et de Ségovie
(de jure Jacques-Henri VI),

la mère de feu Monseigneur le duc d’Anjou et de Cadix
(de jure Alphonse II),

la grand-mère de Monseigneur le duc d’Anjou et de Bourbon


(de jure Louis XX)

et l’arrière-grand-mère de Monseigneur Louis duc de Bourgogne et Dauphin de France. 

Madame fut pendant plusieurs décades l’âme du Légitimisme.
Nous avions eu le grand honneur de lui être présentés
soit à Paris, à l’occasion des cérémonies organisées autour du 21 janvier,
soit à Rome, à l’occasion des pèlerinages avec l’association des descendants des Zouaves Pontificaux.

Que le Christ-Roi accueille son âme dans Son céleste Royaume ! 

 

fleur-de-lys 3 mai 2012 dans Intentions de priere

2012-31. Principaux évènements prévus en mai 2012.

2012-31. Principaux évènements prévus en mai 2012. dans Annonces & Nouvelles DSC06653-Copie-300x225

Pour nous rejoindre (pour ceux qui nous sont géographiquement les plus proches) ou vous associer par l’intention (pour ceux qui sont loin) aux principaux évènements qui vont jalonner ce mois en notre Mesnil-Marie :

1) Les dimanches et jours de fêtes : participation à la Messe paroissiale (paroisse de rite latin traditionnel), à 10h30, en l’église de Ceyssac (43000).

2) Le chapelet récité dans l’oratoire du Mesnil-Marie devant la statue de Notre-Dame de Compassion est l’occasion de recommander au Coeur douloureux et immaculé de Marie les intentions qui nous sont confiées.

3) Mardi 8 mai : fête de Marie médiatrice de toutes grâces, pèlerinage en l’honneur de Notre-Dame (lieu à préciser, nous contacter > www)

3) Dimanche 13 mai : solennité de Sainte Jeanne d’Arc – fête nationale.

4) Mardi 15 mai : Veillée Culture & Patrimoine, au Mesnil-Marie = « les Contes de Nannette Lévesque », par notre amie Elodie Blanc, historienne et conteuse.

A préciser : l’un des trois jours des Rogations (14, 15 ou 16 mai), Sainte Messe dans l’oratoire du Mesnil-Marie et procession pour implorer la bénédiction et la protection de Dieu sur les travaux et activités des hommes.

5) Du vendredi 18 au samedi 26 mai : neuvaine au Saint-Esprit préparatoire à la fête de la Pentecôte, voir ici > www.

6) Dimanche de la Pentecôte 27 mai : Baptême et première communion de Jean-Baptiste (9 ans et demi, préparé par Frère Maximilien-Marie qui sera son parrain), recommandé aux prières de tous les amis du Refuge Notre-Dame de Compassion.

arms-Copie dans De liturgia

Intentions recommandées par notre Saint-Père le Pape Benoît XVI
pour le mois de mai 2012 :

Intention de prière générale : « Pour que soient prises des initiatives qui défendent et renforcent dans la société le rôle de la famille »

Intention missionnaire : « Pour que Marie, Reine du monde et Etoile de l’évangélisation, accompagne tous les missionnaires dans l’annonce de son Fils Jésus ».

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