Archive pour la catégorie 'Textes spirituels'

2019-89. Récollection à Paris, dimanche 24 novembre 2019.

Dimanche 24 novembre 2019

Récollection du dernier dimanche de l’année liturgique
avec la Confrérie Royale :

« Souviens-toi de tes fins dernières,
et tu ne pécheras jamais » 
(Eccli. VII, 40)

Tympan du Jugement dernier - Notre-Dame de Paris

Cathédrale Notre-Dame de Paris : tympan du jugement dernier.

La Confrérie Royale invite ses membres et sympathisants de Paris et d’Ile de France à une journée de récollection en accord avec les thèmes que la divine liturgie propose à notre approfondissement et à notre méditation pendant les derniers jours de l’année liturgique : les fins dernières.
Cette récollection aura lieu le dimanche 24 novembre 2019, dans les locaux de la paroisse Saint-Roch, à Paris [296, rue Saint-Honoré, 1er arrondissement. Métro : Pyramides (ligne 7) ou Tuileries (ligne 1) - Bus : 21, 27, 68 ou 95].

Attention : Inscription nécessaire ! (nombre de places limité)

Programme :

- 9 h 30 : Messe solennelle du 24ème et dernier dimanche après la Pentecôte (église Saint-Roch).
- 10 h 45, 14 h et 15 h 30 : conférences (avec des temps de pause !) assurées par Monsieur le Chanoine Frédéric Goupil et Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.
- 12 h : Angélus et repas tiré du sac.
- 17 h 45 : Vêpres grégoriennes.

Renseignements et inscriptions : confrerie.royale@yahoo.fr

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2019-88. Dix-sept préceptes infaillibles pour établir le Règne du Christ dans nos cœurs, dans nos familles, dans la société et dans le monde entier…

Mercredi 30 octobre 2019,
Fête de Sainte Hélène d’Anjou, issue du sang de France, reine de Serbie puis moniale.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Je suppose que, comme tous les bons catholiques – du moins lorsqu’ils sont authentiquement catholiques – vous aspirez à voir s’établir sur cette terre le triomphe de l’Amour de Dieu et Sa paix. Ainsi que le chante l’admirable préface de la fête du Christ-Roi : un règne de vérité et de vie, un règne de sainteté et de grâce, un règne de justice, d’amour et de paix – « Regnum veritatis et vitae, regnum sanctitatis et gratiae, regnum justitiae, amoris et pacis » !

Eh bien, figurez-vous qu’il suffirait qu’une majorité d’hommes sur la terre le veuillent vraiment, et que, le voulant avec une détermination ferme et suivie d’effets concrets, ils mettent alors en application les dix-sept préceptes suivants de manière rigoureuse dans leurs vies, pour que les choses changent et que nous commencions à voir l’instauration de ce règne de paix et d’amour.
Oui, vous m’avez bien lu : il ne faut pas pour cela une multitude de lois, d’édits, de décrets, de règles, d’ordonnances, d’ukases, ni des multitudes de sessions parlementaires et des volumes de « codes civils »; il suffit de bien mettre en œuvre dix-sept préceptes. Juste dix-sept.
Dix-sept préceptes simplement et rigoureusement appliqués, avec une vraie rectitude de cœur et une attention exacte à rester en pleine cohérence avec ce qu’ils enseignent.

Avez-vous deviné ce que sont ces dix-sept préceptes ?
Allez ! pour la bonne et simple raison qu’ils sont souvent « oubliés » non seulement dans la vie publique et sociale, dans la vie courante de tout un chacun, mais aussi dans une certaine catéchèse et dans une certaine prédication, je vais vous les recopier ci-dessous dans une formulation assez traditionnelle qui a été très habilement mise au point pour faciliter leur mémorisation.
Si vous ne les connaissez pas par cœur, apprenez-les et répétez-les au moins une fois par jour : vous verrez, c’est très facile.

Christ Roi entouré de saints

Le Christ-Roi entouré de saints :
« Regnum veritatis et vitae, regnum sanctitatis et gratiae, regnum justitiae, amoris et pacis » !

Les 10 commandements de Dieu :
(Note : nous savons qu’il existe quelques variantes – minimes – de formulation ; nous avons choisi cette version extraite du « Missel vespéral quotidien » du Rd. Père Morin, de l’Oratoire de France – 1948)

1. Un seul Dieu tu adoreras
Et aimeras parfaitement.

2. Le Nom de Dieu ne jureras,
Ni sans raison ni faussement.

3. Les dimanches sanctifieras,
En servant Dieu dévotement.

4. Tes père et mère honoreras
Les assistant fidèlement.

5. Homicide point ne seras,
Sans droit ni volontairement.

6. L’impureté ne commettras,
De corps ni de consentement.

7. Le bien d’autrui tu ne prendras,
Ni retiendras injustement.

8. Faux témoignage ne diras,
Ni mentiras aucunement.

9. Désirs mauvais repousseras,
pour garder ton coeur chastement.

10. Bien d’autrui ne convoiteras
Pour l’avoir malhonnêtement.

A cette première liste de dix préceptes, dans sa sagesse multiséculaire, la Sainte Eglise notre Mère en a ajouté sept, qui précisent et explicitent ces dix premiers.
Je dis bien sept que je vous copie ici dans la version que l’on trouvait habituellement dans les catéchismes diocésains au Royaume de France avant la grande révolution. Au XXe siècle, la plupart des catéchismes n’en mentionneront plus que six : le précepte de la dîme sera escamoté… et pourtant l’obligation pour les fidèles de contribuer à l’entretien de leurs lieux de culte, aux œuvres de bienfaisance assurées par le clergé, et à la vie matérielle du clergé se trouve dans les épîtres de Saint Paul !
Quant à l’obligation du jeûne pendant tout le grand Carême, aux Vigiles et aux Quatre-Temps, l’actuelle discipline ecclésiastique l’a tellement édulcorée qu’il n’en reste quasi plus rien ; tandis que l’abstinence des vendredis a été réduite à peau de chagrin et celle des samedis semble avoir totalement disparu : ce fut pourtant la loi multiséculaire héritée des Apôtres et des saints !

Les 7 commandements de l’Eglise :

1. Les fêtes tu sanctifieras,
En servant Dieu dévotement.

2 . Les dimanches messe ouïras.
Et les fêtes pareillement.

3. Tous tes péchés confesseras,
À tout le moins une fois l’an.

4. Ton Créateur tu recevras,
au moins à Pâques humblement.

5. Quatre temps, vigiles jeûneras,
Et le carême entièrement.

6. Vendredi chair ne mangeras,
Ni le samedi mêmement.

7. Les droits de dîme tu paieras,
À l’Église fidèlement.

Tout ceci est bien moins compliqué et touffu que la multitude des lois de la république auxquels chacun se soumet pourtant de gré ou de force, et Dieu sait si la république sait s’y prendre pour contraindre et exercer des pressions (notamment sous forme d’amendes et de pénalités pécunaires).

Ici, vous n’avez que dix-sept règles simples qui ne peuvent que contribuer à votre bonheur, dès ici-bas et plus encore pour l’éternité, en propageant le règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ et en aidant puissamment à votre sanctification.
N’hésitez donc pas : apprenez-les, faites-les apprendre (et surtout pratiquer) dans votre entourage, et vous verrez que votre vie, vos familles, votre milieu professionnel, la société civile et la Sainte Eglise tout entière ne s’en porteront que mieux !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Moïse - Nice église de la Sainte Trinité

2019-85. « Voici l’heure de la puissance des ténèbres ».

« Voici l’heure de la puissance des ténèbres » (cf. Luc XXII, 53b) 

Blason de la Confrérie Royale

Lettre mensuelle aux membres et amis de la Confrérie Royale
- 25 octobre 2019 -

Chers Messieurs les Chanoines,
Mes Révérends et chers Pères,
Chers Messieurs les Abbés,
Chers Frères et Sœurs en notre Confrérie Royale,
Bien chers Amis,

Notre Sainte Eglise catholique romaine se trouve en ces jours-ci dans une période des plus difficiles et des plus critiques de sa longue histoire, cela est une évidence qui ne peut échapper à aucun observateur possédant un minimum d’intelligence, un minimum de capacité d’analyse objective, un minimum de foi…

Lorsque je parle de foi, je ne parle pas d’une croyance subjective aux contours plus ou moins flous, mais bien de l’adhésion, par une volonté libre et résolue, aux Vérités révélées par Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même, et transmises par Sa Sainte Eglise, dans les enseignements authentiques que nous avons reçus par le canal des Apôtres, des Pères de l’Eglise, des saints Docteurs, de la liturgie multiséculaire (« lex orandi, lex credendi »), et de tout le Magistère vraiment catholique
En matière de foi, tout ce qui s’écarte de la Règle contenue dans la Tradition, tout ce qui introduit la plus minime remise en question de l’enseignement pérenne, tout ce qui suscite le moindre écart de la doctrine professée de façon continue pendant les siècles qui nous ont précédés, est à rejeter avec la plus vive énergie, à condamner avec la plus extrême rigueur.

Ce que j’énonce ici, vous le savez déjà bien sûr, et cependant il n’est jamais inutile de le redire avec force lorsque tout semble vaciller et lorsque certains pasteurs eux-mêmes, lors même qu’ils se trouvent aux postes les plus hauts de la hiérarchie ecclésiastique, semblent s’éloigner d’une manière impressionnante de la façon dont les vénérables prophètes au temps de l’ancienne Alliance, les Saints Apôtres de Notre-Seigneur, les saints évangélisateurs des nations, les valeureux martyrs et les saints Pontifes ont toujours agi, en combattant sans pitié et sans nul égard aux considérations humaines, les faux cultes, les idoles, les superstitions païennes, et ont toujours refusé la moindre compromission avec les prétendues religions non-chrétiennes.

Peut-on imaginer le saint prophète Elie invitant les prophètes de Baal à apporter dans l’enceinte du Temple de Jérusalem les grossières figures autour desquelles s’articulaient leurs indécents cultes de la fécondité et de la virilité ? Point du tout ! Après les avoir couverts de ridicule sur le mont Carmel, il en égorgea lui-même quatre-cent-cinquante. Cela lui valut certes la haine de l’impie Jézabel, mais lui mérita une élévation plus haute dans l’intimité du Dieu unique.
Peut-on imaginer les Saints Apôtres Pierre et Paul établissant, à Rome où ils fondaient l’Eglise, des espèces de « conseils œcuméniques » où ils auraient élaboré une charte du « vivre ensemble » avec les faux prêtres des idoles, acceptant toutes les débauches et les libidineuses pratiques contre-nature dans lesquelles se vautre habituellement le paganisme ? Point du tout ! Ils furent des plus énergiques pour enseigner que les chrétiens ne doivent pas « former d’attelage disparate avec les infidèles, parce qu’il n’y a rien de commun entre la justice et l’iniquité, entre la lumière et les ténèbres, et qu’il ne peut y avoir d’accord entre le Christ et Bélial, ni de commerce entre le fidèle et l’infidèle» (cf. 2 Cor. VI, 14-15). Ils ont prêché l’Evangile sans concession et ont inauguré la longue période des martyrs, qui aboutira à la victoire de Saint Constantin et à la conversion de tout l’Empire : « In hoc signo vinces ! ».
Peut-on imaginer Saint Martin, l’apôtre des Gaules, tolérant le culte des « arbres sacrés » et des sources vouées aux fausses divinités ? Point du tout ! Il fit triompher la Croix de Notre-Seigneur, unique Rédempteur des hommes, en portant énergiquement la cognée contre les arbres idolâtrés au risque d’y laisser sa propre vie. Et c’est ainsi que les campagnes de la Gaule romaine furent débarrassées des abominables superstitions païennes et embrassèrent la seule véritable religion du salut.

Le prophète St Elie - huile sur toile Italie XIXe s

Le saint prophète Elie

Ces trois exemples sont plus que suffisants pour nous indiquer quelle conduite est celle qui est véritablement chrétienne, quelle est celle que les véritables chrétiens doivent faire leur en face du renouveau païen de notre époque, en face de cette recrudescence de l’idolâtrie des forces de la nature et de la « terre mère », en face de l’offensive des fausses religions, en face de la trahison et des scandaleuses compromissions de ceux qui abandonnent l’étendard de la sainte et glorieuse Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour se mettre à la remorque des idéologies et des modes du nouveau paganisme, et qui prônent l’abandon des saintes traditions catholiques et de la discipline ecclésiastique qui a fait la force et la sainteté de notre Eglise pendant des siècles.

Ceux qui prêchent l’accommodation du catholicisme et de ses authentiques et saintes traditions bi-millénaires à la « modernité », faite de néo-rousseauisme, de néo-paganisme, de néo-libéralisme des mœurs, bref ! d’affranchissement de tout ce qui nous est impérativement prescrit par le Décalogue, sont des faux prophètes, et lors même qu’ils portent une mitre sur la tête et couvrent leur trahison d’un vernis de bons sentiments humanitaires, ils ne sont rien moins que des apostats et des suppôts de Satan qui, à la suite de l’ange déchu déguisé en ange de lumière, entraînent les âmes vers l’enfer éternel.

Chers, très chers membres et amis de la Confrérie Royale : vous voulez la Royauté du Christ – « Opportet illum regnare ! » (1 Cor. XV, 25a) -, et vous voulez le retour du Roi légitime, lieu-tenant du Roi du Ciel, sur le trône des Lys. Et vous avez raison !
Chers, très chers membres et amis de la Confrérie Royale : vous voulez que cesse l’abomination de l’apostasie qui ravage notre Sainte Eglise. Et vous avez raison !
Chers, très chers membres et amis de la Confrérie Royale, nous sommes aujourd’hui à « l’heure de la puissance des ténèbres » (cf. Luc XXII, 53b) : puissance des ténèbres qui menace de tout ensevelir dans son écœurante noirceur. Et vous avez souvent l’impression d’un raz-de-marée contre lequel nous ne pouvons pas faire grand chose.

Mais c’est bien justement parce que nous sommes à « l’heure de la puissance des ténèbres » qu’il nous faut, nous, plus que jamais, être témoins de l’indéfectible et invincible Lumière du Christ : « Qu’ainsi donc brille votre lumière devant les hommes » (Matth. V, 16a), quoi qu’il doive vous en coûter, sans quoi vous serez vous aussi les complices de l’apostasie générale.
Les chrétiens n’ont jamais été appelés à être les hommes de la demi-mesure et de la compromission, et aujourd’hui moins que jamais !

Point d’acceptation des fausses croyances, du paganisme, des pseudo religions non-chrétiennes : il n’y en a qu’une seule vraie ! Le premier précepte du décalogue nous l’impose.
Point de compromission avec l’esprit mondain et le respect humain : il faut défendre l’honneur de Dieu ! Le deuxième précepte du décalogue nous l’impose.
Point de relâchement dans l’observance de nos devoirs religieux et de la sanctification du dimanche ! Le troisième précepte du décalogue nous l’impose.
Point de tolérance envers tout ce qui porte atteinte à la vertu de chasteté : guerre sans pitié à toute forme d’impureté ! Les sixième et neuvième préceptes du décalogue nous l’imposent.
Point d’abandon d’une observance stricte, consciencieuse et énergique de tous les commandements de Dieu et des préceptes traditionnels de la Sainte Eglise. On ne peut pas être un vrai chrétien autrement que dans une obéissance intégrale à la sainte loi de Dieu.

En dehors de cette obéissance, et quelles que soient nos protestations de fidélité au Christ-Roi et nos déclarations d’allégeance au Roi Très Chrétien, nous serons les complices de l’apostasie, les complices de la révolution, les complices de la puissance des ténèbres.

Que chacun s’examine donc avec toujours plus de vérité sur sa pratique des commandements de Dieu et de l’Eglise, et que chacun prenne en conséquence les résolutions qui s’imposent pour être chaque jour plus fidèle.
L’établissement du Règne de Dieu sur cette terre et le rétablissement du règne du Roi Très Chrétien, lieu-tenant du Roi du Ciel, dans le Royaume des Lys ne peut passer par d’autres voies.

A « l’heure de la puissance des ténèbres », opposons fermement par notre combat personnel et quotidien, le rayonnement de la Sainte Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ : cela ne peut se faire sans efforts, sans souffrances, sans renoncements, sans pénitence ni sacrifice, mais c’est la voie glorieuse, et l’unique voie du Salut !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Armoiries Frère Maximilien Marie

2019-84. Un poignant et très juste appel à la prière pour l’Eglise, à l’heure où « la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs »…

Lundi 9 septembre 2019,
Fête de Notre-Dame de Pellevoisin ;
Mémoire de Saint Gorgon ;
Mémoire du 2e jour dans l’octave de la Nativité de Notre-Dame.

« Dans l’Eglise, il n’y a pas ce calme que je désire…
Qu’ils prient et qu’ils aient confiance en moi. »

Paroles de la Très Sainte Vierge Marie à Pellevoisin le 15 septembre 1876.

C’est grâce au toujours excellent site « Benoît et moi » (cf. > ici), toujours remarquablement bien informé sur des faits et publications qu’il est sinon très difficile de trouver en langue française, que nous avons pris connaissance d’un appel qui a été lancé en Italie pour un rassemblement de prière qui aura lieu à Rome, tout près de la basilique Saint-Pierre au Vatican, le samedi 5 octobre prochain.
Je sais bien que la plupart de mes lecteurs ne pourront pas s’y trouver. Toutefois, rien n’empêche de s’y associer par le cœur, l’intention et la prière, puisque cette dernière ne connaît pas les limites imposées par les distances et les frontières !
Le texte d’invitation à ce rassemblement de prière est tout-à-fait juste et pertinent, et l’on peut dire qu’il dépasse largement le cadre de ce seul rassemblement : tout ce qu’il exprime et décrit – sans concession mais sans agressivité – est parfaitement exact.
Voilà pourquoi il nous semble parfaitement judicieux de le répercuter le plus largement possible : la liste des intentions qu’il dresse en 10 points n’est pas à proprement parler exhaustive, mais elle donne bien la mesure des urgences auxquelles il importe, avec la grâce de Dieu, d’œuvrer, pour la guérison de tout le corps de la Sainte Eglise, de la tête aux pieds.

11 février 2013 - foudre sur la basilique Saint-Pierre

Le très symbolique foudroiement du dôme de la basilique Saint-Pierre au Vatican
le 11 février 2013

Prions pour l’Église!
Rome, le 5 octobre 2019

Largo Giovanni XXIII, h. 14:30

C’était le Vendredi Saint 2005. Le Cardinal Joseph Ratzinger, qui allait bientôt devenir Pape, prononça des paroles sans équivoque : « Que d’immondices on trouve dans l’Église, même chez ceux qui, par le sacerdoce, devraient lui appartenir complètement !...».
 
Et lorsque, devenu le Pape Benoît XVI, à Fatima, le 11 mai 2010, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient sur le message de la Vierge, il déclara : « Les souffrances de l’Église lui viennent de l’intérieur, de ce péché qui se trouve dans l’Église-même. On l’a toujours su, mais aujourd’hui nous le constatons d’une manière vraiment terrifiante : la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs, elle vient du péché qui est dans l’Église…».
 
Comme Cardinal et comme Pape, Benoît XVI a voulu ainsi rappeler qu’il y a dans l’Église des hommes qui ne sont pas « de l’Église », qui ne lui appartiennent pas vraiment et qui, plus que quiconque, travaillent à sa destruction ; «les méchants et les hypocrites qui sont dans l’Église», disait saint Augustin dans le De Civitate Dei, formeront un jour la majorité de ses membres, selon la prophétie de saint Paul dans la seconde épître aux Thessaloniciens.

Nous, un groupe d’amis catholiques, tant laïcs que consacrés, voulons donc prier – avec tous ceux qui veulent se joindre à nous – aussi près que possible de la Tombe de saint Pierre, où les papes, à quelques exceptions près, ont toujours voulu résider, en demandant à Dieu qu’il fasse par sa grâce :

1) Que cessent les scandales sexuels et économiques qui défigurent le visage de l’Église et que les clercs impliqués dans ces scandales ne soient pas promus à des postes de commandement mais, au contraire, qu’ils soient écartés et invités à faire pénitence ;

2) Que le depositum fidei, dont personne dans l’Église de Christ, pas même le Pontife suprême n’est le maître, ne soit adultéré ;

3) Que les familles religieuses, les évêques, les prêtres fidèles au Christ et à l’Église ne soient plus inquiétés par des commissaires, persécutés, écartés sans motifs d’accusation concrets et vérifiés, pour la seule raison de leur attachement à la « foi de toujours » ;

4) Que la hiérarchie ecclésiastique, cessant de chercher les applaudissements du monde, soit courageuse et audacieuse dans la prédication de l’Évangile, aussi difficile que cela puisse être, et que soient donnés comme exemple aux fidèles les saints de l’Eglise, et non ceux qui l’ont divisée et déchirée jadis (comme le moine Martin Luther), ou qui ceux qui combattent aujourd’hui la Vie, en soutenant l’avortement, la libéralisation de la drogue, l’euthanasie (…comme le fait Emma Bonino) ;

5) Que la priorité de ceux qui dirigent l’Église soit de proclamer la foi en Jésus-Christ Sauveur, laissant à « César ce qui est à César » et évitant de s’improviser sociologues, politologues, climatologues, … et «logues» en toutes choses ;

6) Que les hommes d’Eglise ne cessent de proclamer les « principes non négociables », en particulier la défense de la vie et de la famille, sans s’abaisser à des compromis – sinon en paroles du moins dans les faits – avec la culture de mort et l’idéologie du genre ;

7) Que l’amour pour la Création ne soit plus confondu avec l’écologie païenne et panthéiste, ni la « miséricorde » de Dieu avec le relativisme moral et l’indifférentisme religieux ;

8) Que soit entendu le cri de l’Église d’Afrique (Cardinal John O. Onaiyekan, Cardinal Robert Sarah, Cardinal Francis Arinze.) : « Que l’Occident ne trompe pas nos jeunes avec de faux mythes », et celui des Eglises d’Europe de l’Est, répétant avec Jean-Paul II, dans Mémoire et identité, que « la patrie est une mère pour chacun, d’une manière tout à fait réelle », et que la « défense de sa propre identité » n’a rien à voir avec le nationalisme ou autres aberrations ;

9) Que les catholiques chinois, comme l’a dénoncé à plusieurs reprises le cardinal Zen Ze-kiun, ne soient pas sacrifiés à la dictature communiste au nom d’impossibles et injustes accords ;

10) Et qu’enfin les chrétiens persécutés dans le monde, qui affrontent la torture et la mort pour le Christ, n’aient plus à entendre leurs pasteurs dire qu’Allah et Jésus-Christ sont un « même Dieu ».

(Source > Aldo Maria Valli )

Ronces

2019-83. « Aujourd’hui sort de la souche de Jessé le rejeton sur lequel va s’épanouir pour le monde une fleur divine.»

Pietro  Cavallini - Nativité de la Vierge vers 1291

Pietro Cavallini : mosaïque de la Nativité de la Vierge
(Rome, basilique Sainte-Marie au Transtévère – vers 1291)

* * *

Extraits d’une homélie de Saint Jean Damascène
pour
la fête de la Nativité de la Vierge Marie

« Neuf mois étant accomplis, Anne mit au monde une fille et l’appela du nom de Marie...

Il s’agissait de la naissance, non d’un enfant ordinaire, mais de cette première-née d’où allait naître le premier-né de toute créature, en qui subsistent toutes chose.
O bienheureux couple, Joachim et Anne ! Toute la création vous doit de la reconnaissance, car c’est en vous et par vous qu’elle offre au Créateur le don qui surpasse tous les dons, je veux dire la chaste Mère qui était seule digne du Créateur.

Aujourd’hui sort de la souche de Jessé le rejeton sur lequel va s’épanouir pour le monde une fleur divine. Aujourd’hui Celui qui avait fait autrefois sortir le firmament des eaux crée sur la terre un ciel nouveau, formé d’une substance terrestre ; et ce ciel est beaucoup plus beau, beaucoup plus divin que l’autre, car c’est de lui que va naître le Soleil de justice, celui qui a créé l’autre soleil…

Que de miracles se réunissent en cette enfant, que d’alliances se font en elle !
Fille de la stérilité, elle sera la virginité qui enfante.
En elle se fera l’union de la divinité et de l’humanité, de l’impassibilité et de la souffrance, de la vie et de la mort, pour qu’en tout ce qui était mauvais soit vaincu par le meilleur.
O fille d’Adam et Mère de Dieu !

Et tout cela a été fait pour moi, Seigneur !
Si grand était Votre amour pour moi que Vous avez voulu, non pas assurer mon salut par les anges ou quelque autre créature, mais restaurer par Vous-même celui que Vous aviez d’abord créé Vous-même.
C’est pourquoi je tressaille d’allégresse et je suis plein de fierté, et dans ma joie, je me tourne vers la Source de ces merveilles, et emporté par les flots de mon bonheur, je prendrai la cithare de l’Esprit pour chanter les hymnes divins de cette naissance…

Aujourd’hui le Créateur de toutes choses, Dieu le Verbe compose un livre nouveau jailli du cœur de Son Père, et qu’il écrit par le Saint-Esprit, qui est langue de Dieu…

O fille du roi David et Mère de Dieu, Roi universel. O divin et vivant objet, dont la beauté a charmé le Dieu créateur, vous dont l’âme est toute sous l’action divine et attentive à Dieu seul ; tous vos désirs sont tendus vers cela seul qui mérite qu’on le cherche, et qui est digne d’amour ; vous n’avez de colère que pour le péché et son auteur.
Vous aurez une vie supérieure à la nature, mais vous ne l’aurez pas pour vous, vous qui n’avez pas été créée pour vous. Vous l’aurez consacrée tout entière à Dieu, qui vous a introduite dans le monde, afin de servir au salut du genre humain, afin d’accomplir le dessein de Dieu, l’Incarnation de son Fils et la déification du genre humain.
Votre cœur se nourrira des paroles de Dieu : elles vous féconderont, comme l’olivier fertile dans la maison de Dieu, comme l’arbre planté au bord des eaux vives de l’Esprit, comme l’arbre de vie, qui a donné son fruit au temps fixé : le Dieu incarné, la vie de toutes choses. Vos pensées n’auront d’autre objet que ce qui profite à l’âme, et toute idée non seulement pernicieuse, mais inutile, vous la rejetterez avant même d’en avoir senti le goût.

Vos yeux seront toujours tournés vers le Seigneur, vers la lumière éternelle et inaccessible ; vos oreilles attentives aux paroles divines et aux sons de la harpe de l’Esprit, par qui le Verbe est venu assumer notre chair… Vos narines respireront le parfum de l’Epoux, parfum divin dont Il peut embaumer Son humanité. Vos lèvres loueront le Seigneur, toujours attaché aux lèvres de Dieu. Votre bouche savourera les paroles de Dieu et jouira de leur divine suavité. Votre cœur très pur, exempt de toute tache, toujours verra le Dieu de toute pureté et brûlera de désir pour Lui. Votre sein sera la demeure de Celui qu’aucun lieu ne peut contenir. Votre lait nourrira Dieu, dans le petit enfant Jésus. Vous êtes la porte de Dieu, éclatante d’une perpétuelle virginité. Vos mains porteront Dieu, et vos genoux seront pour Lui un trône plus sublime que celui des chérubins… Vos pieds, conduits par la lumière de la loi divine, Le suivant dans une course sans détours, vous entraîneront jusqu’à la possession du Bien-Aimé.
Vous êtes le temple de l’Esprit-Saint, la cité du Dieu vivant, que réjouissent les fleuves abondants, les fleuves saints de la grâce divine. Vous êtes toute belle, toute proche de Dieu ; dominant les Chérubins, plus haute que les Séraphins, très proche de Dieu lui-même.

Salut, Marie, douce enfant d’Anne…
Quelle demeure eût été plus digne de Dieu ? Il est juste que toutes les générations vous proclament bienheureuse, insigne honneur du genre humain. Vous êtes la gloire du sacerdoce, l’espoir des chrétiens, la plante féconde de la virginité. Par vous s’est répandu partout l’honneur de la virginité Que ceux qui vous reconnaissent pour la Mère de Dieu soient bénis, maudits ceux qui refusent…

Ô vous qui êtes la fille et la souveraine de Joachim et d’Anne, accueillez la prière de votre pauvre serviteur qui n’est qu’un pécheur, et qui pourtant vous aime ardemment et vous honore, qui veut trouver en vous la seule espérance de son bonheur, le guide de sa vie, la réconciliation auprès de votre Fils et le gage certain de son salut. Délivrez-moi du fardeau de mes péchés, dissipez les ténèbres amoncelées autour de mon esprit, débarrassez-moi de mon épaisse fange, réprimez les tentations, gouvernez heureusement ma vie, afin que je sois conduit par vous à la béatitude céleste, et accordez la paix au monde. A tous les fidèles de cette ville, donnez la joie parfaite et le salut éternel, par les prières de vos parents et de toute l’Eglise. »

Ave Maria et lys

2019-82. Dimanche 6 octobre, récollection légitimiste à Paris avec le Prieur de la Confrérie Royale.

Ainsi que cela avait été annoncé il y a quelques jours par le Prieur de la Confrérie Royale dans sa circulaire de rentrée (cf. > ici), une journée de récollection spirituelle est organisée à Paris le dimanche 6 octobre 2019.

Son thème :

Vie intérieure et combat spirituel
des Légitimistes

Mobilisé pour la France - illustration récollection 6 octobre 2019

Cette récollection aura lieu dans le 7ème arrondissement (métro : Saint-Sulpice, Sèvres-Babylone ou Rue du Bac) et commencera à 8 h 30 très précisément par la célébration de la Sainte Messe - dans le rite latin traditionnel évidemment -, qui sera celle de la solennité du Très Saint Rosaire (1er dimanche d’octobre). Elle s’achèvera vers 16 h 30.
Vers 17 h, pour ceux qui le souhaitent, un petit pèlerinage sera proposé dans l’un des sanctuaires proches.

Monogramme Marie 2

Informations pratiques :

1 – Outre la Sainte Messe dominicale, cette récollection comportera trois conférences spirituelles, assurées par le Prieur de la Confrérie Royale (une en matinée, deux dans l’après-midi) : l’adresse exacte et le titre des conférences seront communiqués aux inscrits.
2 – Pour le déjeuner : repas tiré du sac.
3 – Libre participation aux frais.
4 – Attention ! nombre de places limité (pas plus de 35 personnes !) : si vous souhaitez participer, ne tardez pas à vous inscrire ; la priorité est donnée aux premiers inscrits.
5 – S’il y a des personnes qui, à cette occasion, souhaitent faire leur entrée dans la Confrérie Royale, qu’elles nous le fassent savoir sans délai (et au plus tard le 20 septembre).

Renseignements et inscriptions : confrerie.royale@yahoo.fr

Trois lys blancs

2019-80. Dimanche 15 septembre : Messe anniversaire de la fondation des Invalides en présence de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon.

Dimanche 15 septembre 2019, à 11 h, en la cathédrale Saint-Louis des Invalides, Son Excellence Révérendissime Monseigneur Antoine de Romanet, évêque aux Armées, célèbrera la Messe annuelle commémorative de la fondation de l’Hôtel des Invalides par le Grand Roi.                 

Traditionnellement, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjoude jure Sa Majesté le Roi Louis XX, est présent à cette cérémonie, invité par le gouverneur militaire des Invalides en sa qualité  d’aîné des descendants du Fondateur.

Visite de Louis XIV à l'Hôtel des Invalides

Visite de SM le Roi Louis XIV à l’Hôtel des Invalides

Le Président du Cercle Saint-Michel - Cercle Légitimiste d’Ile de France adhérent à l’Union des Cercles Légitimistes de France -  et un certain nombre de membres du Cercle Saint Michel seront présents à cette Messe.

Les membres de la Confrérie Royale et les amis du Refuge Notre-Dame de Compassion qui désireraient également y assister sont chaleureusement invités à se joindre au groupe formé autour du Président du Cercle Saint-Michel, lequel propose un regroupement préalable à 10 h 30 devant le n°6 du Boulevard des Invalides.
Merci de lui signaler votre participation : vlrlouisxx75@gmail.com

Nota : la Messe à la cathédrale Saint-Louis des Invalides est célébrée selon le « novus ordo ».  Ceux qui souhaitent de toute façon assister à une Sainte Messe dominicale ddans le rite latin traditionnel doivent prendre leurs dispositions pour le faire en tout début de matinée ou en fin de journée : il en existe plusieurs à Paris.
Armes de France & Navarre

2019-79. Lettre circulaire à tous les membres de la Confrérie Royale à l’occasion de la rentrée de septembre 2019.

Nous pensons utile de répercuter aussi dans les pages de ce blogue et de porter ainsi à la connaissance des amis du Refuge Notre-Dame de Compassion, même s’ils ne sont pas membres de la Confrérie Royale, la « lettre circulaire » qu’en qualité de Prieur de cette Confrérie j’ai publiée hier, dimanche 1er septembre, dans la soirée.

Blason de la Confrérie Royale

Confrérie Royale
Le Prieur

Lettre circulaire à tous les membres de la Confrérie Royale
à l’occasion de la rentrée de septembre 2019

                     Dimanche soir 1er septembre 2019,
Anniversaire de la sainte mort du Grand Roi (+ 1er septembre 1715)

Messieurs les Chanoines,
Mes Révérends Pères,
Messieurs les Abbés,
Chers Fidèles, membres de la Confrérie Royale,

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : ces paroles de notre Roi légitime, dans le message qu’il a publié le 17 août dernier (cf. ici), sont un vif et énergique encouragement à tous ceux qui aiment vraiment la France et sa monarchie traditionnelle, à combattre avec un zèle toujours plus ardent les mensonges révolutionnaires et leurs conséquences actuelles.

Les membres de la Confrérie Royale doivent avoir à cœur de penser, d’agir, de vivre – chaque jour et à chaque instant du jour – comme des combattants
Nos armes ne sont pas matérielles : nous ne sommes pas (du moins pas pour l’instant) appelés à brandir le glaive, la faux ou le fusil, pour nous engager dans un combat physique, mais nous sommes aujourd’hui mandatés en qualité de volontaires d’élite – puisque notre engagement dans la Confrérie a été une réponse libre, volontaire et généreuse à une sorte d’enrolement militaire - pour un combat incessant. 
Nous ne sommes pas des soldats de salon, faits pour parader en costumes éblouissants, avec force plumes chatoyantes, fourragères rutilantes et brandebourgs dorés : nous sommes des chouans spirituels, toujours en éveil, toujours sur le qui vive, toujours prêts à en découdre, jamais disposés à nous ménager, qui ne craignent pas de déchirer leurs hardes et leur peau aux ronces des taillis dans lesquels ils sont embusqués pour être toujours prêts à fondre sur l’ennemi !         

Il n’est pas inutile de rappeler les engagements qui ont été les nôtres lorsque, au cours de la Sainte Messe, et donc en union étroite avec le Saint-Sacrifice de Notre-Seigneur Jésus-Christ, nous sommes entrés dans la Confrérie Royale :                                                            

Engagements :                         

   Outre l’observance des Lois de Dieu, de l’Église et du Royaume, l’état de grâce et la tendance à la sainteté communs à tout fidèle catholique, les engagements particuliers que prend chaque confrère, et auxquels s’unissent les membres associés, sont les suivants :                      
                 
- Pour les membres pléniers « voués » uniquement :
   o le vœu d’offrir ses prières et la valeur de ses bonnes actions  »Pro Rege et Francia« , qui est une consécration à la Couronne de France et à son salut, comme « on entrerait en Légitimité« .
                               
- Pour les ecclésiastiques et religieux :
 o  l’utilisation pour la Cause de toutes les richesses liturgiques rappelées par l’Appel fondateur ; et pour les prêtres (voire tous, en leur for intérieur) : la mention du Roi au Canon et la postcommunion finale pour le Roi (voire juste après la Messe).                                             
- Pour tous :
   o la récitation du triple angélus quotidien (matin, midi et soir), auquel l’on ajoute l’oraison pour le Roi.
   o  la sanctification particulière du 25e jour de chaque mois, jour consacré de la Confrérie (redoubler de prières, travailler plus méticuleusement à sa sanctification, faire un petit pèlerinage ou une visite au Saint-Sacrement ou à un Saint, etc.).
   o  une réelle communion de prières et d’amitié spirituelle avec les autres membres, afin de réaliser le plus grand des Commandements, celui de la charité (« voyez comme ils s’aiment » disait-on des premiers Chrétiens), et le plus consolant des dogmes, celui de la communion des Saints.
   o  la prière pour l’élévation sur les autels de la Famille royale martyre de la Révolution, ainsi que toutes les vénérables figures du Royaume de France.
   le maintien et la restauration des fêtes et traditions françaises, la découverte de l’Ecole française de spiritualité, et toutes les bonnes oeuvres qui soutiennent la Cause, l’offrande de sacrifices, de chapelets et de Messes pro Rege et Francia, etc.                              

Ces engagements sont exigeants.
Quotidiennement exigeants

Ces engagements ne sont pas pour nous faire « briller en société », ils ne nous portent ni à pérorer avec les mondains, ni à faire des courbettes avec les courtisans dégoulinants d’affectation.
En revanche cette exigence est véritablement épanouissante, stimulante et libératrice, parce qu’elle nous oblige à vivre surnaturellement, dépouillés des superficialités, constamment orientés vers des choses graves et essentielles, en stricte conformité avec les desseins de Dieu, manifestés au travers de nos grands saints et souverains : Sainte Geneviève et Sainte Clotilde, Saint Remi et Saint Vaast, Clovis et Saint Charlemagne, Saint Louis et Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIII et Louis XIV, Sainte Marguerite-Marie et Madame Elisabeth, les innombrables martyrs de la révolution, Henri V… et tant d’autres qu’il n’est pas possible de nommer tous.                                      

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : Non seulement nous ne devons en rien relâcher nos exigences, mais nous devons chaque jour intensifier notre effort de prière, et intensifier nos offensives spirituelles contre les idéologies pernicieuses dénoncées par notre Roi, intensifier nos ripostes priantes contre les assauts répétés de l’enfer déchaîné, inspirateur de la révolution.      

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : contre les attaques multiformes de l’idéologie révolutionnaire, j’invite instamment tous les membres de la Confrérie Royale à recourir à l’intercession et au soutien des Saints Anges, et en particulier de Saint Michel archange, en récitant chaque jour – et même plusieurs fois par jour - à l’intention du Royaume de France, la prière « Saint Michel archange, défendez-nous dans le combat… etc. »[« Sancte Michael archangele, defende nos in proelio… etc. »] composée par le pape Léon XIII pour être récitée à la fin de toutes les messes basses, ainsi que d’autres prières à Saint Michel destinées à contrer les manœuvres diaboliques qui se multiplient pour empêcher toute entreprise de restauration de la monarchie traditionnelle.
J’invite également tous les prêtres membres de la Confrérie Royale à utiliser fréquemment les exorcismes qu’il leur est licite de réciter, pour protéger notre Roi légitime et le Royaume des Lys.  

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : C’est aussi pour cela, à fin de développer, affermir et intensifier l’indispensable vie intérieure des membres de la Confrérie Royale et des Légitimistes, que nous avons résolu de proposer de plus nombreuses récollections et journées de formation spirituelle. 
Dès à présent, certaines propositions vous seront présentées ci-dessous. 
Mais en outre, moi-même, en qualité de Prieur, et les prêtres membres de la Confrérie Royale, en fonction de leurs disponibilités, sommes également disposés à répondre aux appels des Légitimistes pour nous déplacer dans le Royaume et animer ces récollections ou conférences spirituelles que vous pourriez avoir l’initiative d’organiser : vous pouvez donc entrer en contact avec nous pour cela.           

Ainsi, devant me rendre à Paris au cours de l’automne qui vient, je propose aux Légitimistes de la capitale et de ses environs, membres ou amis de la Confrérie Royale, de réserver les dimanches 6 octobre et 24 novembre pour, chacun de ces dimanches, une journée de récollection (les programmes en seront diffusés très prochainement).

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : la formation et le développement spirituels ne peuvent se passer de l’approfondissement de la doctrine légitimiste et de l’étude. 
Depuis ses origines, la Confrérie Royale entretient des liens étroits d’amitié et de collaboration avec l’Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF). La Confrérie et l’UCLF sont deux mouvements indépendants, mais complémentaires. Il n’y a pas de confusion entre les deux, mais une étroite collaboration. Voilà pourquoi je veux, avec insistance, inviter les membres de la Confrérie Royale, s’ils n’en sont pas déjà membres, à rejoindre des cercles légitimistes d’étude et de travail.

Il en existe d’anciens, déjà bien rôdés, qu’il est aisé de rejoindre ; il en est de nouveaux qui viennent de se créer et qu’il faut renforcer ; et il y a des provinces où n’existent pas encore de cercles, mais où c’est peut-être à vous d’œuvrer pour qu’il en existe. Il n’est pas convenable que les membres de notre Confrérie aient des mentalités de « consommateurs » passifs : il est indispensable qu’ils soient des moteurs, des entraîneurs, des zélateurs !

Que Notre-Dame du Bon Conseil vous guide et vous obtienne tous les dons du Très-Haut qui feront de vous de véritables Apôtres qui gagneront des cœurs, des intelligences, des volontés enthousiastes, des âmes et des esprits à la Légitimité que nous sommes fiers de servir.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Blason Frère Maximilien-Marie

2019-77. Fête de Saint Louis Roi de France à Versailles avec la Confrérie Royale ce 25 août 2019.

Tous les membres et amis de la Confrérie Royale,
tous les membres de l’UCLF,
tous les sympathisants de la cause légitimiste d’Ile de France,
sont chaleureusement invités à fêter Saint Louis, Roi de France,
céleste protecteur de la France, de l’auguste Famille Capétienne
et de la Confrérie Royale,

saint patron de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne notre Roi Louis XX, ainsi que de Monseigneur le Dauphin,

ce dimanche 25 août 2019, à Versailles

Messe de la St-Louis 2019 Versailles

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