Archive pour la catégorie 'Bandes dessinées'

2014-88. De la « sainte ceinture de Notre-Dame de Consolation ».

Samedi après la fête de Saint Augustin :
Fête de Notre-Dame de Consolation.

Chez les Augustiniens, nous avons au calendrier liturgique une fête particulière de la Très Sainte Vierge Marie qui est célébrée le samedi qui suit la fête de notre glorieux Père Saint Augustin et qui honore la Mère de Dieu sous le vocable de Notre-Dame de Consolation.

Je m’interrogeais sur l’origine de cette fête et sur le sens de ce titre donné à la Madone : j’ai fait une recherche sur Internet et n’y ai rien trouvé de satisfaisant, si ce n’est qu’il existe un certain nombre de chapelles et d’églises placées sous le vocable de Notre-Dame de Consolation, et que, souvent, ces églises ou chapelles, avaient été celles de couvents de moines de Saint Augustin ou de confréries liées à l’Ordre Augustinien.
Mes interrogations s’amplifièrent encore lorsque je lus que, sur certains tableaux encore présents dans ces églises ou chapelles, la Vierge était parfois appelée « Vierge de la Ceinture » ou encore « Notre-Dame de la Ceinture et de la Consolation »

Je suis donc allé interroger Frère Maximilien-Marie qui, au lieu de me donner une explication orale, m’a alors remis cette feuille, qui a répondu à toutes mes questions et que je m’empresse donc aussi de vous communiquer…

Lully.

ceinture gif

Ceinture de ND de Consolation B.D. - Copie

Blason de l'Ordre de Saint Augustin

Toutes les bandes dessinées de Frère Maximilien-Marie > www

2014-63. Ce n’est pas parce qu’il y a de faux billets en circulation que vous renoncez à l’usage de tous les billets…

Ce n’est pas parce qu’il y a des chrétiens tièdes et mous que tous les chrétiens sont sans ferveur…
Ce n’est pas parce qu’il y a de mauvais chrétiens que tous les chrétiens sont mauvais…
Ce n’est pas parce qu’il y a de personnes qui se disent chrétiennes mais dont la vie et les exemples sont un contre-témoignage que les valeurs chrétiennes ne sont pas authentiques…
Ce n’est pas parce que certains baptisés trahissent les engagements de leur baptême que l’on peut se permettre de dire que l’Eglise fabrique des monstres…
Ce n’est pas parce qu’il y a des hypocrites parmi les gens qui vont à l’église que l’on a le droit de dire que tous les pratiquants sont des hypocrites…
… etc.

Parce que

… vous ne vous abstenez pas d’aller acheter votre pain sous prétexte qu’il y a de mauvaises personnes qui vont acheter leur pain dans la même boulangerie que vous !
… vous n’affirmez pas que la lutte contre le cancer est une mauvaise cause sous prétexte que des escrocs se sont enrichis en volant l’argent donné pour financer la recherche contre le cancer !
… vous ne dites pas que tous les sportifs sont des tricheurs sous prétexte qu’il y a quelques sportifs qui ont utilisé des substances illicites pour se doper !
… vous ne jetez pas au compost toute la corbeille de fruit sous prétexte qu’il y a au milieu une seule pomme qui commence à pourir !
… vous n’arrêtez pas totalement d’utiliser les billets de banque sous prétexte qu’il y a aussi des faux billets en circulation !
… etc.

Alors, pourquoi donc ces arguments qui n’en sont pas sont-ils sans cesse rabâchés par ceux qui veulent justifier ce qui pourrait bien n’être que de la paresse spirituelle ?
Un peu de vraie logique et de cohérence, s’il vous plaît !
Il n’y a de contrefaçons que de choses vraies ; et si l’on constate qu’il y a parfois des « ratées » cela prouve par le fait même qu’il y a aussi des réussites !

Chat gif

Nota bene : cette bande dessinée a été réalisée par Frère Maximilien-Marie en 2001, époque où c’était le franc qui avait court, mais la leçon reste la même avec les euros ;-) !!!

frise

Trop d'hypocrites BD

Chat gif

Pour retrouver toutes les BD de frère Maximilien-Marie
déjà publiées sur ce blogue cliquer ici > B.D.

Publié dans:Bandes dessinées |on 26 juin, 2014 |1 Commentaire »

2014-34. La chaloupe qui n’avançait pas…

Samedi 29 mars 2014.
Anniversaire de l’exécution de François-Athanase de Charette
(à Nantes – le 29 mars 1796).

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Nous avons passé le cap de la mi-carême (jeudi de la troisième semaine de carême) et demain, dimanche 30 mars, ce sera le dimanche de Laetare - dimanche de la rose et dimanche rose – , étape importante dans notre parcours spirituel vers Pâques.

De tout coeur, j’espère que, pour chacun de vous, ce temps du carême est marqué par une profonde et véritable progression spirituelle, et que, malgré les combats et les difficultés inhérents à cette période de grandes grâces, les jours et les semaines qui passent n’érodent pas votre courage, votre détermination, votre persévérance et vos résolutions…
Il est assez fréquent, en effet, que l’on commence le carême avec un certain enthousiasme et de belles ambitions spirituelles, mais que l’usure du temps et la tyrannie de nos routines reprennent le dessus : de là, la nécessité de « relancer la machine », et de sans cesse ré-alimenter notre ferveur et notre générosité. A cet égard, avant d’aborder la partie la plus austère et la plus dramatique du cheminement vers Pâques – le temps de la Passion puis la Semaine Sainte – , le dimanche de Laetare joue justement un rôle de re-motivation et de ré-activateur de nos énergies spirituelles.

Mais je ne vais pas m’étendre davantage en sermons ! Pour marquer ce dimanche de Laetare par une petite « pause sourire », non dépourvue de profondeur et d’enseignements spirituels toutefois, je vous adresse l’une de ces petites bandes dessinées de notre Frère Maximilien-Marie, dont un certain nombre d’entre vous m’écrivent qu’ils sont friands.
Lisez attentivement… Souriez… Et, par dessus tout, retenez-en la leçon afin de la mettre en pratique !

Bon, beau, et surtout fervent dimanche de Laetare à vous tous, chers Amis !

Patte de chat Lully.

la chaloupe qui n'avançait pas

Chat gif en marche

Toutes les bandes dessinées publiées sur ce blogue sont accessibles ici > B.D.

Publié dans:Bandes dessinées, De liturgia |on 29 mars, 2014 |Pas de commentaires »

2014-24. Les détails.

1564 – 18 février – 2014
450ème anniversaire de la mort de Michel-Ange

Autoportrait Michel-Ange

Michel-Ange – autoportrait.

Ce 18 février marque le 450ème anniversaire de la mort de Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni, communément appelé en Français Michel-Ange.
Il fut un génie universel et je vous encourage à lire le très beau texte intitulé « Michel-Ange, artiste théologien » qu’a publié, après l’avoir traduit en Français, notre amie Béatrice, sur son excellent site Benoît et moi
C’est un article qui a paru en février 2008 dans l’Osservatore Romano, signé par Timothy Verdon, prélat américain spécialiste de l’art religieux. Il permet une approche de l’art de Michel-Ange débarassée des phantasmes de notre époque, pour lui rendre toute sa dimension spirituelle, que beaucoup de fidèles aujourd’hui ont du mal à percevoir.

Ainsi que l’écrit Béatrice dans son introduction : 
« Michel-Ange continue de fasciner, mais les échos que les media nous apportent le plus souvent sur sa personnalité sont des allusions ambigües à sa prétendue homosexualité, devinée à travers ses sonnets, et des insinuations salaces sur les nus de la Chapelle Sixtine – entre autres – , qui auraient été propres, dans un tel environnement, à choquer les bigots de l’époque. Notre époque à nous a les fantasmes qu’elle peut s’offrir, et les obsessions qu’elle cultive (…) »

Mais tout est à lire et à relire, et c’est ici > Michel-Ange, artiste théologien.

Pour moi, qui ne suis qu’un tout petit chat, je me contente de marquer ce 450ème anniversaire en vous offrant une nouvelle petite B.D. de Frère Maximilien-Marie. L’anecdote qui l’a inspirée peut s’appliquer à beaucoup de circonstances de la vie, et au plus haut point à la vie spirituelle…

La paternité de la phrase « Les détails font la perfection et la perfection n’est pas un détail » est attribuée à Léonard de Vinci,  mais cela n’exclut nullement – bien au contraire – qu’elle ait pu faire florès parmi les artistes florentins, et que Michel-Ange, selon l’anecdote rapportée ci-dessous, ait pu la reprendre à son profit…
Pour nous, mettons-la en rapport avec le commandement donné par Notre-Seigneur en conclusion du sermon sur la montagne : « Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait ! » (Matth. V, 48).

Lully.

Frise maniériste

Les détails

sculpteur

2014-22. « Ne brisez pas le miroir ! »

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Le carême approche à grands pas : ce prochain dimanche est celui de la Septuagésime (cf. > www) où nous allons déjà déposer l’alléluia (cf. > www) et le « Gloria in excelcis Deo », et prendre les ornements violets.

Chaque année, il importe de le redire et d’insister : ce n’est pas à la dernière minute, ce n’est pas le mardi gras ou le mercredi des cendres, qu’il faudra penser à nos résolutions et efforts de carême.
C’est maintenant, c’est aujourd’hui qu’il convient d’y réfléchir posément, attentivement, sérieusement…

Il y a des catholiques qui soupirent et rechignent à la pensée du carême. Ce type d’attitude me sidère et me laisse perplexe : le carême n’est-il pas en définitive le temps où se vérifient notre amour pour Dieu, la réalité de nos dispositions religieuses, et la vérité de notre démarche spirituelle… qui ne peut s’exonérer de la pénitence et de la conversion ?

Certes, il n’est pas toujours agréable pour notre ego chatouilleux de se rendre compte de ses limites, de ses défauts, de ses imperfections, de ses fautes et de ses péchés.
Certes encore, il n’est pas vraiment confortable de s’entendre dire que nous avons à nous amender, à nous corriger, à nous convertir plus profondément à l’Evangile, à faire toujours plus d’efforts.
Certes enfin, il n’est pas facile de mettre effectivement ses pas, en actes plus qu’en paroles, dans ceux de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour gravir à Sa suite le chemin du Calvaire.
Mais cela est nécessaire à notre salut.
Cela est nécessaire au salut de beaucoup d’autres âmes, lequel peut dépendre de notre ferveur et de notre générosité.
Cela est nécessaire à l’Eglise dans son combat de toujours « contre les principautés et les puissances, contre les chefs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans les airs » (Eph. VI. 12).

Dans la continuité de celle que je vous ai adressée il y a seulement quelques jours (cf. > www), et pour vous encourager à vous examiner sans fard dans le miroir céleste de la Parole divine afin de préparer un saint carême de progrès spirituel, je vous livre aujourd’hui une autre des petites B.D. de notre Frère Maximilien-Marie.
Si la révélation de notre véritable visage n’est pas toujours agréable, elle est néanmoins salutaire. Aussi décapante que puisse être la vérité, elle n’est « cruelle » qu’à la manière des chirurgiens (pour reprendre une comparaison du Bienheureux Vladimir Ghika) :  au lieu de la refuser, au lieu de briser le miroir, profitons de la chance qui nous est donnée…

Bonne lecture ! et surtout bon travail de réflexion et de vérité sur vous-mêmes !

Lully.                             

Ne brisez pas le miroir-1

Ne brisez pas le miroir-1

Ne brisez pas le miroir-2

Ne brisez pas le miroir-1 - Copie

Pour approfondir avec d’autres publications de ce blogue :
– Petit catéchisme sur le carême et la pénitence > www
– « Bas les masques ! » (B.D.) > www
– Sermon de St Augustin sur l’obligation de faire pénitence > www
- 2 sermons de St Augustin sur le jeûne > www
- « Session Santé & Bien-être » (B.D.) > www
- « St Joseph et le carême » (B.D.) > www
- Méditation sur la « Madeleine repentante » de G. de La Tour > www

Publié dans:Bandes dessinées, De liturgia |on 13 février, 2014 |3 Commentaires »

2014-20. Appelés à la sainteté.

Mardi soir 4 février 2014,
Fête de Sainte Jeanne de France (pour lire sa vie > www).

Avez-vous réalisé, chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion, que dans un mois exactement nous entrerons dans le saint temps du Carême
Eh oui ! Plus que dix jours et nous allons aborder la Septuagésime (cf. > www).

J’espère que vous n’êtes pas de ceux qui s’y prennent à la dernière minute pour prévoir leurs résolutions, leur programme d’exercices spirituels, leur priorité de pénitence en vue d’une vraie purification intérieure et leur stratégie de combat spirituel !
Pour vous inviter à y réfléchir dès à présent et vous inciter à vous attacher sans retard à la magnifique aventure spirituelle de sanctification que doit être le temps béni du Carême, je vous ai trouvé une nouvelle petite B.D. de notre Frère Maximilien-Marie, que j’ai ensuite harmonieusement complétée avec quelques lignes d’une catéchèse de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI…

Patte de chat Lully.

frise

Camille-Chenille & Edmond-Papillon 1

Camille-Chenille & Edmond-Papillon 2

frise

« (…) Que veut dire être saint ? Qui est appelé à être saint ?
On est souvent porté encore à penser que la sainteté est une destination réservée à de rares élus. Saint Paul, en revanche, parle du grand dessein de Dieu et affirme : « C’est ainsi qu’Il (Dieu) nous a élus en Lui (le Christ), dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence, dans l’amour » (
Eph. I, 4). Et il parle de nous tous.
Au centre du dessein divin, il y a le Christ, dans lequel Dieu montre son Visage : le Mystère caché dans les siècles s’est révélé en plénitude dans le Verbe qui s’est fait chair. Et Paul dit ensuite : « Car Dieu s’est plu à faire habiter en lui toute la plénitude » (
Col. I, 19).
Dans le Christ, le Dieu vivant s’est fait proche, visible, touchable, il s’est fait entendre afin que chacun puisse puiser de sa plénitude de grâce et de vérité (cf. 
Johan. I, 14-16). C’est pourquoi toute l’existence chrétienne connaît une unique loi suprême, celle que saint Paul exprime dans une formule qui revient dans tous ses écrits : en Jésus Christ.
La sainteté, la plénitude de la vie chrétienne ne consiste pas à accomplir des entreprises extraordinaires, mais à s’unir au Christ, à vivre ses mystères, à faire nôtres ses attitudes, ses pensées, ses comportements.
La mesure de la sainteté est donnée par la stature que le Christ atteint en nous, par la mesure dans laquelle, avec la force de l’Esprit Saint, nous modelons toute notre vie sur la sienne. C’est être conformes à Jésus, comme affirme saint Paul : « Car ceux que d’avance Il a discernés, Il les a aussi prédestinés à reproduire l’image de son Fils » (
Rom. VIII, 29). Et saint Augustin s’exclame : « Ma vie sera vivante toute pleine de Toi » (Confessions, 10, 28).(…) »

Sa Sainteté le Pape Benoît XVI,
extrait de la catéchèse de l’audience générale du 13 avril 2011.

frise

Publié dans:Bandes dessinées, De liturgia |on 4 février, 2014 |3 Commentaires »

2014-5. La nouvelle arche.

17 janvier,
anniversaire de l’apparition de Notre-Dame de Pontmain.

Coeur de Marie Refuge de l'âme fidèle

Le 17 janvier, même si dans la liturgie la part principale revient à Saint Antoine le Grand, « père de tous les moines » (et protecteur des animaux > www), nous faisons néanmoins la mémoire de la très belle et émouvante apparition de la Très Sainte Mère de Dieu dans le ciel de Pontmain.

Nous avons vu (cf. > www) de quelle manière la Providence avait lié les supplications qui se faisaient pour la France à la basilique de Notre-Dame des Victoires au moment de l’apparition de la Vierge Marie dans le ciel du tout petit village du bas Maine.

Le Coeur douloureux et immaculé de Marie, nous n’en doutons pas, sera toujours le refuge et le secours de ceux qui l’invoqueront avec ferveur et confiance.
Dans le déluge d’iniquités qui submerge le monde, il sera l’arche protectrice qui recueillera les vrais fidèles et les préservera des flots montants de la subversion diabolique.
Aimons à redire souvent cette belle invocation, si répandue jadis :

Doux Coeur de Marie, soyez mon refuge !

frise

La nouvelle arche 1

La nouvelle arche 2

Coeur de Marie Refuge de l'âme fidèle - détail

Fervente invocation pour demander à  Marie de trouver refuge en son Coeur :

O Marie, Mère immaculée de Jésus et notre Mère, ravis par la splendeur de votre céleste beauté, et pressés par les angoisses de ce temps, nous nous jetons dans vos bras, certains de trouver dans votre Coeur très aimant le repos de nos ferventes aspirations et le refuge assuré dans les tempêtes qui de toutes parts nous assaillent !

(Vénérable Pie XII)

frise

2013-71. Mon fils, donne-moi ton coeur !

(Prov. XXIII, 26)

XVIIIe dimanche après la Pentecôte.

2013-71. Mon fils, donne-moi ton coeur ! dans Bandes dessinées guerison-du-paralytique

L’Évangile que nous entendons au dix-huitième dimanche après la Pentecôte (Matth. IX, 1-8) nous fait en quelque sorte assister à la guérison du paralytique de Capharnaüm.
Notre-Seigneur Jésus-Christ commence par lui dire : « Confiance, mon fils ! Tes péchés te sont remis ».
Et comme les scribes sont scandalisés de ce qu’Il puisse dire une telle chose – puisque seul Dieu peut pardonner les péchés – , Jésus leur pose cette question : « Quel est le plus facile ? de dire : tes péchés te sont remis ; ou de dire : lève-toi et marche ? Mais afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de remettre les péchés… – alors dit-il au paralytique – lève-toi, prends ta civière et va dans ta maison ! »

Ce qui importe dans cet épisode est donc de bien comprendre que la puissance du Seigneur Jésus est tout à la fois de pardon et de guérison. On peut dire que Notre-Seigneur démontre en actes que la guérison et le pardon ne doivent pas être séparés.
La première parole de Jésus n’est pas : « Sois guéri », mais : « Tes péchés te sont remis ».
Dans la « Chaîne d’or » (Catena aurea), Saint Thomas d’Aquin a choisi ce commentaire de Saint Jérôme : « Ici, il nous est donné à comprendre que presque toutes les maladies sont le résultat des péchés, et c’est probablement pour que la santé arrive après la disparition des causes de la maladie qu’Il lui remet d’abord ses péchés ».
Voilà pourquoi, dans nos maux physiques, avant même d’implorer le soulagement corporel, nous devons supplier pour notre purification intérieure, pour le pardon de nos fautes.
L’Aquinate cite ensuite cette phrase de Saint Jérôme : «… le miracle sur le corps fut une image de celui opéré dans l’âme, et c’est ce qui est exprimé ainsi : « Afin cependant que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de remettre les péchés ». 

Puis Jésus ordonne au paralytique guéri de porter lui-même sa civière pour rentrer à la maison : « Afin, dit encore la Chaîne d’or, que ce qui avait été la preuve de sa maladie servît de témoignage à sa guérison » (Joan. episcop.).

Après avoir lu les commentaires des Pères de l’Eglise, j’ai demandé à Frère Maximilien-Marie d’illustrer lui aussi ce thème de la guérison physique associée à la guérison intérieure ; je vous laisse donc maintenant à votre tour avec la petite bande dessinée qu’il m’a donnée…

Lully.

il-me-faut-la-montre-bd

sacre-coeur bande dessinée dans Prier avec nous

Prière à Jésus médecin de l’âme et du corps, composée par Bossuet :

Sauveur Jésus, Vous êtes le libérateur que je cherche. Vrai médecin charitable, qui, sans être appelé de personne, avez voulu descendre du ciel en la terre, et avez entrepris un si grand voyage pour venir visiter Vos malades ; je me mets entre Vos mains.
Faites-moi prendre aujourd’hui une bonne résolution d’avoir toute ma confiance en Vous seul, d’implorer Votre secours avec zèle, de souffrir patiemment vos remèdes.
Si Vous ne me guérissez, ô Sauveur, ma santé est désespérée : Sana me, Domine, et sanabor – Guérissez-moi, Seigneur, et je serai guéri (Jérem. XVIII, 14).
Tous les autres, à qui je m’adresse, ne font que couvrir le mal pour un temps ; Vous seul en coupez la racine, Vous seul me donnez une guérison éternelle.
Vous êtes mon salut et ma vie, Vous êtes ma consolation et ma gloire, Vous êtes mon espérance en ce monde, et Vous serez ma couronne en l’autre.

Ainsi soit-il !

sacre-coeur Donne-Moi ton coeur

Toutes les autres BD publiées sur ce blogue > www

Publié dans:Bandes dessinées, De liturgia, Prier avec nous |on 21 septembre, 2013 |2 Commentaires »

2013-38. Du vain désir d’avoir une liturgie « dans le vent »…

Samedi 13 avril 2013.

Voici une autre des petites « bandes dessinées » de Frère Maximilien-Marie. Elle a déjà douze ans, et elle n’en demeure pas moins très actuelle… malheureusement!
Après l’avoir lue, je vous invite à aller ensuite relire les citations du second concile du Vatican que j’avais publiées à l’occasion de la fête de Notre-Dame de La Salette, en septembre dernier (cf. > www), à propos de l’usage du latin et du chant grégorien dans la liturgie romaine.

2013-38. Du vain désir d'avoir une liturgie

misselromainavantvatican7copie

Vous trouverez toutes les autres bandes dessinées publiées sur ce blogue
en cliquant ici > www

Publié dans:Bandes dessinées, De liturgia |on 13 avril, 2013 |4 Commentaires »
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