Archive pour la catégorie 'Recettes du Mesnil-Marie'

Recette du Mesnil-Marie : un gâteau aux cerises, simple, rapide et bon.

Vous l’avez remarqué, je me suis abstenu de vous proposer des recettes pendant tout le carême ; mais maintenant qu’est revenu « le temps des cerises », en sus de la recette du clafoutis qui avait été publiée ici > www, je viens vous proposer une recette très facile et rapide à réaliser, mais qui n’en est pas moins succulente… Alors, régalez-vous!

Lully.

Gâteau aux cerises

Ingrédients :

400 grammes de cerises (dénoyautées) ; 3 oeufs ; 1 verre de sucre ; 1 verre d’huile ; 1 verre et demi de farine ; 1 sachet de levure (nota bene : un verre = 12 cl).

Préparation :

Préchauffez votre four à 180°. Dans un moule à manqué beurré et fariné, disposez les cerises. Dans une jatte, mélangez tous les autres éléments puis, lorsque la pâte est bien homogène, versez la sur les cerises. Enfournez et laissez cuire pendant 45 minutes.

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Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 13 mai, 2011 |7 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : les « bugnes ».

masque de carnaval

Petit rappel historique :

Avant le carême – sur une période plus ou moins longue selon les régions (en certains lieux cela commence sitôt que la fête de l’Epiphanie est passée) -, se trouve le temps du carnaval.
Les linguistes s’accordent généralement pour faire dériver le mot carnaval – de l’italien carnevalequi serait formé de « carne » (la chair, la viande) et de « levare » (enlever), parce que le carnaval est une période où l’on festoie beaucoup et que l’on y consomme en abondance ces aliments carnés qu’il faut « enlever » des maisons, puisque autrefois ils étaient totalement interdits pendant le carême qui suit.

Ce n’était d’ailleurs pas seulement la viande qui était proscrite de l’alimentation des fidèles pendant tout le temps du carême, à l’époque où en Occident il était pratiqué dans toute sa rigueur (tandis que, pour la plupart, les chrétiens orientaux ont conservé la discipline primitive dans son intégralité), mais c’étaient également le beurre, l’huile et les oeufs…
On en épuisait donc aussi les réserves et on s’en servait pour réaliser des pâtisseries vite préparées. C’est de là que vient, selon les régions, la tradition des gaufres, des crêpes et des beignets de carnaval.

Dans les régions languedociennes, les beignets de carnaval portent plusieurs noms : oreillettes, merveilles, mascottes ou bougnettes, ganses ou guenilles… Dans le Lyonnais, le Forez et le Vivarais on les appelle bugnes (ce mot est apparenté au français beignet mais il dérive en réalité du provençal).

A partir des mêmes ingrédients de base, on trouve diverses espèces de bugnes : très fines et plutôt craquantes, plus épaisses et moelleuses, gonflées ou bien plates… Il existe de nombreuses recettes et plusieurs savoir-faire. Dans la partie sud du Vivarais, on  prépare plutôt les bugnes dans les jours qui précèdent Noël.

La recette que je vous présente ici est très simple à réaliser et elle est vraiment succulente. Faites-nous confiance : Frère Maximilien-Marie et moi-même l’avons testée pour vous!!!

Lully.              

Les bugnes du Mesnil-Marie

Ingrédients :

250g de beurre, 8 oeufs, 1kg de farine, 4 cuillères à soupe de sucre en poudre, 1 verre d’eau de fleur d’oranger (certains préfèrent y mettre du rhum : dans ce cas, en proportion avec le reste des ingrédients, il en faudrait environ 4 cuillères). Ad libitum : un zeste de citron.

Préparation :

Faire fondre le beurre. Le verser sur tous les autres ingrédients que l’on a commencé à mélanger. Bien pétrir. Lorsque la pâte est élastique, la laisser reposer pendant environ une heure. Fariner votre plan de travail et étaler au rouleau de petites quantités de pâte, le plus finement possible. Y découper des losanges de 5 à 6 cm de côté (ou d’autres formes amusantes) et les faire frire dans une poêle (il faut mettre environ 2cm d’huile dans la poêle, et que l’huile soit bouillante). Après cuisson, saupoudrer de sucre glace… et se régaler!

Arlequin

Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 15 février, 2011 |5 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : un « Gâteau des Rois » selon la tradition du sud de la France.

La galette des Rois, fourrée à la frangipane, est une coutume qui – même si elle s’est largement généralisée – appartient surtout aux provinces du nord de la France.
Dans le sud, le « gâteau des Rois » est traditionnellement une espèce de brioche, parfumée à la fleur d’oranger et garnie de fruits confits.

Il en existe plusieurs recettes : les recettes de gâteau des Rois provençaux demandent parfois une nuit entière de repos et de levage de la pâte. La recette que nous vous proposons ici est assez simple et rapide en comparaison, mais elle n’en est pas moins délicieuse…

Respectueux de la tradition qui assigne au 6 janvier la célébration de l’Epiphanie de Notre-Seigneur Jésus-Christ, en union avec l’Eglise universelle (*), et attentifs à marquer ainsi le chiffre symbolique du douzième jour après la Nativité, nos palais et nos estomacs participeront eux aussi à l’allégresse de cette très grande fête!

Recette du Mesnil-Marie : un       lys5 dans Recettes du Mesnil-Marie   lys5

Temps de préparation : 30 minutes.
Temps de cuisson 
: 30 minutes.

Temps de pause : environ 2 h  (pour une dégustation sous 3 h minimum).

Ingrédients : 

- Pour le gâteau lui-même : 350 grammes de farine ; 1 sachet de levure de boulangerie ; 3 oeufs ; 100 grammes de beurre ; 150 grammes de sucre en poudre; 1 pincée de sel; 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger

- Pour la décoration : des fruits confits et du sucre en grains ; 1 jaune d’oeuf; 1 fève et/ou un sujet de porcelaine, et – bien sûr – une ou plusieurs couronnes!

Préparation :

Délayer la levure dans un peu d’eau tiède. Dans un saladier, mélanger ensemble la farine, le beurre fondu, les oeufs, le sucre et le sel ainsi que l’eau de fleur d’oranger. Ajouter la levure et des fruits confits coupés en petits morceaux.Bien pétrir cette pâte puis la laisser reposer jusqu’à ce qu’elle double de volume (environ 2 heures).

Préchauffer le four à 200°C. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, étirer la pâte et lui donner une forme de couronne.Badigeonner de jaune d’oeufet décorer avec les fruits confits. Mettre au four pendant 25 à 30 minutes. A la fin de la cuisson, ajouter des grains de sucre et… ne pas oublier d’insérer la (ou les) fève(s).

Dégustez accompagné de compote ou de confiture et n’omettez pas de chanter la si populaire Marche des Rois

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(*) Il faut insister en effet pour rappeler que la date officielle de la célébration de l’Epiphanie est bien toujours le 6 janvier dans l’Eglise universelle ; c’est une fête d’obligation qui doit être chômée, comme cela est le cas dans de nombreux pays d’Europe. En France – malheureusement!- depuis la révolution et le concordat napoléonien, ce jour n’est plus férié et la solennité de l’Epiphanie se trouve donc normalement reportée au dimanche qui suit le 6 janvier, dans le rite latin traditionnel. Pour le nouveau rite, les conférences épiscopales francophones des pays où le 6 janvier n’est pas férié ont attribué à cette fête le 1er dimanche de janvier au mépris de toutes les traditions et règles liturgiques.

Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 4 janvier, 2011 |5 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : une tarte aux coings.

Jeudi 25 novembre, Sainte Catherine.

Comme dans une grande partie de la France, chez nous aussi le froid s’installe. J’étais bien contrarié ce matin, en voyant qu’une fine pellicule de neige était tombée au lever du jour : mes coussinets nobles et délicats n’étant enthousiastes ni pour l’humidité ni pour le froid, je me suis résolu à rester dedans, épiant les oiseaux – mésanges bleues, mésanges charbonnières, rouges gorges – qui viennent sur les rebords des fenêtres du « Mesnil-Marie » pour picorer les miettes que Frère Maximilien-Marie y dépose à leur intention. C’est pour nous, les chats, un véritable supplice de Tantale que de voir ces appétissants volatiles à quelques pas de nous sans pouvoir leur dire à quel point nous les aimons…!!! Alors, pour nous changer les idées, Frère Maximilien-Marie nous a proposé de l’aider à mettre en oeuvre une nouvelle recette qui aurait l’avantage d’utiliser les trois derniers coings de notre récolte. Le résultat semble concluant et, pendant que la tarte refroidit, je viens donc vous livrer les secrets de sa fabrication…

Mésange

Mésange charbonnière « nargueuse » de chats…

 Succulente tarte aux coings :

Ingrédients (pour 6 à 8 personnes) : 

Nous avons pris une pâte brisée ; 3 gros coings ; 150 g de sucre ; 1 cuillère à café rase de cannelle ; 25 cl de crème fraîche épaisse ; 3 oeufs ; de la poudre d’amandes.

Préparation : 

Nous avons commencé par bien laver et essuyer les coings pour en enlever tout le duvet, puis nous les avons coupés en morceaux plus ou moins cubiques, en ôtant les queues, les pépins et les parties abîmées.  En revanche, nous ne les avons pas pelés, mais nous les avons mis tels quels dans le « cuit-vapeur » où ils se sont attendris pendant 40 minutes.

Pendant ce temps-là, nous avons disposée la pâte brisée dans un moule à tarte puis, dans une jatte nous avons battu les oeufs, y avons ajouté le sucre, la cannelle et enfin la crème fraîche.

Lorsque les coings furent cuits, nous les avons mis sur la pâte, dans le moule, et nous avons versé par dessus notre mélange oeufs-sucre-crème. Enfin nous avons saupoudré le tout de poudre d’amandes et nous l’avons mis au four. Le four (préchauffé) était réglé à 220° et nous avons laissé cuire environ 45 minutes.

Et voici le résultat, n’est-il pas très convenable pour fêter dignement Sainte Catherine?

Tarte aux coings du Mesnil-Marie

Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 25 novembre, 2010 |5 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : une soupe de haricots noirs.

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La Providence avait fait en sorte que nous recevions au Mesnil-Marie des haricots noirs mais, comme ce n’est pas un produit très courant en France, Frère Maximilien-Marie se demandait bien comment les apprêter. J’ai donc fait une petite recherche pour l’aider et, à partir de ce que je lui ai suggéré, il a réalisé une délicieuse soupe : une de ces soupes que l’on apprécie à l’arrivée de la saison froide, une soupe consistante qui tient pratiquement lieu de repas puisque, après l’avoir dégustée, on se contente volontiers de fromage blanc accompagné de confiture ou d’un peu de cette succulente pâte de coings que l’automne nous a permis de confectionner…

Ingrédients pour 4 personnes :

200 gr. de haricots noirs secs (on trouve les haricots noirs au rayon « exotique » dans les magasins mais, à défaut, on peut utiliser des haricots rouges) ; 300 gr. de lardons nature ; 1 boite (1kg) de tomates pelées au jus; 1 carotte ; 1 gros oignon ; 1 grosse pomme ; 1 feuille de laurier ; 1 litre de bouillon de boeuf ; huile d’olive ; sucre en poudre ; piment en poudre ; sel et poivre ; ad libitum : fromage râpé, persil…

Préparation :

24h avant la préparation, faire tremper les haricots noirs dans un grand volume d’eau froide (qu’on changera au moins une fois).

Emincer l’oignon ; le faire suer dans une cocotte (Frère Maximilien-Marie a utilisé une bonne vieille cocotte en fonte) dont on a couvert le fond avec l’huile d’olive ; y ajouter la pomme et la carotte coupées très finement et laisser revenir à feu doux.

Pendant ce temps, faire blanchir les lardons 1 minute dans une casserole d’eau bouillante ; les égoutter puis les ajouter dans la cocotte; laisser encore revenir pendant environ 2 minutes.

Verser par dessus les tomates et leur jus ; incorporer alors les haricots puis couvrir avec le bouillon de boeuf ; ajouter la feuille de laurier, une cuillère à soupe de sucre , une demi cuillère à café de piment en poudre , une pincée de poivre et du sel.

Bien mélanger, couvrir et laisser cuire à petits bouillons pendant environ 1h et demi.

A la fin de la cuisson, enlever la feuille de laurier. Il est préférable d’écraser les légumes, à la fourchette plutôt que de mixer la soupe (afin de laisser les lardons intacts).

Dans les assiettes on peut, à la convenance de chacun, parsemer la soupe de fromage râpé ou de persil finement haché… etc. Bon appétit!

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Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 18 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : Potage de Potimarron.

Nous arrivons à la fin du mois d’octobre :  les modes venues d’outre-atlantique, promues chez nous par tous ceux qui voudraient remplacer jusqu’au souvenir des fêtes chrétiennes au profit d’une espèce de néo-paganisme, nous valent parfois une débauche de potirons et autres cucurbitacées dans la décoration de certains magasins ou maisons. Moi, je vous propose aujourd’hui une succulente recette de potage de saison avec le potimarron : ce  merveilleux légume qui exhale un délicieux arrière-goût de châtaigne. On peut utiliser la même recette avec du potiron (mais en ce cas il faudra l’éplucher). A vos fourneaux et… régalez-vous!

Chlôris.

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(pour 3 à 4 personnes)

Ingrédients :

1 potimarron ; 2 carottes (pas trop grosses) ; 1 pomme de terre (de taille moyenne : c’est elle qui donnera l’effet velouté) ;1 oignon moyen ; 1 cube de bouillon de poulet ; crème fraîche ; fromage râpé (facultatif) ; du sel, du poivre, de la muscade râpée.

Préparation :

Couper le potimarron en quartiers, enlever les graines (petit rappel : on n’enlève pas la peau du potimarron). Peler et couper en rondelles les carottes et la pomme de terre. Hacher l’oignon. Faire revenir l’oignon dans 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, laisser blondir sans colorer et ajouter tous les légumes. Faire revenir à feu doux pendant 5 minutes en surveillant pour que ça ne colore pas. Ajouter 1 litre d’eau et ajouter le cube de bouillon. Laisser cuire jusqu’à ce que tous les légumes soit bien tendres et assaisonner avec le sel, le poivre et une pincée de muscade. Mixer et ajouter 2 cuillères à soupe de crème fraiche (légère). Servir, si on veut, avec un peu de fromage râpé ou des croutons.

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Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 27 octobre, 2010 |4 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : la Visitandine.

Fête de Sainte Jeanne de Chantal, samedi 21 août 2010.

A l’occasion de cette fête et en cette année du quatrième centenaire de la fondation de l’Ordre de la Visitation (cf. > www), je vous propose la recette d’un gâteau qui porte le nom des filles spirituelles de Saint François de Sales et de Sainte Jeanne-Françoise de Chantal : la Visitandine!

Je me suis demandé pourquoi ces pâtisseries portaient ce nom et, après de minutieuses recherches, j’ai appris que cette recette aurait été inventée par les religieuses de la Visitation de Nancy, au XVIIème siècle. Certains prétendent que les religieuses auraient créé ce gâteau à riche teneur en protéines pour pallier aux insuffisances en viande de leur alimentation, mais cette explication ne me satisfait pas totalement. Le fait que seuls les blancs des oeufs entrent dans la composition de cette pâtisserie me laisse à penser que la recette a été inventée spécialement pour utiliser les blancs, et uniquement les blancs, parce que les jaunes avaient déjà été utilisés pour autre chose. Les jaunes d’oeuf servent en particulier pour la fabrication de la peinture; or les moniales de la Visitation faisaient effectivement assez souvent des travaux de peinture : miniatures, décoration de reliquaires, peinture sur soie pour les ornements ou les bannières… etc. Je suis donc porté à penser que c’est pour ne pas laisser perdre les blancs des oeufs, dont elles utilisaient les jaunes pour la peinture, que les Visitandines ont mis au point cette recette, de la même manière que les Clarisses, elles, ont inventé de nombreuses recettes qui ne comportent que le jaune des oeufs parce qu’elles utilisaient les blancs pour les travaux d’empesage du linge dans lequel elles s’étaient spécialisées.

A la fin du XIXème siècle, le pâtissier Lasne, installé à Paris près de la Bourse, reprit cette recette afin de réaliser de petits en-cas que les financiers pouvaient avaler rapidement et sans se salir les mains : il leur donna la forme de petits lingots auxquels il donna le nom de « financiers ». Vous étonnerai-je en vous disant que je préfère l’appellation originelle? En l’honneur de Sainte Jeanne-Françoise de Chantal voici donc la recette de la « Visitandine« !

Lully.

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Ingrédients :

150 grammes de beurre; 75 grammes d’amandes en poudre; 150 grammes de sucre; 75 grammes de farine; un sachet de levure; 4 blancs d’oeufs; sucre glace.

NB. A ces ingrédients fondamentaux on peut ensuite, selon la convenance ou la fantaisie, ajouter des fruits (framboises, abricots coupés en morceaux, fraises des bois, myrtilles… etc.)

Préparation :

Faire fondre doucement le beurre. Dans une terrine, mélanger le beurre, les amandes en poudre, le sucre, la farine et la levure.

Monter les blancs en neige très ferme. Ajouter deux cuillers à soupe de ces blancs battus à la pâte et fouetter pour assouplir la préparation. Incorporer ensuite délicatement le reste des blancs en soulevant le mélange à l’aide d’une spatule souple.

Verser la pâte dans le moule (ou dans des moules individuels). Si on a prévu d’ajouter des fruits, on verse la moitié de la pâte, on place les fruits et on couvre avec le reste de la pâte.

Cuire pendant environ 30 minutes à 180°. Laisser refroidir avant de démouler, puis saupoudrer de sucre glace.

Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 21 août, 2010 |4 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : Boisson rafraîchissante et bienfaisante menthe et mélisse.

Il fait chaud – mais nous n’allons pas nous en plaindre ! – aussi aujourd’hui vais-je vous proposer la recette d’une boisson : boisson que vous pourrez fabriquer vous-même très facilement à partir de deux plantes que l’on peut cueillir en cette saison (aux abords de notre Mesnil-Marie elles poussent en abondance)  ; boisson qui allie à son pouvoir rafraîchissant de grandes qualités revigorantes et stimulantes…

Mélisse       Menthe à feuilles rondes

Ingrédients :

Pour un litre d’eau : 30 feuilles fraîches de mélisse (mélisse officinale appelée parfois mélisse citronnelle) ; 30 feuilles fraîches de menthe (nous en avons plusieurs variétés qui conviennent toutes : menthe à feuilles rondes, menthe aquatique ou menthe marocaine… etc.) ; le jus d’un citron (variante : deux oranges pressées).

Préparation :

Faire bouillir l’eau. Plonger toutes les feuilles dans l’eau bouillante et arrêter le feu. Couvrir et laisser infuser 10 minutes.
Au bout de 10 minutes (si on laisse infuser davantage le goût sera différent et le sucre naturel des plantes sera neutralisé par l’amertume qui va dominer), passer la préparation au chinois et y incorporer le jus de citron (ou des deux oranges).
Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur. Cette délicieuse boisson se déguste très fraîche. Elle ne se conserve pas plus de deux ou trois jours.

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Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 30 juin, 2010 |6 Commentaires »

Recette du Mesnil-Marie : une tarte aux noix.

C'est l'automne...

Oui, l’automne est bien là! Si nous bénéficions encore de splendides journées, ensoleillées et pleines de douceur, nous assistons cependant aux métamorphoses de la nature : les feuilles changent de teintes et commencent à tomber, les jours raccourcissent et les nuits sont plus fraîches…

Nous avons trois noyers très proches de la maison et les noix tombent. Avec Lully, nous aidons Frère Maximilien-Marie à leur récolte. Nous avons des concurrents qui viennent de très bonne heure le matin pour faire leurs provisions d’hiver : ce sont les écureuils! Frère Maximilien-Marie s’extasie sur leur beauté et leur agilité et il se moque gentiment de Lully et de moi-même qui leur courons après, sans parvenir jamais à les rattraper… ce qui nous humilie un peu parce que nous avons l’impression qu’ils nous narguent!

Ecureuil roux

Il est certes bien vrai que cette année les noix sont en abondance et que nous pouvons les partager, mais notre instinct de félins est ainsi : nous ne pouvons pas nous empêcher de courir après les écureuils.

Frère Maximilien-Marie, à l’occasion de la fête de Notre-Dame du Très Saint Rosaire, a préparé une délicieuse tarte aux noix dont voici la recette en exclusivité. A vos fourneaux et… bon appétit!

Chlôris.

Noix

- Ingrédients:

Une pâte brisée, 150 grammes de cerneaux de noix, 3 cuillères à soupe de maïzéna, 4 oeufs, 250 grammes de fromage blanc onctueux (ou bien 25 cl de crème fraîche), 25o grammes de sucre et une cuillère à soupe de rhum (ou bien quelques gouttes d’essence d’amandes amères).

- Préparation:

Etalez la pâte dans un moule approprié, brisez les cerneaux de noix (sans toutefois les réduire en poudre) et mélangez-les avec la maïzéna. Dans une jatte, battez les oeufs en omelette, ajoutez le sucre, le fromage blanc (ou la crème fraîche) et le rhum (ou l’essence d’amandes amères) . Incorporez les noix concassées et versez le tout sur la pâte. Faites cuire au four, à 180° pendant environ 35 minutes. Un peu avant la fin de la cuisson on peut disposer sur la tarte quelques cerneaux de noix entiers pour décorer.

On peut déguster la tarte encore tiède, accompagnée de crème chantilly, ou bien la manger froide avec un peu de confiture de figues…

Publié dans:Recettes du Mesnil-Marie |on 7 octobre, 2009 |3 Commentaires »
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