Archive pour la catégorie 'Annonces & Nouvelles'

2026-2. Message de vœux de Sa Majesté le Roi pour l’an de grâce 2026.

Vendredi 2 janvier 2026,
Fête de Saint Odilon de Mercœur, abbé et confesseur ;
Octave de Saint Etienne, diacre et protomartyr ;
Premier vendredi du mois et de l’année (cf. > ici).

Armes de France & Navarre

       C’est vers la minuit, dans cette nuit du 1er au 2 janvier 2026, que Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a fait paraître sur ses réseaux sociaux ce bref message de vœux pour l’année nouvelle [comme les années précédentes, nous pouvons penser que notre Souverain légitime publiera dans le courant du mois de janvier un texte plus long et détaillé offrant une réflexion politique], illustré par cette très belle photo de la Famille Royale :

Ma femme, la Princesse Marie-Marguerite, et mes enfants
s’associent à mes vœux
afin que l’année 2026 soit une année de paix et d’harmonie pour nous et notre cher pays.

Que saint Louis protège la France et les Français !

Famille Royale 1er janvier 2026

2026-1. Vœux pour l’an de grâce 2026.

Jeudi 1er janvier 2026,
Fête de la Circoncision de NSJC (double de 2ème classe),
Octave de la Nativité.

Vœux jour de l'an 2026 1 - blogue

       Vous êtes déjà très nombreux, chers Amis, à nous avoir adressé, de diverses manières (textos, messages sur le répondeur téléphonique ou sur les réseaux sociaux, commentaires à la suite de certaines publications de ce blogue ou encore courriels [jusqu'à cette heure nous n'avons encore reçu ni pigeons voyageurs ni signaux de fumée]) vos vœux pour la nouvelle année : mon papa-moine et moi-même nous vous en remercions du fond du cœur et nous sommes profondément touchés par toute la bienveillance et la sollicitude qui s’y expriment : Merci ! Merci !

   Alors, à notre tour, nous vous prions de bien vouloir recevoir les nôtres, sincères, chat-l’heureux et fervents, en vous demandant de nous pardonner de devoir faire, en ces lignes, un message général, étant dans l’impossibilité de répondre en détail à chacun : sachez toutefois que vous êtes tous bien présents à notre pensée, dans votre individualité irréductible, avec vos visages et vos intentions.

   A tous, et à chacun d’entre vous donc :

Bonne année 2026

   Aux traditionnels souhaits concernant la prospérité, la santé, et même une certaine réussite dès ici-bas (ne faisons pas d’angélisme déplacé : le Bon Dieu ne nous a pas créés pour autre chose, et Il est Lui-même heureux de notre bonheur, lorsque – évidemment – celui-ci n’est pas placé dans des choses désordonnées ou malhonnêtes !), vous savez bien que nous ajoutons des vœux pour le salut et la sanctification de vos âmes, puisque la vie sur cette terre n’est qu’un passage, prélude à une vie éternelle, en laquelle nous espérons nous retrouver au Ciel si nous vivons ici-bas dans la justice et la sainteté.

   Nous ne savons certes que trop que, malgré nos vœux et nos prières, les épreuves – personnelles et sociales – ne seront pas absentes des jours, semaines et mois de l’année 2026.
Nous avons une conscience aigüe de la grave crise qui désole notre beau Royaume de France, à la ruine duquel un pervers psychotique dangereux préside en toute impunité, soutenu par un système pourri, téléguidé dans l’ombre par la secte maçonnique, servi par des hommes de pouvoir corrompus jusqu’à la moëlle, et patronné par la maffia mondialiste aux ordres du « Prince de ce monde », « menteur et homicide dès le commencement ». Malgré cela donc, nous ne nous décourageons pas. Tout au contraire, nous sommes davantage encore ancrés dans l’espérance, et motivés pour affronter les épreuves et en triompher, avec l’aide du Ciel.

   Un de nos amis nous a envoyé ce matin une image, que je ne reproduirai pas, bien que ce qu’elle exprime soit parfaitement juste. Je me contenterai de vous la décrire : on y voyait, très caricaturalement dessiné, un énorme sumotori, de dos, posé sur un petit tabouret dont il débordait plus que largement ; et sous le tabouret un petit chien dormait. Le souhait qui accompagnait ce dessin était : en 2026, je vous souhaite d’avoir toujours la force du tabouret et la sérénité du petit chien
Ce souhait, je vous le transmets à mon tour aujourd’hui, à l’occasion de ce début d’année.

   Et toutes vos intentions et vos personnes, vos proches et vos vies tout entières, soyez assurés que nous les déposons avec une grande confiance dans le Cœur très puissant et très miséricordieux de Jésus Enfant, par l’intercession de Sa Très Sainte Mère, de Saint Joseph et de l’archange Saint Michel, de Sainte Philomène – notre aimable thaumaturge – et de tous nos amis du ciel…

pattes de chatTolbiac.

Vœux jour de l'an 2026 2 - blogue

2025-208. Du carême de l’Epiphanie.

27 décembre,
Fête de Saint Jean, apôtre et évangéliste ;
Troisième jour de l’octave de la Nativité de NSJC ;
Après les complies, commencement du « Carême de l’Epiphanie ».

Les Mages découvrent l'étoile miraculeuse

       Concomitamment à la neuvaine en l’honneur des Saints Rois Mages (cf. > ici) en préparation de la fête de l’Epiphanie, en notre Mesnil-Marie, nous célébrons un « petit carême » de neuf jours : il commence le 27 décembre après l’office de complies et s’achève au moment où entonnons les premières vêpres de la fête de l’Epiphanie.

   Cette sublime fête de l’Epiphanie est à Noël ce que la Pentecôte est à Pâques : une plénitude, un épanouissement suprême, une absolue maturation. Si Noël est le bouton, l’Epiphanie en est la fleur. Si Noël est une aurore, l’Epiphanie est le resplendissement du grand jour. Si Noël est une graine jetée dans un petit trou creusé en terre, l’Epiphanie est la plante vigoureuse et rayonnante dans le déploiement de sa splendeur.

   A la neuvaine qui la précède nécessairement, cette fête majeure de l’année chrétienne requiert forcément l’association d’une préparation ascétique, en laquelle, le corps s’unit à l’effort de l’esprit, pour, en quelque manière, avancer avec les Saints Rois traversant les contrées arides de l’Orient en direction du berceau du « Roi qui vient de naître » (cf. Matth. II, 2).

   Ce « carême » de l’Epiphanie, comme tout véritable carême, est fait de jeûne et d’abstinence, mais comme nous l’expliquions déjà > ici, l’abstinence y est allégée : seule la viande en est absolument prohibée ; les œufs, les laitages et le poisson y sont autorisés (mais on ne mange pas dans la même journée du poisson et des œufs : c’est l’un ou l’autre). Tous les jours, sauf la Vigile de l’Epiphanie où s’impose le « grand jeûne », sont jours de jeûne ordinaire, et pour la fête de la Circoncision de NSJC (au jour octave de Sa Nativité) le jeûne est suspendu (mais l’abstinence simple demeure).
Cet engagement concret du jeûne et de l’abstinence (même s’ils sont allégés) est une forme de transposition de la démarche des Saints Balthasar, Gaspard et Melchior, qui ont quitté le confort de leurs demeures princières, se sont détachés d’une partie de leurs biens et ont dû se contenter de bagages réduits, pour partir en quête du divin Sauveur et de Sa Très Sainte Mère.

La caravane en marche vers Jésus et Marie

2025-205. La Crèche de notre regretté ami Serge Boÿer rayonne sur notre hameau en cette Noël 2025.

Mercredi 24 décembre 2025,
Vigile de la Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

couronne de noël - étoile.gif

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Nous n’avons pas vu le soleil depuis près de 10 jours ; le ciel ne s’est pas contenté d’être nuageux, mais il a fait tomber sur nous des litres et des litres de pluie (au total presque 225 mm dans notre hameau entre le 15 et le 23 décembre) ; ces pluies ont pris la forme d’un épisode cévenol, porté par de fortes rafales de vent du sud à compter du samedi 20 décembre (nous avons enregistré une rafale à 55 km/heure dans l’après-midi du dimanche 21)…

   … Et nous voici prêts à entrer dans les fêtes de la Nativité de notre divin Rédempteur.

   Comme nous ne vivons pas dans une course en avant, mais que nous essayons de vivre intensément le moment présent, nous ne fêtons pas Noël en avance.
Nous allons bientôt monter à l’Oratoire pour les premières vêpres de la Nativité, et c’est avec cela seulement que nous commencerons à entrer dans la fête : une fête qui, à partir de la Sainte Messe de la Nuit, va durer huit jours en plénitude, puis qui sera prolongée jusqu’aux premières vêpres de l’Epiphanie, à partir desquelles cette prodigieuse naissance du Verbe de Dieu venu dans la chair va passer à un degré encore plus grand de solennité et de gloire pendant encore huit jours.
Voilà pourquoi mon papa-moine n’aime pas anticiper les vœux de « Joyeux Noël » avant l’arrivée de la fête.
Maintenant nous y sommes presque, et j’ai toute latitude pour le faire !

   Pour vous porter nos vœux (ceux de Frère Maximilien-Marie, les miens, et ceux des personnes qui s’investissent pour faire vivre et rayonner le Refuge Notre-Dame de Compassion), je n’ai aujourd’hui pas de meilleurs ambassadeurs que les grands personnages de la Crèche qui rayonnent sur notre hameau.

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 1

Sur la terrasse Saint-Constantin, où a été érigée une grande croix, en 2013,
pour célébrer le dix-septième centenaire de l’Edit de Milan,
de fidèles amis sont venus nous aider à installer les personnages de la Crèche.

   Ces personnages ont une histoire, qui a beaucoup d’importance pour mon papa-moine : ils ne nous appartiennent pas, mais ils nous ont été prêtés, et nous en sommes très reconnaissants.

   Ces personnages ont été peints par un artiste reconnu, Serge Boÿer (1945-2016), qui, entre autres, a été professeur à l’Ecole supérieure d’Art d’Avignon de 1980 à 2012. Sa famille était originaire du hameau de La Boyère, sur le territoire de Saint-Martial.
Je signale au passage qu’il est le frère de l’actrice Myriam Boÿer (née en 1948) qui est elle-même la mère des acteurs Clovis Cornillac et Arny Berry.

   Serge Boÿer donc, quoique habitant la majeure partie de l’année près de Vaison-la-Romaine, avec son épouse Fabienne, venait régulièrement à Saint-Martial ; c’est ainsi que, quelques mois après son installation au Mesnil-Marie, Frère Maximilien-Marie a tissé des liens amicaux avec lui. Il garde le souvenir d’extraordinaires soirées d’été, poussées très avant dans la nuit, passées à des conversations passionnées et passionnantes sur l’art, la spiritualité, les symbolismes architecturaux et artistiques… etc.

   C’est Serge lui-même qui, je ne sais pas exactement en quelle année, avait proposé au maire de Borée, qui était alors Georges Murillon (+ 2019), de peindre des personnages de Crèche pour orner la place de son village.
Je précise au passage que ni Serge ni Georges n’étaient des piliers de sacristie : mais ils étaient des hommes intelligents, respectueux des traditions de nos Boutières, et n’avaient pas la bassesse, sous le fallacieux prétexte d’une laïcité, qui est davantage un sectarisme antichrétien qu’autre chose, de s’attaquer aux traditions de Noël. 

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 2

Les personnages peints par Serge Boÿer sont visibles
depuis la route départementale 337, dite aussi « route de Condas ».

   En fin connaisseur de l’histoire de l’art et des artistes, Serge Boÿer s’est inspiré de tableaux du « quatrocento » florentin pour représenter les personnages de la Crèche : ils sont peints sur bois, faits pour l’extérieur, et sont d’une taille supérieure à celle d’un homme.

   Maheureusement, ils avaient subi les outrages du temps et certains avaient été endommagés. C’est la principale raison pour laquelle depuis une douzaine d’années, remisés dans un hangar municipal, ils n’avaient plus été installés sur la place du village de Borée.

   En cette année 2025, alors que les organisatrices du Marché de Noël de Saint-Martial désiraient avoir une crèche vivante, et qu’elles avaient, pour cela, demandé conseil à Frère Maximilien-Marie : l’idée de demander à la municipalité de Borée le prêt des personnages peints par Serge a germé à la suite de cela.
Madame le Maire, ainsi que Fabienne, la veuve de Serge, en étaient d’accord. Il y a eu un petit travail de restauration, pour rendre les personnages présentables, et ils ont donc accueilli les visiteurs à l’entrée du marché de Noël de Saint-Martial, entourés de chèvres et de moutons tout ce qu’il y a de plus vivants ; elles ont aussi volontiers accepté qu’avant de retourner à Borée, ces personnages fussent également prêtés à notre Mesnil-Marie, pour y être exposés pendant les fêtes de la Nativité.
Qu’elles en soient chaleureusement remerciées !

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 3

La Crèche de Serge Boÿer a été gracieusement prêtée au Mesnil-Marie
pour ces fêtes de Noël 2025, puis ils retourneront à Borée.

   Le samedi des Quatre-Temps 20 décembre, des amis sont venus au Mesnil-Marie pour procéder à l’installation des personnages sur notre terrasse Saint-Constantin, qui domine la RD 337, à la sortie de notre hameau, lorsqu’on se dirige vers Borée.

   L’épisode cévenol en était seulement à ses débuts, mais le vent du sud soufflait déjà. Nos généreux « assistants » ont déployé leur habileté pour bien ancrer et assujettir les personnages, avec force lest, piquets et attaches de fil de fer.
Qu’ils soient eux aussi chaleureusement remerciés !

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 4

   L’Abbé qui est passé chez nous dans l’après-midi du samedi a bénit la Crèche, lorsque nous l’avons allumée (puisque nous avons placé au sol de petits spots d’extérieur qui permettent qu’elle soit éclairée toute la nuit).

Le vent s’est intensifié pendant la nuit du samedi au dimanche, et je voyais bien que Frère Maximilien-Marie était inquiet : il se levait pour aller vérifier que tout tenait bien ; et, en effet, tout est resté parfaitement en place cette nuit-là.

   En revanche, dans l’après-midi du dimanche, l’ange de la Crèche s’est détaché et envolé !
D’une certaine façon, c’est tout naturel pour un ange, mais j’avoue que nous avons eu très peur…

   Dieu merci ! il n’est pas allé trop loin, et – surtout – il est retombé sans être cassé ou abîmé, même s’il a plongé tête baissée sur Saint Joseph, qu’il a déstabilisé et couché ; et Saint Joseph, en étant ainsi déporté sans ménagement, a, à son tour, provoqué l’effondrement partiel de la structure supposée donner de la stabilité à la Sainte Vierge, tandis que le berceau attendant l’Enfant Jésus, était promené par le vent sur la terrasse Saint-Constantin.
Quel branle-bas !

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 5

   Tombant la bure et enfilant tenue de travail, anorak de pluie et bottes, Frère Maximilien-Marie a passé plus de deux heures, seul, à remettre tout ce petit monde à sa place, à renforcer les attaches, les piquets, les structures, à doubler les fils de fer… etc.

   Les éléments étaient déchaînés, et, derrière la vitre de la porte de la cuisine, je veillais à ce que rien de grave ne se produisît, et je l’encourageais de toutes mes forces et de toute mon affection inquiète !

   Lorsque notre Frère est enfin rentré, alors que la nuit tombait déjà, il ruisselait, trempé jusqu’aux os. Son anorak « de pluie », dégoulinait. Il a fallu deux journée entières près du poêle pour qu’il fût à nouveau totalement sec !

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 6

   Depuis lors, tout est bien resté en place et l’ange facétieux n’a plus eu de velléité de fuite. Le lendemain, lors d’une brêve accalmie, je suis allé tout inspecter, et je puis vous garantir que tout tient bien, et même très bien, même si de gros fils de fer gaînés de plastique barrent parfois les silhouettes de « traits » qui n’étaient pas initialement prévus et que, de près, cela nuit un peu à leur estéthique.
Mais bon, ils sont surtout faits pour être vus de loin, et, de fait, à distance, on ne remarque pas ces arrimages « de bourrin » avec lesquels Frère Maximilien-Marie a renforcé leur stabilité et leur sécurité.

   Allez ! avant de vous laisser, je ne résiste pas à vous montrer le cliché placé ci-dessous… M’y voyez-vous ?
Impossible de résister à la tentation qu’il me présente de vous dire qu’il n’y a rien de plus rassurant que de se placer sous la protection d’un roi qui donne sa foi au Christ Jésus, Notre-Seigneur.

   Mais sans doute prêché-je à des convertis !

Crèche Serge Boÿer au Mesnil-Marie 7

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de très belles,

très ferventes et très saintes fêtes de Noël,

et à vous assurer de notre grande union dans la prière…

Que le Saint Enfant Jésus vous bénisse surabondamment !

Couronne de Noël au chat

2025-191. « Les Sept Sacrements d’hier à aujourd’hui – Bref examen critique des nouveaux rituels ».

5 décembre 2025.

Nous avons lu, nous avons beaucoup aimé,

et nous recommandons chaleureusement cet ouvrage :

Les Sept Sacrements d’hier à aujourd’hui

Bref examen critique des nouveaux rituels

de Monsieur l’Abbé Claude Barthe

frise

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Nous venions d’achever la lecture du petit ouvrage (100 pages) que la sagacité et la rigueur théologiques de Monsieur l’Abbé Claude Barthe vient de publier récemment aux éditions « Contretemps » (les éditions de Renaissance Catholique), et nous programmions dans ces pages une courte recension de cet excellent ouvrage, lorsque, ce jour même, nous reçûmes dans notre boite aux lettres électronique celle réalisée par l’association Paix liturgique.
Il nous paraît donc judicieux de vous encourager à prendre par vous-mêmes connaissance de cette lettre, en cliquant ici > Paix liturgique – lettre n°1312 du 5 XII 2025.

Abbé Claude Barthe - les sept sacrements d'hier à aujourd'hui

   Il ne paraît pas inutile de reproduire ici la quatrième de couverture :

   L’arbre de la messe a souvent caché la forêt des sacrements. Autrement dit, depuis soixante années les débats à propos de la réforme liturgique se sont focalisés sur le nouveau missel (constitution du pape Paul VI, Missale Romanum, 3 avril 1969). Or cette réforme de la messe s’est accompagnée, conformément à la déclaration conciliaire sur la liturgie, Sacrosanctum Concilium (4 décembre 1963) d’une refonte profonde des rituels des six autres sacrements : baptême, mariage, confirmation, pénitence devenue sacrement de la réconciliation, ordination, extrême-onction devenue sacrement des malades.

   La liturgie est traditionnellement le lieu théologique par excellence de la préservation et de la transmission de la foi. Or, le rite nouveau de la messe avait suscité des critiques dénonçant ses amoindrissements de signification. L’abbé Barthe s’est ici livré à une comparaison précise et factuelle, sacrement par sacrement, de l’ensemble des rituels de célébration des sacrements de l’Eglise. Sont mis en regard la matière (utilisée) et la forme (les paroles prononcées) constitutifs de chaque sacrement de même que l’ensemble des cérémonies avant et après la réforme conciliaire. La multiplicité des formules utilisables et le caractère moins limpide de nombre d’entre elles ont incontestablement joué un rôle dans un affaiblissement du message doctrinal. La quasi-disparition des exorcismes dans le nouveau rituel du baptême est, à cet égard, révélatrice. Cette volonté d’ « adaptation » n’a-t-elle pas manqué son but missionnaire ?

   Un travail, documenté et apaisé, à l’heure où, au-delà de la célébration de la messe, la possibilité d’utiliser les rituels traditionnels des sacrements est largement remise en cause.

rituale romanum

Quelques réflexions personnelles :

   1) Nous pensons que le travail que publie ici Monsieur l’Abbé Barthe est véritablement précieux, et qu’en l’occurrence cet ouvrage non seulement devrait figurer en bonne place dans toute bibliothèque catholique sérieuse, mais qu’il devrait en être régulièrement – sinon fréquemment – sorti pour le lire, le relire et l’approfondir.
- Ouvrage précieux parce qu’il offre à tous les fidèles (pas uniquement aux « tradis », mais également à tous les fidèles de bonne volonté qui, en toute honnêté intellectuelle, veulent connaître les raisons objectives d’une attitude qui est présentée très souvent par leurs opposants comme une simple crispation subjective ou idéologique), de manière extrèmement rigoureuse – en même temps que concise – une approche comparative sérieuse qui fait bien ressortir les problèmes soulevés, au regard de la théologie catholique traditionnelle, par les rituels des sacrements réformés dans la suite du concile vaticandeux.
- Ouvrage précieux aussi parce qu’il fournit des bases solides et des arguments sérieux à tous ceux qui se battent avec persévérance pour faire valoir et respecter leur droit le plus strict à bénéficier des sacrements selon les formes liturgiques antérieures au dit concile.

   2) Le changement évident de perspectives théologiques exprimé par la reformulation et la célébration réformée des sacrements, me rappelle bien évidemment ce passage du fameux « sermon de Lille » au cours duquel Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre n’hésitait pas à affirmer (nous mettons nous-mêmes en caractères gras la phrase la plus significative de ce paragraphe) :

   « (…) cette union voulue par les catholiques libéraux entre l’Eglise et la Révolution est une union adultère ! De cette union adultère ne peut venir que des bâtards. Et qui sont ces bâtards ? Ce sont nos rites. Le rite de la nouvelle messe est un rite bâtard. Les sacrements sont des sacrements bâtards. Nous ne savons plus si ce sont des sacrements qui donnent la grâce ou qui ne la donnent pas. Nous ne savons plus si cette messe nous donne le Corps et le Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ ou si elle ne les donne pas. Les prêtres qui sortent des séminaires ne savent plus eux-mêmes ce qu’ils sont. C’est le cardinal de Cincinnati qui, à Rome, disait pourquoi il n’y a plus de vocations, parce que l’Eglise ne sait plus ce qu’est un prêtre. Alors, comment peut-elle encore former des prêtres si elle ne sait plus ce qu’est un prêtre ? Les prêtres qui sortent des séminaires sont des prêtres bâtards. Ils ne savent pas ce qu’ils sont. Ils ne savent pas qu’ils sont faits pour monter à l’Autel, pour offrir le Sacrifice de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et pour donner Jésus-Christ aux âmes, et appeler les âmes à Jésus-Christ… »

Monseigneur Marcel Lefebvre, prédication prononcée à Lille le dimanche 29 août 1976 (cf. > ici). 

Vignette croix et calice - blogue

   3) L’ouvrage est préfacé par Son Excellence Monseigneur Athanasius Schneider, et cette seule longue préface constitue déjà en elle-même une synthèse théologique très intéressante dont il faut bien se garder d’omettre la lecture.

   4) Les titres donnés par Monsieur l’Abbé Barthe aux sous-parties de son livre sont remarquablement éloquents (et allèchants) ; citons, entre autres : « (…) un message doctrinal faible délivré par un rite flou », « Les cinq raisons pour lesquelles il faut tenir aux sacrements traditionnels », « En situation de minorité persécutée les usagers de l’ancien rite ne peuvent se permettre de lâcher du lest », « Un escamotage de la bataille contre le démon… »

   5) En cette période d’incertitude, où, particulièrement dans les diocèses de France, on a parfois l’impression de revivre des situations que ceux de ma génération et des générations précédentes ont connues dans les années 60 et 70 du précédent siècle (à croire que les évêques actuels sont d’indécrottables nostalgiques du passé !), et où certains prêtres de la nébuleuse « tradi » – toutes obédiences confondues – laissent parfois le douloureux sentiment de ne pas être les défenseurs et combattants qu’attendent les fidèles, cet ouvrage est absolument opportun et bienvenu.
Et puisque nous sommes dans une période de préparation de « cadeaux », plutôt que des babioles superficielles ou des gourmandises superfétatoires, nous suggérons de faire de l’ouvrage de Monsieur l’Abbé Barthe un véritable cadeau utile à l’attention de tous ceux de vos amis – voire de vos prêtres – qui sont capables d’en tirer profit, voire d’être surnaturellement fortifiés.

Bonne et attentive lecture à vous tous !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Tryptique des Sept Sacrements - Rogier van der Weyden

Rogier van der Weyden (v. 1399 – 1464) : triptyque des sept sacrements (vers 1445)
[Musée royal des Beaux-Arts, Anvers].

2025-187. Cartes de vœux vendues au profit du Refuge Notre-Dame de Compassion Noël 2025 & Nouvel An 2026.

Tolbiac copiste - blogue

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Dans la perspective des fêtes de la Nativité, comme les précédentes années, nous proposons à la vente des cartes de vœux pour Noël et la nouvelle année, qui peuvent nous être commandées de manière très simple : vous trouverez en bas de page toutes les indications pratiques pour le faire.

   Nous commander quelques cartes – ces cartes pour lesquelles nous choisissons avec soin des œuvres artistiques qui nous semblent particulièrement conformes à l’envoi de « vœux catholiques » – est une manière d’aider le Refuge Notre-Dame de Compassion, qui, pour subsister, a toujours besoin de soutien financier, autant que spirituel et amical.

Voici tout d’abord deux nouveautés 2025 :

   Pour ces deux modèles, nous avons choisi le même tableau de la Vierge à l’Enfant – un anonyme italien du début du XVIIème siècle -, dont nous avons fait deux mises en page différentes :

   Modèle 1 :
« Vierge à l’Enfant » (anonyme italien XVIIème siècle).
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

Vierge à l'Enfant anonyme italien XVIIème siècle

   Modèle 2 :
« Vierge à l’Enfant » (anonyme italien XVIIème siècle), avec encadrement de verdure et inscription « Meilleurs Vœux ».
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

Vierge à l'Enfant anonyme italien XVIIème siècle avec encadrement feuillage

Et voici les autres modèles – édités précédemment – qui sont disponibles :

   Modèle 3 :
« L’Enfant Jésus adoré par les Anges », détail d’un grand tableau de Jacques Stella (1596-1657).
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

Adoration des anges - Jacques Stella

   Modèle 4 :
« Vierge de tendresse », collection particulière du Refuge Notre-Dame de Compassion.
Carte double pliée – format 14 cm x 14 cm (fournie avec enveloppe).

Vierge de tendresse - RNDC 2024

   Modèle 5 :
« Le sommeil de l’Enfant Jésus », tableau de Domenico Corvi (1721-1803).
Carte simple – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

Sommeil de l'Enfant Jésus - Domenico Corvi

   Modèle 6 :
« Vierge à l’Enfant », tableau de Pompeo Batoni (1708-1787)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

cartes de vœux nouveauté 2023 - Pompeo Batoni Vierge à l'Enfant

   Modèle 7 :
« Vierge à l’enfant », détail d’un vitrail des ateliers Hardman (1838-2008).
Carte double pliée – format 14 cm x 14 cm (fournie avec enveloppe).

Vitrail de la Vierge à l'Enfant

   Modèle 8 :
« Adoration des Mages », tableau de Corrado Giaquinto (1703-1765).

Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

Adoration des Mages Corrado  Giaquinto

   Modèle 9 :
« Adoration des Mages », tableau de Giuseppe Peroni (1710-1776)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

Adoration des Mages Giuseppe Peroni

   Modèle 10 :
« Adoration des Mages », tableau de Theodor van Loon (1581-1649), inséré dans un encadrement bleu avec un ange sonneur de trompette et l’inscription : « Meilleurs Vœux ».

Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (fournie avec enveloppe).

cartes de vœux modèle 5

       Précisions importantes :

- Toutes nos cartes sont des cartes dites « de luxe », glacées, fournies avec enveloppes.
– Grâce à une « négociation » serrée avec l’imprimeur, nous avons obtenu des frais d’impression inchangés et toutes nos cartes restent au tarif de 2,50 € à l’unité (+ frais de port), sauf le modèle 5 (carte simple : « le sommeil de l’Enfant Jésus ») qui est à 2 €.
– Pour une commande de 20 cartes et plus, les frais de port sont offerts.

       Nota bene :
Vous pouvez aussi profiter de votre commande de cartes, pour commander en même temps, si vous en désirez :

a) des livrets de bandes dessinées – voir ici
b) des cordons de Sainte Philomène – voir ici

       Pour commander :
Il suffit de nous écrire dans la partie « commentaires » ci-dessous (ce ne sera pas publié !)
En nous indiquant très exactement :

1) Les modèles que vous désirez et le nombre de cartes voulues pour chaque modèle ;
2) Votre adresse postale ;
3) Le moyen de règlement choisi (Paypal, virement bancaire ou chèque).

Nous vous contacterons alors pour vous préciser le coût total (port compris) et les éventuelles autres précisions.

Nous vous remercions,
et nous vous assurons de notre diligence
pour vous faire parvenir votre commande dans les meilleurs délais.

Tolbiac remet une lettre à un ange - blogue

Publié dans:Annonces & Nouvelles, Chronique de Lully |on 1 décembre, 2025 |1 Commentaire »

2025-179. Où Son Altesse Félinissime le Prince Tolbiac présente un projet d’horloge pour l’Oratoire du Mesnil-Marie…

11 novembre 2025,
Fête de Saint Martin de Tours (cf. iciici et encore ici).

Tolbiac et pendule - blogue

Chers Amis et Bienfaiteurs de notre Mesnil-Marie,

       Il y a plusieurs mois déjà de cela, je m’étais proposé de vous écrire afin de solliciter votre aide parce que je voulais lancer une grande recherche dans tout le Royaume, et vous y impliquer.
Quoi ?
Que cherchais-je ?
Quel était donc l’objet de cette quête pour qu’elle m’inspirât d’y associer tous ceux d’entre vous, en toutes vos diverses provinces, qui eussiez accepté d’y prendre part ?

   Je m’explique : je sais que, depuis plusieurs années, Frère Maximilien-Marie souhaite qu’il y ait à la sacristie de notre Oratoire une pendule murale à carillon : c’est toujours très utile pour commencer les cérémonies à l’heure ; il n’est pas non plus inutile que certains prédicateurs en perçoivent les sonneries afin qu’ils puissent prendre conscience de la durée de leur prise de parole ; et, enfin, le carillon peut éventuellement permettre de réveiller ceux qui auraient tendance à s’assoupir pendant l’oraison…

Tolbiac baille devant l'horloge

   Dire que nous recherchons une pendule murale à carillon, peut laisser spontanément à penser qu’il ne s’agit point là d’une chose aussi rare et compliquée qu’il faille mobiliser pour cela tout le réseau de nos lecteurs de France et de Navarre.

   Mais – car il y a un mais -, nous ne voulons pas n’importe quel carillon !

   Et surtout pas – surtout, surtout, surtout pas ! – de cette très usuelle sonnerie qui reprend le carillon du palais de Westminster (cf. ici), dont le compositeur et organiste Louis Vierne (1870-1937) s’est même inspiré pour la sixième pièce de la troisième suite des 24 pièces de fantaisie qu’il publia en 1927 (cf. ici).
La célébrissime sonnerie de Big Ben n’est certes pas forcément désagréable à entendre lorsqu’on visite Londres, mais, comme Sainte Jeanne d’Arc, si nous aimons bien les Anglais lorsqu’ils sont tranquillement chez eux, nous les apprécions un peu moins lorsqu’ils colonisent le monde entier avec leur langue, leurs usages et leurs mœurs.
En notre Mesnil-Marie, nous ne sommes pas, que je sache, en territoire godon pour que le temps y soit marqué par la mélodie qui règle le temps du parlement britannique !!!

Tolbiac ne veut pas entendre Big Ben - blogue

   En revanche, dans la tradition de nos campagnes catholiques et françaises, existait l’usage – aujourd’hui perdu et oublié, hélas ! – de « bénir l’heure » : pieuse habitude qui consiste, en entendant l’heure sonner au clocher du village ou à la pendule de la maison, d’élever intérieurement son cœur vers Dieu par la médiation de Sa Très Sainte Mère, en récitant simplement ces deux mots : Ave Maria.
Dans notre profond désir de renouer avec ces belles et humbles traditions de la Chrétienté, c’est donc une pendule accordée à cette sainte coutume que nous recherchons : or, nous le savons de manière certaine, il existe des pendules murales dont le carillon reprend la mélodie du refrain de l’Ave Maria de Lourdes.

   Toutefois, c’est aujourd’hui devenu assez rare à trouver.

Tolbiac et Notre-Dame de Lourdes - blogue

   Mon papa-moine et moi, nous avons écumé les sites de vente sur Internet et contacté des dizaines de vendeurs.

   En vain !
Certains ne pouvaient certifier que la pendule fût en état de fonctionner, d’autres se trouvaient incapables de préciser la mélodie de son carillon, quelques autres ne savaient même pas ce qu’est la mélodie de l’Ave Maria, d’autres encore nous assuraient que la pendule était en bon état de marche mais précisaient toutefois que l’une des tiges métalliques que frappe le marteau, était cassée… etc.

   Frère Maximilien-Marie a également contacté tous les brocanteurs ou antiquaires à dix lieues à la ronde, mais toujours sans succès.
C’est la raison pour laquelle j’avais alors résolu de solliciter votre contribution à tous pour une recherche très étendue.

Tolbiac examine une pendule - blogue

   C’est alors que, avant que je n’eusse eu le temps de déclencher la dite quête, un jeune artisan horloger établi à une quinzaine de lieues d’ici, et que Frère Maximilien-Marie avait contacté par téléphone il y a plus d’une année (à ce moment-là ce jeune homme ignorait absolument que pareille sonnerie existât), lui envoya un courriel pour lui signaler qu’il venait d’acquérir une pendule murale de style « art-déco », en très mauvais état toutefois, dont il était quasi certain que le carillon sonnait l’Ave Maria, parce qu’une inscription sur le cadran l’attestait !
Néanmoins, l’horloger ne connaissant pas lui-même la mélodie, et précisant que le mécanisme était tellement encrassé qu’il était impossible en l’état actuel de faire sonner ce carillon, il demandait à mon papa-moine de passer le voir en son atelier afin de s’assurer de la chose.

   Il y a quelques jours seulement, notre Frère s’est rendu sur place et a passé plus d’une heure avec le dit horloger qui lui a montré la dite pendule, rectangulaire, de style art-déco (probablement des « années 20 ou 30″ du précédent siècle), très sale, qui a perdu son balancier et sa clef, dont le mécanisme est très encrassé et demande un complet démontage et minutieux nettoyage… mais, assisté de notre Frère, l’horloger a pu procéder à l’extraction et à la vérification du petit « rouleau » du système du carillon et vérifier les notes qu’il peut jouer : il s’agit bien du refrain de l’Ave Maria de Lourdes.

Tolbiac horloge Lourdes - blogue

   Le jeune horloger était assez satisfait d’enfin connaître l’air de cette sonnerie !

   Frère Maximilien-Marie lui a demandé à combien peut être estimé le coût de la remise en état de cette horloge. Et il lui a été répondu : « Compte-tenu des heures de travail que cela représente, il faut l’estimer à environ 600 euros ».
Mon papa-moine lui a alors expliqué qu’il est un moine mendiant, dont la vie ne dépend que des dons suscités par la divine Providence, et donc de la générosité de bienfaiteurs ; et il a ajouté qu’il publierait un appel aux dons pour savoir si nous pouvons envisager de commander la remise en état en vue d’acquérir cette horloge pour notre Oratoire.

   C’est moi qui m’en charge donc ce soir à travers ces lignes, auxquelles je vous sais gré d’avoir prêté quelque attention, et que, si vous le voulez bien, vous pouvez répercuter auprès de vos amis et connaissances : nous savons que 600 euros n’est pas une petite somme, mais nous savons aussi que 600 personnes qui donneraient chacune 1 euro, ou bien 60 personnes qui donneraient chacune 10 euros, nous permettraient d’atteindre cette somme et de parvenir à cette acquisition…

   Pour les modalités pratiques des dons et offrandes voir ici.

       Tolbiac.

Un immense Merci - blogue

2025-177. Evénement : la « Messe du Sacre de Charles X » va être chantée à l’église Saint-Eugène dans le cadre liturgique le 23 novembre 2025.

Affiche Messe du 23 novembre 2025 à Saint-Eugène

   En cette année du bicentenaire du Sacre de Charles X, à l’occasion de la solennité de Sainte Cécile, vierge et martyre, céleste patronne des musiciens et des chanteurs, la Schola Sainte-Cécile, qui déploie les fastes incomparables de ses programmes musicaux à la paroisseSaint-Eugène & Sainte-Cécile de Paris (4 bis rue Sainte-Cécile, Paris IX), interprêtera dans le cadre liturgique la sublime « Messe pour le Sacre de Charles X » de Luigi Cherubini.

   Il est rarissime de pouvoir prier, dans la liturgie pour laquelle elle a été composée, avec une œuvre de cette envergure. Nous recommandons donc chaleureusement à ceux de nos lecteurs qui se trouveront à Paris, ou dans ses environs, le dimanche 23 novembre 2025, à se rendre pour la Sainte Messe dominicale célébrée à 11 heures, à l’église Saint-Eugène.

   Et pour ceux qui ne peuvent s’y rendre, il faut également savoir que cette Sainte Messe sera retransmise en direct sur la chaîne YouTube Ite Missa Est > lien.

Reconstitution de la couronne de Charles X

2025-165. « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé ».

Vendredi 17 octobre 2025,
Fête de Sainte Marguerite-Marie, vierge de l’Ordre de la Visitation et messagère du divin Cœur de Jésus (cf. ici) ;
Mémoire du 2ème jour dans l’octave de Saint Michel ;
Anniversaire du Sacre de S.M.T.C. le Roi Louis XIII (17 octobre 1610) ;
Anniversaire du massacre de la Glacière en Avignon (17 octobre 1791 – cf. ici).

Apparition de Pontevedra - 10 décembre 1925

« Aie compassion du Coeur de ta Très Sainte Mère
entouré des épines que les hommes ingrats lui enfoncent à tout moment,
sans qu’il n’y ait personne pour faire acte de réparation afin de les en retirer »
(Paroles de NSJC à Sœur Lucie, Pontevedra, le 10 décembre 1925).

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Préparer le centenaire de la demande de

de la dévotion réparatrice des premiers samedis

Source > ici

   Le mois dernier, le cardinal Burke a appelé les fidèles à prier pendant neuf semaines, du 8 octobre au 9 décembre 2025, pour préparer l’anniversaire, le 10 décembre prochain, des cent ans de la demande de Notre-Dame concernant les premiers samedis du mois. Le but de ces prières est d’obtenir que le Saint-Père accepte d’approuver et recommander officiellement cette dévotion pour toute l’Eglise (Voir lettre de liaison n° 178).

   Voilà maintenant deux semaines que cette neuvaine a commencé. Pendant les sept prochaines semaines, n’oublions pas de réciter quotidiennement la prière composée par le cardinal. Le Cœur Immaculé de Marie attend notre mobilisation. 

Cap Fatima, Salve Corda et l’Alliance des premiers samedis de Fatima

Cœur douloureux et immaculé de Marie

Prière quotidienne

du 8 octobre au 9 décembre 2025

pour obtenir que le Saint-Père
approuve et recommande
la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois

   O Vierge Mère de Dieu, ma Mère très chérie, Notre Dame de Fatima et du Très Saint Rosaire, je contemple votre Cœur Douloureux et Immaculé, transpercé par tant d’épines à cause de l’ingratitude et des graves péchés de vos enfants. Je regrette profondément et à jamais la façon dont mes péchés ont offensé votre Divin Fils ainsi que vous-même, Sa Mère sans péché. Le cœur humble et contrit, je voudrais réparer les offenses – grandes et petites – faites à votre Cœur par les péchés de vos enfants. 

   Par l’effet de votre amour maternel, vous m’avez appris à travers votre fille, la vénérable servante de Dieu Lucie dos Santos, comment faire réparation pour les péchés au moyen de la dévotion des premiers samedis. A
A l’occasion du centième anniversaire de votre apparition avec l’Enfant-Jésus à la vénérable servante de Dieu, le 10 décembre 1925, je vous promets d’observer le premier samedi du mois en faisant, de tout cœur, réparation pour les péchés, par la confession sacramentelle de mes péchés, en recevant dignement la Sainte Communion, par la récitation du Chapelet, et en restant en votre compagnie pendant quinze minutes tout en méditant sur les mystères du Rosaire.
Je vous prie d’intercéder pour moi afin que ma pratique de la dévotion des premiers samedis puisse servir au salut de nombreuses âmes et à la paix dans le monde. 

   Aidez-moi aussi à transmettre à d’autres votre message au sujet de la dévotion réparatrice des premiers samedis.
Puisse l’Eglise à travers le monde entier, par obéissance envers votre conseil maternel, vous offrir cet acte d’amour, issu de cœurs humbles et contrits, en réparation sincère des péchés commis. Je donne entièrement mon cœur à votre Cœur Douloureux et Immaculé et, avec vous, je repose mon cœur pour toujours dans le Très Saint Cœur de Jésus. De tout mon cœur, j’offre cette prière à Celui qui, seul, est mon salut. Amen

Raymond Leo cardinal Burke

Notre-Dame de Fatima

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