Archive pour la catégorie 'Annonces & Nouvelles'

2021-13. « Militia est vita hominis super terram ».

Samedi dans la Sexagésime 13 février 2021,
Fête de Saint Avit de Vienne (cf. > ici).

légion romaine en marche

frise

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion

« Militia est vita hominis super terram ; et sicut dies mercenarii, dies ejus : c’est une milice que la vie de l’homme sur la terre, et ses jours sont comme les jours du mercenaire ». Ces paroles sorties de la bouche du saint homme Job (Job VII, 1) prennent une actualité nouvelle à la veille du grand et saint carême, qui est par excellence le temps du combat spirituel.

Il arrive que l’on trouve des traductions qui rendent ce passage par « la vie de l’homme sur la terre est un combat ».
Sans être complètement inexacte, cette façon de traduire est néanmoins insuffisante.

En effet, en français, le mot combat désigne le plus souvent l’action de se battre (à deux ou à plusieurs), avec ou sans arme, mais d’une manière relativement circonscrite dans le temps : un combat de rue, un combat de boxe, le combat de Thésée contre le Minotaure ou celui de Tancrède et Clorinde. Une guerre est une succession de combats, et la fin de la guerre sera dite « arrêt des combats », au pluriel.
Les synonymes de combat sont : bataille, mêlée, rixe, bagarre, engagement, rencontre, échauffourée, accrochage, escarmouche, joute, pugilat… etc., en fonction du contexte et des nuances que l’on veut apporter au récit.

En revanche le terme « militia » par lequel Saint Jérôme, dans la Vulgate, a traduit de manière exacte le mot que l’on trouve à cet endroit dans les textes hébreu et grec, porte une signification bien plus large sur laquelle insistaient les exégètes et commentateurs auxquels je dois ma formation biblique : la « militia » est une réalité plus étendue qu’un simple « combat », et aussi plus vaste que ce que signifie habituellement le mot français milice qui en découle : une milice est un groupe armé (constitué souvent en dehors d’une armée régulière, voire en dehors de la légalité).
Tout au contraire, le mot latin « militia » désigne, au sens premier et originel, le métier de soldat, le fait d’être militaire de carrière, voire encore le service militaire.

Cette précision étant apportée, l’affirmation du Saint-Esprit par la bouche du saint homme Job apparaît avec une épaisseur tout autre que ce qu’une oreille superficielle comprend en entendant cette citation, dont la deuxième partie renforce pourtant le réalisme.
En vérité, la vie de l’homme sur la terre est une carrière militaire qui commence dès sa naissance et dure jusqu’à son dernier soupir. Chacun des jours de l’homme ici-bas, tous ses jours – et sans répit aucun – sont ceux de la discipline, de l’entraînement au combat, des efforts et des renoncements indispensables pour se montrer efficace dans les batailles, et pour ne pas succomber sous les assauts de l’ennemi.

« La vie de l’homme sur la terre est un engagement militaire, et ses jours sont comme les jours du mercenaire » : il ne s’agit point là d’une vie de parade en uniforme rutilant, mais bien plutôt du quotidien des « gros durs » de la Légion  Etrangère, puisque par définition un mercenaire est un soldat du rang qui, en échange d’un salaire, se met au service d’une puissance étrangère. Il n’y a point de place ici pour les « états d’âme » et la sensiblerie : on est là pour se battre et pour sauver sa peau, en servant loyalement un chef qui nous paye afin de faire du dégât – le maximum de dégâts – dans les rangs ennemis.
C’est très réaliste et pragmatique : il n’y a point là de quoi dissoudre lamentablement ses forces en niaiseries romantiques et autres mièvreries sentimentalistes.

En de nombreux textes de la liturgie quadragésimale et des Pères ou auteurs spirituels qui s’adressent aux fidèles pour les exhorter à bien vivre le carême, ce dernier est aussi appelé « militia ».
Ici encore, il faut donner à ce mot toute l’acception qui se trouve dans la citation de Job commentée ci-dessus.
Je déplore vivement que dans les traductions proposées par plusieurs missels à l’usage des fidèles, « militia » soit traduit par des mots tels que « entrainement », « lutte » ou « exercice ».
Singulière édulcoration !

Si déjà « la vie de l’homme » est une carrière militaire, à combien plus forte raison la vie chrétienne prise au sérieux, à combien plus forte raison l’engagement cohérent à la suite du Christ, à combien plus forte raison le temps du carême !
Ceux qui rêvent d’une vie chrétienne tranquille et égale, tout imprégnée d’un irénisme béat à la manière des « baba-cool » des années soixante du précédent siècle, sont dans une illusion dramatique à l’opposé des paroles fortes de Notre-Seigneur Jésus-Christ : « Regnum caelorum vim patitur, et violenti rapiunt illud : le Royaume des cieux souffre violence, et ce sont les violents qui s’en emparent ! » (Matth. XI, 12b).
Il n’est pas besoin de préciser de quelle nature est cette « violence » et de quelle façon elle s’exerce : cela tombe sous le sens.

A quelques jours de l’entrée solennelle dans la sainte milice quadragésimale, il me semblait important de vous le redire avec une certaine insistance.

En union de cœur et d’âme, tous enrolés sous les étendards du Christ-Roi.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur

Labarum de Constantin

Quelques avis pratiques :

- Cette année, je ne propose pas de méditations quotidiennes pendant le carême : plusieurs Fraternités ou Congrégations en proposent dont je ne doute pas de l’excellence de la doctrine spirituelle et je vous encourage à faire votre choix parmi ces propositions et à vous y inscrire.
- J’ai adressé le 29 janvier à toutes les personnes  inscrites à ce blogue un courriel avec un formulaire de réinscription tenant compte des exigences de la législation actuellement en vigueur pour ce qui concerne la consevation des coordonnées personnelle : si vous n’y avez pas encore répondu, et que vous souhaitez continuer à recevoir par courriel le lien vers les mises à jour du blogue, merci de ne pas tarder à nous adresser votre réponse.

frise

2021-12. Nous tendons encore une fois la main, pour l’amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ…

Mardi de la Sexagésime 9 février 2021,
Commémoraison solennelle de la Passion de NSJC ;
Commémoraison de St Cyrille d’Alexandrie, évêque et docteur de l’Eglise ;
Commémoraison de Ste Apolline d’Alexandrie, vierge et martyre ;
Commémoraison de la Bse Anne-Catherine Emmerich, vierge.

Gisant de NSJC 1

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

La photographie publiée ci-dessus a été prise ce premier samedi du mois 6 février 2021 dans l’oratoire du Mesnil-Marie après que, avec l’aide précieuse d’amis venus rendre service (qu’ils soient au passage chaleureusement remerciés), nous y avons installé ce gisant de Notre-Seigneur Jésus-Christ que j’avais rapporté la veille – premier vendredi du mois – en auto, mais dans laquelle j’avais dû le laisser, ne pouvant le transporter tout seul en raison de sa taille et de son poids.

J’ai acquis ce gisant auprès d’un antiquaire que je vois assez souvent et qui, au cours de l’été dernier, m’avait annoncé qu’il obtiendrait peut-être cette pièce unique : je lui avais demandé de me tenir informé,  car j’ai depuis toujours désiré qu’il y ait au Refuge Notre-Dame de Compassion un semblable gisant de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Lors de mon pèlerinage en Terre Sainte, au printemps de 1994, je me trouvais à Jérusalem au moment de la Semaine Sainte des Chrétiens d’Orient qui suivent le comput byzantin, et j’ai été profondément marqué par les liturgies de la déposition de Croix et de l’ensevelissement de notre divin Rédempteur.
Ces liturgies existaient jadis aussi dans les liturgies d’Occident, et on en trouve la survivance dans les cérémonies qui existent encore en divers lieux, sous forme de processions, le Vendredi Saint, souvent maintenues par des confréries de pénitents.

Monaco procession du Christ mort

Monaco : procession du Christ mort

A Monaco par exemple, le Vendredi Saint, la procession du Christ mort est toujours suivie avec ferveur. En Belgique, à Lessines, existe depuis le XVème siècle une très populaire procession de la mise au tombeau du divin Crucifié. On connaît aussi les grandes processions de la Semaine Sainte en Espagne, où des représentations des diverses scènes de la Passion – et donc aussi des gisants de Notre-Seigneur – sont portées en des cortèges solennels. A Perpignan, la célèbre « Procession de la Sanch » attire chaque année une grande foule : on y voit aussi le Christ gisant qu’on va ensevelir.
Souvent moins connues, les processions des pénitents se sont aussi plus ou moins maintenues dans le Velay, si proche de nous : certaines confréries ont disparu, d’autres ont de la peine à survivre ; les Pénitents Blancs du Puy-en-Velay jouent toujours un rôle actif et remarqué dans les cérémonies de la Semaine Sainte de la cathédrale et, eux aussi, ils exposent le Vendredi Saint un très ancien gisant du Christ mort.

Le gisant que je viens d’acquérir pour notre Mesnil-Marie provient d’une confrérie de pénitents qui a disparu, et dont une partie des effets et ornements ont été « liquidés ».
Il ne faut pas oublier que dans les années qui ont suivi le concile vaticandeux, sous l’influence d’un clergé en folie qui voulait se débarrasser de tout ce qu’il qualifiait de « doloriste » (terme qui fut par exemple employé par un évêque pour intimer à des religieuses l’ordre de faire disparaître de leur chapelle une grande Piétà), ou de « vestiges d’une piété médiévale » empreinte de « superstition »

Il est important que je précise ici (à l’intention de quelques esprits malveillants qui feraient tout pour me dénoncer comme receleur d’objets volés), que ce gisant a été acquis de manière très légitime par un laïc collectionneur, horrifié par ces liquidations. Après l’avoir conservé pendant des années, il a résolu de s’en défaire ; et c’est ainsi que, par l’entremise de notre ami antiquaire, j’ai pu le racheter afin qu’il soit à nouveau entouré d’une religieuse vénération.

Gisant de NSJC 2

Depuis mon arrivée ici, j’ai le dessein de construire une véritable chapelle, dans laquelle sera exposée la grande statue de Notre-Dame de Compassion (explications > ici) et dans la crypte de laquelle se trouvera une représentation du Saint Sépulcre. Ce gisant y aura tout naturellement sa place.

En attendant, avec les amis qui m’ont aidé à le monter depuis l’auto jusqu’à l’oratoire, nous l’avons déposé de manière tout-à-fait provisoire, sur un lit funèbre réalisé à la hâte au milieu du chœur, en avant du sanctuaire. Comme l’oratoire n’est pas immense, cela n’est pas très pratique pour la circulation (en particulier s’il devait y avoir des célébrations de Messes), mais en cette période d’avant carême cette place est particulièrement idoine à nous faire entrer dans la grande période liturgique de contemplation et d’approfondissement de la douloureuse Passion.
Je dois néanmoins envisager de manière assez urgente une autre disposition. Tout comme il me faut aussi prévoir de faire venir un ébéniste pour réaliser une petite réparation, car les chevilles qui servent à l’assemblage du bras gauche avec l’épaule doivent être remplacées…

Gisant de NSJC 3

Ce gisant semble avoir été sculpté au XVIIIème siècle ou, au plus tard, au début du XIXème siècle, lorsque la restauration religieuse allait de pair avec la Restauration monarchique. Il est en bois plein, mesure environ 1,75 m, avec une polychromie discrète.
Le sculpteur était probablement un imagier local, qui, s’il n’était pas un artiste de renom, a su néanmoins avec piété donner une belle expression au visage de Notre-Seigneur.

L’antiquaire m’a proposé de l’emporter alors que je n’ai pu lui donner qu’une faible part du prix qu’il m’en a demandé.
Un prix, certes, relativement élevé pour les finances du Refuge Notre-Dame de Compassion, mais, compte-tenu de ce que je peux voir sur le marché de l’art religieux, tout-à-fait raisonnable pour une pièce de cette importance et de cette qualité… L’antiquaire sait qu’il peut me faire confiance, et moi je sais que je peux faire confiance en la divine Providence ! 

En fait, il suffit que 120 personnes donnent chacune 10 € et l’antiquaire sera promptement payé
Et si je récolte davantage, cela servira à régler le travail de réparation de l’ébéniste ainsi que les aménagements de l’oratoire. 
Je m’engage à calligraphier la liste des donateurs et à la déposer à l’intérieur du coussin sur lequel Notre-Seigneur repose Sa Tête.

Gisant de NSJC 4

Je remercie par avance tous ceux qui voudront prendre part au règlement de ce très beau gisant et les assure dès à présent de ma prière pleine de gratitude à leurs intentions.

In Corde Iesu & Mariae.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Pour participer :
- don via Paypal > ici

- autres moyens (virements ou chèques) > nous contacter

Sacré-Coeur gif

2021-1. Ce sont bien là, malgré les apparences, des vœux pour l’année nouvelle.

Mercredi soir13 janvier 2021,
Octave de l’Epiphanie de Notre-Seigneur ;
Anniversaire de la mort de Saint Remi de Reims (13 janvier 533).

Enfant Jésus relique - oratoire du Mesnil-Marie

Statue-relique de l’Enfant Jésus de Prague (cf. > ici)
dans l’oratoire du Mesnil-Marie

Saint Nom de Jésus

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Alors que, certaines années, c’est dès les premiers jours de janvier que je rédigeais ici les traditionnels vœux pour la nouvelle année à l’intention des lecteurs de ce blogue, cette année-ci c’est très intentionnellement que j’ai préféré attendre le jour octave de l’Epiphanie pour vous adresser ces vœux et publier le premier article de l’année 2021 dans ces pages.

Si j’ai tardé à vous écrire, ce n’est évidemment pas parce que je répugnerais à vous présenter mes vœux ; ce n’est pas non plus parce que je n’aurais pas pensé à vous depuis le début de cette année 2021 ; ce n’est pas davantage parce que je serais à cours d’inspiration…
Cela est en revanche lié au contexte particulier dans lequel nous sommes plongés depuis une année avec cette crise mondiale généralisée sous couvert d’épidémie.

Beaucoup de personnes, à l’occasion de leurs vœux, commencent par évoquer avec des mots graves l’ « annus horribilis » 2020 – pour laquelle on semble ne pas avoir de mots assez péjoratifs -, pour ensuite, comme par contraste, souhaiter une année 2021 qui lui soit opposée en tout à fin d’être « bonne et heureuse », selon la formule consacrée.
A rebours de cette tendance, j’ose aujourd’hui vous dire : « Vous avez détesté 2020, en raison des contraintes prétendument sanitaires qui ont porté des atteintes que l’on avait jamais imaginées contre la vie familiale, sociale, associative et religieuse : soyez sans illusion, 2021 sera pire ! Ce qui nous a été imposé en 2020 n’a été qu’un test et une répétition… Le pire est à venir. »

Je n’ai aucun plaisir à écrire ces mots.
Mais il ne s’agit ici ni de me faire plaisir à moi-même 
ni de conter des fables dans le but de faire plaisir à mes lecteurs : il s’agit de vous écrire sans fard ce que je « perçois » de manière intuitivement spirituelle depuis des semaines, en analysant devant Dieu les événements de l’année écoulée, et ce que l’on peut dès à présent deviner des sombres desseins que commencent à mettre en œuvre les ennemis de la loi naturelle et de la loi divine qui régissent aujourd’hui en bonne partie la société civile aussi bien que la société religieuse.

Les contraintes des gouvernements vont se faire de plus en plus pesantes au prétexte des nécessités sanitaires ; les atteintes aux libertés fondamentales des hommes créés à l’image et à la ressemblance de Dieu vont être de plus en plus tyranniques ; les manipulations psychologiques vont devenir de plus en plus insidieuses, et l’emprise luciférienne sur ce monde apparaîtra avec une épouvantable acuité :
« (…) Voilà que cet antique ennemi et homicide s’est dressé avec véhémence. Déguisé en ange de lumière, avec toute la horde des mauvais esprits, il parcourt et envahit la terre profondément, afin d’y effacer le nom de Dieu et de Son Christ, et de voler, tuer et perdre de la mort éternelle les âmes destinées à la couronne de la gloire éternelle.
Le poison de sa malice, comme un fleuve répugnant, le dragon malfaisant le fait couler dans des hommes à l’esprit dépravé et au cœur corrompu ; esprit de mensonge, d’impiété et de blasphème ; et souffle mortel de la luxure et de tous les vices et iniquités.
L’Église, épouse de l’Agneau immaculé, des ennemis très rusés l’ont saturée d’amertume et abreuvée d’absinthe ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle a de plus précieux. Là où a été établi le Siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la Vérité pour la lumière des nations, là ils ont posé le trône de l’abomination de leur impiété ; de sorte qu’en frappant le Pasteur, ils puissent aussi disperser le troupeau (…) » (Léon XIII – texte originel non censuré de l’exorcisme contre Satan et les anges apostats)

Je ne suis cependant pas pessimiste.
Je suis au contraire rempli d’espérance, ancré dans la seule Foi catholique authentique – c’est-à-dire traditionnelle – : Foi qui seule nous prémunit contre les mirages de la prétendue modernité, née des pseudo « lumières » qui se sont manifesté avec de plus en plus de virulence depuis le XVIIIe siècle.
Je vous souhaite, chers Amis, d’être enracinés solidement dans cette Foi, inébranlables dans une espérance purement surnaturelle, invinciblement cramponnés, par l’amour, au Sacré Cœur de Jésus et Marie.
C’est ainsi, et ainsi seulement, que l’année sera « bonne et heureuse », malgré tous les efforts coalisés de l’enfer et des puissances terrestres qui le servent, lors même que Rome n’apparaît plus comme le rocher solide portant le phare de la rayonnante Vérité et contre lequel viennent se briser les flots déchaînés de l’hérésie.

Alors oui, malgré le ton grave de ces lignes et leur apparence complètement aux antipodes du ton léger et enjoué que l’on adopte souvent à cette occasion, ce sont bien là des vœux pour l’année nouvelle : qu’elle soit pour vous un chemin de fidélité et de sainteté.
Je vous assure de mes (bien pauvres – hélas !) prières à cette intention, qui est l’intention ultime et suprême. 

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Saint Michel gif

 

2020-126. Cartes de vœux du Mesnil-Marie.

Mercredi 2 décembre 2020 ;
Fête du Bienheureux Jean de Ruysbrœck, dit l’Admirable, confesseur de l’Ordre de Saint Augustin ;
Mémoire de Sainte Bibiane, vierge et martyre ;
Mémoire du mercredi de la 1ère semaine de l’Avent ;
150ème anniversaire de la bataille de Loigny (cf. > ici).

Guirlande de sapin - gif

Beaucoup de nos amis nous ont exprimé les difficultés qu’ils ont à trouver des cartes de vœux représentant les mystères de la Nativité de Notre-Seigneur. Voilà pourquoi nous en avons fait réaliser plusieurs modèles que nous vous présentons ci-dessous et qui peuvent nous être commandées, selon les modalités expliquées plus bas.

Cartes de vœux modèles 1-2-3

Modèle 1 :
« Nativité » de Jacob de Backer (1545-1585)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm

Modèle 2 :
« Adoration des bergers » d’Agnolo Bronzino (1503-1572)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm

Modèle 3 :
« Adoration des mages » de Corrado Giaquinto (1703-1765)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm

cartes de vœux modèle 4

Modèle 4 :
« Vierge à l’enfant », détail d’un vitrail des ateliers Hardman (1838-2008)
Carte double pliée – format 14 cm x 14 cm

cartes de vœux modèle 5

Modèle 5 :
« Adoration des mages » de Theodor van Loon (1581-1649)
Carte double pliée – format 18,2 cm x 11,7 cm

Précisions importantes :
- Toutes nos cartes sont accompagnées de leurs enveloppes au format correspondant.
- Toutes nos cartes sont des cartes dites « de luxe », glacées.
- Toutes nos cartes sont au tarif de 2,50 € à l’unité (+ frais de port)
- Pour une commande de 10 cartes et plus, les frais de port sont offerts.

Pour commander :
Il suffit de nous écrire au moyen du formulaire qui se trouve > ici
En nous indiquant très exactement :
1) Les modèles que vous désirez et le nombre de cartes voulues pour chaque modèle ;
2) Votre adresse postale ;
3) Le moyen de règlement choisi (Paypal, chèque…).

Nous passer une commande de cartes, c’est aussi un moyen de nous aider : Merci !
Nous nous efforcerons de vous la faire parvenir dans les meilleurs délais.

Guirlande de sapin - gif

Publié dans:Annonces & Nouvelles, Chronique de Lully, De liturgia |on 2 décembre, 2020 |Commentaires fermés

2020-124. Rappel à Dieu de Monsieur Daniel Hamiche.

Lundi soir 30 novembre 2020,
fête de Saint André le Protoclite, apôtre et martyr ;
lundi de la 1ère semaine de l’Avent.

Nous avons appris hier, dimanche 29 novembre en milieu d’après-midi, la mort de Monsieur Daniel Hamiche (pour lire une courte notice biographique voir > ici), connu de beaucoup de nos amis qui l’ont entendu sur les ondes ou ont lu ses publications variées.

A titre personnel, et sans vouloir m’étendre sur les détails, j’ai connu Daniel lorsque je vivais à Paris : il m’avait invité dans son émission radiodiffusée à plusieurs reprises, m’accueillait toujours avec une joyeuse cordialité rue Didot, dans le XIVe arrondissement, où se trouvait alors le siège du « Légitimiste », participait de temps en temps aux réunions informelles qui se tenaient dans l’appartement que j’occupais in illo tempore dans le XVe, au cours desquelles ses interventions étaient toujours percutantes et stimulantes…
A l’occasion de son 55ème anniversaire, le 1er octobre 2002, il nous avait invités, le baron Pinoteau, Guillaume de T. et moi-même : c’est ainsi que j’ai rencontré pour la première fois Monsieur le Chancelier de France, récemment rappelé à Dieu lui aussi (cf. > ici).
Nous nous retrouvions aussi, évidemment, lors de cérémonies religieuses ou manifestations, militantes ou culturelles.
Mon départ de Paris avait distendu nos relations, qui sont restées néanmoins amicales jusqu’à la fin.
De loin, informé de son état de santé, j’ai prié pour lui, me suis réjoui de le savoir entouré de la prière de prêtres amis et accompagné par leurs visites, incommensurables sources de bénédictions et de grâces en ces derniers moments si redoutables.
Maintenant qu’il est entré dans son éternité, je continue mon humble prière fraternelle à son intention.

Quelques heures seulement après l’annonce du décès de Daniel, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a publié le message suivant.

Daniel Hamiche

Daniel Hamiche (1er octobre 1947 – 29 novembre 2020)

frise lys deuil

Quelques jours après la disparition du baron Pinoteau, j’apprends avec beaucoup de tristesse le rappel à Dieu d’une autre grande figure de la Légitimité, Daniel Hamiche, qui, du jour où il rencontra la Foi catholique, devint aussitôt comme par voie de conséquence, un fervent défenseur de la royauté légitime. Cofondateur avec Philippe Montillet en 1984 de la Feuille d’Information Légitimiste puis du Légitimiste, il avait consacré sa vie à la lutte contre la déchristianisation et les persécutions faites aux catholiques et aux chrétiens.

Que son âme repose en paix et qu’il ait à présent le bonheur ineffable de contempler la Face de Dieu pour l’éternité !

frise lys deuil

2020-123. L’Aîné des descendants de Saint Louis soutient et encourage les défenseurs de la liberté du culte catholique.

Samedi soir 28 novembre 2020,
après les premières vêpres du premier dimanche de l’Avent.

Ce samedi soir, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX, a publié sur les réseaux sociaux, ce message de protestation et d’avertissement à l’intention du gouvernement de la république, et d’encouragement et de soutien à l’adresse des catholiques qui se mobilisent contre les mesures discriminatoires prises à l’encontre de la participation à la Sainte Messe.

Que Dieu bénisse et accorde longue vie à notre Roi légitime, et qu’Il nous accorde de le voir monter sur le trône qui est le sien à la suite des Rois Très Chrétiens ses ancêtres ! 

Louis XX - chevalier de Malte

Sa Majesté en tenue de Chevalier de Malte (photo de 2011)

Comme catholique, je me joins aux protestations des Evêques comme des fidèles après l’incompréhensible décision de maintenir la limitation de la reprise du culte quelle que soit la taille de l’édifice.

En reconnaissant la nécessité des mesures de protection comme celle de garantir la santé publique, les pouvoirs publics sont dans leur rôle, mais en agissant contre la liberté de culte et de conscience, ils ne le sont plus.

Alors que de nombreux dangers guettent notre pays, alors que des milliers de personnes perdent leur emploi ou leur outil de travail, alors que la pression est forte sur ceux qui ont pour mission la santé et la sécurité de tous, il apparaîtrait plus judicieux que les autorités sachent trouver en l’Eglise le bras secourable qu’elle a toujours été en temps de crise.
L’Histoire montre combien les situations les plus périlleuses ont été surmontées lorsque le spirituel et le temporel savent agir ensemble. C’est sur cette union que la France a su se construire et trouver les solutions aux pires moments. Puisse cette sagesse être retrouvée !

Que Notre-Dame, Saint Louis mon aïeul et tous les Saints de notre pays protègent la France.

grandes armes de France

2020-120. Rappel à Dieu du baron Hervé Pinoteau, chancelier de France.

Mardi soir 24 novembre 2020

Nous avons appris cet après-midi le rappel à Dieu dans sa 94e année du baron Hervé Pinoteau.
Héraldiste, vexillologiste et phalériste français d’envergure internationale, membre de nombreuses sociétés savantes, cet érudit est l’auteur d’une œuvre prolifique (une trentaine d’ouvrages, 900 articles) et notamment de « Monarchie et Avenir » (1960) et de L’ »État présent de la Maison de Bourbon » (1975).
Décidé, par le lamentable spectacle de la guerre de 1940, à relever la France, il fut de bonne foi Blanc d’Eu avant de découvrir la Légitimité. Mettant ses pas dans ceux de Raoul de Warren, travaillant avec une nouvelle génération de légitimistes (Pierre de La Forest-Divonne, Patrick Esclafer de la Rode et Michel Josseaume), Hervé Pinoteau se mit au service d’Henri VI dès 1955. Il en fut le chancelier ainsi que de son fils Alphonse II et de son petit-fils Louis XX.
Dans l’édition, la presse, la correspondance et en Justice, il a défendu les droits des Bourbons-Anjou à la Couronne de France. Il prit part à la fondation du secrétariat d’Alphonse II en 1962 et de l’Institut de la Maison de Bourbon en 1973.
Il était décoré, entre autres, de l’ordre du Saint-Esprit, de l’ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges, de l’ordre d’Alphonse X le Sage et de l’ordre de l’Infant Henri.
Miséricordieux Jésus, donnez-lui le repos éternel !

Hervé baron Pinoteau

Hervé, baron Pinoteau
Chancelier de France (19 juillet 1927 – 24 novembre 2020)

frise lys deuil

Message publié sur les réseaux sociaux
au soir du 24 novembre 2020
par
Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou,
de jure SMTC le Roi Louis XX

Très affectés par la nouvelle du rappel à Dieu de notre chancelier, le baron Pinoteau, qui nous a quittés la nuit dernière après tant d’années au service de Dieu, de la France et de la Légitimité, nous tenions, la Princesse et moi-même, à témoigner notre reconnaissance à celui qui a tellement œuvrė aux côtés de mon grand père, le Prince Jacques Henri, de mon père, le Prince Alphonse, puis auprès de moi.
Nous nous unissons à la prière de ses enfants, petits enfants, nombreux et tous fidèles aux engagements de leur père et les assurons de notre affection.

obiit baron Pinoteau

Nota :
Nous avions évoqué > ici, à l’occasion de l’anniversaire de la mort du Prince Alphonse de Bourbon, de jure Alphonse II de France, le témoignage que lui a rendu le Baron Hervé Pinoteau.

2020-115. Nous devons désormais nous préparer à des choses graves et douloureuses

Mardi soir 17 novembre 2020,
Fête de Saint Grégoire de Tours, premier historien de la France chrétienne ;
Mémoire de Saint Grégoire le Thaumaturge ;
Mémoire de Saint Aignan d’Orléans ;
265ème anniversaire de la naissance de SMTC le Roi Louis XVIII (17 novembre 1755) ;
Anniversaire de la mort héroïque de Dominique Allier (cf. > ici) ;
20ème anniversaire de la sainte mort du Rd. Père Michel André (cf. > ici).

les plaies de la France pansées par Marie

Les plaies de la France pansée par Marie, voir > ici

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Voici un peu plus d’un mois et demi que je n’ai pas ajouté de nouvelle publication à ce blogue : la dernière en date, en effet, remonte au premier octobre et, reprenant un texte doublement centenaire, invitait à prier ardemment pour notre chère France et pour la conservation de la foi catholique en elle (cf. > ici).
Quoique pressentant que nous étions à la veille de temps difficiles, je n’imaginais cependant pas à quel point cet appel à la prière allait rapidement revêtir un caractère d’urgente actualité… 

De très nombreux déplacements, travaux, études et lectures (à l’heure actuelle je n’arrive plus à lire tout ce qui m’est adressé quotidiennement et tous les textes pourtant très importants qu’il conviendrait que j’étudie chaque jour), auxquels il faut ajouter encore les contacts personnels qui me prennent aussi beaucoup de temps, sont la cause principale de cette absence de nouvelles publications sur ce blogue, nonobstant le fait que l’actualité m’inspire des réflexions et des approfondissements que je serais heureux de partager avec vous.
Il y aurait en effet beaucoup, vraiment beaucoup, à dire au sujet des événements qui se déroulent sous nos yeux, dans une espèce d’accélaration que nous n’eussions jamais pu imaginer il y a seulement un an, au moment où l’on commença à parler de ce nouveau virus qui commençait à faire des victimes en Chine.

Je ne veux point, ce soir, m’étendre sur cette actualité, sur ce nouveau confinement que nous subissons, et sur le caractère de plus en plus évident de l’anticatholicisme de ce gouvernement impie et immoral qui navre la France autant qu’il offense la loi naturelle et, surtout, la Loi divine.

Il est très probable que nous devons désormais nous préparer à des choses graves et douloureuses, dont les actuelles restrictions des libertés individuelles et sociales, sous prétexte de pandémie, ne sont que les prémices de vexations qui vont aller crescendo jusqu’à aboutir à une véritable persécution.

Dans ces circonstances les messages récents de notre Roi légitime (nous sommes en retard pour les publier alors qu’il y en a eu plusieurs depuis le début octobre) sont la source d’une grande consolation, et bien propres à stimuler nos forces morales et spirituelles.

Dans quelques jours seulement, nous allons entrer dans une nouvelle année liturgique et le temps de l’Avent, habituellement si doux et baigné d’espérance, apparaît dès à présent enveloppé d’ombres menaçantes et d’inquiétudes.

Ne cessons toutefois jamais d’espérer, de nous confier en la divine Providence, et de prier avec davantage de ferveur.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur

Ave Maria et lys

Prière à Notre-Dame pour la France :

Mère céleste, Notre-Dame, vous qui avez donné à cette nation tant de gages insignes de votre prédilection, implorez pour elle votre divin Fils ;
Amenez-la au berceau spirituel de son antique grandeur. Aidez-la à recouvrer, sous la lumineuse et douce étoile de la Foi et de la vie chrétienne, sa félicité passée.
Regina pacis ! Oh ! Oui ! Soyez vraiment au milieu de ce peuple qui est vôtre la Reine de la paix, écrasez de votre pied virginal le démon de la haine et de la discorde.
Faites comprendre au monde, où tant d’âmes droites s’évertuent à édifier le temple de la paix, le secret qui seul assurera le succès de leurs efforts :
Établir au centre de ce temple le trône royal de votre divin Fils et rendre hommage à sa loi sainte, en laquelle la justice et l’amour s’unissent en un chaste baiser.
Et que par Vous la France, fidèle à sa vocation, soutenue dans son action par la puissance de la prière, par la concorde dans la charité, par une ferme et indéfectible vigilance,
Exalte dans le monde le triomphe et le Règne du Christ, Prince de la Paix, Roi des rois et Seigneur des seigneurs.

Amen.

Prière conclusive du discours sur la vocation de la France
prononcé par Son Eminence le Cardinal Pacelli, futur Pie XII,
le 13 juillet 1937 dans la chaire de Notre-Dame de Paris
(voir le texte complet de > ici).

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2020-107. Message de Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX à l’occasion de la Saint-Louis.

Message pour la Saint-Louis 2020

Chers Amis, chers compatriotes,

Quelle tristesse de constater que d’année en année, la situation de la France se dégrade.
Fort de la responsabilité que m’imposent les huit siècles de royauté capétienne dont je suis l’héritier, la gravité actuelle de l’état de la France, m’amène à m’exprimer, en ce jour où l’Eglise fête Saint Louis, le modèle des gouvernants.

Force m’est de constater que notre pays s’enfonce vers des jours de plus en plus graves, alors que j’aimerais que mes déclarations puissent saluer le renouveau que tous les Français fidèles et qui croient en la destinée de leur pays, espèrent de tout leur cœur.

Atteinte depuis plusieurs années par une crise morale qui la fait douter d’elle-même, de sa mission, de son identité, la France doit aussi subir de nombreuses attaques venues de l’extérieur, tellement diffuses et perverses, qu’il est difficile de toujours bien les cerner, et de trouver les bonnes ripostes.

La difficulté est d’autant plus grande que la vérité n’est plus regardée en face et que les mots sont travestis par l’idéologie au point de perdre leur sens.

Ceux qui résistent vaillamment sans perdre confiance, souvent animés d’une foi profonde, ne suffisent pas à redresser la situation. Pareillement, nos militaires engagés sur de nombreux terrains au-delà de nos frontières, constatent que leur sacrifice et leur abnégation ne suffisent pas isolément à recréer une dynamique de vainqueur.
Les combats se gagnent certes sur le terrain, mais c’est d’abord dans les cœurs et les esprits que se forgent les conditions de la victoire qui doit trouver son expression politique.

Or, bien souvent, la France donne l’impression que cette volonté n’est plus là.

Pourtant il faudrait peu de choses : lui redonner le goût et le sens de la victoire qu’avait la France sûre d’elle-même et de sa mission ; et lui rappeler les grands moments de son passé qui demeurent des exemples pour demain.

Cet état d’esprit qui pourrait surgir à nouveau si les Français le veulent, semble oublié, annihilé.
Les « élites » depuis la Révolution n’ont agi que par intérêt. Quand reviendra-t-on au Bien Commun, à la justice, à la protection des plus faibles ? Quand acceptera-t-on de redonner aux mots leur sens et d’oublier qu’il n’y a ni incivilité, ni jeunes sauvageons mais violences gratuites et nouveaux barbares sans foi ni loi qu’il s’agit de combattre et de punir. En effet, chacun de leurs crimes ruine la vie sociale.

Or elle est déjà bien difficile pour de nombreux Français déjà confrontés à une situation économique et sociale souvent critique. Pourtant, la dernière crise sanitaire a montré combien nos compatriotes étaient capables de sursauts et d’initiatives quand l’Etat ne les oppresse pas ; quand il ne les accable pas d’une fiscalité de plus en plus lourde et injuste puisqu’elle n’assure plus les services publics même les plus essentiels ; quand l’Etat ne s’attaque pas aux libertés.

Les Français, en nombre toujours plus grand, se rendent compte que les institutions ne répondent plus à leurs attentes légitimes.

Combien de crises faudra-t-il encore ? combien de sacrifiés pour que les yeux s’ouvrent ? 

Il y a quelques mois, crise sanitaire aidant, des esprits lucides avaient posé la question de savoir si ces événements, dus largement au moins dans leurs conséquences, aux erreurs accumulées qui se traduisent par des centaines de milliers de mort, en France, en Europe et dans le monde entier, n’étaient pas l’occasion de réfléchir aux désordres des dernières décennies. Le beau symbole du « jour d’après » semblait porteur d’avenir.

En réalité quelques mois après, les mauvaises habitudes ont largement triomphé des bonnes résolutions et les jours d’après semblent encore plus catastrophiques que ceux d’avant. Le vote, devant une assemblée quasi déserte de la loi dite bio-éthique en est la plus éclatante manifestation… Elle est à la fois contraire à l’ordre naturel et à l’éthique. Elle cumule le déni du système représentatif actuel par la manière dont elle a été élaborée et la rupture avec les fondements de l’humanité. Les manipulations contre nature sont en train de franchir une nouvelle étape vers une société de chimère ou plus aucune limite ne semble retenir les hommes.
La société de la peur et des contraintes est aussi, désormais, celle de la mort planifiée.

Quel monde avons-nous devant nous ? Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

Je parle ici comme héritier et successeur des Rois de France mais aussi comme père et époux. Je sais combien de jeunes couples sont inquiets pour l’avenir de la société ; l’avenir de leurs enfants ; de nos enfants.

Heureusement les siècles d’histoire nous apprennent que les situations les plus terribles ne sont pas irréversibles. La France s’est sortie d’autres périls et cela même quand elle a failli perdre sa souveraineté comme au temps de Charles VII. La mission de Jeanne d’Arc l’a sauvé d’un péril d’autant plus éminent que l’ennemi était déjà installé sur notre sol. Celle qui est devenue en 1920 la patronne du Patriotisme a sauvé le pays et a restauré la monarchie légitime.

De tels exemples doivent nous redonner espoir et susciter de nouvelles initiatives pour reconstruire la France.

Puisse Saint Louis, modèle des souverains et des gouvernants, protéger la France et l’aider à retrouver le sens de sa mission.

Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou.
Grandes armes de France
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