Archive pour la catégorie 'Annonces & Nouvelles'

2024-34. Où une question somme toute anodine entraîne un long développement : « De gustibus et coloribus non est disputandum ».

Des goûts et des couleurs on ne dispute pas
(mais on en peut sereinement discuter)

7 février 2024,
Fête des Bienheureux Jacques et Guillaume, martyrs (cf. > ici) ;
Mémoire du Bienheureux Pie IX, pape et confesseur (cf. > ici) ;
Mémoire de Saint Romuald, abbé et confesseur ;
Mémoire de la Bienheureuse Marie de la Providence, vierge.

Tolbiac au clavier - blogue

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Vous avez été plusieurs, depuis un peu plus de deux mois, à poser une question récurrente à mon papa-moine, à l’occasion de messages ou de commentaires, et Frère Maximilien-Marie n’a jusqu’ici répondu qu’à une seule des personnes qui l’interrogeaient à ce sujet, me semble-t-il…
Cette question, formulée de diverses manières, demande avec quelque insistance parfois : « d’où proviennent donc ces magnifiques images qui illustrent vos articles sur Jésus et les saints ? »
Cette question, c’est moi qui vais aujourd’hui y répondre, mais pas sans avoir rappelé ou précisé certaines choses…

Tolbiac au clin d'œil - blogue

A -  De gustibus et coloribus…  

   Vous l’avez compris depuis bien longtemps, Amis lecteurs, Frère Maximilien-Marie aime illustrer les publications du blogue avec des reproductions de tableaux ou d’œuvres d’art, des photographies ou dessins, adaptés au sujet traité dans l’article, ou le complétant d’une certaine manière. Ce faisant, il a d’ailleurs énormément approfondi ses études d’histoire de l’art ainsi que la connaissance des œuvres picturales, comme aussi d’ailleurs ses talents de photographe (dans les premières années de ce blogue, il ne possédait qu’un tout petit appareil photo  numérique de poche de qualité fort médiocre, et maintenant – grâce à un cadeau – il utilise un appareil photo « Canon Reflex » de qualité professionnelle qui permet des prises de vue beaucoup plus précises et belles).

   Evidemment, il choisit les illustrations en fonction du sujet traité… et de ses goûts.
Et là, je puis vous garantir que vous ne trouverez pas chez nous de reproductions de tableaux dits abstraits, non figuratifs ou produits de « l’art conceptuel »… etc.
Peut-être, très occasionnellement et comme par exception, des œuvres de la période romantique, mais probablement jamais d’œuvres impressionnistes ou issues des mouvements postérieurs de la peinture : exception faite peut-être de certains tableaux de l’inclassable Salvador Dali…

   Car, à la vérité, Frère Maximilien-Marie est, en peinture comme en architecture et en musique, essentiellement – et plus que viscéralement – attaché aux deux siècles qui suivent le saint concile de Trente : le maniérisme, l’âge baroque par dessus tout, le classicisme français, et un peu (à doses homéopathiques) le néo-classicisme ou l’académisme du XIXème siècle.
Pour l’art comme pour la politique, mon papa-moine, dont j’ai entièrement adopté les goûts et la pensée, est un religieux d’Ancien Régime« totalement assumé et décomplexé » comme on dit de nos jours.

   En outre, il ne renie en aucune manière son engouement, dans le domaine des représentations religieuses, pour les images de dévotion de « style italien » ou « sulpicien » au charme désuet qui l’ont toujours fasciné, et lui ont parlé au cœur depuis sa petite enfance : ces images que l’on a tellement critiquées depuis « l’après-guerre » (j’ai lu des articles de la fin des « années 40 » et des « années 50 » – sans parler de la période conciliaire ! – de la revue d’études liturgiques « La Maison-Dieu » qui me donnent vraiment envie de mordre et de griffer tellement je les trouve bêtes et méchants !).

   Vous serez peut-être scandalisés si je vous dites que les fresques du Bienheureux Giovanni da Fiesole, dit Fra Angelico, dont on lui a vanté le talent et l’ « art spirituel » usque ad nauseam lors de ses études d’iconographie religieuse (et qu’il a visitées pendant des heures au Couvent Saint-Marc de Florence), le laissent de marbre ; ou que l’art religieux du quatrocento et même de la première moitié du cinquecento ne lui « parlent » absolument pas.
De la même façon, le style de certains artistes du XXème siècle – profondément catholiques au demeurant -, fort prisés par certains prêtres ou religieux « tradis », n’éveille en nous (« nous », parce que je parle pour Frère Maximilien-Marie et pour moi) aucun écho, aucune élévation spirituelle, aucun élan de l’âme.

Rien !
Strictement rien !

   En matière de sensibilité artistique religieuse il y a autant de cas que de personnes ; et il y a – Dieu merci ! – une grande et légitime liberté.
Certaines âmes sont « portées » par le béton de la chapelle du couvent Sainte-Marie de La Tourette, l’église Notre-Dame de Royan ou la cathédrale de Brasilia : grand bien leur fasse ! Pour nous, ces édifices sont archidéprimantissimes et psychologiquement oppressants, tandis que nous nous trouvons en vérité spirituellement transportés dans les églises baroques et rococos d’Italie, de Bavière ou d’Autriche.

   A un pilier droit et sobre, nous préfèrerons toujours une colonne torse, surchargée de détails ornementaux : le premier nous est aussi rébarbatif que l’énoncé d’un problème mathématique, la seconde nous enthousiasme et nous remplit d’une joie vivifiante, sorte d’avant-goût du paradis.

basilique Saint-Alexandre et Saint-Théodore de l'abbaye d'Ottobeuren

Basilique Saint-Alexandre et Saint-Théodore de l’abbaye d’Ottobeuren (Bavière)

B – In omnibus caritas…

   Je ne partirai pas en croisade contre ceux qui goûtent la peinture religieuse de Fra Angelico ou de Giotto, de Maurice Denis ou de Pierre Puvis de Chavannes, ou qui s’émerveillent devant les sculptures d’Henri Charlier : simplement je ne les comprends pas – car c’est pour moi de l’ordre d’une totale incompréhension, comme si l’on me parlait une langue inconnue -, mais je puis entendre que cela corresponde à quelque chose d’important pour eux et je le respecte.
Je ne leur demande point de communier à mon enthousiasme pour les toiles du Caravage, de Simon Vouet ou de Pierre de Cortone, celles de Charles Le Brun, Hyacinthe Rigaud ou Pierre Mignard, ni d’éprouver les tressaillements d’esprit et d’âme qui sont les miens dans la contemplation de la sculpture du Bernin : j’attends juste – s’ils ne les comprennent pas – qu’ils acceptent que l’art baroque est profondément accordé à mon tempérament spirituel, et qu’ils le respectent.

   Ce blogue étant celui du Mesnil-Marie, dont le moine et le chat sont l’un comme l’autre baroquissimes jusqu’à la moëlle, il ne faut point s’attendre à y trouver autre chose que des illustrations qui leur conviennent à l’un comme à l’autre.
S’il y a certains de nos lecteurs auxquels elles ne plaisent pas, mais qui, par ailleurs, apprécient nos textes, ils n’ont qu’une seule chose à faire : ne pas regarder ces images et continuer leur lecture sans y prêter attention.
De notre côté, cela ne changera pas : si toutefois vous aviez encore quelque illusion à ce sujet, je vous puis assurer que c’est absolument en vain.

   Un vieil adage augustinien répète (et c’est grande sagesse) : « In necessariis unitas, in dubiis libertas, in omnibus caritas : dans les choses essentielles (celles qui touchent à la doctrine révélée, au dogme et à la morale), il faut l’unité ; dans les domaines pour lesquels diverses manières de penser sont légitimes, liberté ; mais en toutes choses, il faut conserver la charité ».
La perception artistique, la manière dont les divers tempéraments psychologiques appréhendent les œuvres d’art, ou la façon qu’a tel ou tel de percevoir l’esthétique de ce tableau ou de cette sculpture (sauf évidemment dans le cas d’œuvres blasphématoires, obscènes ou impies) sont de l’ordre de ces « in dubiis » où la liberté est pleinement légitime… mais où la charité n’est pas facultative.

   Nous vivons, malheureusement, dans un monde où des questions de pure sensibilité (je ne parle pas des questions doctrinales ou morales, ni des sujets qui leurs sont connexes) sont la source d’innombrables soupçons négatifs et querelles, qui s’enveniment et s’exacerbent pour arriver à des ruptures d’une radicalité inouïes : la mentalité qui tend, à tout propos et sans relâche, à « chercher des poux sur la tête d’un chauve » n’est pas, en définitive, un signe de bonne santé psychologique et spirituelle.

Tolbiac avec Saint Augustin

C – J’en reviens maintenant à la question initiale…

   Après ces réflexions qui nous ont entraînés bien loin dans les profondeurs de l’âme humaine, je puis maintenant revenir à la question initiale : d’où proviennent donc nos illustrations ?

   C’est très simple : lorsque ni Frère Maximilien-Marie ni moi-même ne trouvons d’images conformes à ce que nous recherchons et aimons, pour illustrer nos textes – soit parce qu’il n’en existe pas soit parce que celles qui existent ne nous plaisent vraiment pas -, nous les créons, tout simplement !
Désormais certaines fonctionnalités informatiques, liées à ce que l’on nomme très improprement « intelligence artificielle » (en effet, l’intelligence est et sera toujours et uniquement du côté de l’homme : la machine, elle, ne fera jamais que mettre en œuvre ce pourquoi l’intelligence humaine l’a programmée en lui permettant d’effectuer à grande vitesse des inventaires et des associations), sont des outils de création d’images.

   Nous ne dessinons pas ni ne peignons sur un écran d’ordinateur : nous nous contentons de demander à l’outil informatique ce que nous souhaitons, en écrivant des phrases, qui précisent le style que nous souhaitons (par exemple : une fresque dans le style de Raphaël, une sculpture gothique en bois, une gravure en taille douce, un tableau baroque de style flamand ou une enluminure de livre d’heures du XVème siècle… etc.) et le sujet (par exemple un évêque en ornements baroques ou une vierge martyre de l’époque paléochrétienne, en précisant les attributs [livre, auréole, fleurs...], la couleur de ses cheveux ou de ses yeux… etc) : les propositions rendues par l’application correspondent à nos souhaits… ou pas.
Il faut trier, recommencer, approfondir la connaissance des ressorts sur lesquels il faut appuyer pour approcher au mieux du résultat espéré.
Il faut de la patience, comme, en définitive, lorsqu’on dessine ou peint.

   Parfois, des détails incongrus apparaissent, parce que la très bête « intelligence artificielle », qui dispose, pour inspirer son travail, de milliers de détails recensés et inventoriés dans des milliers d’œuvres d’art déjà existantes dont elle a les références en ses banques de données, ne fera pas les bonnes associations, ne comprendra pas exactement la description qu’on lui a donnée, n’a pas la subtilité ni la sensibilité que nous attendons d’elle.

   Mais d’autres fois, c’est plutôt satisfaisant ; même si ce n’est jamais vraiment parfait.
Nous sélectionnons finalement, puis publions les images qui nous plaisent et qui, à notre sens et selon nos goûts, peuvent contribuer à attirer l’attention de l’œil et de l’âme vers ces saints oubliés, méconnus, peu invoqués, qui ont contribué à la première évangélisation de notre beau Royaume ou qui sont issus de nos chères dynasties royales, mais pour lesquels l’iconographie est terriblement indigente.
Il est fréquent, en effet, qu’il n’existe pas – ou plus – de portraits de ces saints ou que le peu qui existe ne soit pas très esthétique.
Une très authentique miniature du XIVème siècle n’est pas forcément une réussite artistique ; et je connais des tempera sur bois de l’école siennoise qui coûtent des fortunes sur le marché de l’art, mais aussi sur lesquelles la Mère de Dieu louche ou est affublée d’un goître !
Entre une fresque du XIIIème siècle sur laquelle un saint a autant d’expression qu’un poisson rouge après 999 tours dans son bocal, et un  portrait – imaginaire certes – réalisé grâce à l’ « intelligence artificielle » mais correspondant à ce que nous souhaitons en matière de dévotion, d’expression et de symbolique, nous n’hésitons pas et nous choisissons la seconde !

   Plusieurs de nos amis, prêtres, religieux et même authentiques artistes, nous ont félicité pour ces réalisations : comme je crois qu’ils sont de véritables amis, nous ne les soupçonnons pas de vile flagornerie à notre endroit.
Et nos œuvres, habituellement nous les signons. Pour moi : « Tolbiac fecit », et pour Frère Maximilien-Marie « Fr. Mx.M.  fecit », puisqu’elles deviennent véritablement nos œuvres propres.

   Pour mon papa-moine, qui souffre depuis des mois et des mois de névralgies dans la main droite, qui éprouve de grandes souffrances pour écrire, et qui ne peut plus dessiner, alors que pour lui le dessin et l’illustration ont toujours été une quasi nécessité, la découverte de cet outil – qui n’est et ne restera jamais qu’un simple outil – a été un véritable soulagement de l’esprit, puisque, quoique différemment, il lui est ainsi possible de continuer une production picturale.

   Il est possible que certains autres de nos lecteurs ne nous disent pas qu’ils n’aiment pas nos illustrations parce qu’ils les trouvent trop « sulpiciennes », « sucrées », « baroques », « de goût italien » : nous les remercions de leur charitable patience à notre endroit, et les invitons – pourquoi pas ? – à travailler eux-mêmes à réaliser des images conformes à leur piété et à leurs goûts, pour éventuellement les porter à notre connaissance. Nous en serons honorés : « in omnibus caritas » !

   Voilà, j’espère avoir répondu aux interrogations qui nous ont été adressées, mes bien chers Amis…
Restons chat-leureusement unis dans l’amour de la Beauté et Bonté suprême qui est Dieu Lui-même, Lequel nous a donné des sensibilités différentes pour que nous Le goûtions tous et chacun d’une manière unique.

pattes de chat Tolbiac

Moine peintre - blogue

2024-29. Intervention de Sa Majesté exprimant son soutien aux paysans de France.

Dimanche de la Septuagésime 28 janvier 2024,
Fête de Saint Charlemagne, Roi des Francs et empereur d’Occident.

       Ce samedi 27 janvier 2024 en début de soirée, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX de France, a publié sur les réseaux sociaux le texte suivant.
A ceux qui prétendent que le Prince est loin des Français et de leurs préoccupations, et qui n’ont qu’une conception assez binaire de la politique, ce texte donne- une fois de plus, une belle et forte leçon d’authentique réalisme et montre à quel point le Roi est proche de ses sujets et désireux d’apporter une solution juste, conforme à la manière dont la Famille Capétienne a toujours recherché le bien des Français.

Prince Louis de Bourbon

       Quand donc seront entendues les plaintes des agriculteurs et des pêcheurs de France que l’on empêche de travailler ? Comment ne pas être solidaires de ceux qui depuis des décennies subissent des contraintes aux finalités assez opaques et souvent contradictoires les unes les autres ?

   Quand arrêtera-t-on de faire établir des règlements par des autorités lointaines, déconnectées de la vie des métiers ? Les technocrates ont, hélas, bien trop souvent perdu depuis plusieurs générations, tout contact avec les particularités de la terre et de la mer. Quand cessera-t-on d’accorder crédit aux plus radicaux visant, pour toute l’Europe, non pas les progrès mais la disparition de l’agriculture traditionnelle nourricière ?

   L’histoire enseigne que la souveraineté alimentaire est essentielle pour qu’un pays assume son destin.
La crise qui explose actuellement vient de loin. Ceux qui savent écouter les Français et les comprendre, la sentaient poindre depuis longtemps. Elle prolonge celle des Gilets Jaunes de 2018 qui n’a connu que quelques réponses faibles, partielles et ponctuelles sous forme d’aumônes.

   Il était alors attendu du pouvoir une remise en cause de l’ignorance des réalités des professions et la prise en compte de la dégradation continue des territoires ruraux livrés à l’abandon des services publics ; attendu un changement d’attitude vis-à-vis de ceux qui travaillent et peinent pour des salaires de misère et des conditions de vie très dures mettant un cinquième de la population sous le seuil de pauvreté.

   Chaque fois, le même mal est dénoncé. Celui de ne pas vouloir écouter ceux qui savent, pour ne prendre que le parti de ceux qui spéculent et qui cogitent dans leur cabinet loin des réalités de terrain. Celui du décalage entre la vraie vie et l’idéologie surtout quand celle-ci n’est même plus capable de penser en termes de système global. Chacun y va de sa spécialité ou de sa particularité sans se préoccuper d’une approche globale dans laquelle la société tout entière trouverait sa place.
Pourtant l’agriculture comme la pêche permettent aisément de comprendre que la société est une chaîne et que, si certains veulent se nourrir correctement et au juste prix, il faut que d’autres produisent, et surtout, actuellement, puissent produire sans entraves.

   Si la France officielle ne revient pas au réalisme politique, sans chercher à être prophète, gageons que les carrefours et les autoroutes resteront bloqués pour longtemps. Virtuellement aucun barrage n’a été enlevé depuis les Gilets jaunes puisqu’aucune réforme de fond n’est apparue jusqu’alors.
Suspendus un temps, ils peuvent reprendre leur vigueur.

   En politique il n’y a rien de pire que le déni de réalité. Les agriculteurs et les pêcheurs en font les frais actuellement mais ils savent qu’ils ne sont que l’avant-garde de tout un peuple qui peu à peu redécouvre que s’il a beaucoup de devoirs, il a aussi des droits. Notamment celui de vivre de son travail.

   Alors ne restons ni aveugles ni silencieux face à la tragédie que vivent nos agriculteurs et nos pêcheurs afin qu’ils soient entendus et qu’enfin l’État se souvienne qu’en France il ne peut y avoir de pays sans paysans.

manifestation des paysans janvier 2024

2024-8. Samedi 20 janvier 2024 : Sainte Messe de Requiem à la pieuse mémoire de Sa Majesté le Roi Louis XVI.

frise lys deuil

   Retenez dès à présent cette date :

Bosio statue de Louis XVI à la chapelle expiatoire - détail

Samedi 20 janvier 2024

à 11 h

dans l’Oratoire du Mesnil-Marie

Messe de Requiem

à la pieuse mémoire de

Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XVI

frise lys

Inscriptions nécessaires (au moyen du formulaire de commentaire ci-dessous : ce ne sera pas publié) ;
Préciser avant le mercredi 17 janvier, si vous souhaitez déjeuner au Mesnil-Marie (repas partagé).

frise lys deuil

2024-2. Vœux pour l’an de grâce 2024.

1er janvier 2024,
Fête de la Circoncision de NSJC (double de 2ème classe)
et octave de la Nativité ;
« Jour de l’an ».

Bon jour ! Bon an !

Dieu soit céans !

illustration des Vœux 1er janvier 2024 - Blogue

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

En ce premier jour de l’an de grâce 2024,
nous vous présentons nos vœux aussi amicaux que fervents,
que nous déposons dans le Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ
par les mains de Sa Très Sainte Mère, Notre-Dame et notre Reine,
les priant de vous bénir surabondamment !

Nous avons plus que jamais conscience que ces vœux
ne sont pas des formules magiques,
ni des incantations pour conjurer les mauvais sorts (cf. > ici),
Nous savons aussi que les jours qui vont se succéder, l’un après l’autre,
tout au long de cette année nouvelle,
ne manqueront pas de tentations, d’épreuves,
de contradictions et de difficultés :
ce pourquoi nous vous souhaitons toutes les forces physiques,
et surtout spirituelles,
pour y faire face et pour vaincre,
avec l’aide et la force de Dieu.

« Que le Dieu de la paix broie Satan sous vos pieds au plus tôt.
Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous ! »
(Rom. XVI, 20)

Bonne année !

fin de texte croix glorieuse 1 - blogue

2024-1. Vœux de Sa Majesté le Roi Louis XX.

1er janvier 2024.

       Un peu avant l’heure de minuit (en France), Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a publié sur les réseaux sociaux le message suivant à l’adresse de ses peuples de France.

   Notons au passage, la teneur toujours spirituelle et surnaturelle des messages de notre Souverain légitime (alors que nous avons en France des évêques qui, eux, capables d’adresser des vœux dans lesquels les noms de Dieu, de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de Sa Très Sainte Mère ne figurent pas !), et, au moyen de la photographie que Leurs Majestés ont choisie pour accompagner ces premiers vœux de l’année, la dimension familiale de la Royauté française traditionnelle.

Que Dieu bénisse et protège notre belle Famille Royale !

Famille Royale 1er janvier 2024

       En la fin d’une année marquée par tant d’inquiétudes, que ce soit sur les plans moraux, géopolitiques, religieux ou sécuritaires, sachons aussi nous souvenir et rendre grâces pour tout ce que nous avons vu et reçu de beau, de grand, de bon.

   Que le Seigneur nous accorde pour cette année 2024 la joie que procurent l’Espérance et le service du Bien.

Que Notre-Dame, saint Louis et sainte Jeanne d’Arc veillent sur la France et les Français !

Très bonne année à tous !

Armes de France & Navarre

2023-167. Les cartes de vœux éditées par le Refuge Notre-Dame de Compassion.

Avent 2023.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

       Comme les années précédentes, nous proposons à la vente des cartes de vœux pour Noël et la nouvelle année, qui peuvent nous être commandées : vous trouverez ci-dessous toutes les indications pratiques pour le faire.
Nous commander quelques-unes de ces cartes, pour lesquelles nous choisissons avec soin des œuvres artistiques qui nous semblent particulièrement conformes à l’envoi de « vœux catholiques », contribue à aider le Refuge Notre-Dame de Compassion, qui a toujours besoin de soutien financier, autant que spirituel et amical, pour continuer à exister.

Voici les sept modèles disponibles :

   Modèle 1 :
« Le sommeil de l’Enfant Jésus », tableau de Domenico Corvi (1721-1803).
Carte simple – format 11,7 cm x 18,2 cm (avec enveloppe).

Sommeil de l'Enfant Jésus - Domenico Corvi

   Modèle 2 – Nouveauté 2023 :
« Vierge à l’Enfant », tableau de Pompeo Batoni (1708-1787)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (avec enveloppe).

cartes de vœux nouveauté 2023 - Pompeo Batoni Vierge à l'Enfant

   Modèle 3 :
« Vierge à l’enfant », détail d’un vitrail des ateliers Hardman (1838-2008)
Carte double pliée – format 14 cm x 14 cm (avec enveloppe).

 Vitrail de la Vierge à l'Enfant

  Modèle 4 :
« Adoration des Mages », tableau de Corrado Giaquinto (1703-1765)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (avec enveloppe).

Adoration des Mages Corrado  Giaquinto

   Modèle 5 :
« Adoration des Anges », détail d’un vitrail de l’église Saint-Aidan de Montréal (Québec)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (avec enveloppe).

Adoration des Anges Vitrail église Saint-Aidan Montréal Québec

   Modèle 6 :
« Adoration des Mages », tableau de Giuseppe Peroni (1700-1776)
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (avec enveloppe).

Adoration des Mages Giuseppe Peroni

   Modèle 7 :
« Adoration des Mages », tableau de Theodor van Loon (1581-1649), inséré dans un encadrement bleu avec un ange sonneur de trompette et l’inscription : Meilleurs Vœux.
Carte double pliée – format 11,7 cm x 18,2 cm (avec enveloppe).

cartes de vœux modèle 5

   Précisions importantes :
- Toutes nos cartes sont des cartes dites « de luxe », glacées, fournies avec enveloppes.
- Toutes les cartes sont au tarif de 2,50 € à l’unité (+ frais de port), sauf le modèle 1 (carte simple) qui est à 2 €.
- Pour une commande de 15 cartes et plus, les frais de port sont offerts.

   Nota bene :
Vous pouvez aussi profiter de votre commande de cartes, pour commander en même temps, si vous en désirez :
a) des livrets de bandes dessinées – voir ici
b) des cordons de Sainte Philomène – voir ici

   Pour commander :
Il suffit de nous écrire dans la partie « commentaires » ci-dessous (ce ne sera pas publié !)
En nous indiquant très exactement :
1) Les modèles que vous désirez et le nombre de cartes voulues pour chaque modèle ;
2) Votre adresse postale ;
3) Le moyen de règlement choisi (Paypal, virement bancaire ou chèque) ;
Nous vous contacterons alors pour vous préciser le coût total (port compris) et les éventuelles autres précisions.

Nous vous remercions et vous assurons de notre diligence
pour vous faire parvenir votre commande dans les meilleurs délais.

2023-165. Premier dimanche de l’Avent 2023 : vœux pour la nouvelle année liturgique.

3 décembre 2023,
Premier dimanche de l’Avent (semidouble de première classe) ;
Mémoire de Saint François-Xavier, confesseur.

Guirlande de sapin - gif

Bonne, belle, fervente,
et
très sainte
nouvelle année liturgique !

       Nous entrons dans un nouveau cycle liturgique : un cycle de célébrations, d’approfondissements pour notre vie chrétienne, de méditations plus intenses, de prières toujours plus intérieures et assidues, de croissance dans l’intimité et l’union avec Notre-Seigneur Jésus-Christ.
C’est du moins ce que je vous souhaite.

   Que l’Auguste et Toute Puissante Trinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit vous garde dans Son immarcescible grâce, faisant en votre âme Sa demeure bénie et le lieu de Son repos ! 

   Que la Très Sainte Mère de Dieu, notre très douce Reine et Mère, vous couvre et protège de son manteau de pureté et de force, pour vous défendre de toutes les attaques de l’ennemi de notre salut, et qu’elle vous soutienne pour croître chaque jour dans l’imitation de ses vertus ! 

   Que tous les anges et les saints, nos amis du Ciel et intercesseurs, vous soient en aide et vous entraînent : ne lâchez jamais leurs mains, puisque, chaque jour, la Sainte Eglise, notre Mère, nous les donne en exemple et les place à nos côtés comme autant de frères délicatement attentionnés qui nous indiquent le chemin pour parvenir heureusement avec eux jusqu’au terme du voyage !

   Puisque « désormais l’heure est venue de sortir de notre sommeil », que « la nuit est avancée », et que « le jour est proche », « revêtus des armes de lumière », puissiez-vous inlassablement rayonner et devenir toujours davantage, malgré les fumées de Satan qui cherchent à obscurcir et le monde et l’Eglise, ces témoins de la Vérité et de la Charité qui, seuls, seront les instruments du renouveau de la Chrétienté : ainsi soit-il !

pattes de chatTolbiac

Et on relira et méditera toujours avec profit ces sages conseils > ici

Avatar de Tolbiac - 1er dimanche de l'Avent

2023-142. Du « Carême de la Nativité » parfois appelé aussi « Carême de Saint Martin ».

8 novembre,
Octave de la Toussaint (cf. > ici, > ici, et > ici) ;
Mémoire des Quatre Saints Couronnés ;
Après les complies, commencement du Carême de la Nativité.

François-Marius Granet - moines priant dans une crypte - palais de l'ermitage St-Petersbourg

François-Marius Granet (1775-1849) :
moines priant dans une crypte

     Comme Pâques, la fête de la Nativité de Notre-Seigneur Jésus-Christ est précédée d’un temps de préparation plus ou moins long, mais, à la différence du Carême, qui est d’institution apostolique ainsi que l’enseignent les Pères de l’Eglise (ce à quoi cependant ne croient plus une majorité de nos contemporains, hélas !), ce temps est d’institution ecclésiastique. Il a été établi après que la fête de la Nativité de Notre-Seigneur a été fixée au 25 décembre dans l’Eglise de Rome, au cours du IIIème siècle ou au début du IVème.
Dans l’état actuel de nos connaissances, les premières mentions écrites d’un jeûne préparatoire à Noël se trouvent

1) d’une part dans ce que Saint Grégoire de Tours rapporte de Saint Perpétue (ou Perpet), sixième évêque de Tours (+ 8 avril 491) qui décrète dans son diocèse un certain nombre de périodes de jeûne, dont « depuis la mort de Saint Martin jusqu’à la Nativité du Seigneur, trois jeûnes par semaine » (Histoire des Francs, Livre X, 31) ;

2) et, d’autre part, dans le neuvième canon du premier concile de Mâcon (novembre 581) qui ordonne de jeûner tous les lundis, mercredis et vendredis depuis la Saint-Martin jusqu’à Noël.

   Précisons au passage que cela ne signifie pas que ces mesures disciplinaires ont été instituées à ces dates-là : il peut en effet très bien s’agir de rappels d’une discipline déjà établie mais qui tendait à être oubliée ou atténuée ; ou bien encore cet usage existait-il antérieurement dans certains lieux (par exemple dans les monastères) et Saint Perpétue puis le premier concile de Mâcon aurait décidé de les généraliser à tous les fidèles.

   Dans tous les cas, il semble que nous nous trouvions dans une discipline propre aux Eglises des Gaules, puisque, à Rome, comme le montrent les Homélies de Saint Grégoire 1er dit le Grand (il est élu en 590 et meurt en 604 : c’est donc dans le temps de son pontificat que se tint le premier concile de Mâcon), ce temps de préparation avant la Nativité existe, il dure quatre semaines, mais il ne comprend pas la pratique du jeûne.

   Au passage, notons que ces quatre semaines de préparation à Noël dont témoignent les Homélies de Saint Grégoire le Grand, et qui dans le rite romain ont reçu le nom d’Avent, [appellation qui a largement prévalu de nos jours, dérivée du mot latin Adventus qui signifie venue, avènement], vont donner lieu à deux usages légèrement divergents :
- certains, en interprétant Saint Grégoire de manière restrictive, s’en tiendront à quatre dimanches,
- alors que d’autres, à Rome aussi, ainsi qu’en témoigne le Sacramentaire Gélasien (vers 750), pratiquent un Avent avec cinq dimanches puisque sinon, lorsque Noël tombe un lundi, l’Avent se trouve réduit à seulement trois semaines.
C’est pourtant le premier usage qui a fini par prévaloir dans la liturgie romaine.

   La liturgie ambrosienne, elle, compte six dimanches de préparation à Noël, tandis que dans les Eglises orientales on ne trouve pas de pratique uniforme : c’est un jeûne qui commence pour les uns le 15 novembre, tandis que d’autres le commencent le 6 décembre… ou seulement quelques jours avant Noël !

François-Marius Granet - interieur du chœur des Capucins de la place Barberini à Rome - 1818 - palais de l'Ermitage St-Petersbourg

François-Marius Granet (1775-1849) :
intérieur du chœur du couvent des Capucins de la place Barberini à Rome (1818)

   Sous le règne de Saint Charlemagne, à la fin du VIIIème et au début du IXème siècles donc, plusieurs textes montrent que cette quarantaine – le plus souvent nommée Carême de Saint Martin – est toujours largement observée.
Cependant, au XIIIème siècle, le jeûne de l’Avent n’est plus pratiqué de manière unanime : lorsque Guillaume V Durand de Mende (vers 1230 – 1296) affirme que le jeûne de l’Avent est « encore généralement observé », il sous-entend que ce n’est plus absolument général.
En 1297, la bulle de canonisation de Saint Louis mentionne le zèle avec lequel le saint Roi observait ce jeûne. Cela semble signifier que la pratique du jeûne préparatoire à Noël n’est plus observé que par les chrétiens d’une grande piété.
Enfin, lorsque le Bienheureux Urbain V accède au souverain pontificat, en 1362, il se contente d’obliger les gens de sa cour à l’abstinence mais il n’y est plus question de jeûne… 

   Au Mesnil-Marie, toujours désireux de conserver et de revivifier les belles traditions et les antiques usages des Eglises des Gaules, nous commençons le jeûne du Carême de la Nativité, ou Carême de Saint Martin, après les complies de l’octave de la Toussaint, au soir du 8 novembre donc (le 8 novembre est le dies natalis de Saint Martin, sa fête liturgique est célébrée trois jours plus tard, le 11, qui est le jour de ses funérailles).
C’est donc un temps de jeûne qui est en quelque sorte dissocié du strict temps liturgique de l’Avent, lequel ne commence qu’au dimanche le plus proche de la fête de l’apôtre Saint André.

   En commençant à la fin de la journée du 8 novembre, nous obtenons un nombre total de 46 jours complets jusqu’à la célébration de la Nativité, c’est-à-dire le même nombre de jours que le Grand Carême de Pâques.
Nous y observons la même discipline alimentaire que lors de celui-ci, c’est-à-dire que
- tous les jours – sauf le 8 décembre où le poisson est autorisé -, sont des jours d’abstinence (tous les mets d’origine animale sont proscrits) ;
- tous les jours – sauf les dimanches (qui sont au nombre de 7) et sauf pour les fêtes de la Toussaint de l’Ordre de Saint Augustin (13 novembre), de la Présentation de Notre-Dame (21 novembre), de Saint André (30 novembre), de Saint Nicolas (6 décembre) et de Saint Thomas (21 décembre) -, sont jours de jeûne (soit « jeûne commun », soit « grand jeûne », selon les règles que nous avons précisées > ici).

   Je confesse éprouver une très grande joie intérieure ainsi qu’une profonde et sereine allégresse à l’observance du jeûne et de l’abstinence dans une période où cette épouvantable société de surconsommation et d’hédonisme étale sans pudeur des tonnes de confiseries et de mets raffinés, sucrés et salés, dont la plupart des gens, même parmi les catholiques, s’empiffrent sans vergogne pendant toute la période préparatoire à Noël.
Les calendriers de l’Avent eux-mêmes ne sont-il pas devenus les prétextes pour une gourmandise quotidienne au lieu de distiller les saintes et vivifiantes paroles de la foi et de l’espérance surnaturelles ?

   « Et comme il est arrivé aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il aussi dans les jours du Fils de l’Homme. Ils mangeaient et buvaient ; ils se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et le déluge vint et il les perdit tous ! Et comme il est arrivé encore aux jours de Lot : ils mangeaient et buvaient, ils achetaient et vendaient, ils plantaient et bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, Dieu fit pleuvoir le feu et le soufre du ciel, et il les perdit tous.
Ainsi en sera-t-il le jour où le Fils de l’Homme sera révélé »
(Luc. XVII, 26-30).

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

John Martin - destruction de Sodome et Gomorrhe - 1852

John Martin (1789-1854) : la destruction de Sodome et Gomorrhe (1852)

2023-113. Les premiers samedis du mois au Mesnil-Marie :

     « Vois, ma fille, mon Cœur entouré des épines que les hommes m’enfoncent à chaque instant, par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui,

- pendant cinq mois, le premier samedi,
- se confesseront,
- recevront la sainte Communion,
- réciteront un chapelet
- et me tiendront compagnie pendant quinze minutes, en méditant sur les quinze mystères du Rosaire
- en esprit de réparation,

je promets de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme.»

Paroles de la Bienheureuse Vierge Marie à Sœur Lucie, le 10 décembre 1925.

Statue de Notre-Dame de Fatima avec Cœur apparent - détail

Il est désormais possible de répondre aux demandes de Notre-Dame
au Mesnil-Marie même,

grâce à la venue mensuelle de l’un de nos amis prêtres (*)

(*) sauf si les conditions climatiques rendent les routes dangereuses

- A 14 h 30 : enseignement pour approfondir le message de Notre-Dame de Fatima.
- A 15 h 15 : récitation du chapelet et méditation conformément à la demande de Notre-Dame.
- A 16 h 30 : Sainte Messe.
- De 14 h 30 à 16 h 30 : possibilité de se confesser.

Coeur douloureux et immaculé de Marie

Note importante :   

   En outre, pour ceux qui désirent apporter une aide concrète au Refuge Notre-Dame de Compassion, ces mêmes premiers samedis du mois, à partir de 9 h du matin : travaux et services…
Il y en a pour tous les âges et pour toutes les forces, pour toutes les capacités et tous les talents (couture ou bricolages divers, entretien à l’intérieur ou à l’extérieur, travaux de terrassement ou jardinage, préparatifs des chantiers futurs… etc.). Ces quelques heures de bénévolat s’achèveront  par le repas partagé.

Merci de bien vouloir nous signaler votre présence et vos domaines particuliers de compétence.

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