Archive pour la catégorie 'Annonces & Nouvelles'

2019-61. De la réconciliation de la chapelle de l’ancien monastère de la Visitation du Puy-en-Velay après plus de deux siècles de profanation.

Mercredi 17 juillet 2019,
Fête des Bienheureuses Carmelites de Compiègne martyres (cf. > ici) ;
Mémoire de Saint Alexis, confesseur ;
Anniversaire du Sacre de Charles VII (le 17 juillet 1429 – cf. > ici) ;
Anniversaire du massacre de la famille impériale Russe (le 17 juillet 1918 – cf. > ici).

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

J’ai eu, ce mardi 16 juillet 2019, en la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel (cf. > ici), l’immense joie spirituelle d’assister à un véritable événement historique ; je tiens à vous en parler ici.

Oh ! Il n’appartient pas à la catégorie des faits qui font la une des revues « pipoles », ou qui alimentent des heures de parlotte creuse sur des chaînes d’informatin continue ; il n’alimentera pas l’émotion des foules télécommandées, ni ne suscitera l’enthousiasme d’une opinion publique soigneusement « préparée » et « soutenue » par l’AFP ou de grands organes de presse…
Il s’agit cependant d’un authentique événement, dont la portée symbolique, voire prophétique, ne peut échapper aux regards et à l’intelligence de ceux qui sont attentifs aux choses divines, aux réalités spirituelles et aux forces invisibles qui sous-tendent la geste humaine ici-bas.

Ancienne chapelle de la Visitation du Puy - extérieur

Façade de l’ancienne chapelle du monastère de la Visitation du Puy (XVIIe siècle)
ce mardi 16 juillet 2019

« De quoi s’est-il donc agi ? » m’interrogerez-vous sans doute après que j’ai ainsi excité votre curiosité.
Eh bien, j’ai été personnellement et fort aimablement invité, par un prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, à assister à la cérémonie de réconciliation de l’ancienne chapelle du monastère de la Visitation, au Puy-en-Velay, profanée depuis la grande révolution.

Le monastère de la Visitation Sainte-Marie du Puy avait été fondé le 21 novembre 1630, en la fête de la Présentation de Notre-Dame au Temple, par la Révérende Mère Anne-Elisabeth Perrin, venue du premier monastère de la Visitation de Lyon (monastère dit de Bellecour, où Saint-François de Sales était mort huit ans plus tôt, le 28 décembre 1622). Je n’en ai pas encore la certitude absolue, mais il est plus que probable que Sainte Jeanne-Françoise de Chantal soit elle-même passée en ce monastère du Puy.
Les moniales de la Visitation ont sanctifié ces lieux depuis 1630 jusqu’au 17 août 1792 où elles furent expulsées.
Après la révolution, le 24 mars 1808, le monastère du Puy sera rétabli, mais pas dans ces bâtiments : il s’installera dans ceux de l’ancien « Refuge Saint-Maurice », près de l’Hôtel-Dieu, où il subsistera jusqu’à la fin du XXe siècle.

Plaque apposée sur la façade de l'ancienne chapelle de la Visitation au Puy

Plaque apposée sur la façade de l’ancienne chapelle de la Visitation du Puy.

Après l’expulsion des Visitandines, lors de l’instauration de la Terreur, le monastère fut transformé en prison et la chapelle, profanée, devint le siège du tribunal révolutionnaire de la Haute-Loire.

La plaque actuellement apposée sur la façade de cette chapelle rappelle qu’une partie des « Compagnons de Jésus » – déformés en « Compagnons de Jéhu » par le roman éponyme d’Alexandre Dumas père (1857) – y fut jugée en 1799. A la vérité, les dits « Compagnons de Jésus » constituaient un vaste mouvement royaliste contrerévolutionnaire qui, en lien avec d’autres mouvements chouans tel que celui des « Compagnons de la ganse blanche », fut actif principalement dans la région lyonnaise, les Dombes, le Forez et le nord du couloir rhodanien.
Lorsque 228 d’entre eux furent pris, au temps du Directoire, ils furent amenés au Puy pour y être jugés, parce que les révolutionnaires craignaient que, si leur procès fût instruit à Lyon ou dans ses environs, leurs complices et partisans ne fissent un coup de force pour les délivrer.
Mais au grand dam des jacobins, cette mesure ne leur fut d’aucune utilité et le procès tourna court : si les 228 prévenus furent bien emprisonnés dans les locaux de l’ancien monastère transformés en prison (ils sont aujourd’hui en grande partie détruits et se situaient pour l’essentiel sur la gauche de la façade dont je vous ai montré la photographie ci-dessus – la rue qu’on y voit aujourd’hui n’existant pas), ils ne furent point condamnés. En effet, en une seule nuit, et sans qu’aucune explication ait pu m’être donnée par une archiviste départementale que j’avais interrogée en 2005, les « Compagnons de Jésus » disparurent de la prison et ne furent jamais retrouvés !

Les Compagnons de Jéhu - 1857

Gravure de 1857 illustrant le roman d’Alexandre Dumas : « Les Compagnons de Jéhu »

En revanche, plusieurs prêtres, religieux et fidèles furent jugés dans cette chapelle et partirent d’ici pour le martyre. De leur nombre fut l’abbé Claude de Bernard de Talode du Graïl, prêtre du diocèse de Viviers pour lequel j’ai une profonde affection et vénération, dont j’ai résumé la vie dans l’une des chroniques de ce blogue (cf. > ici). Sa sœur, Mère Marie-Séraphie (née Marie-Henriette du Graïl) était justement religieuse dans ce monastère de la Visitation du Puy : elle fut contrainte par les « patriotes » à assister à son exécution et à faire le tour de l’échafaud en marchant dans son sang. Après la révolution, elle participera au rétablissement du monastère de la Visitation.

Sur l’un des gros piliers de la cathédrale du Puy se trouve apposée un grande plaque de marbre blanc sur laquelle se trouvent gravés les noms de plusieurs autres prêtres martyrs (la procédure diocésaine en vue d’une béatification va d’ailleurs être officiellement ouverte pour plusieurs d’entre eux).
C’est également dans sa cellule de la prison attenante à cette chapelle que fut assassiné, le 5 octobre 1797, le comte François-Dominique Cavey de la Motte, l’un des chefs de la chouannerie vellave (voir sa biographie > ici), et c’est encore d’ici que partit, pour être fusillé contre le mur sud de l’église Saint-Laurent, le 18 octobre 1798, le marquis Joseph-Etienne de Surville (cf. > ici), lui aussi admirable chef de la chouannerie vivaro-vellave.

Cathédrale du Puy - Plaque de marbre portant les noms des prêtres martyrisés

Basilique-cathédrale Notre-Dame de l’Annonciation du Puy
plaque commémorative des prêtres « qui périrent victimes de leur fidélité à Dieu et au Roi ».

Tout ce que je viens d’écrire vous montre à l’évidence pour quelles raisons – et depuis de fort nombreuses années – je nourris un véritablement attachement à cette ancienne chapelle du monastère de la Visitation du Puy, et pour quels motifs j’étais profondément affligé de l’état de profanation et d’abandon dans lequel elle se trouvait jusqu’à ces derniers jours, puisque, après la fermeture du tribunal révolutionnaire, pendant deux siècles, cette chapelle servit essentiellement d’entrepôt.

Depuis déjà plusieurs années, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, par l’intermédiaire de ses prêtres résidant au Prieuré Saint Jean-François Régis établi à Unieux, près de Saint-Etienne, s’intéressait à ce bâtiment.
Il y a eu des péripéties multiples dans l’entreprise de rachat de cette vénérable chapelle parce que – cela n’étonnera personne – les héritiers du sectarisme révolutionnaire et pontifes autoproclamés de la bien-pensance maçonnico-républicaine, sont montés au créneau afin d’empêcher, par tous les moyens à leur disposition (au premier rang desquels se trouvent le mensonge, la calomnie, le « lobbying » et l’agitation de l’opinion publique), que cette chapelle ne revienne à sa destination originelle et ne soit à nouveau un lieu où sera célébrée la Sainte Messe latine traditionnelle et où soit enseignée l’authentique doctrine catholique.
Malgré leurs agissements ténébreux, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X a pu l’emporter et c’est la raison pour laquelle, ce mardi 16 juillet 2019, Monsieur l’abbé Pierre Barrère, pour encore un peu de temps Prieur d’Unieux, a procédé à la cérémonie de réconciliation de cette chapelle emblématique.
Certes, il s’en faut encore de beaucoup pour qu’elle soit véritablement restaurée ; il y aura d’importantes tranches de travaux à y mener à bien. Il importait néanmoins de pouvoir, après 227 années de profanation, de la rendre à Dieu par une cérémonie significative.

Puisse la réconciliation de cette chapelle être une prophétie en acte de la réconciliation du Royaume de France – profané et occupé par un régime et des institutions contraires à sa vocation – avec son histoire sainte !

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Le rite de la réconciliation d’une église profanée commence à l’extérieur de l’édifice par la récitation du psaume L (« miserere ») avec l’antienne « Asperges me » dite en intégralité avant et après le psaume.
Puis le célébrant asperge d’eau bénite tout l’extérieur de l’édifice :

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Après l’aspersion extérieure le prêtre récite une oraison demandant à Dieu Notre-Seigneur de renouveler Sa sainte bénédiction sur cet édifice, d’en chasser les influences diaboliques, et d’y faire entrer Ses saints anges.

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Et c’est alors que le clergé et les fidèles entrent dans l’édifice…

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L’intérieur de cette ancienne chapelle du monastère de la Visitation a été déblayé, nettoyé, mais il reste actuellement avec tous les stigmates de la profanation qu’il a subie pendant plus de deux siècles, ainsi que marqué par les outrages du temps et des intempéries.
Un autel provisoire y a été placé, qui à ce moment-là est encore entièrement dépouillé.

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Le célébrant, ses ministres et les fidèles, agenouillés récitent alors les litanies des saints, au cours desquelles est ajoutée cette invocation particulière :
« Ut hanc ecclesiam purgare et reconciliare digneris, Te rogamus audi nos – Pour que Vous daigniez purifier et réconcilier cette église, nous Vous en prions, écoutez nous ! » 

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Ensuite le célébrant fait le tour intérieur de l’édifice en aspergeant ses murs d’eau bénite.

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Le rite de la réconciliation s’achève par une oraison, l’invocation « Deus, in adjutorium meum intende… etc. », le chant du psaume LXVII au cours duquel on répète après chaque verset : « Exsurgat Deus, et dissipentur inimici ejus, et fugiant qui oderunt eum a facie ejus : Que Dieu se lève, que Ses ennemis soient dispersés et que ceux qui Le haïssent fuient devant Sa face ! », et une dernière oraison conclusive.

Puis pendant que le prêtre va déposer la chape et endosser les ornements pour la célébration de la Sainte Messe, l’autel est revêtu de ses nappes, chandeliers, bouquets ; il reçoit les canons d’autel et le missel.

La souillure de la profanation a été lavée et, même s’il y aura maintenant d’importants travaux de restauration à y accomplir, cette chapelle est à nouveau apte à ce que le Saint Sacrifice y soit célébré.

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Et voici que pour la première fois depuis août 1792 des voix de religieuses s’élèvent pour chanter l’introït « Gaudeamus » :
« Réjouissons-nous tous ensemble dans le Seigneur, célébrons ce jour de fête en l’honneur de la Bienheureuse Vierge Marie ! De cette solennité, les anges se réjouissent et ils en louent tous ensemble le Fils de Dieu ! »

Tandis que, pour la première fois depuis août 1792, au pied d’un autel relevé entre ces murs, le prêtre dialogue avec ses ministres le sublime psaume « Judica me » : « Et introibo ad altare Dei : et j’entrerai vers l’autel de Dieu… »

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Pour la première fois depuis août 1792, le chant du Saint Evangile retentit entre ces murs :

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Pour la première fois depuis que la diabolique révolution l’avait abolie, la Sainte Messe catholique est célébrée en ce lieu qu’avaient sanctifié des générations de saintes religieuses ! 

Pour la première fois depuis que les Visitandines en furent chassées et que des prêtres y furent condamnés en raison de leur fidélité à la foi catholique, à la Sainte Eglise romaine, et aux engagements solennels de leur sacerdoce, un prêtre catholique, renouant en quelque sorte la chaîne des temps sacrés rompue par la Terreur, a fait descendre sur cet autel notre divin Rédempteur et a élevé, aux regards des fidèles en adoration, l’Hostie Sainte et le Calice du Salut, en même temps que, pour la première fois depuis l’apostasie révolutionnaire, la clochette retentissait et que montaient vers la divine Victime les volutes de l’encens !

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Pour la première fois depuis plus de deux siècles de profanation, un prêtre s’est retourné vers les fidèles en tenant la Sainte Hostie entre ses doigts consacrés et leur a présenté, entre ces murs rendus à l’usage pour lequel ils ont été édifiés, le Pain Vivant descendu du Ciel, l’Agneau sans tache, qu’ils ont pu recevoir dans leurs âmes par la sainte communion !

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Nous sommes dans une immense action de grâces pour la réconciliation de cette chapelle, et pour tout ce que cela représente et symbolise, bien au-delà de l’événement factuel.
Et nous sommes fortifiés dans notre espérance surnaturelle, en nous souvenant de la promesse que fit Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même à la sainte Visitandine de Paray-le-Monial :
« Il régnera, ce divin Cœur, malgré Satan et tous ceux qui s’y voudront opposer ! »

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

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2019-59. Un 14 juillet de préparation du 220ème anniversaire de la mort de Sa Sainteté le Pape Pie VI.

Parce que cela va bientôt faire 220 ans…

Pie VI - portrait par Pompeo Batoni

Sa Sainteté le Pape Pie Vi : portrait par Pompeo Batoni

Enlevé de Rome le 20 février 1798 et emmené captif, ainsi que nous l’avons déjà expliqué (cf. > ici), Sa Sainteté le Pape Pie VI, dans sa quatre-vingt-deuxième année, arrive à Valence le 14 août 1799 et y meurt quinze jours plus tard : le 29 août. On lui fit des funérailles civiles !
Ce 29 août 2019 marquera donc le 220ème anniversaire de la mort de Pie VI, prisonnier de la révolution qui s’imaginait qu’elle enterrait le « ci-devant et dernier pape » !

Les Cercles Légitimistes du Vivarais (Abbé Claude Allier) et du Dauphiné (Crillon le Brave) ont l’habitude de se retrouver chaque année le 14 juillet pour commémorer, au rebours de l’histoire officielle qui colporte tant de mensonges, les méfaits de la grande révolution.
Il semble tout naturel cette année, en préparation du deux-cent-vingtième anniversaire de la mort à Valence du courageux Pontife qui y mourut captif de la révolution, de lui consacrer cette journée de mémoire et de vérité.
Nous vous invitons donc à nous retrouver tous, ce dimanche 14 juillet 2019, pour la Sainte Messe dominicale à l’église Notre-Dame, à Valence (rue Berthelot – messe célébrée dans le rite latin traditionnel) à 10 h 45.
Nous prendrons notre déjeuner ensemble (repas tiré du sac – prévoir aussi des sièges pliants), et après une causerie historique rappelant l’emprisonnement, la captivité et la mort de Sa Sainteté le Pape Pie VI, nous nous rendrons sur les lieux où se sont déroulés ces faits, avant d’aller à la cathédrale Saint-Apollinaire nous recueillir devant le monument dans lequel se trouvent le cœur et les entrailles du saint Pontife victime de l’impiété révolutionnaire.

armoiries de Pie VI

2019-48. Samedi 29 juin : fête médiévale à Saint-Martial.

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Oyez ! Oyez, gentes dames et beaux seigneurs !

Nous vous mandons ici une nouvelle d’importance qui vous peut bien faire esbaudir : le samedi 29 juin, sur les berges de notre lac de Saint-Martial, une fête médiévale vous attend.

Fête médiévale recto

Cette manifestation d’exception, se déroulera à l’issue d’une semaine d’une grande richesse culturelle organisée par l’Ecole Saint-Martial, à laquelle participeront plusieurs autres écoles primaires voisines (Borée, Sainte-Eulalie et Saint-Martin de Valamas), au cours de laquelle interviendront des compagnies du spectacle vivant (« Petits bâtons production » et « Zazie 7″) et des membres de l’ « Escadron de By », fameux pour ses animations médiévales de qualité.

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Cette semaine de découverte de la richesse du Moyen-Age est soutenue par la commune de Saint-Martial et la communauté de communes Montagne d’Ardèche dans le cadre de la convention territoriale d’éducation artistique et culturelle.

fête médiévale verso

Les bénéfices de cette fête sont destinés au soutien financier de notre Ecole Saint-Martial : excellente occasion donc de se distraire tout en accomplissant une bonne action !

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Nota bene :
Les photos qui, en sus de l’affichette, illustrent cette publication, ont été prises le 29 juin 2017 à l’occasion d’une « petite après-midi récréative de fin d’année » (sic) organisée pour l’Ecole Saint-Martial par les parents d’élèves membres de l’Escadron de By.

2019-47. Université d’été légitimiste Saint-Louis.

Le Refuge Notre-Dame de Compassion ne peut qu’encourager tous ceux qui ont le désir d’une véritable formation politique solide et saine à participer à l’université d’été Saint-Louis, organisée par l’Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF). 

Cette université d’été n’est pas réservée à une tranche d’âge spécifique : elle est ouverte à tous. 
Elle fournit des outils intellectuels et pratiques fondés sur l’ordre naturel et sur l’ordre chrétien surnaturel (qui ne s’opposent évidemment pas) pour approfondir sa connaissance de la Légitimité et former des militants « efficaces ».

Université d'été Saint-Louis 2019

Publié dans:Annonces & Nouvelles, Vexilla Regis |on 12 juin, 2019 |2 Commentaires »

2019-45. Neuvième anniversaire de Monseigneur le Dauphin Louis et de son frère jumeau Monseigneur le duc de Berry.

Ce mardi 28 mai 2019, en fin de matinée, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a publié sur les réseaux sociaux un message à l’occasion du neuvième anniversaire de la naissance de ses fils, NN.SS. les Princes Louis et Alphonse de France, respectivement d’une part duc de Bourgogne et Dauphin de France, et d’autre part duc de Berry (cf. > ici).

« Chers Louis et Alphonse,
Vous voir grandir dans la santé et la joie est, depuis votre naissance, ma priorité.
Vous êtes des enfants responsables, appliqués, affectueux, généreux, bien élevés, c’est pourquoi je suis très fier de vous.
Bon anniversaire et continuez à être ainsi.
Votre père qui vous aime. »     

Baptême des Princes Louis et Alphonse de France

Sous le texte de ce message, le Prieur de la Confrérie Royale a envoyé ce commentaire :

« Les membres de la Confrérie Royale prient avec une ferveur particulière en ce jour pour Monseigneur le Dauphin Louis et pour Monseigneur le duc de Berry. 
Longue et heureuse vie à nos chers petits Princes ! »

Trois lys blancs

2019-44. Parce que les combats qu’a soutenus le Maître-Chat et son esprit continuent, son blogue aussi va continuer !

Mardi 28 mai 2019,
Mardi des Rogations ;
Fête de Saint Bernard de Menthon, abbé et confesseur ;
Commémoraison de Saint Augustin de Cantorbury ;
225ème anniversaire du massacre de Bédoin (28 mai 1794 – cf. > ici) ;
9ème anniversaire de la naissance de NN.SS. le Dauphin Louis et le Prince Alphonse de France (28 mai 2010 – cf. > ici).

Lully chat chouan

Le Maître-Chat Lully fut un véritable chouan et son combat continue !

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

En tout premier lieu, je dois remercier très chaleureusement tous ceux qui, sur les réseaux sociaux, dans ce blogue même ou par le moyen de messages personnels, depuis le trépas de Monseigneur le Maître-Chat m’ont exprimé leur sympathie et leurs condoléances : il s’agit bien d’un véritable deuil qu’il me faut accomplir, pour ce qui me concerne… comme aussi pour certains d’entre vous qui connaissaient personnellement le Maître-Chat Lully et avaient les honneurs de sa confiance et de son amitié.

Je ne vous cache pas que, les liens qui nous unissaient étant extrêmement fusionnels et continus, son absence, en ce Mesnil-Marie, se fait cruellement ressentir.
Toute cette maison, qu’il remplissait d’une présence aussi forte que discrète, parle sans bruit à tout moment de sa prégnante et riche personnalité : il n’en est pas un lieu – pas le plus petit recoin – qui ne la rappelle, qui ne suscite des souvenirs, n’éveille des réflexions se rapportant à lui.
Et je sais qu’il en sera ainsi très longtemps.

En effet, un chat qui vous a adopté et éduqué n’est pas un simple « animal de compagnie » ; il est – bien davantage que certains êtres humains que vous côtoyez pourtant régulièrement – un véritable compagnon avec lequel se font des échanges profonds et d’authentiques partages d’âme
Je ne déraisonne pas ; je n’affabule pas ; je ne suis pas en train de « pêter les plombs » : tous ceux qui ont en vérité partagé la vie d’un chat pourront en attester eux aussi.

Ne vous inquiétez pas pour moi, j’accomplis le « travail du deuil », à mon rythme, sereinement, sans romantisme ni sensiblerie (ceux qui me connaissent savent combien j’ai horreur de cela).

Chat botté

Mais il y a une autre chose qui me semble importante dont je vous dois informer, car la question m’a été posée : « Le Maître-Chat étant trépassé, son blogue va-t-il cesser ? »

Sur ce point, une chose est certaine, même si, n’étant que son humble secrétaire, je n’ai pas le même talent que lui, je vais continuer l’œuvre du Maître-Chat.
Pendant les douze ans et huit mois où j’ai été son disciple, je crois que j’ai réussi à me bien imprégner de son esprit, de sa manière de regarder les réalités du monde, de la société, de la France et de l’Eglise, et que je connais donc assez bien ce qu’étaient ses façons de réagir et d’analyser, ses centres d’intérêt et ses approfondissements, les motifs de ses ronronnements et de ses coups de griffe… etc.

Parce que les combats qu’a soutenus le Maître-Chat et son esprit continuent, son blogue aussi va continuer, autant que Dieu Notre-Seigneur m’en donnera les capacités et la force, quand bien même cela agacera et fera grincer des dents les républicains, les démocrates, les adorateurs de la révolution, les jacobins et les sans-culottes, les traîtres à la royauté légitime, les hérétiques et les apostats, les modernistes et complices de l’affadissement de la doctrine catholique, les ennemis de la liturgie traditionnelle et toutes autres catégories de scélérats qui ont abandonné et combattent la Tradition catholique et politique qu’a fidèlement et félinement servie le Maître-Chat Lully.

Sans prétendre l’égaler (vous serez indulgents envers moi, n’est-ce pas ?), je m’efforcerai de mon mieux de conserver son esprit, maintenir l’impertinente pertinence de ses réflexions, poursuivre ses combats, et perpétuer ses engagements au service de Dieu et du Roi, avec la ferme confiance et espérance que depuis son au-delà il m’inspirera et m’enverra ses bonnes idées…

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur.

ange chat

2019-43. « Dominus dedit, Dominus abstulit… Sit Nomen Domini benedictum. »

Le Seigneur me l’avait donné, le Seigneur me l’a repris…
Que le Nom du Seigneur soit béni !
(cf. Job I, 21 b)

Lully chat augustinien

Le Maître-Chat Lully aux pieds de notre Bienheureux Père Saint Augustin

Vendredi 24 mai 2019,
Fête de Marie Auxiliatrice (explication de cette fête > ici) ;
Anniversaire du début du massacre des ecclésiastiques otages de la Commune (cf. > ici).

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Les lecteurs de ma page Facebook l’ont déjà appris en milieu de journée, hier, jeudi 23 mai, et je dois bien me résoudre à vous en faire part dans les pages de ce blogue – son blogue – alors que les heures de la nuit avancent, impitoyablement, sans me permettre de trouver le sommeil : Monseigneur le Maître-Chat Lully a rendu à son divin Créateur sa belle âme de petit félin
Je n’ai aucune honte à écrire ici que mon âme et mon cœur sont dans une incommensurable tristesse, quand bien même pourraient s’en scandaliser ceux qui penseraient que ce n’était « qu’un animal » et qu’il y a ici-bas tant d’autres motifs d’affliction bien « plus sérieux et plus graves »… 

Je n’ai pas le cœur ni la force à écrire beaucoup de choses en ce milieu de nuit, même si les pensées et les souvenirs se bousculent en moi : sans m’égarer en aucune manière dans quelque forme d’antropomorphisme, je me contenterai de dire que Lully, affectueusement surnommé « le Maître-Chat » (en référence à la nouvelle de Charles Perrault intitulée « Le Maître-Chat ou le conte du Chat botté » cf. > ici), était pour moi un compagnon tout-à-fait exceptionnel avec lequel, dès son plus jeune âge, s’était établi une relation très particulière dont bien peu de personnes peuvent soupçonner toute la profondeur et la richesse.
Je pourrais écrire de très nombreuses choses : récits, anecdotes, facéties, leçons de sagesse et de vies apprises à son école. Il était véritablement un don de Dieu à mes côtés, et je ne peux que redire avec le saint homme Job : « Le Seigneur me l’avait donné, le Seigneur me l’a repris : comme il a plu au Seigneur ainsi a-t-il été fait : que le Nom du Seigneur soit béni ! » (cf. Job I, 21 b).

En ce jeudi 23 mai où la « Principauté » du Mesnil-Marie était inondée de lumière radieuse, vers la neuvième heure – selon l’usage antique de marquer les moments du jour -, alors que le soleil entamait son lent déclin qui nous conduirait jusqu’à la nuit, dans un endroit où, vivant, Son Altesse Sérénissime Monseigneur le Maître-Chat aimait s’allonger pour contempler et méditer tout en s’offrant voluptueusement aux rayons bienfaisants du soleil, j’ai déposé en terre ce qui n’était déjà plus qu’une enveloppe vide, saisie par la rigor mortis…

Depuis que j’ai commencé à en publier l’annonce sur Facebook, j’ai déjà reçu des dizaines et des dizaines de messages d’amitié, de soutien, de condoléances, de compassion, et de témoignages qui me touchent au plus haut point : je les reçois avec une émotion profonde, avec gratitude, avec action de grâces…
En raison de ce modeste blogue, le Maître-Chat Lully comptait beaucoup dans le cœur de très nombreux amis, jamais rencontrés physiquement, mais avec lesquels ce sont tissés les liens d’une grande et pure authenticité.

A moi-même, nul doute qu’il me faudra du temps, beaucoup de temps, pour réaliser qu’il ne surgira pas à tout moment, silencieux et si affectueusement despotique, pour me rappeler à ma condition d’humble serviteur, pour se pelotonner en ronronnant sur mes genoux pendant mon oraison ou ma lectio divina, pour venir joyeux à ma rencontre lorsque je rentrerai au Mesnil-Marie, pour me piquer ma chaise lorsque je me lèverai et pour me rappeler à l’observance de tous les innombrables rituels qu’il avait instaurés dans notre vie de « vieux couple » heureux !
Aussi, bien que je m’y fusse peu à peu préparé dans les derniers jours de sa maladie et surtout dans les longues heures de cette dernière nuit avant son trépas où, blottis l’un contre l’autre et les yeux dans les yeux nous nous sommes dit tant de choses en silence, accordez-moi, je vous prie, le temps nécessaire des larmes et de l’émotion…

Chers Amis du Maître-Chat Lully, je vous en remercie.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Jean-Féry Rebel : « Tombeau pour Monsieur de Lully »
(faire un clic droit sur l’image ci-dessous, puis « ouvrir dans un nouvel onglet »)

Image de prévisualisation YouTube

2019-39. Inquiétudes pour la santé du Maître-Chat Lully.

Jeudi 9 mai 2019,
Fête de Saint Grégoire de Nazianze, évêque et docteur de l’Eglise ;
Commémoraison de Saint Pacôme le Grand, abbé et confesseur ;
170e anniversaire du rappel à Dieu de la Très Révérende Mère Thérèse-Camille de l’Enfant Jésus,
née Camille de Soyecourt, restauratrice du Carmel en France après la révolution (+ 9 mai 1849).

Lully lundi 6 mai

Le Maître-Chat Lully, malade, prenant le soleil ce lundi 6 mai

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Comme tous ceux qui nous sont proches, vous n’êtes pas indifférents à ce qui touche au Maître-Chat Lully, aussi tiens-je à vous faire part aujourd’hui de quelques inquiétudes que me cause la santé de ce petit félin qui partage ma vie monastique depuis le 29 aôut 2006 (cf. > ici), qui est tellement lié à l’existence du Mesnil-Marieet qui participe si activement et si magnifiquement aux engagements qui sont les miens, aux réflexions et approfondissements que je nourris et aux combats auxquels je suis donné corps et âme…
Je peux renvoyer ici à ce que j’ai déjà écrit au Maître-Chat à l’occasion de certains de ses anniversaires (cf. > ici et > ici).

Je dois donc vous informer que Monseigneur le Maître-Chat se trouve en clinique vétérinaire depuis ce mardi 7 mai en fin d’après-midi.

Je me suis rendu compte dans la soirée du lundi 29 avril qu’il avait un problème parce qu’il se léchait l’abdomen de façon quasi continue, et qu’il y avait un suintement de sang sur le bas du ventre. Dès le lendemain, mardi 30 avril, je l’ai bien évidemment emmené en consultation vétérinaire et le docteur a constaté un œdème sous-cutané, très dur, et il a fallu commencer un traitement.
Rien ne permettait de connaître les origines de cet œdème : je pouvais simplement affirmer de manière catégorique que Lully ne s’était pas battu.

Le mercredi 1er mai s’est passé à peu près normalement, mais Lully continuait à vouloir se lécher et, de ce fait, la plaie ne cicatrisait pas.
Nouvelle consultation vétérinaire le jeudi 2 mai après avoir constaté que l’écoulement de sang se faisait plus abondant.
Pour l’empêcher de se lécher, une collerette fut imposée au Maître-Chat qui, bien qu’elle ne lui fît pas vraiment plaisir, l’accepta néanmoins avec une certaine résignation…
Par ailleurs, l’œdème abdominal semblait manifester une évolution plutôt positive. Le traitement fut intensifié, et Lully dut se soumettre à des prises de comprimés, que je lui administrais avec un peu d’eau de la Sainte Tombe d’Arles-sur-Tech pour faciliter leur absorption.

Lully le samedi 4 mai

Lully avec sa collerette le samedi 4 mai

Le dimanche 5 mai en fin d’après-midi, alors que jusqu’à ce moment-là le Maître-Chat, bien qu’il fût gêné par le port de la collerette, avait un comportement quasi normal, la plaie abdominale, malgré les soins que je lui prodiguais, ne cicatrisait pas.
Dans la journée du lundi 6, Lully entra dans un état de prostration profonde, ne bougeant presque pas de ma couette, dans laquelle il s’était lové, sauf en fin d’après-midi où il voulut sortir un peu au soleil (c’est la photo publiée en tête de ce texte), refusant de s’alimenter et de boire…

Je passais la nuit du lundi 6 au mardi 7 dans de grandes angoisses, d’autant qu’il ne réagissait quasi plus aux caresses (alors que tous les jours précédents il réclamait d’être dans mes bras et ronronnait très fort lorsque je le caressais).

Nouvelle visite chez le vétérinaire ce mardi 7 mai : le docteur constate un peu d’anémie, une température inférieure (mais de très peu) à la normale, et l’apparition de signes de nécrose sur la plaie abdominale.
Lully reçoit force piqûres et soins, et il est décidé qu’il va rester en clinique, d’autant que je dois être absent toute la journée du 8 mai, en raison du pèlerinage réunissant les membres de plusieurs Cercles légitimistes du sud-est du Royaume à Cotignac (cf. > ici). Le savoir en clinique, sous surveillance et recevant régulièrement, au cours de cette journée, des visites et des soins me rassurait un peu.

Notre amie docteur-vétérinaire, à plusieurs reprises ce mercredi 8 mai, m’a envoyé des photos et des messages pour me tenir au courant : il lui semblait alors qu’il pouvait y avoir des complications d’origine hépatique…

Lully mercredi 8 mai

Photo reçue par sms ce mercredi 8 mai alors même que j’arrivais au sanctuaire de Saint Joseph à Cotignac :
Lully sur la table d’examen

Néanmoins, lors de ma visite à la clinique vétérinaire en fin de matinée, ce jeudi 9 mai, le docteur m’a fait part des résultats des analyses réalisées ce matin-même : elles ne révèlent pas de grave dysfonctionnement du foie.
En revanche il est maintenant certain que Lully est affecté par un problème métabolique pour ce qui concerne la formation des cellules sanguines et la cicatrisation. Il semble qu’on puisse exclure un cancer, mais le diagnostic peut encore évoluer. D’autres examens ou analyses seront pratiqués.
Sa température est normale (il a été sous lampe infrarouge toute la journée d’hier et une bonne partie de la matinée) : il s’alimente peu (il faut le gaver de croquettes vitaminées et pâtées fortifiantes). Les fonctions rénales ne semblent pas altérées (alors que c’est l’un des points de fragilité des félins)…

Lully est actuellement sous perfusion. La plaie abdominale cicatrisant bien et le matou ne se léchant plus, la collerette lui a été retirée, ainsi que le montre la photo prise ce matin et publiée ci-dessous.

Lorsque je lui ai rendu visite, Sa Grâce féline n’a pas été très chaleureuse envers moi : si Monseigneur  a ronronné très doucement au début lorsque je l’ai caressé et lui ai parlé à l’oreille, il a aussi et surtout ostensiblement boudé, pour me bien montrer qu’il n’est pas très content : il doit sans doute considérer que je l’abandonne !!!

Lully en clinique 9 mai 2019

En clinique sous perfusion ce jeudi 9 mai

Ceux de nos amis qui nous suivent sur Facebook ont pu, tous ces jours précédents, vivre en direct ces alternatives d’inquiétudes et d’espérance qui m’animent, et je remercie avec beaucoup d’émotion et de chaleur ceux qui m’écrivent de touchants messages de sympathie, de soutien, d’amitié et de compassion.
Comment ne pas être bouleversé à la lecture de ces petits mots écrits avec le cœur exprimés par des personnes que nous n’avons jamais rencontrées mais avec lesquelles se sont tissés, au fil des mois et des ans, des liens de véritable amitié : « Lully fait partie de nos vies… », « Il nous est cher… », « Maître Chat Lully est un peu mon chat aussi au travers de tout ce qu’il nous raconte… », « Ce n’est pas « qu’un chat » ! C’est tellement plus, dans notre vie ! »… etc.

Des prières montent vers le Ciel, par l’intercession de Sainte Gertrude de Nivelles, céleste protectrice des chats (cf. > ici), de Saint François d’Assise, de Saint Roch, de Saint Philippe Néri et de Saint Antoine le Grand… etc.

Si certaines personnes ont du mal à concevoir qu’on puisse prier pour la santé d’un animal et s’en offusquent, il en est heureusement bien plus qui comprennent que le Bon Dieu n’a de mépris pour aucune de Ses créatures et qu’Il a pour chacune d’entre elles d’infinis trésors de compassion.
La Sainte Eglise d’ailleurs le sait bien, même si certains de ses ministres manifestent à cet égard un cœur particulièrement insensible et sec, et elle prie pour les animaux souffrants puisque dans son rituel traditionnel elle propose depuis des siècles des formules de bénédiction des animaux malades ou de mets dont, par la puissance de sa bénédiction, elle fait des sacramentaux pour le soulagement et la guérison des animaux, affirmant dans les formules rituelles combien les animaux eux-mêmes ont du prix aux yeux de Dieu et combien il Lui agrée qu’ils soient proches des hommes…
Certains aristotélo-thomistes (selon le langage journalistico-politique du jour, on pourrait dire « ultra-aristotélo-thomistes »), malgré leur prétention de professer une philosophie réaliste, ont des raisonnements et des comportements d’idéalistes au point que l’on peut avec beaucoup d’exactitude leur appliquer ce que Charles Péguy disait des disciples d’Emmanuel Kant : « Le kantisme a les mains pures, mais il n’a pas de mains »
Et je reprends à mon propre compte la suite de cette citation : « Et nous, nos mains calleuses, nos mains noueuses, nos mains pécheresses, nous avons quelquefois les mains pleines »
L’un de nos chers amis prêtres, théologien et spirituel d’une incontestable orthodoxie, m’a écrit ceci :
« 
Mon cher Frère, comptez sur ma prière pour Maître-Chat Lully. Je suis sûr que les animaux ont leur place dans la nouvelle création et au paradis. Fraternellement vôtre in Christo Jesu.« 

Merci ! Merci infiniment, mes très chers amis, pour tous ces témoignages de sympathie qui font si chaud au cœur et pour vos cordiales et chat-leureuses prières !

Vôtre, in Corde Iesu & Mariae.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Bénédiction pour les animaux malades

 Bénédiction à l’intention des animaux gravement malades :

V./ Notre secours est dans le nom du Seigneur.
R./ Qui a fait le ciel et la terre.
V./ Le Seigneur soit avec vous.
R./ Et avec votre esprit.
Prions :
Seigneur, nous implorons votre miséricorde en suppliant, pour que ces animaux (cet animal) qui sont tourmentés (est tourmenté) par une grave maladie, soient guéris (soit guéri), en votre Nom et par la puissance de votre béné + diction. Qu’en eux (lui) soit éteinte toute puissance diabolique, et que par la suite ils ne soient plus malades (il ne soit plus malade), que vous soyez pour eux (lui), Seigneur, la défense de la vie et le remède apportant la santé. Nous vous le demandons par Jésus-Christ votre Fils Notre-Seigneur, qui avec vous vit et règne dans l’unité du Saint-Esprit pour tous les siècles des siècles.
R./ Ainsi soit-il.

nika

2019-37. Quarante-cinquième anniversaire de Sa Majesté.

Jeudi de Pâques 25 avril 2019.

Voici le message et la photographie que Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX, a publiés sur ses comptes des réseaux sociaux à l’occasion de ce 25 avril 2019, quarante-cinquième anniversaire de sa naissance :

Je rends grâce à Dieu de pouvoir célébrer mon 45e anniversaire, en bonne santé,
entouré de ma famille et de mes amis.

Je garde toujours une pensée pour ceux qui ne sont plus là à mes côtés.

photo 45 ans Louis XX

A cette publication, Frère Maximilien-Marie a apporté le commentaire suivant :

Au nom de toute la Confrérie Royale, je présente à Votre Majesté l’assurance de prières spéciales en ce jour pour Sa Personne et Sa famille : Domine, salvum fac Regem nostrum Ludovicum !

(cliquer sur l’image ci-dessous, puis « ouvrir dans un nouvel onglet »)

Image de prévisualisation YouTube

Vive la race de nos Rois,
C’est la source de notre gloire. 
Puissent leurs règnes et leurs lois,
Durer autant que leur mémoire.
Que leur nom soit à jamais
Le signal de la victoire,
Que leur nom soit à jamais
Le présage de la paix.

lys 2

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