Archive pour la catégorie 'Annonces & Nouvelles'

2026-17. Sa Majesté a visité l’exposition « Le Trésor retrouvé du Roi Soleil ».

Dimanche 8 février 2026,
Sexagésime ;
En France, solennité de la Purification de Notre-Dame ;
Mémoire de Saint Jean de Matha, prêtre et confesseur (cf. > ici).

Affiche le trésor retrouvé du Roi Soleil - blogue

Ci-dessus, l’affiche annonçant cette exposition exceptionnelle.

Ci-dessous, courte vidéo :
l’installation des tapis de Louis XIV sous la verrière du Grand Palais

(faire un clic droit sur l’avatar ci-dessous, puis « ouvrir dans un nouvel onglet »)

Image de prévisualisation YouTube

       Dans les premières années du règne personnel de Louis XIV, alors que le palais du Louvre était théoriquement destiné à devenir la résidence officielle du monarque (Versailles n’était encore qu’une modeste résidence d’agrément), une commande importante fut lancée, celle de nonante-deux tapis monumentaux, qui seront tissés entre 1668 et 1688, afin d’habiller le sol de la Grande Galerie, ce corridor grandiose de 442 mètres, qui relie le Louvre aux Tuileries. C’était une prouesse artistique et technique qui n’avait été jamais vue auparavant.

   Pour ce projet fastueux, la prestigieuse manufacture de la Savonnerie fut choisie.
Charles Le Brun, premier peintre du roi, imagina les somptueux motifs de ces tapis de neuf mètres de large, qui réaliseraient un total de quelque 4000 de tissage. Les modèles de Le Brun furent confiés à des artistes de la manufacture des Gobelins, qui, sous la direction de Le Brun lui-même, réalisèrent les cartons destinés aux liciers de la manufacture de la Savonnerie.
Chaque tapis est une œuvre d’art à part entière, reflet du prestige et de la puissance du royaume.

   Finalement, avec l’installation de la Cour à Versailles (1682) les tapis destinés à la Grande Galerie ne furent jamais déployés au Louvre…

Tapis réalisé pour la Grande Galerie du Louvre

   La grande révolution, avec ses ventes, destructions et… découpes (!!!) va disperser ce patrimoine exceptionnel. Sous l’en-pire et la Restauration, plus d’une trentaine de pièces furent rachetées.
En 2024, encore, le Mobilier national a retrouvé et acquis un fragment majeur du cinquantième tapis.

   De nos jours, quarante-et-un des nonante-deux tapis d’origine – dont trente-trois complets – sont conservés dans les collections des Manufactures nationales. On leur ajoute quatre des treize tapis qui avaient été créés pour la Galerie d’Apollon. Cela constitue l’un des plus extraordinaires ensembles décoratifs de notre glorieuse monarchie.

   Pour la première fois, une trentaine de ces tapis de la Grande Galerie du Louvre, ont été présentés dans la nef du Grand Palais, pendant la première semaine de février : cette exposition a été un véritable événement, puisque ce trésor du patrimoine national, commandé pour le Roi-Soleil a été dévoilé dans un espace permettant de mettre en valeur son caractère monumental.

   Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, présent à Paris en cette première semaine de février, n’a pas manqué cette occasion historique et inédite d’admirer la richesse et la puissance symbolique de ces œuvres réalisés pour son illustre aïeul.

Prince Louis visitant l'exposition au Grand Palais 3 - blogue

   Hier, samedi 7 février, en milieu de journée, Sa Majesté a publié le message suivant sur les réseaux sociaux :

   « Quelle émotion de visiter l’exposition Le Trésor retrouvé du Roi-Soleil au Grand Palais.

   En compagnie de Franck Ferrand, j’ai eu le plaisir d’y admirer le savoir-faire des artisans d’hier et le talent et les connaissances des restaurateurs et conservateurs d’aujourd’hui.
Bravo aux équipes de la Manufacture des Gobelins pour ce travail remarquable !

   Je remercie tout particulièrement Antonin Macé de Lépinay, Inspecteur des collections au Mobilier national ainsi que Hélène Cavalié, conservateur général du Patrimoine et Directrice adjointe des collections du Mobilier national, pour leur disponibilité et leurs explications lumineuses. »

Prince Louis visitant l'exposition au Grand Palais 1 - blogue

2026-16. Fête réparatrice de la Sainte Face au Mesnil-Marie.

Mardi 17 février 2026

au Mesnil-Marie

Fête réparatrice de la Sainte Face

Sainte Véronique présentant la Sainte Face - Fr.Mx.M. - blogue

Programme :

10 h : Instruction de préparation au Carême.

11 h 30 : Sainte Messe chantée.

Repas partagé : inscriptions obligatoires (au plus tard le samedi 14 février), au moyen de l’espace des commentaires ci-dessous (ce ne sera pas publié).

15 h : Chapelet des Sept-Douleurs & Bénédiction du Très Saint Sacrement.

Merci de nous signaler dans les meilleurs délais (et au plus tard le samedi 14 février) si vous participerez à cette mini récollection.

Couronne d'épines gravure - vignette

2026-14. Des dates et des événements à noter dans vos agendas pour cette année 2026.

Blason du Refuge Notre-Dame de Compassion

   Voici une sorte de calendrier prévisionnel d’activités qui, au long des prochains mois, vont

- soit se dérouler au Mesnil-Marie même,
- soit auxquelles le Refuge Notre-Dame de Compassion en tant que tel, ou bien le Cercle légitimiste du Vivarais, ou encore la Confrérie Royale participeront à des degrés divers,

et que vous pouvez dès à présent noter dans vos agendas.

   Pour toutes ces activités, nos amis sont les bienvenus, bien sûr.
Nous insistons toutefois sur la nécessité de signaler sa venue : d’une part pour que nous préparions l’Oratoire et éventuellement la salle à manger, en conséquence ; et d’autre part pour que, en cas d’imprévu (problèmes de circulation, liés à la météorologie par exemple), nous puissions contacter sans retard les personnes et les en informer.

   1) Chaque premier samedi du mois, de mars à novembre (au Mesnil-Marie):
C’est-à dire les samedis 7 mars, 2 mai, 6 juin, 4 juillet, 1er août, 5 septembre, 3 octobre et 7 novembre [nota bene : en avril, le premier samedi du mois coïncidera avec le Samedi-Saint et il ne pourra donc y avoir le programme habituel] : matinée de services au Mesnil-Marie, et, l’après-midi, enseignement spirituel, possibilité de se confesser, chapelet, méditation silencieuse, Sainte-Messe (cf. > ici).

Philippe de Champaigne : Sainte Face

   2) Fête réparatrice de la Sainte Face (au Mesnil-Marie)Le mardi de la Quinquagésime (mardi gras) 17 février : petite récollection de préparation au carême.

   3) Fête de Saint Joseph (au Mesnil-Marie)Jeudi 19 mars.

   4) Commémoraison solennelle de la Compassion de Notre-Dame [fête patronale du Refuge Notre-Dame de Compassion]Vendredi 27 mars.  

   5) Semaine Sainte (au Mesnil-Marie) :
Toute la liturgie de la Grande Semaine : à partir du samedi de la Passion 28 mars au lundi de Pâques 6 avril.

   6) Pèlerinage avec la Fédération légitimiste rhodanienne : samedi 25 avril (jour de l’anniversaire de la naissance de Sa Majesté le Roi).

   7) Procession des Rogations (au Mesnil-Marie) : mercredi 13 mai.

Le Puy-en-Velay

   8) Pèlerinage annuel de la Confrérie Royale au Puy-en-Velay « Pour la France et le Roi » : du jeudi de l’Ascension 14 mai au samedi 16 mai.

Notez aussi que la Confrérie Royale aura son chapitre propre lors du Pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres (23, 24 et 25 mai) : le Chapitre Saint Léonard de Noblat.

   9) Fête du Sacré-Cœur de Jésus (au Mesnil-Marie) : Vendredi 12 juin.

   10) Sur les pas des martyrs et confesseurs de la foi en Vivarais pendant la grande révolution : Journée contre-révolutionnaire organisée par la Fédération légitimiste rhodanienne, mardi 14 juillet.

   11) Camp chouan de formation légitimiste : du dimanche 26 au vendredi 31 juillet, sous l’égide de l’Union des Cercles légitimistes de France, en Dauphiné (à une centaine de kilomètres au sud de Lyon), dans une belle propriété privée (cf. > ici).

Gisant de Sainte Philomène au Mesnil-Marie - détail

   12) Fête de Sainte Philomène (au Mesnil-Marie) : Mardi 11 août.

   13) Fête de Saint Louis, Roi de France (au Mesnil-Marie), avec la Fédération légitimiste rhodanienne : Mardi 25 août.

   14) Fête de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie (au Mesnil-Marie) : Mardi 8 septembre.

   15) Fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs (au Mesnil-Marie – fête patronale du Refuge Notre-Dame de Compassion pour une seconde fois) : Mardi 15 septembre.

Notez également que la Confrérie Royale aura son chapitre propre lors du Pèlerinage traditionnel en Provence « Nosto Fe », de Cotignac à Saint-Maximin(3 & 4 octobre) : le Chapitre Sainte Pétronille.

   16) Sainte Messe de Requiem à la pieuse mémoire de Sa Majesté la Reine Marie-Antoinette (au Mesnil-Marie) : Samedi 17 octobre.

17 ) Fête de la Conception immaculée de la Bienheureuse Vierge Marie (au Mesnil-Marie – sous réserve des conditions météorologiques) : Mardi 8 décembre.

Vierge immaculée Fr.Mx.M. - blogue

2026-13. Du « songe des deux colonnes » dont fut gratifié Saint Jean Bosco.

31 janvier,
Fête de la Bse Marie-Christine de Savoie, Reine des Deux-Siciles (cf. ici) ;
Mémoire de Saint Véron de Lembecq, confesseur (cf. > ici) ;
Mémoire de Saint Jean Bosco, confesseur.

Tableau représentant le songe des deux colonnes - basilique de Marie Auxiliatrice Turin

Basilique de Notre-Dame Auxiliatrice (Turin), chapelle du Sacré-Cœur :
tableau représentant le songe de Saint Jean Bosco appelé « songe des deux colonnes ».

   Parmi les moyens dont Dieu Se sert pour faire connaître aux hommes Ses desseins, il y a les songes.
Gardons-nous bien de confondre les rêves et les songes : les rêves appartiennent au fonctionnement naturel de l’âme (et pas seulement de l’âme humaine, puisque les animaux aussi rêvent), tandis que les songes sont un mode surnaturel de communication de Dieu avec l’âme humaine pendant le sommeil corporel.
L’interprétation des rêves est du domaine de la science – très relative – humaine (psychologie, psychiatrie… etc.), tandis que l’interprétation des songes est donnée par Dieu soit à la personne-même qui en est favorisée soit à un prophète (comme on le voit par exemple avec le prophète Daniel qui interprète le songe de Nabuchodonosor). 

   Dans l’Ancien Testament, Dieu S’est communiqué par des songes aux saints patriarches Jacob et Joseph d’une façon très spéciale. Dans le Nouveau Testament, Saint Joseph et les Saints Rois Mages en sont gratifiés.
Tout au long de l’histoire de l’Eglise, certains saints ont eux aussi bénéficié de songes : commes les visions spirituelles et les apparitions, cela fait partie des « grâces mystiques » par lesquelles s’opèrent les « révélations privées », au sujet desquelles il convient toujours d’observer la plus grande prudence.
A l’époque moderne, Saint Jean Bosco (1815-1888) est connu pour certains de ses songes. Le plus célèbre d’entre eux est sans doute celui qu’on appelle le « songe des deux colonnes », qu’il raconta lui-même aux quelque cinq-cents garçons qui fréquentaient alors son œuvre, au soir du 30 mai 1862 (la date est certaine), en disant que ce songe lui avait été donné « il y a quelques jours ».

Saint Jean Bosco - blogue

Saint Jean Bosco (1815-1888)

   Voici la traduction très exacte du récit de Saint Jean Bosco racontant ce songe aux enfants et adolescents qui se trouvaient à l’Oratoire :

       « (…) Imaginez-vous avec moi au bord de la mer, ou plutôt, sur un rocher isolé, ne voyant d’autre étendue de terre que celle qui se trouve sous vos pieds. Sur cette vaste surface d’eau, vous voyez une multitude innombrable de navires prêts au combat, dont les proues sont terminées par un éperon de fer acéré comme une flèche, qui, où qu’il soit poussé, blesse et transperce tout. Ces navires sont armés de canons, chargés de fusils, d’autres armes de toutes sortes, de matières incendiaires, et même de livres , et ils avancent vers un navire bien plus grand et plus haut que tous les autres, cherchant à le frapper avec son éperon, à l’incendier ou à lui causer tous les dommages possibles.

   Ce majestueux navire est escorté par de nombreuses petites embarcations qui reçoivent ses ordres et exécutent des manœuvres pour se défendre contre les flottes ennemies. Le vent leur est contraire et la mer agitée semble favoriser l’ennemi.

    Au milieu de l’immensité de la mer, deux colonnes robustes et très hautes émergent des flots, non loin l’une de l’autre. Au-dessus de l’une se trouve la statue de la Vierge Immaculée, à laquelle est suspendue une grande pancarte portant l’inscription : « Auxilium Christianorum ». Sur l’autre, beaucoup plus haute et plus imposante, se trouve une hostie de taille proportionnelle à la colonne, et en dessous une autre pancarte portant l’inscription : « Salus credentium ».

   Le commandant suprême du grand navire, le pape, voyant la fureur des ennemis et la détresse de ses fidèles, décide de réunir les pilotes des navires secondaires en conseil afin de décider de la marche à suivre. Tous les pilotes embarquent et se rassemblent autour du pape. Ils tiennent l’assemblée, mais comme le vent et la tempête redoublent de violence, ils sont renvoyés à la barre de leurs propres navires.

   Après un bref calme, Le pape rassemble une seconde fois les pilotes autour de lui, tandis que le navire du capitaine poursuit sa route. Mais la terrible tempête se lève à nouveau.

   Le pape se tient à la barre et concentre tous ses efforts pour diriger le navire entre les deux colonnes, au sommet desquelles pendent de nombreuses ancres et de grands crochets reliés à des chaînes.

   Les navires ennemis se jettent tous sur elle, usant de tous les moyens pour l’arrêter et la couler. Certains tentent de jeter à bord les écrits, les livres et les substances incendiaires qu’ils contiennent ; d’autres utilisent canons, fusils et évents : les combats s’intensifient. Les proues ennemies la frappent violemment, mais leurs efforts sont vains. Ils recommencent en vain, gaspillant leurs forces et leurs munitions : le grand navire poursuit sa route, sûr et confiant. Parfois, frappé par des coups formidables, il subit une large et profonde brèche dans sa coque, mais aussitôt, un souffle d’air s’engouffre par les deux piliers, les fuites se referment et les trous sont colmatés.

   Pendant ce temps, les canons des assaillants explosent, les fusils, toutes les autres armes et les évents sont brisés ; de nombreux navires sont détruits et sombrent dans la mer. Alors, les ennemis furieux se battent à mains nues, à coups de poing, en proférant blasphèmes et malédictions.

   Alors, voici que le Pape, grièvement blessé, s’effondre. Aussitôt, ceux qui l’accompagnent accourent à son secours et le relèvent. Le Pape est frappé une seconde fois, retombe et meurt.
Un cri de victoire et de joie retentit parmi les ennemis ; une jubilation indescriptible se fait sentir sur leurs navires. Mais à peine le Pontife meurt-il qu’un autre Pape prend sa place. Les pilotes réunis l’ont élu si soudainement que la nouvelle de la mort du Pape arrive en même temps que celle de l’élection de son successeur. Les adversaires commencent à perdre courage.

   Le nouveau Pape, déjouant et surmontant tous les obstacles, guide le navire jusqu’aux deux colonnes et, s’étant positionné entre elles, l’amarre, à l’aide d’une chaîne suspendue à la proue, à une ancre de la colonne où se trouve l’Hostie. Puis, avec une autre petite chaîne suspendue à la poupe, il l’amarre, du côté opposé, à une autre ancre de la colonne où est placée la Vierge Immaculée.

   Alors se produit un grand bouleversement. Tous les navires qui, jusqu’alors, avaient combattu celui sur lequel était assis le Pape, fuient, se dispersent, s’entrechoquent et s’écrasent les uns contre les autres. Certains coulent et tentent d’en couler d’autres. Quelques petites embarcations qui avaient vaillamment combattu le Pape sont les premières à venir s’amarrer à ces colonnes.

   De nombreux autres navires, qui, ayant battu en retraite par crainte du combat, se trouvent au loin, observent prudemment, jusqu’à ce que l’épave de tous les navires naufragés, ayant disparu dans les tourbillons de la mer, rament avec grand effort vers ces deux colonnes, où, arrivés, ils s’attachent aux crochets qui y pendent et là ils demeurent calmes et en sécurité, avec le navire principal sur lequel est assis le Pape.
Un grand calme règne sur la mer ».

Saint Jean Bosco et les adolescents - blogue

   A ce moment-là, Don Bosco se tourna vers son collaborateur (et futur successeur), Don Rua, et lui demanda : « Que pensez-vous de cette histoire ? »
Don Rua répondit : « Il me semble que le navire du Pape est l’Eglise, dont il est le Chef : les navires sont les hommes, la mer est ce monde. Ceux qui défendent le grand navire sont les justes, dévoués au Saint-Siège ; les autres sont ses ennemis, qui, par tous les moyens, tentent de le détruire. Les deux piliers du salut me semblent être la dévotion à la Vierge Marie et au Très Saint Sacrement de l’Eucharistie ».

   Le Bienheureux Michel Rua ne parla pas du Pape déchu et mort, et Saint Jean Bosco garda également le silence à ce sujet, ajoutant seulement :

   « Vous avez raison. Il suffit de corriger une expression. Les navires des ennemis sont les persécutions. De très graves troubles se préparent pour l’Eglise. Ce qui s’est passé jusqu’à présent n’est presque rien comparé à ce qui va arriver. Ses ennemis sont représentés par les navires qui tentent de couler, s’ils y parviennent, le navire amiral. Il ne nous reste que deux moyens de nous sauver dans un tel chaos : la dévotion à la Vierge Marie et communier fréquemment, en utilisant tous les moyens et en faisant de notre mieux pour les pratiquer et les faire pratiquer partout et par tous… »

   On le voit – sans qu’il soit besoin de gloser davantage -, ce songe n’est pas celui des « trois blancheurs » : cette expression n’a jamais été utilisée par Saint Jean Bosco, par ses successeurs et par les éditeurs de ses textes, qui, en revanche, l’ont toujours nommé « songe des deux colonnes ».
Il ne constitue pas un exposé symbolique des critères de catholicité, mais il est une prophétie concernant l’avenir de l’Eglise : Saint Jean Bosco est formel : « Ce qui s’est passé jusqu’à présent n’est presque rien comparé à ce qui va arriver » !

   Et « ce qui s’est passé jusqu’à présent » (donc jusqu’en mai 1862), ce sont les conséquences de la révolution française, exportée dans toute l’Europe – et spécialement en Italie – par les troupes du Directoire, du Consulat et de l’Empire : l’équilibre politique multiséculaire a été déstabilisé ; les Français ont emmené à deux reprises les papes en captivité (Pie VI puis Pie VII) ; les ferments d’impiété ont germé et se sont répandus ; le Bienheureux Pie IX a été chassé de Rome par une révolution qui a proclamé à Rome une éphémère république ; et désormais, le royaume de Piémont-Sardaigne soutenu par les sectes maçonniques, est engagé dans la spoliation des Etats Pontificaux, laquelle sera consommée le 20 septembre 1870.

   La fin des Etats Pontificaux et du pouvoir temporel des Papes, n’était elle-même qu’une étape dans une vaste entreprise de perversion interne de l’Eglise contre laquelle le Bienheureux Pie IX (encyclique « Quanta cura » et catalogue des idées condamnées intitulé « Syllabus ») et Saint Pie X (tous les textes destinés à dénoncer et contrer le modernisme) opposèrent des barrages, qui retardèrent précisément d’un siècle (1862-1962) la catastrophe entrevue par Saint Jean Bosco.

   Le « songe des deux colonnes » est une prophétie des menaces qui pesaient dès cette époque sur l’Eglise catholique romaine, et qui allaient se déployer et s’amplifier jusqu’à nos jours ; ainsi qu’une leçon forte sur les remèdes à cette crise majeure dont nous sommes encore aujourd’hui les témoins attristés.

Bienheureux Alfred Ildefonse Schuster

Bienheureux Alfred Ildefonse Schuster (1880-1954)

   Le 13 septembre 1953, à l’occasion de la Messe pontificale de clôture du Congrés eucharistique national de Turin, où il était légat pontifical, le Bienheureux Alfred Ildefonse Schuster (1880-1954), cardinal-archevêque de Milan, dans sa prédication, insista sur l’actualité de ce songe, disant notamment :

   « En cette heure solennelle, dans le Turin eucharistique de Cottolengo et Don Bosco, une vision prophétique me revient à l’esprit, celle que le fondateur du Temple de Marie Auxiliatrice fit à ses disciples en mai 1862. Il lui sembla voir la flotte de l’Eglise ballottée par les vagues d’une terrible tempête ; à tel point qu’à un certain moment, le commandant suprême du navire amiral – Pie IX – convoqua un concile des hiérarques des navires plus petits.

   Malheureusement, la tempête, qui rugissait de plus en plus menaçante, interrompit le concile du Vatican en son milieu » (Il est à noter que Don Bosco avait annoncé ces événements huit ans avant qu’ils ne se produisissent). Durant ces années tumultueuses, les Grands Hiérarques eux-mêmes furent soumis à l’épreuve à deux reprises. Lors de la troisième apparition, deux colonnes commencèrent à émerger de l’océan déchaîné, surmontées des symboles de l’Eucharistie et de la Vierge Immaculée.

   A cette apparition, le nouveau Pontife, le bienheureux Pie X, prit son courage à deux mains et, à l’aide d’une solide chaîne, attacha le navire du Capitaine Pierre à ces deux piliers inébranlables, puis jeta l’ancre à la mer. Alors, les embarcations plus petites se mirent à ramer avec force pour se rassembler autour du navire du Pape et ainsi éviter le naufrage.

   L’histoire a confirmé la prophétie du Voyant. Le début du pontificat de Pie X, avec l’ancre sur ses armoiries, coïncida précisément avec le cinquantième jubilé de la proclamation dogmatique de l’Immaculée Conception de Marie, et fut célébré dans tout le monde catholique. Nous, les plus âgés, nous souvenons tous du 8 décembre 1904, lorsque le Pontife, en la basilique Saint-Pierre, orna le front de l’Immaculée Conception d’une précieuse couronne de pierres précieuses, consacrant à la Mère toute la famille que Jésus crucifié lui avait confiée.

   Conduire les enfants innocents et les malades à la Table eucharistique devint également une part du programme du généreux Pontife, qui souhaitait restaurer le monde entier dans le Christ. Ainsi, durant le pontificat de Pie X, il n’y eut pas de guerre, et il gagna le titre de Pontife pacifique de l’Eucharistie.

   Depuis lors, la situation internationale ne s’est guère améliorée. Ainsi, l’expérience de trois quarts de siècle nous confirme que le navire du pêcheur, en pleine tempête, ne peut espérer le salut qu’en s’ancrant aux deux colonnes de l’Eucharistie et de Marie Auxiliatrice, apparues en songe à Don Bosco ».

(Texte paru en italien dans « L’Italia », 13 septembre 1953).

   Le même saint cardinal Schuster dit un jour à un salésien : « J’ai vu la reproduction de la vision des deux colonnes. Dites à vos supérieurs de la faire reproduire sur des estampes et des cartes postales, et de la diffuser dans tout le monde catholique, car cette vision de Don Bosco est d’une grande actualité aujourd’hui : l’Eglise et le peuple chrétien seront sauvés par ces deux dévotions : l’Eucharistie et Marie Auxiliatrice ».

 songe des deux colonnes - détail

2026-11. Camp-chouan de formation légitimiste, du 26 au 31 juillet 2026 (UCLF).

       Nos amis organisateurs du Camp-chouan 2026 ont déjà publié depuis quelques jours l’affichette et les renseignements concernant cette proposition de formation qui aura lieu en Dauphiné, en un cadre d’exception, dans les derniers jours du prochain mois de juillet.

   Nous invitons chaleureusement tous nos amis à accorder la plus grande attention à cet événement :

1) soit pour y participer,
2) soit pour le faire connaître autour d’eux,
3) soit pour le soutenir (parrainages, soutien logistique… etc.)
… et même pour ces trois motifs réunis !

   Tous les moyens pour entrer en contact avec les organisateurs se trouvent clairement indiqués sur l’affichette, merci de ne pas attendre la fin juin ou le début juillet pour réagir !

Camp chouan 2026 recto

Camp chouan 2026 verso

2026-7. « Il n’y a pas de situation, aussi malheureuse et désespérée soit-elle, dont le peuple français ne se soit remis ! »

Samedi 17 janvier 2026.

       Depuis plusieurs années maintenant, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX de France, nous a habitués à le voir nous adresser un message plutôt bref de vœux le 1er janvier ou son lendemain, puis un message plus développé – riche de ses réflexions et pensées politiques – aux alentours des cérémonies commémoratives de l’assassinat de son prédécesseur, le Roi Louis XVI.
Cette année 2026 ne déroge pas à cette façon de faire, et, ce samedi 17 janvier en milieu de journée, Sa Majesté a diffusé sur les réseaux sociaux le lien vers ce message, publié la veille au soir dans l’édition numérique de l’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » (source > ici).

Louis XX

       Comme il est de coutume au seuil de la nouvelle année, je veux adresser aux Français et à la France mes vœux les plus sincères. Que chaque foyer, chaque compatriote puisse trouver la paix, la quiétude et la prospérité. Car, en réalité, c’est de cela que nous avons tous aujourd’hui le plus besoin.
Pourtant, il est difficile d’être foncièrement optimiste quand nous observons les mille sujets d’inquiétude qui préoccupent notre pays, ainsi que le développement de la misère économique, sociale et humaine. Les messages d’espoir peuvent apparaître comme vains. L’espérance comme folle.

   La fin d’année dernière s’est terminée par cette note aigre de voir, à nouveau, nos paysans aux prises avec une administration centrale devenue froide et inhumaine. Les images des forces de l’ordre s’en prenant à ceux qui peinent dans la résignation et la fierté depuis tant d’années ont suscité beaucoup d’émotion parmi nous. Le malaise au sein de la société française a été palpable. Et cette actualité agricole interroge plus largement notre modèle économique et notre souveraineté globale, au moment où les tensions internationales s’intensifient.

   Le réarmement mondial, ainsi que les conflits armés qui prolifèrent un peu partout, tant en Afrique que sur le continent eurasiatique, doivent nous faire prendre conscience à la fois des réalités géopolitiques à l’œuvre dans le monde, mais également de la situation de dépendance dans laquelle le système globalisé nous a plongés.
Fermeté, modération et anticipation devront être les mots d’ordre pour notre pays afin de préserver la paix mondiale tout en garantissant notre indépendance.
Les défis internationaux du XXIᵉ siècle sont tels que nous ne pouvons plus nous permettre de fonctionner selon les logiques d’il y a trente ans. Tout porte à croire que ce début de siècle verra les empires prendre leur revanche. La Chine, la Russie, l’Iran, les Etats-Unis et même la Turquie, chacun se rêve en superpuissance. Des sphères d’influence se dessinent, tandis que certains territoires attisent les convoitises. Au milieu de ces géants, la France conserve l’atout d’une présence sur tous les continents. Elle doit savoir l’exploiter et trouver une place au sein de ces vastes ensembles.
La patrie de Philippe Auguste et de Louis XIV ne saurait être le vassal d’aucun autre.

   En matière de souveraineté, comment ne pas souligner également le fait que l’intelligence artificielle et la robotique semblent, pour le pire et pour le meilleur, prendre une place prépondérante dans nos sociétés.
En cela, je veux saluer les entrepreneurs français ainsi que le monde de la recherche scientifique, qui s’escriment à maintenir la France dans la course de l’innovation technologique. Le moment de la fascination commence à décroître, pour passer à celui du discernement, de sa prise en main et de son utilisation raisonnée et raisonnable. L’enjeu est trop important pour que nous passions à côté, mais, néanmoins, l’éthique et l’humanité doivent rester au centre de la réflexion.
L’équilibre peut être dur à trouver et compliqué à mettre en place, mais cette exigence sera tout à l’honneur de notre patrie, reconnue internationalement pour être la terre des valeurs chrétiennes, de l’humanisme et de la magnanimité.

   Face à cet état de fait, que je sais hélas peu réjouissant, je formule les vœux d’une France qui prenne enfin en considération le malheur, la faiblesse et la petitesse. Beaucoup de nos compatriotes sont isolés, tristes, inquiets, ruinés, imposés à l’excès, découragés et abandonnés par un Etat qui avait eu la réputation d’être providence, peut-être trop, d’ailleurs et qui a dégénéré en une administration tatillonne, obèse, vexatoire et injuste.
Nombre d’entre vous, chers Français, vous reconnaîtrez dans ce portrait de personnes matériellement et moralement exsangues.

   Au désert spirituel amorcé il y a déjà bien longtemps succède désormais un désert matériel et humain, qui laisse des individus isolés, faibles et vulnérables. N’attendons pas le secours hypothétique de l’Etat pour œuvrer autour de nous, pour rétablir la justice là où règne l’injustice, pour donner de la douceur là où prolifère la brutalité, pour apporter un secours là où il y a la gêne et l’indigence.
Je sais que beaucoup d’initiatives collectives, locales et solidaires œuvrent déjà à cela, et j’entends saluer leur action.
Si la tâche paraît vaste, elle n’en est pas moins nécessaire pour que nous puissions traverser les crises sans perdre ce qui nous unit en tant que Français, et sans rien abdiquer de notre humanité.

   Il faut mettre fin à l’œuvre perverse d’isolement systématique des individus et d’abêtissement de la population par un consumérisme maladif et compulsif qui, reconnaissons-le, met également en péril la Création qui nous a été confiée et dont nous devons prendre soin.
La France manque de ces corps intermédiaires dans lesquels les personnes pouvaient trouver un refuge face aux dérives de l’Etat.
Je suis héritier d’un système politique, la royauté, dans lequel les chefs d’Etat ont toujours eu à cœur de préserver, sinon de tolérer, ce genre d’institutions. Certains détracteurs ont dénoncé le fait que ces corps pouvaient entraver la bonne marche et la toute-puissance de l’Etat. Mais je préfère cela aux dérives étatiques contemporaines. L’Etat n’est qu’un moyen, le plus efficace, certes de garantir le bonheur des peuples dont il a la charge. Mais il n’est certainement pas une fin en soi. Ne l’oublions pas.

   Enfin, je veux rappeler qu’il n’y a pas de situation, aussi malheureuse et désespérée soit-elle, dont le peuple français ne se soit remis. Nous ne valons pas moins que nos glorieux ancêtres. En un sens, la succession des rois de France que j’assume en ma personne me fait également gardien et dépositaire d’une mémoire française. Et en vertu de cela, je ne me lasserai jamais d’apporter un message d’espérance auprès de vous, afin que jamais notre résignation aux épreuves du temps ne soit stérile, mais bien tournée vers l’objectif de les surmonter, pour connaître un juste bonheur et une tranquillité à laquelle nous aspirons tous.

   Ma femme, la princesse Marie-Marguerite, et mes enfants s’associent à mes vœux afin que l’année 2026 soit une année de paix et d’harmonie pour nous et notre cher pays.

Que saint Louis protège la France et les Français !

Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou.

Grandes armes de France

2026-5. Retenez dès à présent cette date : samedi 24 janvier 2026, Sainte Messe de Requiem à la pieuse mémoire de Sa Majesté le Roi Louis XVI.

Prolégomènes :
1) Pourquoi continuer à faire célébrer des Messes de Requiem pour le Roi-martyr alors que nous avons la conviction qu’il est au ciel ? > ici ;
2) Préparation spirituelle aux célébrations anniversaires du martyre de Sa Majesté le Roi Louis XVI > ici.

frise lys deuil

Le Refuge Notre-Dame de Compassion,
la Confrérie Royale et
le Cercle légitimiste du Vivarais Abbé Claude Allier,

vous prient de bien vouloir assister,
ou de vous unir d’intention à la célébration d’une

Sainte Messe de Requiem

célébrée à la pieuse mémoire de

Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XVI

à l’occasion du 233ème anniversaire de son martyre

apothéose de Louis XVI

Samedi 24 janvier 2026

à 11 h 30 (très précises)

dans l’Oratoire du Mesnil-Marie

frise lys deuil

Renseignements pratiques :

1) Nota bene : l‘Oratoire du Mesnil-Marie est une chapelle privée aux capacités limitées : afin de prévoir correctement les places dans l’Oratoire, nous vous demandons impérativement de nous signaler votre présence avant le mardi 20 janvier au moyen de l’espace destiné aux commentaires, ci-dessous (ce ne sera pas publié). Merci pour votre aimable compréhension.
2) Un déjeuner partagé (abstinence de viande) aura lieu à l’issue de la cérémonie : les personnes qui désirent y prendre part, voudront bien nous le faire savoir dans les plus brefs délais, et avant le mardi 20 janvier, au moyen de l’espace destiné aux commentaires, ci-dessous (ce ne sera pas publié).

Bosio statue de Louis XVI à la chapelle expiatoire - détail 2

2026-2. Message de vœux de Sa Majesté le Roi pour l’an de grâce 2026.

Vendredi 2 janvier 2026,
Fête de Saint Odilon de Mercœur, abbé et confesseur ;
Octave de Saint Etienne, diacre et protomartyr ;
Premier vendredi du mois et de l’année (cf. > ici).

Armes de France & Navarre

       C’est vers la minuit, dans cette nuit du 1er au 2 janvier 2026, que Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a fait paraître sur ses réseaux sociaux ce bref message de vœux pour l’année nouvelle [comme les années précédentes, nous pouvons penser que notre Souverain légitime publiera dans le courant du mois de janvier un texte plus long et détaillé offrant une réflexion politique], illustré par cette très belle photo de la Famille Royale :

Ma femme, la Princesse Marie-Marguerite, et mes enfants
s’associent à mes vœux
afin que l’année 2026 soit une année de paix et d’harmonie pour nous et notre cher pays.

Que saint Louis protège la France et les Français !

Famille Royale 1er janvier 2026

2026-1. Vœux pour l’an de grâce 2026.

Jeudi 1er janvier 2026,
Fête de la Circoncision de NSJC (double de 2ème classe),
Octave de la Nativité.

Vœux jour de l'an 2026 1 - blogue

       Vous êtes déjà très nombreux, chers Amis, à nous avoir adressé, de diverses manières (textos, messages sur le répondeur téléphonique ou sur les réseaux sociaux, commentaires à la suite de certaines publications de ce blogue ou encore courriels [jusqu'à cette heure nous n'avons encore reçu ni pigeons voyageurs ni signaux de fumée]) vos vœux pour la nouvelle année : mon papa-moine et moi-même nous vous en remercions du fond du cœur et nous sommes profondément touchés par toute la bienveillance et la sollicitude qui s’y expriment : Merci ! Merci !

   Alors, à notre tour, nous vous prions de bien vouloir recevoir les nôtres, sincères, chat-l’heureux et fervents, en vous demandant de nous pardonner de devoir faire, en ces lignes, un message général, étant dans l’impossibilité de répondre en détail à chacun : sachez toutefois que vous êtes tous bien présents à notre pensée, dans votre individualité irréductible, avec vos visages et vos intentions.

   A tous, et à chacun d’entre vous donc :

Bonne année 2026

   Aux traditionnels souhaits concernant la prospérité, la santé, et même une certaine réussite dès ici-bas (ne faisons pas d’angélisme déplacé : le Bon Dieu ne nous a pas créés pour autre chose, et Il est Lui-même heureux de notre bonheur, lorsque – évidemment – celui-ci n’est pas placé dans des choses désordonnées ou malhonnêtes !), vous savez bien que nous ajoutons des vœux pour le salut et la sanctification de vos âmes, puisque la vie sur cette terre n’est qu’un passage, prélude à une vie éternelle, en laquelle nous espérons nous retrouver au Ciel si nous vivons ici-bas dans la justice et la sainteté.

   Nous ne savons certes que trop que, malgré nos vœux et nos prières, les épreuves – personnelles et sociales – ne seront pas absentes des jours, semaines et mois de l’année 2026.
Nous avons une conscience aigüe de la grave crise qui désole notre beau Royaume de France, à la ruine duquel un pervers psychotique dangereux préside en toute impunité, soutenu par un système pourri, téléguidé dans l’ombre par la secte maçonnique, servi par des hommes de pouvoir corrompus jusqu’à la moëlle, et patronné par la maffia mondialiste aux ordres du « Prince de ce monde », « menteur et homicide dès le commencement ». Malgré cela donc, nous ne nous décourageons pas. Tout au contraire, nous sommes davantage encore ancrés dans l’espérance, et motivés pour affronter les épreuves et en triompher, avec l’aide du Ciel.

   Un de nos amis nous a envoyé ce matin une image, que je ne reproduirai pas, bien que ce qu’elle exprime soit parfaitement juste. Je me contenterai de vous la décrire : on y voyait, très caricaturalement dessiné, un énorme sumotori, de dos, posé sur un petit tabouret dont il débordait plus que largement ; et sous le tabouret un petit chien dormait. Le souhait qui accompagnait ce dessin était : en 2026, je vous souhaite d’avoir toujours la force du tabouret et la sérénité du petit chien
Ce souhait, je vous le transmets à mon tour aujourd’hui, à l’occasion de ce début d’année.

   Et toutes vos intentions et vos personnes, vos proches et vos vies tout entières, soyez assurés que nous les déposons avec une grande confiance dans le Cœur très puissant et très miséricordieux de Jésus Enfant, par l’intercession de Sa Très Sainte Mère, de Saint Joseph et de l’archange Saint Michel, de Sainte Philomène – notre aimable thaumaturge – et de tous nos amis du ciel…

pattes de chatTolbiac.

Vœux jour de l'an 2026 2 - blogue

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