Archive pour la catégorie 'Commentaires d’actualité & humeurs'

2019-11. « Mon message est celui de l’espoir et du non-découragement ».

Samedi 26 janvier 2019,
Fête de Saint Polycarpe de Smyrne (cf. > ici).

A l’occasion de sa venue à Paris pour la cérémonie commémorative du dimanche 20 janvier à la Chapelle Expiatoire, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a répondu aux questions de Marc Eynaud (pour le site « Boulevard Voltaire » : quel horrible nom !).
Cet entretien a été repris sur UCLF.org, et nous nous autorisons à le reproduire à notre tour ci-dessous pour le porter à votre connaissance.
Nous nous permettons en outre de retranscrire en caractères gras quelques phrases ou membres de phrases qui nous semblent particulièrement importants.

Louis XX & journalistes 20 janvier 2019

Dimanche 20 janvier 2019 à l’occasion de la cérémonie commémorative à la Chapelle Expiatoire,
Monseigneur le Prince Louis de Bourbon – Louis XX – interrogé par des journalistes.

Monseigneur, vous avez commémoré le 21 janvier ? Que signifie cette date, pour vous ?

Chaque année, en principe, j’assiste à une ou plusieurs cérémonies organisées à la mémoire du roi Louis XVI. Je maintiens ainsi une tradition qu’avant moi mon grand-père et mon père avaient tenu à respecter. Savez-vous que c’est mon grand-père qui, en 1972, a souhaité qu’une messe annuelle ait lieu à la chapelle expiatoire ? Jusqu’alors, seule la nécropole de Saint-Denis avait une cérémonie tous les ans. Ces messes sont célébrées en communion avec de très nombreuses autres dans toute la France et à l’étranger.
Cette date, pour moi comme pour tous les Français, est très importante car elle marque une rupture dans la tradition politique de notre pays. En assassinant le roi, c’est la tête de la France qui était atteinte encore plus que celle d’un homme.
Depuis, l’équilibre politique est instable. Après les huit siècles de royauté, comptez les régimes qui ont suivi : cinq républiques, mais aussi deux empires, un État, des formes parlementaires de monarchie comme celle de Louis-Philippe. Et chacun de ces régimes, souvent, a connu des phases multiples. Tout cela est éphémère. Le pouvoir a besoin de la durée.

À cette occasion, quel message voudriez-vous faire passer au peuple français ?

Actuellement, les Français s’interrogent sur leur identité et leur avenir. Ils sont confrontés à des enjeux extérieurs (mondialisation, par exemple) ou à des périls (montée de l’islamisme). Pour les affronter, le pays doit être uni et partager un même objectif, savoir ce qu’il est et savoir ce qu’il veut. Ainsi, mon message est celui de l’espoir et du non-découragement. Il faut se regrouper autour des fondamentaux : bien commun pour lutter contre les communautarismes et les corporatismes ; justice pour que les plus faibles soient aussi entendus ; souveraineté afin que la France ne se fasse pas dicter ses lois par l’extérieur. La France est un vieux pays qui a longtemps montré le chemin aux autres. Elle ne peut se faire dicter ce qu’elle doit faire, surtout en ce moment où le monde entier est en mutation.

À cette occasion, de nombreux internautes et intellectuels ont ressorti quelques lignes du testament de Louis XVI. Un document édifiant. Il dit notamment à son fils « si vous avez le malheur de devenir roi »…
Pour vous, que veut réellement dire « être roi de France ? »

Être comme Saint Louis, juste ; être comme Henri IV, savoir faire la paix des cœurs ; comme Louis XIV, avoir le sens de la grandeur du pays ; et comme Louis XVI, savoir accepter le sacrifice s’il faut rester en accord avec son âme.

Vous avez la double nationalité française et espagnole et vous avez eu une longue carrière internationale. Envisagez-vous de vous rapprocher davantage de la France ?

Je ne suis pas éloigné de la France. Je vis à l’étranger, c’est très différent. Comme vous le savez, chaque fois qu’une autorité m’invite pour telle ou telle manifestation culturelle ou sociale, je réponds favorablement.

On vous a vu et entendu soutenir les gilets jaunes. Pourquoi ce soutien et en quoi vous semble-t-il légitime ?

J’ai voulu montrer une certaine solidarité avec tout le pays dont je voyais qu’il était en souffrance. Il y a un ressenti d’une grande injustice en train de se développer : d’un côté une fiscalité toujours plus forte, et de l’autre des services publics et un niveau de vie en baisse, et cela, tant dans la France rurale que dans les banlieues qui sont devenues, en certains endroits, des territoires de non-droit. Est-ce sain ? Je ne le pense pas. L’intérêt du mouvement actuel est qu’il est spontané, né de la distorsion entre une France légale et celle qui vit dans la réalité du quotidien. Ainsi, des personnes de tous les horizons s’y associent ou l’approuvent. La durée du mouvement montre sa légitimité.
Certains politiques, comme Benoît Hamon, parlent de « vacillement de la République ».

En effet, la crise des gilets jaunes semble avoir fragilisé la confiance des Français vis-à-vis des institutions. Parallèlement, on sent un regain d’intérêt pour votre parole, qui est reprise par les grands médias. Y voyez-vous un signe quelconque ?

Les huit siècles de royauté ont montré qu’il fallait savoir évoluer. Celle du XIIIe siècle n’était pas celle de François Ier ou de Louis XIV. La royauté n’était pas conservatrice. La république est une forme de gouvernement comme une autre. Rien ne sert de s’attacher à un mot s’il perd de son sens.

Louis XX et gilets jaunes 20 janvier 2019

Dimanche 20 janvier 2019, avant la messe célébrée à la Chapelle Expiatoire
quelques « gilets jaunes » venus saluer et remercier Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, Louis XX.

Neuvaine du 21 au 29 janvier pour le trentième anniversaire de l’avènement de Louis XX :

Ce 30 janvier 2019 ramène le tragique souvenir de la disparition de Monseigneur le Prince Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et de Cadix, de jure Sa Majesté le Roi Alphonse II de France, le 30 janvier 1989, et donc, en vertu des Lois fondamentales du Royaume selon laquelle la succession à la Couronne est immédiate et automatique, c’est aussi le trentième anniversaire de l’avènement de Sa Majesté le Roi Louis XX.

Louis XX

Nous invitons donc tous les membres et sympathisants de la Confrérie Royale, tous les Légitimistes, à préparer cet anniversaire par une neuvaine de prièredu 21 au 29 janvier, à l’intention de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, pour Sa personne, pour Sa famille, pour Sa mission au service de la France.

Pour cette neuvaine nous vous proposons de réciter (ou de chanter) l’hymne « Veni Creator » et d’y rajouter trois oraisons : celles du Saint-Esprit, de la procession du Vœu de Louis XIII et celle pour le Roi.

Vous trouverez ces textes (latin et français) ci dessous, mais également sous forme de fichier pdf aisément imprimable> ici 

Texte latin :
     
Veni, creator Spiritus,
Mentes tuorum visita,
Imple superna gratia
Quae tu creasti pectora.
     
Qui diceris Paraclitus,
Altissimi donum Dei,
Fons vivus, ignis, caritas
Et spiritalis unctio.
     
Tu septiformis munere,
Digitus paternae dexterae,
Tu rite promissum Patris,
Sermone ditans guttura.
     
Accende lumen sensibus,
Infunde amorem cordibus,
Infirma nostri corporis
Virtute firmans perpeti.
     
Hostem repellas longius
Pacemque dones protinus;
Ductore sic te praevio
Vitemus omne noxium.
     
Per te sciamus da Patrem,
Noscamus atque Filium;
Teque utriusque Spiritum
Credamus omni tempore.
     
Deo Patri sit gloria,
Et Filio, qui a mortuis
Surrexit, ac Paraclito
In saeculorum saecula.
     
Amen.
     
V. : Emitte Spiritum tuum et creabuntur.
R. : Et renovabis facien terrae.
     
V. : Ora pro nobis, Sancta Regina Galliae.
R. : Ut digni efficiamur promissionibus Christi.
     
V. : Domine, salvum fac Regem.
R. : Et exaudi nos in die qua invocaverimus Te.
   
         
            
Oremus :
       
Deus, qui corda fidelium Sancti Spiritus illustratione docuisti, da nobis in eodem Spiritu recta sapere, et de ejus semper consolatione gaudere. Per Christum Dominum nostrum,
Amen.
       
Deus qui sanctissimam Virginem Mariam, genitricem tuam, super choros angelorum exaltatam fidelibus tuis patronam providisti : oculis misericordiae Francorum respicere digneris imperium : quod tutelae ejusdem Virginis Rex piissimus voto perpetuo commendavit : Qui vivis et regnas per omnia saecula saeculorum.
Amen.
Quaesumus, omnipotens Deus, ut famulus Tuus Ludovicus Rex noster, qui Tua miseratione suscepit regni gubernacula, virtutum etiam omnium percipiat incrementa quibus decenter ornatus, et vitiorum monstra devitare, hostes superare, et ad Te, Qui via, veritas et vita es, gratiosus valeat pervenire. Per Christum Dominum nostrum.
Amen.
Traduction :
     
Venez, Esprit créateur,
Visitez les esprits de ceux qui sont à Vous :
Emplissez de la grâce d’en haut
Les cœurs que Vous avez créés.
     
Vous qui êtes appelé Consolateur,
Don du Dieu très-haut,
Source de vie, feu, amour
Et onction spirituelle,
     
Vous, septiforme par la fonction,
Doigt de la droite du Père,
Vous, à juste titre promesse du Père,
Inspirant nos langues dans leurs discours,
     
Allumez la lumière en nos sens,
Infusez l’amour en nos cœurs,
En la faible force de notre corps
Donnant force pour résister. 
     
Repoussez au loin l’ennemi
Et donnez-nous la paix sans cesse,
Qu’ainsi par Vous, guide conducteur,
Nous évitions toute chose mauvaise.
     
Faites que par Vous nous sachions (qui est) le Père,
Et que nous connaissions le Fils,
Et que nous croyions en tout temps
Que Vous êtes l’Esprit des deux.
     
A Dieu le Père soit la gloire,
Et au Fils, qui des morts
Est ressuscité, et au Consolateur
Dans les siècles des siècles.       
Ainsi soit-il.
     
V. Envoyez Votre Esprit et il se fera une création nouvelle.
R. Et vous renouvellerez la face de la terre.
V. Priez pour nous, Sainte Reine de France.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de NSJC.
V. Seigneur, sauvez le Roi.
R. Et exaucez-nous au jour où nous Vous invoquerons.
        
Prions :
      
O Dieu, qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, donnez-nous par ce même Esprit, de comprendre et d’aimer ce qui est bien, et de jouir sans cesse de ses divines consolations. Par Jésus-Christ, notre Seigneur.
Ainsi soit-il. 
O Dieu , qui après avoir élevé au-dessus des chœurs des anges la Très Sainte Vierge Marie Votre Mère, l’avez donnée comme patronne à Vos fidèles, daignez jeter des regards de miséricorde sur le Royaume de France, que la piété d’un de ses Rois a mis par un vœu perpétuel sous la protection de cette même Vierge : ô Vous qui vivez et régnez pour les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.
Nous Vous prions, ô Dieu tout puissant, pour Votre serviteur notre Roi Louis, qui par Votre miséricorde a reçu le gouvernement de ce Royaume : qu’il reçoive aussi l’accroissement de toutes les vertus par lesquelles, ennobli comme il convient à son état, il évitera la laideur des vices, sera vainqueur des ennemis, et Vous soit assez agréable pour parvenir jusqu’à Vous qui êtes la Voie, la Vérité et la Vie. Nous Vous le demandons par Jésus-Christ Notre-Seigneur.
Ainsi soit-il.

Ceux qui disposent de beaucoup de temps peuvent également réciter, s’ils le souhaitent, ces  Litanies royales >  ici

Lys du Mesnil-Marie

2019-7. De la discussion, la lumière ???

Samedi 19 janvier 2019,
Au diocèse de Viviers, fête de Saint Arconce, évêque et martyr ;
18ème anniveraire du rappel à Dieu de Gustave Thibon.

Gustave Thibon

Comme très souvent à cette date du 19 janvier, c’est pour moi un impérieux devoir de reconnaissance et de fidélité que de rappeler la mémoire de Gustave Thibon, entré dans son éternité il y a 18 ans, le 19 janvier 2001.

Or, en ces semaines où l’on a entendu des politiques de profession se lamenter de ce que ceux qui les contestent et chahutent refusaient de « s’assoir à la table des négociations » – présentée comme un lieu essentiel de la « démocratie » – , en ces jours où le gouvernement cherche à provoquer un  « grand débat national » paré de vertus quasi miraculeuses pour la guérison des malaises sociaux, je voudrais simplement et brièvement évoquer des propos – non écrits et non enregistrés – de Gustave Thibon, tenus au cours de l’hiver 1979-1980, alors que nous étions un petit nombre d’étudiants réunis autour de lui, dans une conversation familière.

Je ne garantis pas l’absolue littéralité des paroles qui vont suivre, mais je peux certifier que toute la substance de la pensée qu’il énonça se touve rigoureusement rendue dans cette transcription que j’en ai réalisée un peu plus tard.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

frise  

De la discussion, la lumière ???

« On vous rebat les oreilles de ce poncif : « De la discussion jaillit la lumière », mais c’est faux et archi-faux ! De la discussion ne jaillissent bien souvent que le chaos et la confusion, parce que chacun y vient avec le seul dessein de faire valoir son opinion personnelle, et non avec un authentique désir de quête de vérité objective, reposant sur les bases objectives d’un raisonnement rigoureux et d’une analyse juste, dépouillée de l’opinion subjective.
On n’enseigne plus la saine philosophie, on n’apprend plus à raisonner de manière saine, on ne veut précisément pas des fondements naturels objectifs du raisonnement et de l’analyse. Mais tout est fait au contraire pour exacerber la subjectivité et les réactions du « complexe d’excellence » qui va avec.
C’est ainsi que l’on sème le chaos mental et la confusion, dans la société et dans l’Eglise, en jouant subtilement sur les ressorts de la vanité de chacun et de l’émotion.
La lumière ne jaillit pas de la discussion, mais de l’attention à l’ordre naturel et de la contemplation des vérités éternelles ! »

aurore d'un matin d'hiver au Mesnil-Marie

Aurore d’un matin d’hiver sur le campanile du Mesnil-Marie

2019-6. Où, à la suite de la fête de Saint Antoine le Grand, le Maître-Chat vous fait part de quelques réflexions sur la place des animaux dans le mystère de la Rédemption.

Vendredi 18 janvier 2019,
Fête de la Chaire de Saint Pierre à Rome (cf. > ici).

Lully et Saint Antoine le Grand

Le Maître-Chat Lully avec la statuette de Saint Antoine le Grand

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Nous fêtions hier Saint Antoine le Grand, abbé, pour lequel – ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de vous le dire – nous avons une grande dévotion au Mesnil-Marie.

J’ai instamment encouragé Frère Maximilien-Marie à marquer une pause dans ses innombrables activités, et à se rendre en pèlerinage auprès des précieuses reliques du « Père de tous les moines d’Orient et d’Occident », à l’abbaye de Saint-Antoine en Dauphiné.
C’est une sainte escapade qu’il accomplit habituellement une fois par an, parce qu’il y a toujours de très nombreuses intentions à recommander au pouvoir thaumaturgique particulier de Saint Antoine, et parce qu’il puise toujours pour lui-même de grandes grâces et forces spirituelles dans ce sanctuaire où le corps du saint anachorète a été ramené il y a presque mille ans.

Ce 17 janvier 2019 donc, les chaussées étant praticables – ce qui n’est pas toujours le cas en cette saison en nos contrées -, notre Frère a pris la route un peu après 6 h du matin, de manière à bénéficier de la Sainte Messe de la fête du saint à l’église Notre-Dame de Valence, où Monsieur l’abbé Dufour la célébrait à 8 h 30.

Je n’ai pas pris part moi-même à ce pèlerinage : j’ai vénéré affectueusement la petite statue du grand Saint Antoine que nous gardons au Mesnil-Marie, puis je me suis consciencieusement adonné à un véritable repos pendant l’absence de Frère Maximilien-Marie : je l’avais confié à la garde des saints anges, et ils ont bien fait « leur boulot ».
En son absence, je pouvais bénéficier d’un peu de quiétude bien méritée car je dois vous dire que, en effet, lorsqu’il est ici, je ne puis jamais être vraiment en repos avec mon papa-moine ; je ne peux jamais dormir que d’un œil… Je vous l’assure en toute connaissance de cause : ce n’est pas exactement une sinécure que de vivre avec un moine aux multiples responsabilités. S’il n’était pas aussi un authentique contemplatif, je serais parfois tenté de dire qu’il est un hyperactif !!!

Bref ! J’ajoute que toutefois, ainsi que je vous l’avais raconté in illo tempore (cf. ici), j’ai déjà eu moi-même l’occasion de me rendre dans l’abbatiale de Saint-Antoine en Dauphiné, en octobre 2016 au retour d’un petit séjour à La Salette, et de m’approcher au plus près des reliques de Saint Antoine du désert, saint auquel dans Son immense sollicitude pour Ses créatures le Bon Dieu a confié le ministère d’une particulière protection de nous autres animaux, protection sanctionnée par une bénédiction de notre Mère la Sainte Eglise (cf. > ici).

Et ce n’est que justice !
Laissez-moi, je vous prie, vous faire part aujourd’hui de quelques réflexions que j’ai mûries hier à propos de la place des animaux dans le mystère de la Rédemption.

En effet, nous autres animaux, ainsi que le rappelle Saint Paul de manière non équivoque, sans que nous en fussions en quelque manière responsables, mais par la seule faute de l’homme, nous avons été entraînés dans les conséquences de sa chute et nous en subissons les contrecoups, répercussions, résultats, fruits, prolongements et autres catastrophiques enchaînements alors que nous ne l’avons pas mérité :
« Aussi la créature attend d’une vive attente la manifestation des enfants de Dieu, car elle est assujettie à la vanité, non point volontairement, mais à cause de celui qui l’y a assujettie, dans l’espérance qu’elle-même, créature, sera aussi affranchie de la servitude de la corruption pour passer à la liberté de la gloire des enfants de Dieu, car nous savons que toutes les créatures gémissent et sont dans le travail de l’enfantement jusqu’à cette heure. Et non seulement elles, mais aussi nous-mêmes qui avons les prémices de l’Esprit. Oui, nous-mêmes nous gémissons au-dedans de nous, attendant l’adoption des enfants de Dieu, la rédemption de notre corps ! » (Rom. VIII, 19-23).

Je sais bien que Saint Paul n’est pas toujours facile à comprendre (Saint Pierre lui-même en faisait la réflexion aux destinataires de sa seconde épître – cf. 2 Petr. III, 16), mais il ne faut tout de même pas être sorti de Saint-Cyr pour voir que dans la citation de l’épître aux Romains reproduite ci-dessus l’Apôtre, lorsqu’il emploie le terme « créature » (au singulier ou au pluriel) veut désigner ce qui n’est pas humain, ce qui n’est pas appelé à l’adoption divine, à l’inhabitation du Saint-Esprit et à la vie surnaturelle, mais qui est néanmoins appelé – c’est écrit en toutes lettres – à participer selon son ordre propre au mystère du relèvement et à être un jour « affranchi de la corruption » dans le sillage de la rédemption des hommes.
Car – j’insiste – nous autres, pauvres animaux, nous subissons les suites de la faute de l’homme alors que nous n’avons pris aucune part à sa révolte, puisque nous ne sommes pas en mesure de commettre des péchés, comme vous autres hommes en accomplissez et nous en faites subir les conséquences…

Notre divin Créateur est juste et Il n’a de mépris pour aucune de Ses créatures : il est donc parfaitement conforme à Sa justice miséricordieuse que nous ayons nous aussi quelque part au mystère de la Restauration de toutes choses dans le Christ, vers lequel nous gémissons avec vous dans le travail de l’enfantement !

pattes de chat Lully.

PS : Je publierai d’ici peu quelques nouvelles photos de l’abbaye de Saint-Antoine en Dauphiné en sus de celles que j’avais déjà mises en ligne > ici.

Saint Antoine le Grand

2019-5. Voir Dieu en toutes choses et toutes choses en Dieu.

Mercredi 16 janvier 2019,
en la fête du Cœur immaculé de Marie refuge des pécheurs 
(cf. > ici) ;
mémoire de Saint Marcel 1er, pape et martyr.

Notre-Dame des Victoires

« La foi est un rayon du Ciel
qui nous fait voir Dieu en toutes choses
et toutes choses en Dieu »
St François de Sales

 Bien chers Amis et Bienfaiteurs,

Une fois encore, une fois de plus, le passage d’une année civile à une autre me ramène vers vous. Deux semaines se sont déjà largement écoulées depuis que la date si populaire du 1er janvier a entraîné des rafales de messages de « Bonne année ! », que les catholiques les plus consciencieux complètent pieusement d’un autre adjectif : « Bonne et sainte année ! ».

Je remercie très chaleureusement ceux qui m’ont adressé de belles cartes par la poste, ceux qui m’ont envoyé des vœux personnels par internet, ceux qui m’ont téléphoné… Je devrais presque écrire : « qui ont réussi à m’attraper de manière quasi miraculeuse au téléphone » !!!
J’en profite au passage pour vous remercier également de votre patience : l’ensemble des messages que je reçois par tous ces divers moyens occuperait à temps plein au moins un secrétaire, si ce n’est deux ! J’arrive à lire chaque jour à peu près tout ce que l’on m’adresse, mais il m’est habituellement impossible d’y répondre rapidement, sauf urgence absolue. Chaque jour ajoute un nouvel empilement à la strate de la veille : mon bureau et ma boite aux lettres électroniques se peuvent comparer à un espace archéologique… dans lequel les archéologues ne se pressent d’ailleurs pas !

A l’heure où ce tourbillon s’apaise, c’est-à-dire au moment où la plupart des gens ont déjà tourné la page des vœux, c’est à mon tour de vous rejoindre au moyen de ces quelques lignes : les lecteurs de ce Blogue du Maître-Chat Lully ont reçu, dès le jour de l’an (cf. > ici), un bref message de cette extraordinaire majesté féline – si populaire auprès de ceux qui gravitent dans l’orbite du Refuge Notre-Dame de Compassion – exprimant l’essentiel de ce que je vous peux moi-même souhaiter en sus des vœux conventionnels : la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, la paix et la lumière célestes, la force et le courage à l’heure de l’épreuve… qui ne nous est jamais épargnée tant que nous cheminons « in hac lacrymarum valle ».

Or justement parce qu’est maintenant passée l’euphorie (souvent très artificielle) des « fêtes », et parce que l’on peut déjà prendre du recul par rapport aux soubresauts de la vie politique et sociale des deux mois qui se sont écoulés, sans me prendre en aucune manière pour Cassandre, je ne vous cèlerai pas que – tout en priant pour qu’il y ait le moins de « dégâts » possible – je n’ai pas une vision très optimiste pour l’avenir.

Entre un clergé dont la plupart des membres n’a qu’un comportement de fonctionnaires gérant de manière très humaine une espèce d’entreprise chargée de « parler de Jésus », mais en ayant semble-t-il oublié les dramatiques réalités du salut des âmes – qui tombent en enfer serrées comme des flocons de neige pendant une tempête hivernale -, et des hommes politiques qui sont, dans leur majorité, d’une part dirigés par le dieu de l’argent (« mammon d’iniquité »), à travers tous les lobbies financiers et économiques mondialistes, et d’autre part téléguidés par les idéologies antichrétiennes (maçonnerie et tous les avatars de l’« esprit des lumières »), les peuples ne perçoivent plus les réalités surnaturelles éternelles et ne vivent que le regard rivé sur un bien-être matériel immédiat (qui n’est certes pas négligeable mais qui n’est en rien leur fin ultime) sans avoir conscience qu’ils sont appelés à la Cité de Dieu.
De fait, au lieu de travailler à se conformer à elle autant qu’il est possible ici-bas, la cité terrestre ne peut que dramatiquement en devenir l’antithèse, faite d’égoïsmes, de haines, de violences, de stupre, de mensonges, d’injustice et de crimes, ainsi que nous le voyons de plus en plus se réaliser sous nos yeux.

Le seul et unique moyen d’enrayer cet entraînement diabolique vers le chaos, est la conversion.
Conversion toujours plus profonde – car jamais achevée – des chrétiens eux-mêmes au véritable esprit évangélique (qui n’a rien à voir avec une pseudo spiritualité de bisounours ou de ravi de la crèche) et à ses exigences de prière, de pénitence, et de sacrifices volontaires et généreux.
Conversion de tous ceux qui ne croient pas – ou plus – à Notre-Seigneur Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, unique Sauveur : conversion des pécheurs, conversion des hérétiques, conversion des juifs, conversion des païens et mahométans, conversion des francs-maçons et autres sectaires grenouillant dans l’ombre, conversion des capitalistes, conversion des marxistes, conversion des hommes politiques, conversion des libertins et débauchés, conversion des matérialistes, conversion des satanistes…
En tous et en chacun : conversion des intelligences, des cœurs… et, par conséquent, des mœurs !

S’il n’y a pas de conversion entière, véritablement amoureuse, à Dieu et à Sa Loi de sainteté dans les faits concrets, dans la vie pratico-pratique de chacun et des sociétés, le monde périra misérablement (cf. Luc XIII, 3).
Il n’y a pas de voie médiane.

En définitive, mes vœux pour chacun d’entre vous se résument en ceci : qu’en chacun de ces jours de l’année 2019, vous viviez toujours plus, toujours mieux, et toujours plus intensément, dans la Vérité et la Charité de Notre-Seigneur pour étendre, à l’intérieur de vous comme autour de vous, le Règne de l’unique Rédempteur !

Et au cours de cette année qui vient de commencer, ne vous attendez à rien d’autre de ma part qu’à encore davantage de « rabâchage » des exigences d’une vie authentiquement chrétienne, de « rabâchage » des vérités spirituelles et historiques aujourd’hui combattues, et de « rabâchage » légitimiste.
Car si les domaines spirituels et temporels sont distincts, ils ne sont en aucune manière séparés, et mes responsabilités, notamment en qualité de Prieur de la Confrérie Royale, exigent de moi que je rappelle à temps et à contre-temps les desseins de Dieu sur ce Royaume de France et la mise en œuvre d’une contre-révolution autant spirituelle que sociale.

Et pour terminer :

  1. Je tiens à remercier TRES chaleureusement tous nos bienfaiteurs qui par leurs oboles, régulières ou ponctuelles, permettent au Refuge Notre-Dame de Compassion d’exister et à moi-même de vivre et d’œuvrer : des travaux nécessaires sont toujours à envisager ici pour l’achèvement des restaurations du Mesnil-Marie et prévoir la construction d’une chapelle ; j’ai aussi dû commander la confection d’une nouvelle soutane (plus exactement, pour l’habit augustin on parle de tunique)…

  2. Rappel : Nos chers amis les chanoines de l’Ordre de Saint-Remi dont la fondation a reçu sa première approbation épiscopale en octobre dernier, organisent un pèlerinage pour la France à Cotignac le samedi 9 février prochain (cf. > ici); j’espère que vous serez nombreux à y prendre part.

En vous renouvelant l’assurance de ma religieuse amitié et de mes prières à toutes vos intentions, je vous reste uni

in Corde Iesu & Mariae.

 Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.     

Pour aider le Refuge Notre-Dame de Compassion  ici

Blason du Refuge Notre-Dame de Compassion

2019-3. Nos valeurs puisent au plus profond de notre histoire !

Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou,

Adresse aux Français
à l’occasion de la Fête des Rois

6 janvier 2019

Lundi 7 janvier 2019,
2ème jour dans l’octave de l’Epiphanie.

Après le bref message que Sa Majesté avait publié au soir du 31 décembre sur Twitter et que nous avions répercuté (cf. > ici), nous savions bien que notre Souverain légitime nous donnerait un texte plus important en ce début d’année, et nous l’attendions avec impatience.
D’une manière très éloquente dont le symbolisme ne peut échapper à personne, Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX, a rendu public  ce message hier, jour de l’Epiphanie, fête des Rois.
Ce texte, qu’il convient de lire avec la plus grande attention, de relire et de méditer, nous est parvenu alors que nous étions justement en train de fêter les Rois ensemble, les deux Cercles Légitimistes du Dauphiné et du Vivarais : nous en avons entendu la lecture avec émotion et nous avons tout aussitôt rendu grâces à Dieu pour la sollicitude de notre Roi et la profondeur de cette adresse aux Français qui est un excellent rappel de l’essentiel…

En Nom Dieu, vive le Roi !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

SMTC le Roi Louis XX

Chers Français,

Votre immense cri de désespoir a marqué la fin de l’année écoulée. Désespoir de n’être plus entendus, ni écoutés comme si vos souffrances avaient moins d’importance que les normes et les règlements. Comme si votre vie quotidienne ne comptait pas ou plus. Comme si des mots pouvaient suffire à nier les réalités.

Ce cri ne doit pas demeurer vain, mais il ne s’agit pas non plus de se tromper d’objectif. Certes, si des rattrapages en de nombreux domaines, et notamment, en matière de niveau de vie sont nécessaires, ils ne doivent pas être une fin en soi cachant l’essentiel. Les mesures ne doivent pas être uniquement conjoncturelles et sectorielles.

Ce qui manque à la France depuis des dizaines d’années, c’est un projet de société partagé par tous. Un projet commun qui soude les uns et les autres et qui respecte sa souveraineté. Un projet qui réunit et entraîne sans privilégier certains aux dépens de tous les autres. L’équilibre social a été progressivement brisé parce que le bien commun a été oublié au profit des intérêts individuels ou des mirages. Prenons garde que ce ne soit pas les intérêts et les passions communautaristes qui les remplacent ! Le mal serait encore plus grand et le cri de la France serait étouffé. L’histoire rappelle que les Français ont toujours accepté les sacrifices lorsqu’ils servaient la cause commune. Ils rejettent au contraire tout ce qui est injuste.

L’histoire, heureusement, comme une bonne fée veillant sur la France, est là pour nous faire souvenir qu’il n’y a pas à désespérer. Les situations les plus catastrophiques trouvent toujours un dénouement — pensons à la Guerre de Cent Ans, aux guerres de Religion, aux revers militaires qui ont pu faire douter du destin de la Fille aînée de l’Église. Le sursaut vient chaque fois d’un retour aux sources, en cherchant à retrouver les fondements de ce qui fait notre cher et vieux pays plus que millénaire.

Le mot « valeurs » a beaucoup été employé ces derniers temps, mais il ne faut pas le contrefaire. Les valeurs ne se trouvent ni dans l’éphémère ni dans le contingent, ni dans ce qui porte atteinte à la nature humaine. Les nôtres puisent au plus profond de notre histoire. Ce sont d’abord les valeurs de l’héritage gréco-romain. Il a apporté la citoyenneté, c’est-à-dire le sens de la vie en commun tempéré par le droit. Cet immense héritage fait accepter les différences des uns et des autres dès lors que tous se retrouvent sur un projet d’avenir partagé. Il a nom : RoyaumeCouronneÉtat. Chaque génération l’a adapté. À la nôtre de le faire en s’appuyant sur les familles.

Le second fondement nous vient de la chrétienté qui a forgé l’âme de l’Europe et de la France. Elle a créé son unité, elle a fondé la grandeur de sa civilisation en faisant de chaque être humain la mesure de toute chose. Elle a libéré les esclaves, tempéré les riches, réconforté les pauvres, les malades et les sans-abris, donné du sens à l’existence.

Le socle est encore là. Il appartient à chacun de le faire vivre. Ainsi la société redonnera espoir à ceux qui souffrent. Tel est ce que je souhaite à tous en ce début d’année et notamment aux familles. Que saint Louis et sainte Jeanne d’Arc veillent sur la France et apportent aux Français l’espérance qu’ils méritent et qu’ils attendent. Ainsi notre pays retrouvera la route de l’avenir.

Louis de Bourbon,
Duc d’Anjou.

grandes armes de France

2019-2. Vœux de Monseigneur le duc d’Anjou pour la nouvelle année.

Sur les réseaux sociaux, Monseigneur le duc d’Anjou, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, a publié dans la nuit du 31 décembre 2018 au 1er janvier 2019 ce message de vœux pour l’année nouvelle :

LouisXX - vœux nouvel an 2019

Chacun remarquera que ces vœux, dont la brièveté rend d’une certaine manière plus percutante la pertinence et la profondeur spirituelle, vont à l’essentiel, et contrastent admirablement avec les discours arrogants en forme de leçons amères de « l’élu de la république », bien plus préoccupé de faire entrer les Français dans le moule des directives économiques européistes et mondialistes que de leur bonheur véritable…

En sa qualité de Prieur de La Confrérie Royale et de sénéchal du Cercle Légitimiste du Vivarais, à son tour, Frère Maximilien-Marie a répondu à Sa Majesté sur Twitter pour La remercier et Lui présenter des vœux fervents et respectueux.

Tous les légitimistes prient avec ardeur et amour pour Sa Personne Royale, pour Sa chère famille, pour l’heureux terme de la grossesse de la Reine Marie-Marguerite, pour les Enfants de France et à toutes les intentions de leur Souverain vénéré. 

lys.gif

2019-1. Où Son Altesse Sérénissime Monseigneur le Maître-Chat Lully présente à ses amis et lecteurs ses vœux pour l’an nouveau…

Mardi 1er janvier 2019,
Fête de la Circoncision de Notre-Seigneur
et octave de Sa Nativité.

Vœux de Lully 2019

Bel Ange de la Crèche,
Ange qui avez chanté dans la sainte nuit de Noël la paix divine promise aux hommes de bonne volonté,
Ange qui avez fait resplendir aux yeux des saints Rois Mages la lumière surnaturelle d’une étoile miraculeuse pour les conduire vers Jésus et Marie,
je vous en prie humblement en ce jour de l’an :
Portez à tous nos amis
nos vœux fervents de bonne, heureuse et sainte année 2019,
avec l’assurance de nos humbles prières
pour que la grâce, la paix et la lumière du Roi du Ciel Notre-Seigneur
leur soient données sans limite,
et que la force et le courage qui viennent d’en-haut leur soient aussi communiqués quand viendra l’heure de l’épreuve !

pattes de chat Lully

ange avec agneau

Pieuses invocations pour le commencement d’une année nouvelle > ici

2018-99. Lully « gilet-jaune » ?

Jeudi 20 décembre 2018,
Vigile de Saint Thomas, apôtre ;
Mémoire du jeudi de la 3ème semaine de l’Avent ;
335ème anniversaire de la naissance de Philippe de France, duc d’Anjou, Roi Philippe V d’Espagne.

lys.gif

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Vous êtes plusieurs à m’avoir fait parvenir cette photographie qui circule depuis plusieurs semaines sur internet et sur laquelle ce matou, qui est presque mon parfait sosie, arbore ce fameux gilet jaune qui fait couler tellement d’encre et de salive en ce moment…
Je ne résiste donc plus à la tentation de publier cette photographie sur mon blogue.

En notre « principauté », où les saintes Lois de Dieu, les préceptes traditionnels de la Sainte Eglise, les vénérables usages de la liturgie et de la Règle de Saint Augustin, et – bien sûr – les traditions du Royaume de France et les privilèges de notre antique province du Vivarais priment de manière absolue sur les lois civiles, nous n’avons pas de rond-point à occuper, pas de radar automatique à neutraliser et pas d’ « arc-de-triomphe-napoléomaçonnique » sur lequel je puisse me défouler…
Cela ne m’empêche d’ailleurs en aucune manière de continuer à faire mes griffes – spirituellement – sur les pseudo « lumières », sur l’abominable révolution, sur les fausses valeurs de la république et sur la maçonnerie, qui sont les véritables raisons fondamentales du malheur des peuples et du « profond malaise » actuel du peuple de France : mais cela bien peu de personnes le comprennent ou sont capables de l’entendre.
Les yeux rivés sur une subsistance pécuniaire et budgétaire – bien nécessaire certes -, ils restent pour la plupart lobotomisés par le prêt-à-penser républicain et conditionnés par le formatage dictatorial reçu à l’école et constamment entretenu par les médias, les politiques (même dits « d’opposition ») et les « curés », vendus à la pensée de Rousseau, qui dans leur très grande majorité sont devenus les thuriféraires de la république impie !
Plus que jamais la célèbre phrase de Bossuet « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » est d’une dramatique actualité !

Puisque le gouvernement souhaite l’ouverture de « cahiers de doléance » dans les mairies, je compte bien m’y rendre pour y inscrire quelques vérités fondamentales…
Et si je m’identifie volontiers à mon sosie en gilet jaune, c’est pour endoser haut et fort de tout autres revendications que la baisse du prix des croquettes…

chat gilet-jaune

Non à la république maçonnique !
Non à la république déicide et régicide !
Non au rouleau compresseur républicain destructeur des libertés individuelles, spirituelles et physiques,
et des libertés provinciales et corporatives !

Vive la Royauté chrétienne traditionnelle !
Vive le Christ qui aime les Francs !
Vive le Roi Louis XX !

Chat botté combatant

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