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2019-88. Dix-sept préceptes infaillibles pour établir le Règne du Christ dans nos cœurs, dans nos familles, dans la société et dans le monde entier…

Mercredi 30 octobre 2019,
Fête de Sainte Hélène d’Anjou, issue du sang de France, reine de Serbie puis moniale.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Je suppose que, comme tous les bons catholiques – du moins lorsqu’ils sont authentiquement catholiques – vous aspirez à voir s’établir sur cette terre le triomphe de l’Amour de Dieu et Sa paix. Ainsi que le chante l’admirable préface de la fête du Christ-Roi : un règne de vérité et de vie, un règne de sainteté et de grâce, un règne de justice, d’amour et de paix – « Regnum veritatis et vitae, regnum sanctitatis et gratiae, regnum justitiae, amoris et pacis » !

Eh bien, figurez-vous qu’il suffirait qu’une majorité d’hommes sur la terre le veuillent vraiment, et que, le voulant avec une détermination ferme et suivie d’effets concrets, ils mettent alors en application les dix-sept préceptes suivants de manière rigoureuse dans leurs vies, pour que les choses changent et que nous commencions à voir l’instauration de ce règne de paix et d’amour.
Oui, vous m’avez bien lu : il ne faut pas pour cela une multitude de lois, d’édits, de décrets, de règles, d’ordonnances, d’ukases, ni des multitudes de sessions parlementaires et des volumes de « codes civils »; il suffit de bien mettre en œuvre dix-sept préceptes. Juste dix-sept.
Dix-sept préceptes simplement et rigoureusement appliqués, avec une vraie rectitude de cœur et une attention exacte à rester en pleine cohérence avec ce qu’ils enseignent.

Avez-vous deviné ce que sont ces dix-sept préceptes ?
Allez ! pour la bonne et simple raison qu’ils sont souvent « oubliés » non seulement dans la vie publique et sociale, dans la vie courante de tout un chacun, mais aussi dans une certaine catéchèse et dans une certaine prédication, je vais vous les recopier ci-dessous dans une formulation assez traditionnelle qui a été très habilement mise au point pour faciliter leur mémorisation.
Si vous ne les connaissez pas par cœur, apprenez-les et répétez-les au moins une fois par jour : vous verrez, c’est très facile.

Christ Roi entouré de saints

Le Christ-Roi entouré de saints :
« Regnum veritatis et vitae, regnum sanctitatis et gratiae, regnum justitiae, amoris et pacis » !

Les 10 commandements de Dieu :
(Note : nous savons qu’il existe quelques variantes – minimes – de formulation ; nous avons choisi cette version extraite du « Missel vespéral quotidien » du Rd. Père Morin, de l’Oratoire de France – 1948)

1. Un seul Dieu tu adoreras
Et aimeras parfaitement.

2. Le Nom de Dieu ne jureras,
Ni sans raison ni faussement.

3. Les dimanches sanctifieras,
En servant Dieu dévotement.

4. Tes père et mère honoreras
Les assistant fidèlement.

5. Homicide point ne seras,
Sans droit ni volontairement.

6. L’impureté ne commettras,
De corps ni de consentement.

7. Le bien d’autrui tu ne prendras,
Ni retiendras injustement.

8. Faux témoignage ne diras,
Ni mentiras aucunement.

9. Désirs mauvais repousseras,
pour garder ton coeur chastement.

10. Bien d’autrui ne convoiteras
Pour l’avoir malhonnêtement.

A cette première liste de dix préceptes, dans sa sagesse multiséculaire, la Sainte Eglise notre Mère en a ajouté sept, qui précisent et explicitent ces dix premiers.
Je dis bien sept que je vous copie ici dans la version que l’on trouvait habituellement dans les catéchismes diocésains au Royaume de France avant la grande révolution. Au XXe siècle, la plupart des catéchismes n’en mentionneront plus que six : le précepte de la dîme sera escamoté… et pourtant l’obligation pour les fidèles de contribuer à l’entretien de leurs lieux de culte, aux œuvres de bienfaisance assurées par le clergé, et à la vie matérielle du clergé se trouve dans les épîtres de Saint Paul !
Quant à l’obligation du jeûne pendant tout le grand Carême, aux Vigiles et aux Quatre-Temps, l’actuelle discipline ecclésiastique l’a tellement édulcorée qu’il n’en reste quasi plus rien ; tandis que l’abstinence des vendredis a été réduite à peau de chagrin et celle des samedis semble avoir totalement disparu : ce fut pourtant la loi multiséculaire héritée des Apôtres et des saints !

Les 7 commandements de l’Eglise :

1. Les fêtes tu sanctifieras,
En servant Dieu dévotement.

2 . Les dimanches messe ouïras.
Et les fêtes pareillement.

3. Tous tes péchés confesseras,
À tout le moins une fois l’an.

4. Ton Créateur tu recevras,
au moins à Pâques humblement.

5. Quatre temps, vigiles jeûneras,
Et le carême entièrement.

6. Vendredi chair ne mangeras,
Ni le samedi mêmement.

7. Les droits de dîme tu paieras,
À l’Église fidèlement.

Tout ceci est bien moins compliqué et touffu que la multitude des lois de la république auxquels chacun se soumet pourtant de gré ou de force, et Dieu sait si la république sait s’y prendre pour contraindre et exercer des pressions (notamment sous forme d’amendes et de pénalités pécunaires).

Ici, vous n’avez que dix-sept règles simples qui ne peuvent que contribuer à votre bonheur, dès ici-bas et plus encore pour l’éternité, en propageant le règne de Notre-Seigneur Jésus-Christ et en aidant puissamment à votre sanctification.
N’hésitez donc pas : apprenez-les, faites-les apprendre (et surtout pratiquer) dans votre entourage, et vous verrez que votre vie, vos familles, votre milieu professionnel, la société civile et la Sainte Eglise tout entière ne s’en porteront que mieux !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Moïse - Nice église de la Sainte Trinité

2019-86. Communiqué de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon à la suite du transfert des restes du Général Francisco Franco.

Samedi 26 octobre 2019,
Quatrième samedi d’octobre : fête de Notre-Dame des Victoires (cf. > ici et > ici) ;
Commémoraison de Saint Evariste, pape et martyr ;
Vigile des Saints Apôtres Simon et Jude.

Il n’est point nécessaire de rédiger de longs commentaires sur l’événement qui s’est déroulé ce jeudi 24 octobre au Royaume d’Espagne où l’acharnement impie de la dictature socialiste et maçonnique est parvenu à faire exhumer de la basilique conventuelle du « Valle des los Caïdos » les restes du Général Francisco Franco.
Ce dernier est habituellement présenté en France (et dans le monde) comme un personnage abominable, comme un tyran, comme un complice d’Hitler… etc. – ce qui est évidemment une pure calomnie fondée sur la falsification des faits historiques -, au point qu’il y a même de prétendus légitimistes qui veulent passer sous silence les liens familiaux qui unissent Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure SMTC le Roi Louis XX, au généralissime, ainsi que son engagement courageux pour défendre sa sépulture.

Notre Souverain légitime, qui est par sa mère l’arrière-petit-fils du Général Francisco Franco, se montre une fois de plus courageusement à rebours du prêt-à-penser imposé par les médias aux ordres de la révolution et de la maçonnerie.
Nous renvoyons à l’excellente analyse publiée sur le site « Vive le Roy » > ici, ainsi qu’à l’entretien exclusif accordé par notre valeureux Prince ce vendredi 25 octobre au site « Boulevard Voltaire » (quel horrible nom !) > ici.

Pour nous, nous reproduisons ci-dessous, à fin de le porter à votre connaissance, le communiqué officiel de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, qui a été publié hier, vendredi 25 octobre, en fin de journée.

Prince Louis de Bourbon portant le cercueil du Général Franco

Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX,
portant le cercueil de son bisaïeul, le Général Francisco Franco,
lors du transfert de sa dépouille, le jeudi 24 octobre 2019.

Communiqué de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon
au lendemain du transfert des restes du Général Francisco Franco :

« J’ai ressenti hier une intense émotion en portant le cercueil de mon grand-père. L’acte est inqualifiable.

La Providence m’a placé à la convergence d’une double ascendance : ma lignée paternelle, qui me lie profondément à la France, le pays de mes ancêtres, où j’ai des devoirs dynastiques, celui de défendre l’héritage de la royauté légitime, et me tenir à la disposition de la France. Les devoirs de l’Aîné des Bourbons ne peuvent être abdiqués.

En même temps, je me dois d’assumer les devoirs de ma lignée maternelle. Ce devoir n’est pas de même nature que celui qui me lie à la France. Mais je me dois d’être fidèle à la mémoire si injustement attaquée de mon arrière-grand-père. Il fut un grand Soldat et un grand homme d’État, animé avant tout par sa Foi chrétienne profonde et son amour de l’Espagne. Il est à l’origine de l’Espagne pacifiée, prospère et reconnue parmi les grandes puissances mondiales. Défendre sa mémoire, c’est une part intégrante de l’idée que je me fais de l’Honneur et de la Fidélité.

La monarchie a été ré-instituée par le Général Franco. C’est cela que l’Histoire retiendra. »

Louis de Bourbon, duc d’Anjou,
vendredi 25 octobre 2019.

Trois lys blancs

2019-85. « Voici l’heure de la puissance des ténèbres ».

« Voici l’heure de la puissance des ténèbres » (cf. Luc XXII, 53b) 

Blason de la Confrérie Royale

Lettre mensuelle aux membres et amis de la Confrérie Royale
- 25 octobre 2019 -

Chers Messieurs les Chanoines,
Mes Révérends et chers Pères,
Chers Messieurs les Abbés,
Chers Frères et Sœurs en notre Confrérie Royale,
Bien chers Amis,

Notre Sainte Eglise catholique romaine se trouve en ces jours-ci dans une période des plus difficiles et des plus critiques de sa longue histoire, cela est une évidence qui ne peut échapper à aucun observateur possédant un minimum d’intelligence, un minimum de capacité d’analyse objective, un minimum de foi…

Lorsque je parle de foi, je ne parle pas d’une croyance subjective aux contours plus ou moins flous, mais bien de l’adhésion, par une volonté libre et résolue, aux Vérités révélées par Notre-Seigneur Jésus-Christ Lui-même, et transmises par Sa Sainte Eglise, dans les enseignements authentiques que nous avons reçus par le canal des Apôtres, des Pères de l’Eglise, des saints Docteurs, de la liturgie multiséculaire (« lex orandi, lex credendi »), et de tout le Magistère vraiment catholique
En matière de foi, tout ce qui s’écarte de la Règle contenue dans la Tradition, tout ce qui introduit la plus minime remise en question de l’enseignement pérenne, tout ce qui suscite le moindre écart de la doctrine professée de façon continue pendant les siècles qui nous ont précédés, est à rejeter avec la plus vive énergie, à condamner avec la plus extrême rigueur.

Ce que j’énonce ici, vous le savez déjà bien sûr, et cependant il n’est jamais inutile de le redire avec force lorsque tout semble vaciller et lorsque certains pasteurs eux-mêmes, lors même qu’ils se trouvent aux postes les plus hauts de la hiérarchie ecclésiastique, semblent s’éloigner d’une manière impressionnante de la façon dont les vénérables prophètes au temps de l’ancienne Alliance, les Saints Apôtres de Notre-Seigneur, les saints évangélisateurs des nations, les valeureux martyrs et les saints Pontifes ont toujours agi, en combattant sans pitié et sans nul égard aux considérations humaines, les faux cultes, les idoles, les superstitions païennes, et ont toujours refusé la moindre compromission avec les prétendues religions non-chrétiennes.

Peut-on imaginer le saint prophète Elie invitant les prophètes de Baal à apporter dans l’enceinte du Temple de Jérusalem les grossières figures autour desquelles s’articulaient leurs indécents cultes de la fécondité et de la virilité ? Point du tout ! Après les avoir couverts de ridicule sur le mont Carmel, il en égorgea lui-même quatre-cent-cinquante. Cela lui valut certes la haine de l’impie Jézabel, mais lui mérita une élévation plus haute dans l’intimité du Dieu unique.
Peut-on imaginer les Saints Apôtres Pierre et Paul établissant, à Rome où ils fondaient l’Eglise, des espèces de « conseils œcuméniques » où ils auraient élaboré une charte du « vivre ensemble » avec les faux prêtres des idoles, acceptant toutes les débauches et les libidineuses pratiques contre-nature dans lesquelles se vautre habituellement le paganisme ? Point du tout ! Ils furent des plus énergiques pour enseigner que les chrétiens ne doivent pas « former d’attelage disparate avec les infidèles, parce qu’il n’y a rien de commun entre la justice et l’iniquité, entre la lumière et les ténèbres, et qu’il ne peut y avoir d’accord entre le Christ et Bélial, ni de commerce entre le fidèle et l’infidèle» (cf. 2 Cor. VI, 14-15). Ils ont prêché l’Evangile sans concession et ont inauguré la longue période des martyrs, qui aboutira à la victoire de Saint Constantin et à la conversion de tout l’Empire : « In hoc signo vinces ! ».
Peut-on imaginer Saint Martin, l’apôtre des Gaules, tolérant le culte des « arbres sacrés » et des sources vouées aux fausses divinités ? Point du tout ! Il fit triompher la Croix de Notre-Seigneur, unique Rédempteur des hommes, en portant énergiquement la cognée contre les arbres idolâtrés au risque d’y laisser sa propre vie. Et c’est ainsi que les campagnes de la Gaule romaine furent débarrassées des abominables superstitions païennes et embrassèrent la seule véritable religion du salut.

Le prophète St Elie - huile sur toile Italie XIXe s

Le saint prophète Elie

Ces trois exemples sont plus que suffisants pour nous indiquer quelle conduite est celle qui est véritablement chrétienne, quelle est celle que les véritables chrétiens doivent faire leur en face du renouveau païen de notre époque, en face de cette recrudescence de l’idolâtrie des forces de la nature et de la « terre mère », en face de l’offensive des fausses religions, en face de la trahison et des scandaleuses compromissions de ceux qui abandonnent l’étendard de la sainte et glorieuse Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour se mettre à la remorque des idéologies et des modes du nouveau paganisme, et qui prônent l’abandon des saintes traditions catholiques et de la discipline ecclésiastique qui a fait la force et la sainteté de notre Eglise pendant des siècles.

Ceux qui prêchent l’accommodation du catholicisme et de ses authentiques et saintes traditions bi-millénaires à la « modernité », faite de néo-rousseauisme, de néo-paganisme, de néo-libéralisme des mœurs, bref ! d’affranchissement de tout ce qui nous est impérativement prescrit par le Décalogue, sont des faux prophètes, et lors même qu’ils portent une mitre sur la tête et couvrent leur trahison d’un vernis de bons sentiments humanitaires, ils ne sont rien moins que des apostats et des suppôts de Satan qui, à la suite de l’ange déchu déguisé en ange de lumière, entraînent les âmes vers l’enfer éternel.

Chers, très chers membres et amis de la Confrérie Royale : vous voulez la Royauté du Christ – « Opportet illum regnare ! » (1 Cor. XV, 25a) -, et vous voulez le retour du Roi légitime, lieu-tenant du Roi du Ciel, sur le trône des Lys. Et vous avez raison !
Chers, très chers membres et amis de la Confrérie Royale : vous voulez que cesse l’abomination de l’apostasie qui ravage notre Sainte Eglise. Et vous avez raison !
Chers, très chers membres et amis de la Confrérie Royale, nous sommes aujourd’hui à « l’heure de la puissance des ténèbres » (cf. Luc XXII, 53b) : puissance des ténèbres qui menace de tout ensevelir dans son écœurante noirceur. Et vous avez souvent l’impression d’un raz-de-marée contre lequel nous ne pouvons pas faire grand chose.

Mais c’est bien justement parce que nous sommes à « l’heure de la puissance des ténèbres » qu’il nous faut, nous, plus que jamais, être témoins de l’indéfectible et invincible Lumière du Christ : « Qu’ainsi donc brille votre lumière devant les hommes » (Matth. V, 16a), quoi qu’il doive vous en coûter, sans quoi vous serez vous aussi les complices de l’apostasie générale.
Les chrétiens n’ont jamais été appelés à être les hommes de la demi-mesure et de la compromission, et aujourd’hui moins que jamais !

Point d’acceptation des fausses croyances, du paganisme, des pseudo religions non-chrétiennes : il n’y en a qu’une seule vraie ! Le premier précepte du décalogue nous l’impose.
Point de compromission avec l’esprit mondain et le respect humain : il faut défendre l’honneur de Dieu ! Le deuxième précepte du décalogue nous l’impose.
Point de relâchement dans l’observance de nos devoirs religieux et de la sanctification du dimanche ! Le troisième précepte du décalogue nous l’impose.
Point de tolérance envers tout ce qui porte atteinte à la vertu de chasteté : guerre sans pitié à toute forme d’impureté ! Les sixième et neuvième préceptes du décalogue nous l’imposent.
Point d’abandon d’une observance stricte, consciencieuse et énergique de tous les commandements de Dieu et des préceptes traditionnels de la Sainte Eglise. On ne peut pas être un vrai chrétien autrement que dans une obéissance intégrale à la sainte loi de Dieu.

En dehors de cette obéissance, et quelles que soient nos protestations de fidélité au Christ-Roi et nos déclarations d’allégeance au Roi Très Chrétien, nous serons les complices de l’apostasie, les complices de la révolution, les complices de la puissance des ténèbres.

Que chacun s’examine donc avec toujours plus de vérité sur sa pratique des commandements de Dieu et de l’Eglise, et que chacun prenne en conséquence les résolutions qui s’imposent pour être chaque jour plus fidèle.
L’établissement du Règne de Dieu sur cette terre et le rétablissement du règne du Roi Très Chrétien, lieu-tenant du Roi du Ciel, dans le Royaume des Lys ne peut passer par d’autres voies.

A « l’heure de la puissance des ténèbres », opposons fermement par notre combat personnel et quotidien, le rayonnement de la Sainte Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ : cela ne peut se faire sans efforts, sans souffrances, sans renoncements, sans pénitence ni sacrifice, mais c’est la voie glorieuse, et l’unique voie du Salut !

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Armoiries Frère Maximilien Marie

2019-84. Un poignant et très juste appel à la prière pour l’Eglise, à l’heure où « la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs »…

Lundi 9 septembre 2019,
Fête de Notre-Dame de Pellevoisin ;
Mémoire de Saint Gorgon ;
Mémoire du 2e jour dans l’octave de la Nativité de Notre-Dame.

« Dans l’Eglise, il n’y a pas ce calme que je désire…
Qu’ils prient et qu’ils aient confiance en moi. »

Paroles de la Très Sainte Vierge Marie à Pellevoisin le 15 septembre 1876.

C’est grâce au toujours excellent site « Benoît et moi » (cf. > ici), toujours remarquablement bien informé sur des faits et publications qu’il est sinon très difficile de trouver en langue française, que nous avons pris connaissance d’un appel qui a été lancé en Italie pour un rassemblement de prière qui aura lieu à Rome, tout près de la basilique Saint-Pierre au Vatican, le samedi 5 octobre prochain.
Je sais bien que la plupart de mes lecteurs ne pourront pas s’y trouver. Toutefois, rien n’empêche de s’y associer par le cœur, l’intention et la prière, puisque cette dernière ne connaît pas les limites imposées par les distances et les frontières !
Le texte d’invitation à ce rassemblement de prière est tout-à-fait juste et pertinent, et l’on peut dire qu’il dépasse largement le cadre de ce seul rassemblement : tout ce qu’il exprime et décrit – sans concession mais sans agressivité – est parfaitement exact.
Voilà pourquoi il nous semble parfaitement judicieux de le répercuter le plus largement possible : la liste des intentions qu’il dresse en 10 points n’est pas à proprement parler exhaustive, mais elle donne bien la mesure des urgences auxquelles il importe, avec la grâce de Dieu, d’œuvrer, pour la guérison de tout le corps de la Sainte Eglise, de la tête aux pieds.

11 février 2013 - foudre sur la basilique Saint-Pierre

Le très symbolique foudroiement du dôme de la basilique Saint-Pierre au Vatican
le 11 février 2013

Prions pour l’Église!
Rome, le 5 octobre 2019

Largo Giovanni XXIII, h. 14:30

C’était le Vendredi Saint 2005. Le Cardinal Joseph Ratzinger, qui allait bientôt devenir Pape, prononça des paroles sans équivoque : « Que d’immondices on trouve dans l’Église, même chez ceux qui, par le sacerdoce, devraient lui appartenir complètement !...».
 
Et lorsque, devenu le Pape Benoît XVI, à Fatima, le 11 mai 2010, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient sur le message de la Vierge, il déclara : « Les souffrances de l’Église lui viennent de l’intérieur, de ce péché qui se trouve dans l’Église-même. On l’a toujours su, mais aujourd’hui nous le constatons d’une manière vraiment terrifiante : la plus grande persécution de l’Église ne vient pas de ses ennemis extérieurs, elle vient du péché qui est dans l’Église…».
 
Comme Cardinal et comme Pape, Benoît XVI a voulu ainsi rappeler qu’il y a dans l’Église des hommes qui ne sont pas « de l’Église », qui ne lui appartiennent pas vraiment et qui, plus que quiconque, travaillent à sa destruction ; «les méchants et les hypocrites qui sont dans l’Église», disait saint Augustin dans le De Civitate Dei, formeront un jour la majorité de ses membres, selon la prophétie de saint Paul dans la seconde épître aux Thessaloniciens.

Nous, un groupe d’amis catholiques, tant laïcs que consacrés, voulons donc prier – avec tous ceux qui veulent se joindre à nous – aussi près que possible de la Tombe de saint Pierre, où les papes, à quelques exceptions près, ont toujours voulu résider, en demandant à Dieu qu’il fasse par sa grâce :

1) Que cessent les scandales sexuels et économiques qui défigurent le visage de l’Église et que les clercs impliqués dans ces scandales ne soient pas promus à des postes de commandement mais, au contraire, qu’ils soient écartés et invités à faire pénitence ;

2) Que le depositum fidei, dont personne dans l’Église de Christ, pas même le Pontife suprême n’est le maître, ne soit adultéré ;

3) Que les familles religieuses, les évêques, les prêtres fidèles au Christ et à l’Église ne soient plus inquiétés par des commissaires, persécutés, écartés sans motifs d’accusation concrets et vérifiés, pour la seule raison de leur attachement à la « foi de toujours » ;

4) Que la hiérarchie ecclésiastique, cessant de chercher les applaudissements du monde, soit courageuse et audacieuse dans la prédication de l’Évangile, aussi difficile que cela puisse être, et que soient donnés comme exemple aux fidèles les saints de l’Eglise, et non ceux qui l’ont divisée et déchirée jadis (comme le moine Martin Luther), ou qui ceux qui combattent aujourd’hui la Vie, en soutenant l’avortement, la libéralisation de la drogue, l’euthanasie (…comme le fait Emma Bonino) ;

5) Que la priorité de ceux qui dirigent l’Église soit de proclamer la foi en Jésus-Christ Sauveur, laissant à « César ce qui est à César » et évitant de s’improviser sociologues, politologues, climatologues, … et «logues» en toutes choses ;

6) Que les hommes d’Eglise ne cessent de proclamer les « principes non négociables », en particulier la défense de la vie et de la famille, sans s’abaisser à des compromis – sinon en paroles du moins dans les faits – avec la culture de mort et l’idéologie du genre ;

7) Que l’amour pour la Création ne soit plus confondu avec l’écologie païenne et panthéiste, ni la « miséricorde » de Dieu avec le relativisme moral et l’indifférentisme religieux ;

8) Que soit entendu le cri de l’Église d’Afrique (Cardinal John O. Onaiyekan, Cardinal Robert Sarah, Cardinal Francis Arinze.) : « Que l’Occident ne trompe pas nos jeunes avec de faux mythes », et celui des Eglises d’Europe de l’Est, répétant avec Jean-Paul II, dans Mémoire et identité, que « la patrie est une mère pour chacun, d’une manière tout à fait réelle », et que la « défense de sa propre identité » n’a rien à voir avec le nationalisme ou autres aberrations ;

9) Que les catholiques chinois, comme l’a dénoncé à plusieurs reprises le cardinal Zen Ze-kiun, ne soient pas sacrifiés à la dictature communiste au nom d’impossibles et injustes accords ;

10) Et qu’enfin les chrétiens persécutés dans le monde, qui affrontent la torture et la mort pour le Christ, n’aient plus à entendre leurs pasteurs dire qu’Allah et Jésus-Christ sont un « même Dieu ».

(Source > Aldo Maria Valli )

Ronces

2019-81. Où l’on reparle de Monsieur l’Abbé Jean Carmignac, de l’association qui porte son nom, et de sa prochaine assemblée générale.

Jeudi 5 septembre 2019,
Fête de Saint Laurent Justinien ;
381ème anniversaire de la naissance de Louis XIV (cf. > ici et > ici) ;
226ème anniversaire du martyre de l’abbé Claude Allier (cf. > ici).

Monsieur l'Abbé Jean Carmignac

Monsieur l’Abbé Jean Carmignac (1914-1986)

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Il y a déjà huit ans de cela, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de son rappel à Dieu (+ 2 octobre 1986) je vous ai parlé de Monsieur l’Abbé Jean Carmignac, prêtre d’une très grande intégrité morale, d’une très haute spiritualité, connu pour avoir été l’un des meilleurs hébraïsants de sa génération, spécialiste des textes de Qumrân, dont les travaux exégétiques d’une rigueur absolue faisaient et font encore autorité. Je vous renvoie donc aux publications de l’automne 2011 dans lesquelles vous retrouverez 1) une courte biographie > ici, 2) le témoignage que lui a rendu l’écrivain et journaliste italien Vittorio Messori > ici, et enfin 3) un texte dans lequel je résumais quelques conversations que j’avais eu le bonheur d’avoir avec lui > ici, répondant de manière fort peu consensuelle aux questions que je lui posais sur quelques points en rapport avec les études bibliques que je menais alors.

Sur la fin du premier des textes cités ci-dessus (cf. > ici), j’évoquais succinctement de quelle façon, après sa mort prématurée, et conformément aux désirs de l’abbé, une trentaine de cartons de déménagements remplis de notes, d’études, de préparation de publications… etc. avaient été déposés à l’Institut catholique de Paris afin d’y créer un fonds d’études.

L’Abbé Jean Carmignac avait eu la « candeur » de croire que des prêtres catholiques, universitaires ou proches de la curie diocésaine de l’époque, ne mentiraient pas, ne pratiqueraient pas la dissimulation ou le séquestre, bref se montreraient tout simplement honnêtes.
En effet, pendant plusieurs décennies, l’accès au Fonds Carmignac fut quasi impossible, sauf pour quelques rares privilégiés qui avaient donné au « pouvoir » et aux idéologies exégétiques en vigueur les gages de leur total asservissement et d’un silence de « kagébistes ».
Au début des années 2000, lors d’une promenade vespérale dans le parc d’amis communs qui nous recevaient, un prêtre enseignant l’exégèse, qui n’avait pas connu l’Abbé Carmignac et n’était pas entièrement en accord avec les thèses que ce dernier avait défendues concernant la composition des Saints Evangiles et leur caractère historique (« Si je reprends les thèses de l’Abbé Carmignac ma carrière est f…ue », me déclara-t-il alors ; et je ne suis pas le seul auxquel il tint semblables propos), m’affirma avoir eu accès au Fonds Carmignac à l’Institut catholique de Paris. Il ajouta qu’il avait alors acquis la certitude que « l’archevêché » (sic) en avait fait retirer un certain nombre de documents afin de ne pas envenimer certaines querelles exégétiques et pour préserver la réputation et les « travaux » de certains exégètes modernistes bien en place…
L’accès à ce Fonds Carmignac est aujourd’hui possible à certaines conditions.

Dirigée de l’Abbé Carmignac, ancienne archiviste au Quai d’Orsay, qui avait procédé à l’inventaire et à la mise en cartons des documents de Monsieur l’Abbé Jean Carmignac pour leur transfert à l’Institut catholique de Paris, voyant que contrairement à ses dispositions testamentaires, tous ces documents étaient alors tenus sous séquestre, Mademoiselle Françoise Demanche, avec d’autres personnes qui avaient connu l’abbé, fonda l’ « association des Amis de l’Abbé Carmignac » dans le but de défendre sa mémoire, ses travaux et de promouvoir ce qu’il avait initié.

Las ! Moins de dix ans plus tard, une espèce de putsch eut lieu, qui entraîna l’expulsion pure et simple de la fondatrice et des membres les plus attachés à l’esprit de l’abbé.
Ayant soutenu Mademoiselle Demanche, j’eus l’honneur de faire partie de la « charette des condamnés ».

Abbé Jean Carmignac - citation

A la suite de cette exclusion, Mademoiselle Françoise Demanche et le noyau fidèle, que rejoignirent bientôt quelques autres personnes qui avaient compris l’importance et l’enjeu des travaux de Monsieur l’Abbé Carmignac, créérent, en décembre 1998, une nouvelle association : l’Association Jean Carmignac, qui fut dûment déclarée en préfecture et reçut donc une existence légale, mais contre laquelle les enragés de la première association se déchaînèrent, lui contestant jusqu’au droit d’avoir le nom de l’abbé dans son intitulé.

L’objet de l’association est ainsi défini par les statuts légaux : « Regrouper les personnes qui désirent perpétuer et honorer la mémoire de l’Abbé Carmignac, comme prêtre et comme savant ; faire connaître son oeuvre spirituelle et son oeuvre d’exégète, par tous moyens ; encourager et soutenir les chercheurs dont les travaux, en particulier ceux touchant l’historicité des évangiles, prolongent cette oeuvre ».
Et – malgré les attaques, menaces, intimidations, calomnies et autres procédés bien peu catholiques qui lui furent opposés -, depuis maintenant plus de vingt ans, l’Association Jean Carmignac, continue son petit bonhomme de chemin, se développe et rayonne internationalement.

Nous ne sommes – hélas ! – plus très nombreux désormais à avoir personnellement connu Monsieur l’Abbé Carmignac, toutefois (même si mon témoignage peut sembler partial à certains) je puis assurer qu’elle demeure fidèle, et je ne saurais assez encourager toutes les personnes qui s’intéressent aux questions bibliques, à la défense de la Vérité révélée, et en particulier à la défense du caractère historique des Saints Evangiles, à rejoindre l’association et à s’abonner à son bulletin trimestriel, qui contient toujours de passionnantes études et informations que l’on trouve rarement ailleurs.

Il ne faut pas se faire d’illusion : en défendant la Vérité révélée, et en faisant connaître les découvertes scientifiques et historiques qui corroborent l’authenticité des textes sacrés, on accomplit une véritable œuvre contre-révolutionnaire.
C’est en effet par la destruction des Saintes Ecritures que les rationalistes, protestants libéraux, modernistes qui ravagent l’Eglise catholique, et autres ennemis de la Révélation, travaillent aussi à la destruction de la Chrétienté.

Un « petit tour » (néanmoins une visite longue et approfondie est davantage souhaitable) par le site de l’Association Jean Carmignac, et la lecture de ses articles ou anciens bulletins qui y sont en ligne, ne pourra que vous convaincre de la vérité de mes propos. C’est > ici.

Paris église Saint-Sulpice

Comme d’habitude, l’assemblée générale de l’Association Jean Carmignac se tiendra le samedi le plus proche du 2 octobre, jour anniversaire du rappel à Dieu de Monsieur l’Abbé Carmignac. Pour cette année 2019 donc, ce sera le samedi 5 octobre.
L’assemblée générale à proprement parler sera précédée d’une Sainte Messe (rite latin traditionnel) célébrée à 9 h 30 dans la chapelle de l’Assomption (accès par une porte située à droite de la chapelle de la Vierge) de l’église Saint-Sulpice, à Paris, où Monsieur l’Abbé Carmignac fut vicaire un temps.
L’an dernier, au retour de notre assemblée générale, j’avais présenté dans ce blogue cette chapelle aux caractéristiques très intéressantes (cf. > ici).

Après les divers rapports d’usage pour une assemblée générale, dans un local proche de l’église Saint-Sulpice, et le pique-nique pris sur place, nous aurons la joie d’entendre une conférence de Madame Marie-José Tanturri sur le Saint Linceul de Turin, soutien de la foi et appel à la conversion, ainsi que sur les défis qu’il oppose à la science.

Notre assemblée générale n’est pas « fermée » : toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent mieux connaître notre association, qui voudraient en rencontrer les membres et bénéficier de cette conférence sont les bienvenues ! Contact : associationjeancarmignac@hotmail.com

Sainte Face du Linceul de Turin

2019-79. Lettre circulaire à tous les membres de la Confrérie Royale à l’occasion de la rentrée de septembre 2019.

Nous pensons utile de répercuter aussi dans les pages de ce blogue et de porter ainsi à la connaissance des amis du Refuge Notre-Dame de Compassion, même s’ils ne sont pas membres de la Confrérie Royale, la « lettre circulaire » qu’en qualité de Prieur de cette Confrérie j’ai publiée hier, dimanche 1er septembre, dans la soirée.

Blason de la Confrérie Royale

Confrérie Royale
Le Prieur

Lettre circulaire à tous les membres de la Confrérie Royale
à l’occasion de la rentrée de septembre 2019

                     Dimanche soir 1er septembre 2019,
Anniversaire de la sainte mort du Grand Roi (+ 1er septembre 1715)

Messieurs les Chanoines,
Mes Révérends Pères,
Messieurs les Abbés,
Chers Fidèles, membres de la Confrérie Royale,

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : ces paroles de notre Roi légitime, dans le message qu’il a publié le 17 août dernier (cf. ici), sont un vif et énergique encouragement à tous ceux qui aiment vraiment la France et sa monarchie traditionnelle, à combattre avec un zèle toujours plus ardent les mensonges révolutionnaires et leurs conséquences actuelles.

Les membres de la Confrérie Royale doivent avoir à cœur de penser, d’agir, de vivre – chaque jour et à chaque instant du jour – comme des combattants
Nos armes ne sont pas matérielles : nous ne sommes pas (du moins pas pour l’instant) appelés à brandir le glaive, la faux ou le fusil, pour nous engager dans un combat physique, mais nous sommes aujourd’hui mandatés en qualité de volontaires d’élite – puisque notre engagement dans la Confrérie a été une réponse libre, volontaire et généreuse à une sorte d’enrolement militaire - pour un combat incessant. 
Nous ne sommes pas des soldats de salon, faits pour parader en costumes éblouissants, avec force plumes chatoyantes, fourragères rutilantes et brandebourgs dorés : nous sommes des chouans spirituels, toujours en éveil, toujours sur le qui vive, toujours prêts à en découdre, jamais disposés à nous ménager, qui ne craignent pas de déchirer leurs hardes et leur peau aux ronces des taillis dans lesquels ils sont embusqués pour être toujours prêts à fondre sur l’ennemi !         

Il n’est pas inutile de rappeler les engagements qui ont été les nôtres lorsque, au cours de la Sainte Messe, et donc en union étroite avec le Saint-Sacrifice de Notre-Seigneur Jésus-Christ, nous sommes entrés dans la Confrérie Royale :                                                            

Engagements :                         

   Outre l’observance des Lois de Dieu, de l’Église et du Royaume, l’état de grâce et la tendance à la sainteté communs à tout fidèle catholique, les engagements particuliers que prend chaque confrère, et auxquels s’unissent les membres associés, sont les suivants :                      
                 
- Pour les membres pléniers « voués » uniquement :
   o le vœu d’offrir ses prières et la valeur de ses bonnes actions  »Pro Rege et Francia« , qui est une consécration à la Couronne de France et à son salut, comme « on entrerait en Légitimité« .
                               
- Pour les ecclésiastiques et religieux :
 o  l’utilisation pour la Cause de toutes les richesses liturgiques rappelées par l’Appel fondateur ; et pour les prêtres (voire tous, en leur for intérieur) : la mention du Roi au Canon et la postcommunion finale pour le Roi (voire juste après la Messe).                                             
- Pour tous :
   o la récitation du triple angélus quotidien (matin, midi et soir), auquel l’on ajoute l’oraison pour le Roi.
   o  la sanctification particulière du 25e jour de chaque mois, jour consacré de la Confrérie (redoubler de prières, travailler plus méticuleusement à sa sanctification, faire un petit pèlerinage ou une visite au Saint-Sacrement ou à un Saint, etc.).
   o  une réelle communion de prières et d’amitié spirituelle avec les autres membres, afin de réaliser le plus grand des Commandements, celui de la charité (« voyez comme ils s’aiment » disait-on des premiers Chrétiens), et le plus consolant des dogmes, celui de la communion des Saints.
   o  la prière pour l’élévation sur les autels de la Famille royale martyre de la Révolution, ainsi que toutes les vénérables figures du Royaume de France.
   le maintien et la restauration des fêtes et traditions françaises, la découverte de l’Ecole française de spiritualité, et toutes les bonnes oeuvres qui soutiennent la Cause, l’offrande de sacrifices, de chapelets et de Messes pro Rege et Francia, etc.                              

Ces engagements sont exigeants.
Quotidiennement exigeants

Ces engagements ne sont pas pour nous faire « briller en société », ils ne nous portent ni à pérorer avec les mondains, ni à faire des courbettes avec les courtisans dégoulinants d’affectation.
En revanche cette exigence est véritablement épanouissante, stimulante et libératrice, parce qu’elle nous oblige à vivre surnaturellement, dépouillés des superficialités, constamment orientés vers des choses graves et essentielles, en stricte conformité avec les desseins de Dieu, manifestés au travers de nos grands saints et souverains : Sainte Geneviève et Sainte Clotilde, Saint Remi et Saint Vaast, Clovis et Saint Charlemagne, Saint Louis et Sainte Jeanne d’Arc, Louis XIII et Louis XIV, Sainte Marguerite-Marie et Madame Elisabeth, les innombrables martyrs de la révolution, Henri V… et tant d’autres qu’il n’est pas possible de nommer tous.                                      

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : Non seulement nous ne devons en rien relâcher nos exigences, mais nous devons chaque jour intensifier notre effort de prière, et intensifier nos offensives spirituelles contre les idéologies pernicieuses dénoncées par notre Roi, intensifier nos ripostes priantes contre les assauts répétés de l’enfer déchaîné, inspirateur de la révolution.      

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : contre les attaques multiformes de l’idéologie révolutionnaire, j’invite instamment tous les membres de la Confrérie Royale à recourir à l’intercession et au soutien des Saints Anges, et en particulier de Saint Michel archange, en récitant chaque jour – et même plusieurs fois par jour - à l’intention du Royaume de France, la prière « Saint Michel archange, défendez-nous dans le combat… etc. »[« Sancte Michael archangele, defende nos in proelio… etc. »] composée par le pape Léon XIII pour être récitée à la fin de toutes les messes basses, ainsi que d’autres prières à Saint Michel destinées à contrer les manœuvres diaboliques qui se multiplient pour empêcher toute entreprise de restauration de la monarchie traditionnelle.
J’invite également tous les prêtres membres de la Confrérie Royale à utiliser fréquemment les exorcismes qu’il leur est licite de réciter, pour protéger notre Roi légitime et le Royaume des Lys.  

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : C’est aussi pour cela, à fin de développer, affermir et intensifier l’indispensable vie intérieure des membres de la Confrérie Royale et des Légitimistes, que nous avons résolu de proposer de plus nombreuses récollections et journées de formation spirituelle. 
Dès à présent, certaines propositions vous seront présentées ci-dessous. 
Mais en outre, moi-même, en qualité de Prieur, et les prêtres membres de la Confrérie Royale, en fonction de leurs disponibilités, sommes également disposés à répondre aux appels des Légitimistes pour nous déplacer dans le Royaume et animer ces récollections ou conférences spirituelles que vous pourriez avoir l’initiative d’organiser : vous pouvez donc entrer en contact avec nous pour cela.           

Ainsi, devant me rendre à Paris au cours de l’automne qui vient, je propose aux Légitimistes de la capitale et de ses environs, membres ou amis de la Confrérie Royale, de réserver les dimanches 6 octobre et 24 novembre pour, chacun de ces dimanches, une journée de récollection (les programmes en seront diffusés très prochainement).

« Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France » : la formation et le développement spirituels ne peuvent se passer de l’approfondissement de la doctrine légitimiste et de l’étude. 
Depuis ses origines, la Confrérie Royale entretient des liens étroits d’amitié et de collaboration avec l’Union des Cercles Légitimistes de France (UCLF). La Confrérie et l’UCLF sont deux mouvements indépendants, mais complémentaires. Il n’y a pas de confusion entre les deux, mais une étroite collaboration. Voilà pourquoi je veux, avec insistance, inviter les membres de la Confrérie Royale, s’ils n’en sont pas déjà membres, à rejoindre des cercles légitimistes d’étude et de travail.

Il en existe d’anciens, déjà bien rôdés, qu’il est aisé de rejoindre ; il en est de nouveaux qui viennent de se créer et qu’il faut renforcer ; et il y a des provinces où n’existent pas encore de cercles, mais où c’est peut-être à vous d’œuvrer pour qu’il en existe. Il n’est pas convenable que les membres de notre Confrérie aient des mentalités de « consommateurs » passifs : il est indispensable qu’ils soient des moteurs, des entraîneurs, des zélateurs !

Que Notre-Dame du Bon Conseil vous guide et vous obtienne tous les dons du Très-Haut qui feront de vous de véritables Apôtres qui gagneront des cœurs, des intelligences, des volontés enthousiastes, des âmes et des esprits à la Légitimité que nous sommes fiers de servir.

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur,
Prieur.

Blason Frère Maximilien-Marie

2019-78. « Il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France.»

Message de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon,
de jure Sa Majesté le Roi Louis XX
à l’occasion du
220ème anniversaire de la répression sanglante de

l’insurrection catholique et royale d’août 1799
dans le Midi toulousain

On n’en finit pas de découvrir les abominables et innombrables méfaits de la grande révolution et d’approfondir à quel point elle constitue, sur l’ensemble du territoire du Royaume de France, un maillage sanglant de répressions, de destructions, de massacres et d’acharnement meurtrier systématique et planifié contre les populations restées profondément fidèles à leur foi et à leur Roi.

A l’été 1799, le Midi toulousain se souleva massivement contre le Directoire, contre la persécution religieuse (qui ne s’était pas arrêtée à la chute de Robespierre, loin s’en faut), contre le mépris de la véritable démocratie et des aspirations des Français lassés de dix années de désordres et d’exactions, de guerres et de décadence.
Ce soulèvement fut réprimé de manière impitoyable et se solda par des milliers de victimes, dont la république voulut effacer jusqu’au souvenir.

Un « Comité du Souvenir des Victimes de la révolution en Midi toulousain » s’est constitué à l’occasion du 220ème anniversaire de ces massacres et a organisé, le samedi 17 août dernier, un rassemblement au cours duquel fut célébrée une Sainte Messe (dans le rite latin traditionnel), après laquelle furent prononcées diverses allocutions et enfin lu un message de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, de jure Sa Majesté le Roi Louis XX, qui avait honoré cette manifestation de son haut patronage.

Ce rassemblement s’est tenu à Montréjeau, petite ville du Comminges, où eut lieu un grand massacre le 19 août 1799. Selon les témoignages que nous avons reçus, une centaine de personnes se sont retrouvées sur place pour prier, maintenir le souvenir et envisager l’érection d’un monument commémoratif de ces événements.
Je renvoie tous ceux qui voudraient approfondir ces faits à l’annonce qui en avait été faite (cf. > ici), et je vous laisse maintenant prendre connaissance du message que notre Souverain légitime a adressé aux participants, mais également, au-delà de ceux qui étaient présents, à tous ses fidèles sujets.

clocher de Montréjeau - vue ancienne

Vue ancienne du clocher de Montréjeau
ville où eut lieu un important massacre contre les populations catholiques et royalistes le 19 août 1799
et où s’est tenue un rassemblement commémoratif le samedi 17 août 2019

Chers Amis,

En cette journée de commémoration des évènements douloureux de l’été 1799, je me joins à vous par la pensée et l’émotion.

Le massacre de Montréjeau fut le dernier et non des moindres, de la terrible décennie commencée avec les évènements de l’été 1789.   Ces derniers, animés par leur foi ardente et leur attachement au roi le protecteur naturel de leurs libertés, furent en effet nombreux dans toutes les provinces à résister au prix souvent de leur vie. La Vendée paya un terrible tribut, et le Midi toulousain n’est pas en reste.

Mais à l’horreur des massacres, les responsables ont ajouté le déni. Le forfait exécuté, il fallait l’oublier. Ainsi les morts n’eurent ni actes de décès ni sépultures. Il fallait supprimer les traces du crime afin qu’il soit oublié et que les familles et les enfants ne puissent pas se recueillir sur la tombe des martyrs.

Mais le sang ne s’efface pas. Deux siècles après, les descendants ont souhaité qu’enfin la lumière soit faite sur ces évènements. Comme cela commence en Vendée, les archéologues se mettent à étudier les charniers où furent déposées les victimes. La science vient au secours de l’histoire. Au secours de la Vérité.

Merci donc à tous ceux qui sont présents aujourd’hui. 
Merci aux organisateurs de l’évènement.
Merci aux membres du Comité du souvenir des victimes de la Révolution en Midi toulousain qui œuvrent pour qu’un monument commémoratif soit érigé. Il permettra de garder la trace de ce massacre afin de rendre un hommage aux victimes. Mais au-delà il permettra de se rappeler qu’il ne faut pas laisser les idéologies pernicieuses comme celles de 1789 remplacer les principes hérités du décalogue chrétien qui avaient fait la gloire de la monarchie et de la France. 

Que tous les saints de France veillent sur les morts de Montréjeau et continuent à inspirer les Français et les rendent fidèles à leur histoire millénaire.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou.

Armes de France & Navarre

2019-70. D’un bel ornement vert qui vient de nous revenir magnifiquement remis à neuf !

Lundi 5 août 2019,
Fête de la dédicace de Sainte-Marie aux Neiges (cf. > ici) ;
225ème anniversaire du martyre du Rd Père Rouville et des ses compagnons (cf. > ici et suivants).

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

Tout comme Saint Jean-Marie Vianney, dont ce fut hier – 4 août 2019 – l’exact cent-soixantième anniversaire de la mort (+ 4 août 1869), nous sommes convaincus que rien n’est jamais trop beau pour le culte divin, à rebours de ceux qui, depuis plusieurs décennies, ont opéré de véritables sacages dans les églises et les sacristies pour y faire régner le misérabilisme et le mauvais goût.

Saint François d’Assise lui-même, dont on connaît l’attachement à la sainte pauvreté, enseignait que « la pauvreté s’arrête au pied de l’autel » ; c’est-à-dire que, s’il insistait sur une pratique rigoureuse du détachement et de l’austérité dans la vie de ses religieux, il n’en proclamait pas moins dans le même temps que, pour le sanctuaire et tout ce qui touche au culte divin – en particulier pour le Saint-Sacrifice de la Messe -, on ne doit pas être chiche mais, tout au contraire, ne pas regarder à la dépense.
Ceux donc qui prétendent imiter Saint François pour ôter de la liturgie catholique les très beaux ornements, les tissus précieux, les broderies d’or et d’argent, les matériaux nobles pour la confection de l’autel et des vases sacrés ainsi que pour la décoration du lieu saint, montrent soit qu’ils sont ignorants du véritable esprit de Saint François, soit – s’ils le font sciemment – qu’ils sont dans le mensonge en opérant un détournement de son enseignement…

Cela dit, je voudrais vous partager une vraie joie : une de ces petites joies concrètes qui jalonnent la vie du Refuge Notre-Dame de Compassion.

Nous avions, dans le chasublier de l’oratoire du Mesnil-Marie, une chasuble verte qui, sans être extraordinaire par sa facture ou son ancienneté (selon toute vraisemblance, elle avait été confectionnée à la fin du XIXème siècle ou au début du XXème siècle), était tout de même assez belle…
La croix brodée dans le dos est une broderie à la machine ; en revanche elle porte en son centre une broderie représentant Notre-Seigneur Jésus-Christ montrant Son Cœur qui est une « peinture à l’aiguille » d’une grande finesse.
Dans l’iconoclasme triomphant consécutif au concile vaticandeux, elle avait bien failli disparaître dans un brasier allumé par des paroissiennes dévouées et obéissantes auxquelles leur curé avait donné l’ordre de brûler « toutes ces vieilleries qui ne servent plus et qui encombrent la sacristie » (sic).
Elle échappa néanmoins au feu et arriva dans nos tiroirs.

L’ornement était complet. Chasuble, étole, manipule, voile de calice et bourse : tout y était.
Mais il avait « vécu ». En plusieurs endroits la soie était fusée, déchirée ; le manipule avait été grossièrement reprisé comme s’il se fût agi d’une vieille chausette ; la chasuble avait été rapiécée… etc. Si, de loin, elle faisait encore bonne figure, de près elle inspirait des sentiments de pitié.
Elle dormait donc dans le tiroir du chasublier, et je regrettais souvent que ce beau Sacré-Cœur brodé ne puisse à nouveau rayonner pour la célébration de la Sainte Messe…

Or voici que la divine Providence, par le biais d’un célèbre réseau social, nous a permis de faire la connaissance de Guillaume, un jeune homme qui vit habituellement à plusieurs centaines de kilomètres de notre Mesnil-Marie, mais qui, en janvier dernier, est venu faire un stage chez un costumier du Puy-en-Velay.
Sans doute un jour lui demanderai-je de nous raconter de quelle manière il en est venu à créer des ornements liturgiques ou à les restaurer. En attendant, je vous encourage à aller visiter son site internet (Atelier Corneille > ici).
Guillaume aime la belle ouvrage, et ce qu’il propose est à cent lieues des horreurs que l’on trouve dans les catalogues de grandes maisons qui sévissent encore dans les presbytères et les sacristies. 

Bref, en janvier dernier donc, à l’issue d’une Sainte Messe dominicale, première brève rencontre réelle avec Guillaume qui, avant de repartir à Bressuire où il est établi, s’est aventuré un soir, à travers le massif du Mézenc enneigé (alors qu’il n’avait pas de pneus neige à son auto !!!), jusqu’en notre Thébaïde.
Il en est reparti avec deux ornements à restaurer, dont cet ornement vert que je vous ai présenté ci-dessus.
Je regrette fort de n’avoir point pensé à le photographier avant sa restauration, car vous eussiez pu juger par vous-même de sa transformation.

Hier, samedi 3 août, profitant de quelques jours de vacances qui l’amenaient dans nos contrées, Guillaume nous a rapporté l’ornement vert restauré.
Il serait plus juste de dire qu’il a été remis à neuf.

Chasuble restaurée 1

Notre chasuble verte restaurée a servi pour la Sainte Messe de ce dimanche 4 août 2019.

Ayant minutieusement décousu tous les galons d’origine et la croix brodée du dos de la chasuble, Guillaume a entièrement refait cette dernière, remplaçant la soie abîmée par une belle soie neuve dont la teinte d’un vert émeraude profond m’enchante et produit un heureux contraste avec la nuance plus tendre du fond de la broderie, qui était auparavant la teinte de toute la chasuble.

Chasuble restaurée 2

Ce dimanche 4 août, j’ai emporté à la chapelle du Puy-en-Velay cette chasuble si bien restaurée.
Monsieur l’Abbé l’a bénite et, ainsi que je m’y attendais, il a ensuite voulu qu’elle serve pour la célébration de la Sainte Messe de ce huitième dimanche après la Pentecôte.

Chasuble restaurée 3

Comme j’étais heureux de la voir à nouveau utiliser !
Nous attendons maintenant avec impatience de découvrir la restauration de la seconde chasuble confiée à Guillaume au mois de janvier dernier : une chasuble blanche portant une splendide croix brodée de fils d’or et d’argent, rehaussée de cabochons, que j’estime être d’époque Charles X, et qui avait déjà subi une réparation peu heureuse…

Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur.

Et si vous souhaitez nous aider pour continuer à faire restaurer quelques beaux ornements anciens > ici

2019-66. De la remarquable sollicitude du gouvernement de la république pour les Français en période de fortes chaleurs.

Mardi 23 juillet 2019,
Fête de Saint Jean Cassien, abbé et confesseur ;
Mémoire de Saint Apollinaire, évêque et martyr ;
Mémoire de Saint Liboire, évêque et confesseur.

vaches à l'ombre

Le très remarquable (note à benêts : remarquable signifie « digne d’être remarqué » et il existe de multiples manières de remarquer quelqu’un ou quelque chose ; si l’on peut parfois être remarqué pour son excellence, on peut aussi l’être en raison de sa nullité…) gouvernement de la république qui occupe aujourd’hui la France, veut montrer qu’il est plein d’empathie et de sollicitude pour les citoyens, alors il leur conseille de boire, de se tenir autant que possible à l’ombre et de rester dans des endroits frais (et là, il s’est même trouvé des journalistes pour parler de rentrer dans les églises pour y trouver la fraîcheur ; à mon avis, primo cela constitue une intolérable atteinte à la laïcité et secundo c’est un conseil très discriminatoire puisqu’il n’est pas aussi et dans le même temps conseillé d’entrer dans les temples, les synagogues ou les mosquées !!!).

Comme je vis à la campagne, j’ai pu observer que les vaches, lorsqu’il fait très chaud, se regroupent d’elles-mêmes dans l’ombre des arbres et boivent davantage, sans qu’il soit besoin que leur éleveur, le maire, le préfet, le conseiller départemental, le député, le sénateur, le sinistre de l’agriculture, le président de l’ordre des vétérinaires, ou le gouvernement tout entier ne viennent leur conseiller de le faire.

J’en déduis que l’empathie et la sollicitude du gouvernement pour les citoyens en période de forte chaleur revient en réalité à penser que les Français sont moins intelligents que les vaches…
Mais il est vrai que déjà en 1940, un certain général à titre provisoire et futur fondateur de la cinquième république, considérait que les Français sont des veaux !

vaches gif animé

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