2020-113. Une des marques les plus éclatantes que j’ai reçues de la protection de Dieu…

Mercredi 30 septembre 2020,
Dans l’Eglise universelle, fête de St Jérôme, docteur de l’Eglise (cf. > ici, > ici et > ici) ;
Fête de St Grégoire l’Illuminateur, apôtre de l’Arménie.

1820 – 30 septembre – 2020

Médaille frappée pour la naissance du duc de Bordeaux

L’une des nombreuses médailles frappées à l’occasion de la naissance du duc de Bordeaux
le 29 septembre 1820 :
1 – A l’avers : « Il renaît pour consoler sa patrie »
H.C.F.M. Dieudonné duc de Bordeaux né le 29 sept. 1820
[Note : H.C.F.M. sont les initiales de Henri Charles Ferdinand Marie] ;
2 – Au revers : « De cette tige antique s’il tombe une fleur une autre renaît ».

Trois lys blancs

Dans sa parution du samedi 30 septembre 1820 (N°641), le bulletin catholique et légitimiste « L’Ami de la Religion et du Roi » annonça en ces termes la naissance de « l’Enfant du miracle » qui était survenue la veille (cf. > ici).
Cette courte publication nous permet de lire avec édification les lignes par lesquelles, dans les heures qui suivirent cette heureuse naissance, cause de tant de consolations et de tant d’espérances, SMTC le Roi Louis XVIII annonça la nouvelle à Son Eminence le Cardinal Archevêque de Paris, Monseigneur Alexandre-Angélique de Talleyrand-Périgord.
La lecture de ces lignes ne cesse pas d’être pour nous la source d’une profonde édification.

Ami de la Religion et du Roi 30 septembre 1820 - 1

Ami de la Religion et du Roi 30 septembre 1820 - 2

Ami de la Religion et du Roi 30 septembre 1820 - 3

Médaille pour la naissance du duc de Bordeaux

Une autre des médailles frappées à l’occasion de la naissance du duc de Bordeaux
le 29 septembre 1820 :
« Fata aspera vinces » que l’on peut rendre par : « tu vaincras les rigueurs de la fatalité ».
A l’avers, cette médaille représente les profils superposés du duc et de la duchesse de Berry, sans légende ;
le revers, ici reproduit, montre le jeune duc de Bordeaux, nu, étranglant dans chaque main un serpent ailé.
Cette représentation reprend la figure mythologique d’Hercule, fils de Jupiter, à la naissance duquel Junon jalouse avait envoyé des serpents pour le tuer dans son berceau, allusion évidente à l’acharnement des méchants contre la race bénie des Bourbons qui,
malgré l’assassinat du duc de Berry destiné à ruiner la dynastie, a reçu en cette naissance un providentiel don divin.

Trois lys blancs

Vous pouvez laisser une réponse.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

A tempo di Blog |
Cehl Meeah |
le monde selon Darwicha |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | mythologie
| jamaa
| iletaitunefoi