2017-54. Du caractère satanique de la révolution française.

Mercredi 10 mai 2017 ;
Anniveraire de l’exécution de Madame Elisabeth de France (10 mai 1794).

Fleur de lys

Voici quelques citations de Joseph de Maistre, extraites de ses « Considérations sur la France ».
Tous ceux qui connaissent la réalité de ce que fut la révolution française, bien loin des mythes parés de nobles idéaux et des héroïsmes généreux enseignés par l’histoire officielle, ne pourront que relever la justesse des vues qui y sont exprimées ; et, en conséquence logique, ne pourront que souscrire à cette évidence : ce qui est pourri, vicieux, pervers, satanique en ses gênes, ne peut qu’être pourri, vicieux, pervers et satanique dans ses développements. Ainsi de l’actuelle république qui se réclame ouvertement de la révolution.

Dès lors, comment s’imaginer qu’avec de « bonnes intentions » supposées corriger la perversité du système, en se pliant aux faux principes établis par cette république et en utilisant les moyens qu’elle a mis en place, on puisse en redresser quelque chose, petit à petit, de « moindre mal » en « moindre mal » (en allant, à chaque élection, voter conscienscieusement pour le moindre des maux) ?
Illusion funeste qui a jeté nombre de catholiques et de monarchistes dans les bras de la révolution et qui les tient aujourd’hui encore dans un véritable esclavage, non seulement esclavage dans leur rapport avec les structures de ces fausses institutions, mais encore esclavage d’une pensée qui reconnaît au moins implicitement la « légitimité » de cette république et s’imagine qu’on peut la transformer en utilisant ses propres armes…

Lully.

Joseph de Maistre

Du caractère satanique de la révolution française :

« (…) Ce qui distingue la révolution française, et ce qui en fait un événement unique dans l’histoire, c’est qu’elle est mauvaise radicalement ; aucun élément de bien n’y soulage l’oeil de l’observateur ; c’est le plus haut degré de corruption connu ; c’est la pure impureté.
Dans quelle page de l’histoire trouve-t-on une aussi grande quantité de vices agissant à la fois sur le même théâtre ? Quel assemblage épouvantable de bassesse et de cruauté ! Quelle profonde immoralité ! Quel oubli de toute pudeur !

« (…) Comment croire à la durée d’une liberté qui commence par la gangrène ? Ou, pour parler plus exactement, comment croire que cette liberté puisse naître (car elle n’existe point encore), et que du sein de la corruption la plus dégoûtante, puisse sortir cette forme de gouvernement qui se passe de vertus moins que toutes les autres ? Lorsqu’on entend ces prétendus républicains parler de liberté et de vertu, on croit voir une courtisane fanée, jouant les airs d’une vierge avec une pudeur de carmin. 

« (…) La révolution française a parcouru, sans doute, une période dont tous les moments ne se ressemblent pas ; cependant son caractère général n’a jamais varié, et dans son berceau même, elle prouva tout ce qu’elle devait être. C’était un certain délire inexplicable, une impétuosité aveugle, un mépris scandaleux de tout ce qu’il y a de respectable parmi les hommes : une atrocité d’un nouveau genre, qui plaisantait de ses forfaits ; surtout une prostitution impudente du raisonnement, et de tous les mots faits pour exprimer des idées de justice et de vertu. »

« Il y a dans la révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu’on a vu, et peut-être de tout ce qu’on verra. » 

Joseph comte de Maistre
in « Considérations sur la France » – 1796.
Extraits des chapitres IV et V

Fleur de lys

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4 Commentaires Commenter.

  1. le 11 mai 2017 à 21 h 48 min Soussaintjean écrit:

    La ripouxblique n’a pu s’installer que par la TERREUR. Les instigateurs étaient franc-maçons issus des illuminés de Bavière. Les Robespierre, Philippe Égalité, Marrat, Danton, Saint-Just et les autres appartenaient à des loges. Leur but premier: Tuer la Religion catholique. Sous couvert de leur laïcité et de la démocratie (démon et crasse).
    Pour Dieu, donc pour le Roy..

  2. le 10 mai 2017 à 20 h 31 min OUSSET écrit:

    Il faut espérer que ceux qui ne veulent pas voter font au moins par ailleurs beaucoup de bons boulots sur le plan civique ce qui n’est pas toujours évident malheureusement.

  3. le 10 mai 2017 à 17 h 02 min Abbé Jean-Louis D. écrit:

    Assurément! On juge l’arbre à son fruit. Les fruits de cette république maçonnique qui nous oppresse, nous crèvent les yeux aujourd’hui. Mais tout étant basé sur le mensonge, émanant du père du Mensonge, du prince de ce monde, les « citoyens » se laissent berner et bercer par les illusionnistes et votent à nouveau pour celle à laquelle ils ne croient pas, par peur d’un avenir qui briserait le peu qu’il leur reste, et préfèrent se maintenir dans cette pourriture de république satanique. Après, mécontents, ils iront manifester, les uns contre le mariage homo, les autres pour plus de permissivité. Vive la République!

  4. le 10 mai 2017 à 14 h 27 min Romanos écrit:

    Merci, cher Lully, pour ce rappel si important en une période où la fièvre du vote, comme une maladie honteuse, prend tous les français ; y compris ceux que l’on considère comme les meilleurs sujets. Non possumus!

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