2017-17. Quand les propos d’un ancien président du « Conseil constitutionnel » viennent confirmer les affirmations du Maître-Chat Lully.

Samedi 11 février 2017,
Anniversaire de la première apparition de Notre-Dame de Lourdes.

A l’appui de ce que j’écrivais hier (cf. > ici), voici un enregistrement réalisé il y a un peu moins d’une année, c’est-à-dire au début du mois de mars 2016, lorsqu’a pris fin le mandat de Jean-Louis Debré à la présidence du « Conseil constitutionnel » qu’il a dirigé pendant neuf ans (5 mars 2007 – 5 mars 2016).

A l’occasion de son départ, Jean-Louis Debré a reçu des journalistes et leur a permis d’entrer dans ce que certains n’hésitent pas à appeller « le saint des saints de la république », installé dans l’aile Montpensier du Palais Royal. Jean-Louis Debré s’enorgueillit d’avoir fait rénover entièrement les locaux à la fin des années 2000 : dans l’escalier d’honneur, il a fait placer un buste de « Marianne » portant une étoile sur le front – « la république qui rayonne » – ce qui n’est pas sans analogie avec le « Lucifer » qui s’expose au sommet de la colonne de la Bastille (cf. > ici) et, devant ce buste, il aimait à réciter une « prière républicaine » - oeuvre d’un révolutionnaire dont il ne dit pas le nom – , « prière » qui n’est rien moins que blasphématoire.

J’ai pris le parti, avant de vous laisser regarder l’enregistrement de cette séquence, d’en retranscrire le texte : la seule audition, à mon avis, ne permettant pas de se rendre compte de toute la monstruosité des propos tenus par Jean-Louis Debré, propos qui, j’insiste, démontrent à l’évidence que la république française a pour religion officielle le culte idolâtrique d’elle-même, afin de s’opposer à la religion chrétienne.

La république antichrétienne

Carte postale de propagande maçonnique du début du XXe siècle :
sous la devise du Grand-Orient présentée comme une nouvelle aurore de l’humanité,
un homme, vêtu du seul tablier maçonnique, tenant la truelle symbolique des francs-maçons et appuyé sur la colonne tronquée des « droits de l’homme », terrasse un prêtre, tandis que l’on voit jetés pêle-mêle à terre les symboles de l’Eglise et de la royauté.

* * *

Lisez attentivement, chers Amis !
Voyez les mots que j’ai retranscrits en caractères gras : ils ne sont pas le produit de l’imagination délirante de catholiques exaltés et paranoïaques ; ils sont le témoignage irréfragable donné par l’un des « pontifes » de cette pseudo religion qui combat le catholicisme et veut se substituer à lui.

Jean-Louis Debré :
« (…) Vous savez que les républicains, qui étaient très laïcs, pensaient que la république ce ne sont pas seulement des institutions : il faut avoir la foi dans la république ; il faut aimer la république… Alors ils se disent : il faut qu’on trouve une prière, une prière pour honorer la république, comme les chrétiens ont des prières pour honorer leur Dieu.
Alors il réfléchissent et un jour ils tombent sur « Je vous salue, Marie, pleine de grâce » et ils se disent : « C’est ça qu’il nous faut ! Il faut qu’on…  » – « Oui, mais vous ne pouvez pas mettre : « Je vous salue, Marie » !
Alors ils ont imaginé une prière… et… : « Salut, Marianne, pleine de force ! Le peuple est avec toi. Le fruit de tes entrailles, la république, est béni ! Sainte Marianne, mère du droit, aie pitié de nous ! Sainte Marianne, délivre-nous, vierge de la liberté, délivre-nous des rois et des papes ! Sainte Marianne, vierge de l’égalité, délivre-nous des aristos ! Sainte Marianne, vierge de la fraternité, délivre-nous des soldats ! Sainte Marianne, vierge de la justice, délivre-nous des juges ! Ainsi soit-il. »

Journaliste : D’autant qu’ici ça résonne comme dans une cathédrale…

Jean-Louis Debré :
« Ça résonne comme une cathédrale parce que nous sommes le temple de la république : nous veillons sur les droits et les libertés qui sont au coeur même du pacte républicain. Quelles que soient les options politiques des uns et des autres, la république ce sont un certain nombre de principes : le principe de l’égalité, le principe de la liberté, le principe de la laïcité ! Tous ces principes, ils permettent, en les faisant respecter à des hommes et à des femmes, d’origines, de conditions, de croyances, de couleurs différentes, de vivre ensemble. C’est ce que Renan appelait « le rêve d’avenir partagé » (…) »

Vous avez bien lu ?
Ecoutez donc de toutes vos oreilles maintenant, en regardant la vidéo dans laquelle sont enregistrés ce dialogue très révélateur et cette « prière » blasphématoire :

Image de prévisualisation YouTube

Ce qui m’afflige cependant, c’est qu’il y aura malgré tout des catholiques qui continueront à s’aveugler et à faire la sourde oreille.
S’imaginant qu’ils pourraient avoir quelque influence déterminante sur l’évolution de ce régime intrinséquement lié à la lutte contre la Sainte Eglise et contre le Règne du Christ, ils s’entêteront à sacrifier au rituel blasphématoire de l’isoloir et de l’urne, contribuant ainsi à renforcer la pseudo légitimité de cette république qui n’a de cesse de leur planter des poignards dans le dos, en attendant de les liquider complètement.

Ils me font vraiment penser à des dindes bondissant de joie à l’idée que le réveillon de Noël approche !

pattes de chatLully.

Vous pouvez laisser une réponse.

4 Commentaires Commenter.

  1. le 11 février 2017 à 19 h 00 min Vincent écrit:

    On ne peut que recommander en complément de cet article très lucide la lecture du livre « Voter, piège ou devoir ? » par le cercle légitimiste Georges Cadoudal (éditions Chiré).
    Que Dieu nous vienne en aide.

  2. le 11 février 2017 à 17 h 57 min Jean P. écrit:

    Que du bonheur!!!
    Michel, le papa, était pour l’Algérie Française et tourne sa veste quelques années plus tard.
    Rien d’étonnant pour un descendant de grand rabbin de France.
    Debré est le nom raccourci (je ne sais pas orthographier la suite).

    Pôvre, pôvre France !

  3. le 11 février 2017 à 14 h 57 min Rémi R. écrit:

    Je connaissais la « sortie » de ce triste sire.
    Il n’y a rien à attendre de cette république et de tous ceux qui la servent et se servent.
    En union de prière.

  4. le 11 février 2017 à 10 h 47 min Benoît MN écrit:

    Dans un genre identique, le ci-après nommé citoyen Chirac Jacques, président émérite de la République dite française, a un jour déclaré : « Il n’y a pas de lois au-dessus de la République », fermez le ban.

    Réponse de Lully :
    La citation exacte de Jacques Chirac est : « Il n’y a pas de loi morale au-dessus de la loi civile » !!!

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