2016-95. « Montrant en tout douceur et contentement pour Lui faire plaisir »…

Samedi 31 décembre 2016,
Fête de Saint Sylvestre, pape et confesseur,
Mémoire du 7e jour dans l’octave de la Nativité.

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

De la même manière que je ne souhaite pas le « bonjour » la veille au soir pour la journée du lendemain, je ne présente pas de voeux de « bonne année » avant que la nouvelle année ne soit arrivée.
Pour ce 31 décembre donc, même si la journée est bien avancée, vous devrez vous contenter d’une de ces belles formules de jadis que nous affectionnons tant, en particulier le magnifique souhait provençal : « A l’an que vèn, se sian pas mai que sian pas mens : A l’année prochaine, et si nous ne sommes pas plus nombreux, que nous ne soyons pas moins nombreux ! » (voir > ici).
Nous nous retrouverons donc l’un de ces prochains jours, si Dieu nous les accorde, pour exprimer et développer les voeux de nouvel an.

En attendant, et parce que depuis le 24 décembre je n’ai pas pu le faire, ayant été très occupé par mes fonctions de garde-malade, je me hâte de terminer aujourd’hui auprès de vous cette année de publications sur mon blogue, en vous offrant cette petite image de Noël, que Frère Maximilien-Marie et moi avions mise de côté il y a déjà plusieurs semaines en prévision de ces fêtes de la Nativité 2016.

Montrant en tout douceur et contentement

« …Montrant en tout douceur et contentement pour Lui faire plaisir… »

Cette ancienne image de dévotion est d’une teneur toute salésienne, et nous devons en recueillir la leçon très précieusement : Quoi qu’il advienne, tout est voulu – ou du moins permis – par Dieu, dans les mystères de Sa Sagesse et de Sa Providence qui n’ont nuls comptes à nous rendre, et dont, avec une absolue confiance, nous devons simplement être persuadés que cela peut être utile au bien de nos âmes, à notre sanctification et à notre croissance dans la foi, l’espérance et la charité…
Alors, quels que soient les événements qui nous touchent, affectent ou éprouvent, efforçons-nous de montrer, en tout et toujours, douceur et contentement, et, dans notre âme, de faire monter le chant du saint abandonnement vers le Coeur de l’Enfant-Dieu.

C’est bien ce à quoi nous nous sommes appliqués, en notre Mesnil-Marie, depuis l’avant-veille de Noël.

Je vous ai écrit, ci-dessus, que j’avais été très occupé par mes fonctions de garde-malade : c’est qu’en effet Frère Maximilien-Marie a commencé à ressentir les atteintes d’une angine le vendredi 23 décembre en fin de journée… Au terme d’une nuit sans sommeil, il s’est révélé, le 24 au matin donc, qu’il avait une fièvre déjà importante.
Malgré les « remèdes de cheval » qu’il a absorbés tout au long du jour afin de la neutraliser, notre Frère – qui n’imaginait pas un seul instant qu’il puisse « laisser tomber » Monsieur l’Abbé pour les cérémonies de la Sainte Nuit et du Jour de Noël – avait plus de 39,5° le samedi 24 en début de soirée : il n’était évidemment pas question de sortir, de prendre le volant et de faire une heure de route pour aller préparer la Messe de Minuit, la chanter, la servir, … etc.
Et il en fut de même le Saint Jour de la Nativité…

Une semaine après, bien que n’ayant plus de fièvre, Frère Maximilien-Marie est encore bien fatigué et tousse toujours.
Il a été examiné par son médecin, lequel a confirmé et le diagnostic que j’avais posé et les soins que j’avais déjà prescrits. Il ne s’agit pour lui maintenant que d’être patient et prudent dans l’attente d’un total rétablissement, montrant en tout douceur et contentement pour faire plaisir à Jésus, puisque Jésus a voulu ou permis que ce soit sous sa couette que, cette année, notre Frère s’unisse au mystère de la Nativité du divin Rédempteur.

Pour terminer l’année avec le sourire, j’ai demandé à Frère Maximilien-Marie de réaliser, selon mes indications, un petit dessin que je puisse vous livrer. Le voici, avec sa légende…

A l’année prochaine !

pattes de chatLully.

Moine malade :
(les numéros figurant sur le dessin renvoient à des explications publiées en dessous)

Moine malade

1 – Moine fiévreux, « chouté » par les médicaments, pratiquant le saint abandonnement à Dieu, et montrant douceur et contentement en sa maladie (note-à-benêts : on remarquera que le moine alité est tout-à-fait comme les icebergs, c’est-à-dire que la partie la plus importante est invisible).
2 – Empilement de couettes.
3 – Garde-malade qui se transforme volontiers en bouillotte-ronronnante.
4 – Livres (ne sont ici figurés de manière symbolique que quelques exemplaires, car en réalité ils sont environ une centaine à environner le lit de Frère Maximilien-Marie).
5 – Mini-crèche provenant d’Amérique latine et installée à l’intérieur d’une tasse (Important : ne pas boire !).
6 – Tasse avec infusion de thym-citron-miel (Important : boire !).
7 – Sirop homéopathique pour soigner la toux (Frère Maximilien-Marie l’appelle « sirop pour ma toux et pour matou » étant donné qu’il soigne aussi bien sa toux à lui que la mienne).

Sacré-Coeur gif

Publié dans : Chronique de Lully |le 31 décembre, 2016 |5 Commentaires »

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5 Commentaires Commenter.

  1. le 3 janvier 2017 à 10 h 19 min Xavier de Reims écrit:

    Bon rétablissement à ton papa-moine Lully ! Je ne doute pas que ta présence elle-même à un effet curatif sur notre cher frère !

  2. le 1 janvier 2017 à 16 h 36 min Picoche écrit:

    Et moi qui vous croyais solide comme un roc!
    Bonne année quand même. Je suis heureux de vous savoir presque rétabli.
    Surtout, pas d’imprudence.
    JLP

  3. le 31 décembre 2016 à 17 h 04 min Béa Kimcat écrit:

    Bon rétablissement à Frère Maximilien-Marie
    Mille caresses Maître Chat Lully, garde-malade !
    Très jolie petite carte de Noël et belle illustration…
    Béa kimcat

  4. le 31 décembre 2016 à 16 h 56 min Abbé Jean-Louis D. écrit:

    Bon rétablissement à ton papa-moine, Lully, pour que la prochaine année, dans une demie-douzaine d’heures, le voit sur pieds plein d’essor et d’énergie retrouvée.

  5. le 31 décembre 2016 à 16 h 46 min Jean P. écrit:

    Toujours l’humour de bon aloi, même dans l’adversité.
    Bon signe que le dopage peut produire le mieux aux âmes bien nées!

    Bien d’accord pour émettre les vœux le moment venu.

    D’ici là: pas d’imprudence….et à l’année prochaine.

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