2016-82. « Je ne suis évidemment pas pour la république, donc je ne vais pas voter pour le président de la république ! »

Jeudi soir 17 novembre 2016,
Fête de Saint Grégoire de Tours, premier historien de la France chrétienne.

Baptême de Clovis

« [...] Le baptistère apprêté, des parfums sont répandus, des cierges odoriférants brillent ; tout le temple du baptistère est imprégné d’une odeur divine et Dieu y comble les assistants d’une telle grâce qu’ils se croient transportés au milieu des parfums du paradis. Ce fut le roi, qui, le premier, demanda à être baptisé par le pontife. Il s’avance, nouveau Constantin, vers la piscine, pour effacer la maladie d’une vielle lèpre et pour effacer avec une eau fraîche les sordides taches anciennement acquises. Lorsqu’il fut entré pour le baptême, le saint de Dieu l’interpella d’une voix éloquente en ces termes : « Dépose humblement tes colliers, ô Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré ». […] Ainsi donc, le roi, ayant confessé le Dieu tout puissant dans sa Trinité, fut baptisé au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit et oint du saint chrême avec le signe de la croix du Christ. Plus de trois mille hommes de son armée furent également baptisés »
(St Grégoire de Tours – Histoire des Francs).

Fleur de Lys

Chers Amis du Refuge Notre-Dame de Compassion,

La fête de Saint Grégoire de Tours (538 ou 539 – 594), qui sut mettre en lumière, dans son Histoire des Francs, l’action de la divine Providence dans la naissance de la France, par la conversion de Clovis et l’établissement de la première royauté catholique sur les ruines de l’empire romain d’Occident, me paraît un jour particulièrement indiqué pour reprendre dans les pages de ce blogue quelques publications déjà effectuées par Frère Maximilien-Marie sur sa « page » d’un célèbre réseau social, à la suite d’échanges qu’il a eus.
Ce faisant, Frère Maximilien-Marie aussi bien que moi-même avons parfaitement conscience que ce qui suit va indisposer plus d’une personne, va peut-être même en choquer ou scandaliser certaines, va nous valoir de nouvelles oppositions, des contradictions, ou même des inimitiés…

Parce qu’une fois de plus il sera ici question de politique (je renvoie ceux qui l’auraient oublié ou ceux qui ne le connaissent pas à ce texte publié en 2012 > « C’est justement parce qu’il est religieux que mon blogue est politique »).
Le sujet politique est toujours très « sensible ».
Il l’est davantage encore en ce moment ; et peut-être très spécialement en ces jours-ci où l’agitation politicienne et médiatique monte en intensité dans la perspective des élections pestilentielles de 2017 qui répandent déjà leurs effluves pernicieuses.

Il sera donc question de politique.
Sans détour. En stricte référence aux principes qui sont les nôtres.
D’ailleurs ce ne sont pas à proprement parler « nos » principes, ce sont surtout et avant toutes choses les principes qui ont présidé à la construction de la France chrétienne et royale : c’est la raison pour laquelle nous y adhérons ; c’est le motif pour lequel ils sont devenus nôtres.
Cohérence et fidélité.
Et pour ceux auxquels cela déplaît, je n’ai qu’une parole, reprise de Saint Paul : « Car est-ce des hommes ou de Dieu que je désire maintenant l’approbation ? Cherchai-je à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais point serviteur du Christ » (Gal. I, 10).

Fleur de Lys

A la fin du mois de septembre, Frère Maximilien-Marie a reçu dans sa boite aux lettres électronique une « Pétition pour l’union des droites – 2017″ accompagnée du message suivant : « Permettez moi de vous adresser cette pétition intéressante par sa proposition de rassemblement de la droite en cette période troublée. Il me semble qu’il faut l’encourager très vite car elle apporte une lueur d’espoir. Merci de la diffuser largement au plus grand nombre possible de vos contacts si vous la jugez pertinente… »

Poliment, mais sans détour, notre Frère a répondu : « (…) Je vais dire les choses de manière claire et sans fard : votre pétition ne m’intéresse pas. Je suis royaliste, légitimiste, et je ne me sens en aucune manière concerné par les partis politiques républicains, par la droite républicaine et par les élections républicaines, car je souhaite fondamentalement la disparition et des élections et des partis et de la république (…) »

Cette personne lui a alors écrit :« (…) Moi aussi je suis royaliste légitimiste, et j’espère le rétablissement de la royauté, mais que je sache, elle n’est malheureusement pas d’actualité de nos jours et il nous faut bien faire un choix qui soit le moins mauvais possible pour changer les lois liberticides et antichrétiennes votées par ce gouvernement impie (…) »

Voici donc maintenant la longue réponse de Frère Maximilien-Marie :
« Madame,
Puisque vous m’affirmez que vous êtes catholique, royaliste et légitimiste, permettez-moi de vous livrer ci-dessous quelques rappels :
1) Non, nous ne sommes absolument pas obligés de faire un choix parmi des candidats républicains.  Un « moindre mal » reste un mal, et la participation aux élections n’est en aucune manière le bon moyen pour faire évoluer la république dans « le bon sens » : c’est là un leurre absolu.
2) La restauration monarchique est, bien au contraire, à l’ordre du jour : ce qui ne signifie pas qu’elle se fera de manière rapide… C’est à Judas qu’il a été dit : « Ce que tu as à faire, fais-le vite ! »
3) La restauration monarchique est d’abord liée à la conversion des coeurs, des mentalités, des âmes… et au retour à une véritable société chrétienne : je ne sache pas que la construction d’une société chrétienne dépende des élections et de l’union des partis « de droite » – qui ne seront jamais que des partis révolutionnaires et des partis un peu moins à gauche que la gauche - ; en revanche elle dépend de la sanctification personnelle et de l’effort de chacun pour témoigner d’une vie chrétienne authentique et conquérante, afin de gagner des coeurs et des intelligences à la Vérité révélée et à l’Amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
4) Si l’on doit attendre du monde et de ses élections – à travers « le moindre mal » - l’établissement des conditions pour une restauration monarchique, autant attendre du diable la conversion des infidèles !!!
5) Quant aux « couleurs » (Note : cette pétition, sur fond de drapeau tricolore, s’intitulait « vos couleurs »), le bleu le blanc et le rouge ne sont pas mes couleurs et ne les seront jamais !
Ce sont en effet ces couleurs qui ont présidé à toutes les horreurs de la révolution : à tous les sacrilèges et profanations envers le Saint-Sacrement, les reliques, les édifices sacrés et les personnes consacrées à Dieu, à toutes les abominations perpétrées contre la famille royale – martyre de deux Rois (Louis XVI et Louis XVII) et de la Reine, de Madame Elisabeth, et de leurs proches – , à la destruction de tout ce que treize siècles de royauté chrétienne avaient édifié… ; et je n’attends pas d’une utopique union autour du drapeau tricolore, pris comme un symbole « rassembleur des droites », le moindre espoir ni salut pour la France ! »

Fleur de Lys

Frère Maximilien-Marie a ensuite ajouté aux réponses précédentes un texte plus fondamental, qu’il avait rédigé à l’intention des lecteurs de sa « page » sur le réseau social précédemment évoqué, et dans lequel il explique les raisons pour lesquelles il pratique l’abstention à toutes les élections républicaines (il n’est même inscrit sur les « listes électorales » qu’à fin d’être comptabilisé comme abstentionniste) :

1) le principe de base de toutes les élections républicaines est exposé dans l’article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 qui stipule : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »
Cet article est un blasphème absolument contraire aux principes de la Foi : les saints Apôtres Pierre et Paul ont explicitement affirmé dans leurs épîtres que « Omnis potestas a Deo » : c’est de Dieu que vient tout pouvoir, toute autorité. C’est Dieu qui est la source de la souveraineté. En cela ils ne faisaient que reprendre ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ a Lui-même expliqué à Pilate : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur Moi s’il ne t’avait été donné d’En-Haut… »
Dans l’état actuel de la France, voter est une manière d’acquiescer au principe qui préside aux élections républicaines, et c’est donc aussi une manière de dénier à Dieu la source de la Souveraineté car selon le principe de cohérence « une même chose ne peut pas, en même temps et sous le même rapport, être et ne pas être dans un même sujet » (Aristote – Métaphysique, Livre gamma) : ou bien vous êtes catholique et vous reconnaissez que c’est Dieu et Dieu seul qui est la source de la souveraineté, ou bien vous votez selon le faux principe selon lequel c’est le suffrage populaire qui est est la source de la souveraineté.
On ne peut pas concilier l’un et l’autre sans se torpiller la conscience et l’intelligence, ni sans ruiner la cohérence entre les principes que l’on prétend suivre et les actes que l’on pose…

2) Objection 1 : « Mais sous l’Ancien Régime on votait… »
Réponse : Oui, on votait sous l’Ancien Régime. On votait même beaucoup. Mais le vote pratiqué alors ne reposait pas sur le faux principe énoncé dans l’article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Le vote était alors clairement conçu comme l’expression de l’avis de personnes responsables auxquelles on demandait de se prononcer sur des réalités pour lesquelles elles avaient grâce d’état (vg. les représentants des famille pour les questions ressortissant du conseil de paroisse et en rapport avec la communauté locale ; les membres des confréries laïques pour les décisions en rapport avec la vie de cette dernière, ceux qui avaient voix au chapitre dans les communautés religieuses, les responsables des corporations pour ce qui touchait aux intérêts de la corporation… etc.), et la plupart du temps après avoir solennellement invoqué les lumières du Saint-Esprit (par le chant du Veni Creator ou par la célébration de la Messe votive du Saint-Esprit), c’est-à-dire avec la conscience que les décisions prises devaient l’être avec les lumières de Dieu et en conformité avec Ses desseins.
Cela n’a vraiment rien à voir avec les élections républicaines, même si – à titre privé – vous faites une prière au Saint-Esprit avant d’aller urner pour exprimer une opinion à propos de choses dont vous êtes habituellement ignorant, ou incapable de dire exactement de quoi il retourne et pour quels enjeux…
N’oubliez pas que l’article 4 de la loi constitutionnelle du 14 août 1884 abroge les prières publiques qui jusqu’alors étaient prescrites dans les églises et les temples pour appeler les secours de Dieu sur les travaux des assemblées parlementaires : la république récuse absolument l’assistance du Saint-Esprit (parce que l’on sait bien quel est l’ « esprit » auquel elle demande ses « lumières » cf. > ici) !

3) Objection 2 : « Ceux qui ne votent pas n’ont pas à se plaindre ensuite lorsque ceux qui sont élus prennent des mesures qui leur déplaisent : s’ils avaient voté, ils auraient pu faire que cet élu ne le soit pas et que donc il ne fasse pas ces choses : en vous abstenant, vous avez une part de responsabilité dans les mauvaises choses que font ceux dont vous n’avez pas empêché l’élection… »
Réponse : cet argument est un pur sophisme…
Premièrement, parce qu’il n’est jamais permis d’utiliser un mauvais moyen pour faire triompher une bonne cause.
Deuxièmement parce que que ce sont justement ceux qui n’ont pas voté qui sont les seuls autorisés à protester.
Je m’explique : si vous acceptez de jouer à quelque jeu de société que ce soit (la pétanque, la belote, le Monopoly… etc) cela signifie que vous en acceptez par avance les règles et que, en jouant, vous vous y conformerez. Si les règles ne vous plaisent pas, il vaut mieux éviter de jouer à un jeu dont les règles vous indisposent…

Le « jeu démocratique » – ainsi qu’ils l’appellent eux-mêmes – a pour règle que c’est la loi du nombre (généralement la majorité des suffrages exprimés) qui décide du résultat de l’élection. Cela tout le monde le sait : donc, quand on va voter cela signifie tacitement que vous vous plierez au résultat des urnes, et que donc, même si celui-ci ne vous plaît pas parce qu’il n’est pas conforme à ce que vous avez exprimé dans votre vote, vous vous soumettrez à ce résultat.
C’est la règle que vous avez acceptée en allant urner… Si vous êtes « perdant », vous ne pouvez que vous soumettre et accepter le résultat quel qu’il soit… dans l’attente de la prochaine élection. Si vous râlez ou protestez contre le résultat de l’élection (loi du nombre) vous n’êtes pas cohérent, puisque le seul fait d’aller voter implique la soumission à cette loi du nombre.
Voter implique cette soumission ; et si vous acceptez le vote vous devez en accepter le résultat obtenu selon la règle acceptée au départ.
Ceux qui ont voté mais se placent dans « l’opposition » au résultat des urnes sont donc ceux qui ne doivent pas se plaindre quand la majorité élue prend des mesures ou fait voter des lois qui leur déplaisent : ils ont voté, ils ont accepté la règle, ils n’ont donc logiquement qu’à se taire ; pas les abstentionnistes ! Ceux-ci, au contraire, parce qu’ils n’ont pas accepté la règle du vote et la loi du nombre, sont en réalité les seuls à pouvoir critiquer le résultat des urnes, en pleine liberté, responsabilité et cohérence

4) Objection 3 : « Mais le catéchisme catholique vous fait une grave obligation morale d’aller voter ! »
Voire : « Si vous n’allez pas voter vous commettez un péché mortel » (cela m’a été dit dans ces termes-là par un prêtre, jadis !).

Réponse : ce pseudo « devoir civique » imposé par le catéchisme des évêques de France y a été introduit après la seconde guerre mondiale sous l’effet des théories de la « démocratie chrétienne » (horresco referens), et parce que les évêques qui ont introduit ce pseudo commandement moral avaient abandonné les principes éternels et la solidité de la doctrine. On ne trouve absolument pas mention de ce prétendu « devoir civique » dans le catéchisme de Saint Pie X.
Je ne me sens en aucune manière obligé par un pseudo commandement fondé sur de faux principes.

Fleur de Lys

Dans une émission télévisée en date du 23 octobre 1987, feu notre Prince Alphonse, de jure Sa Majesté le Roi Alphonse II de France (1936-1989), invité de Monsieur T. Ardisson, avait été interrogé : « Pour qui voteriez-vous aux prochaines élections présidentielles ? ». Avec un fin sourire, Monseigneur avait répondu : « Je ne suis évidemment pas pour la république, donc je ne vais pas voter pour le président de la république ! »
Réponse d’élémentaire bon sens… Mais on sait que le bon sens n’est pas la chose au monde la mieux partagée. 
Ce faisant, sans en avoir l’air, l’aîné des Capétiens nous donnait en quelques mots une forte leçon de cohérence et de fidélité : fidélité aux principes, et action pratique pleinement cohérente avec ce que l’on affirme professer. C’était déjà la ligne définie par le Comte de Chambord dans cette lettre de 1861 que nous avons déjà publiée (cf. > ici).

Pour Dieu et pour le Roi.

Patte de chatLully.

La Sainte Ampoule du Sacre de Charles X et son aiguillette

La sainte Ampoule du saint Chrême miraculeux du baptême-sacre de Clovis,
refaite pour le sacre de Charles X en 1825 (Reims, palais du Tau).

Publié dans : Vexilla Regis |le 17 novembre, 2016 |8 Commentaires »

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8 Commentaires Commenter.

  1. le 7 mars 2017 à 20 h 31 min Géraldine B. écrit:

    Amen de gloire !!!
    il y a bien longtemps que je ne vote plus pour une bande de politiciens républicains corrompus… On ne peut pas suivre deux maîtres !!! j’ai choisi Dieu….
    Alors merci pour cet article.
    Sainte Jeanne d’Arc revient sauver la France !!!

  2. le 3 décembre 2016 à 0 h 22 min Antoine L. écrit:

    Quand je vote, c’est blanc, fleurdelisé bien sûr! On a les plaisirs qu’on peut.
    Et pour votre interlocutrice électronique, conseillons lui, plutôt qu’une pétition « vos couleurs », de faire un pèlerinage à Vaucouleurs et d’y invoquer Sainte Jeanne pour qu’elle nous sauve et protège la France.

  3. le 26 novembre 2016 à 12 h 02 min Jean J. des O. écrit:

    « La Vérité vous rendra libre » !
    M. Lully, merci pour cet article auquel j’adhère pleinement.
    Les questions posées par les intervenants sont intelligentes, les commentaires laissés sont également sérieux et constructifs, quant aux réponses que vous y apportez, elles sont si lumineuses de bon sens, de prudence et de courage, qu’elles ne peuvent empêcher chez moi ce sourire intérieur révélant la joie d’avoir enfin devant les yeux des écrits transpirant le beau, le juste, le vrai.
    D’autres ont essayé avant nous d’aller contre leurs principes (3ème république ou après la grande guerre, voire après la 2nde guerre mondiale, et les principes s’estompant ainsi progressivement…) la République s’en est toujours portée d’autant mieux!
    Bravo et bon courage M. Lully.

    Ps : « Voter : piège ou devoir ? » Par Gwénnaël de Pinieux aux éditions de Chiré l’écrit également très bien avec simplicité et clarté.

  4. le 18 novembre 2016 à 9 h 32 min Patrick C. écrit:

    Pourriez-vous nous expliquer pourquoi Jésus lui-même est venu demander à ce que Poincaré (président de la république) mette son Cœur sur le blanc du drapeau français (révolutionnaire) par l’intermédiaire de Claire Ferchaud en 1917 ?
    Quelle leçon doit-on en tirer quant à notre manière d’interférer dans les affaires de la république ?

    Réponse :

    Non ! Je ne le peux pas…
    Non ! je n’ai aucune explication à donner…
    1) Premièrement parce que les « phénomènes » de Loublande ne sont pas reconnus comme authentiques par l’Eglise.
    Si, à titre personnel et tout à fait privé, il vous est loisible à vous de croire aux « apparitions » de Loublande et aux « messages » et « demandes » attribués par Claire Ferchaud au Sacré-Coeur, il n’est toutefois pas dans mes attributions de me prononcer sur ces choses.
    2) Deuxièmement, parce ce que – pour le cas où ces « phénomènes » et « messages » seraient authentiques – n’étant pas Notre-Seigneur Jésus-Christ, je ne suis donc pas en mesure de rendre compte à Sa place des « demandes » qu’Il fait aux hommes.

  5. le 18 novembre 2016 à 7 h 14 min BMN écrit:

    Maurice Druon :  »En France il y a deux grands partis de gauche ; l’un d’eux s’appelle, par convenance, la droite »

  6. le 17 novembre 2016 à 20 h 51 min Abbé Jean-Louis D. écrit:

    J’étais en accord de pensée avec la personne que nous décrit Frère Maximilien-Marie, cher Lully.
    Et je suis pleinement d’accord avec lui sur le fond.
    Mais lorsque j’entends un personnage politique qui assure dans son programme que s’il est élu il remettra en cause le mariage pour tous, l’avortement, les lois démentielles pour ramener la France dans ses justes valeurs, et qu’il n’y a pas d’autre moyen que d’urner (oui, je sais qu’il manque un ‘i’ pour compléter ce que vous en pensez…) pour exprimer son choix, j’accepte de me compromettre dans l’espoir de sa victoire aux élections… à contre-coeur cependant du fait de mes convictions royalistes. Mais peut-être ne sont-elles pas assez convaincues ?
    Depuis que je fréquente votre blog, cher Lully, j’ai beaucoup appris et j’ai encore beaucoup à apprendre. Le Frère Maxilmilien-Marie finira bien par me convaincre à 100%!

    Réponse :

    « (…) lorsque j’entends un personnage politique qui assure dans son programme que s’il est élu il remettra en cause le mariage pour tous, l’avortement, les lois démentielles pour ramener la France dans ses justes valeurs (…) »
    Qui a dit déjà que les promesses n’engagent que ceux qui les croient ?
    Avez-vous déjà vu la « droite » défaire des lois iniques votées par la « gauche » ?

  7. le 17 novembre 2016 à 18 h 14 min Verocarriere écrit:

    Cela vient appuyer intelligemment ce que je pratique « bêtement » depuis toujours, c’est à dire ne jamais me déplacer dans un bureau de vote.
    Merci beaucoup.

  8. le 17 novembre 2016 à 17 h 49 min Jean P. écrit:

    Ah! Que de réconfort venant appuyer les 40% de Français avouant leur lassitude de cette mascarade révolutionnaire!
    Que de belles réponses à garder précieusement.

    MERCI, MERCI !

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