2016-48. « Ce qui montre la prééminence de Pierre, c’est qu’en lui se personnifiaient l’universalité et l’unité de l’Eglise ».

29 juin,
Fête des Saints Apôtres Pierre et Paul.

La Sainte Eglise notre mère exulte aujourd’hui dans la célébration liturgique des Saints Apôtres Pierre et Paul, colonnes de l’Eglise de Rome où, selon la Tradition, ils ont versé leur sang le même jour de la même année, lors de la persécution déclenchée par Néron.
Profitons-en pour rappeler que la fête des Saints Apôtres Pierre et Paul est une fête de précepte, qui doit normalement être chômée et où l’assistance à la Messe est obligatoire (cf. > ici) : dans les pays tels que la France depuis la grande révolution, où ce jour n’est plus férié, la solennité doit en être reportée au dimanche suivant.

On trouve dans les oeuvres de notre glorieux Père Saint Augustin plusieurs sermons prononcés à l’occasion de cette fête (nous en avons déjà proposé un très court > ici).
En voici aujourd’hui un d’une grande importance, un peu long et un peu difficile à lire (mais il faut bien que les lecteurs de ce blogue tranchent sur la médiocrité ambiante et sachent s’affronter à des textes qui rebutent à la majorité des fidèles eux-mêmes qui ne sont plus habitués à de la nourriture solide et n’absorbent que de la bouillie), qui est un véritable petit traité d’ecclésiologie.

Giuseppe Cesari 1608-09 vierge à l'enfant avec les sts Pierre et Paul

Giuseppe Cesari : les Saints Pierre et Paul entourant la Vierge à l’Enfant
(huile sur toile, 1608-1609)

« Ce qui montre la prééminence de Pierre, c’est qu’en lui se personnifiaient l’universalité et l’unité de l’Eglise ».

Sermon de notre bienheureux Père Saint Augustin
sur
l’unité de l’Eglise
à l’occasion de la fête des Saints Apôtres Pierre et Paul.

§ 1. Introduction : Saint Augustin, tout en soulignant que c’est la fête des deux Apôtres Pierre et Paul, commence par attirer l’attention sur Pierre.

   Ce jour est pour nous un jour consacré par le martyre des bienheureux Apôtres Pierre et Paul. Nous ne parlons pas en ce moment de quelques martyrs obscurs : « La voix de ceux-ci a retenti par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités de l’univers » (Rom. X, 18). De plus ils ont vu ce qu’ils ont prêché en s’attachant à la justice, en confessant la vérité et en mourant pour elle.
Saint Pierre est le premier des Apôtres, il est cet ardent ami du Christ qui mérita d’entendre de Lui ces mots : « A mon tour Je te le dis : Tu es Pierre ». Il avait dit au Sauveur : « Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant». Le Sauveur lui dit donc : « A mon tour, Je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai Mon Eglise » (Matth. XVI, 16-18). Sur cette pierre J’établirai la foi que tu confesses ; oui, sur cette confession : « Vous êtes le Christ, le Fils a du Dieu vivant », Je bâtirai Mon Eglise. Car tu es Pierre : Pierre vient de la pierre, et non la pierre de Pierre. Pierre vient de la pierre, comme chrétien vient de Christ. Veux-tu savoir sûrement de quel mot vient le mot Pierre ? Ecoute saint Paul : « Je ne veux pas vous laisser ignorer, mes frères » ; c’est un Apôtre du Christ qui s’exprime ainsi : « Je ne veux pas vous laisser ignorer, mes frères, que nos pères ont tous été sous la nuée, et que tous ont passé la mer ; qu’ils ont tous été baptisés sous Moïse dans la nuée et dans la mer ; qu’ils ont tous mangé la même nourriture spirituelle, et que tous ont bu le a même breuvage spirituel, car ils buvaient à la même pierre spirituelle qui les suivait, et cette pierre était le Christ » (1 Cor. X, 1-4). Voilà d’où vient Pierre.

§ 2. C’est pour mieux faire ressortir l’unité de Son Eglise que le Sauveur l’établit sur un fondement unique, qu’Il donne à Pierre seul d’abord les clefs qu’Il donnera ensuite aux autres Apôtres.

   Avant Sa Passion, vous le savez, le Seigneur Jésus Se choisit des disciples qu’Il nomma Apôtres. Or Pierre est le seul d’entre eux qui ait mérité de personnifier l’Eglise presque partout. C’est en vue de cette personnification, qu’il faisait seul de toute l’Eglise, qu’il mérita d’entendre : « Je te donnerai les clefs du royaume des cieux » (Matth. XVI,19). Ces clefs en effet furent moins confiées à un homme qu’à l’unité même de l’Eglise. Ainsi donc ce qui montre la prééminence de Pierre, c’est qu’en lui se personnifiaient l’universalité et l’unité de l’Eglise lorsqu’il lui fut dit : « Je te donne » ce qui pourtant fut donné à tous les Apôtres.
Pour vous convaincre que ce fut l’Eglise qui reçut les clefs du royaume des cieux, écoutez ce que le Seigneur, dans une autre circonstance, dit à tous ses Apôtres : « Recevez le Saint-Esprit » ; Il ajoute aussitôt : « Les péchés seront remis à qui vous les remettrez, et retenus à qui vous les retiendrez » (Jean XX 22-23). C’est ce que désignent les clefs que rappellent ces mots : « Ce que vous délierez sur la terre sera aussi délié dans le ciel, et ce que vous lierez sur la terre sera aussi lié dans le ciel ».
Mais dans la circonstance actuelle, c’est à Pierre seul qu’Il s’adressa. Veux-tu la preuve que Pierre alors personnifiait toute l’Eglise ? Prête l’oreille à ce qui va être dit soit à lui, soit à tous les bons fidèles : « Si ton frère a péché contre toi, reprends-le entre toi et lui seul : S’il ne t’écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes, car il est écrit : Sur la parole de deux ou trois témoins tout sera avéré. S’il ne les écoute point non plus, réfères-en à l’Eglise ; et s’il ne l’écoute point elle-même, qu’il te soit comme un païen et un publicain. En vérité, Je vous le déclare ; tout ce que vous lierez sur la terre sera aussi lié dans le ciel, et délié dans le ciel tout ce que vous délierez sur la terre » (Matth. XVIII 16-18). Si donc la Colombe lie et délie, l’édifice bâti sur la Pierre lie et délie aussi.
Craignez, vous qui êtes liés ; vous qui ne l’êtes pas, craignez aussi. Vous qui ne l’êtes pas, craignez de l’être ; et vous qui l’êtes, demandez à ne l’être plus. « Chacun est enchaîné par les liens de ses péchés » (Prov. V, 22) ; et nul n’en est délivré en dehors de cette Eglise. A un mort de quatre jours, il est dit : « Sors, Lazare », et il sortit du sépulcre, les pieds et les mains enveloppés de bandelettes. C’est ainsi qu’en touchant le cœur pour en faire sortir l’aveu du péché, le Seigneur excite le mort à sortir de son tombeau. Ce mort toutefois reste encore un peu lié. Aussi, quand Lazare est sorti du sépulcre, le Seigneur Se tourne vers Ses disciples, Ses disciples auxquels Il a dit déjà : « Tout ce que vous délierez sur la terre sera délié aussi dans le ciel », et Il leur fait entendre ces paroles : « Déliez-le et le laissez aller » (Jean XI 43-44). Ainsi excite-t-Il par Lui-même et charge-t-Il Ses Apôtres de délier.
Voilà pourquoi Pierre surtout représente, et la force de l’Eglise, quand il suit le Seigneur allant à la passion, et sa faiblesse, une faiblesse d’un certain genre, quand, interrogé par une servante, il renie le Sauveur. Subitement renégat après avoir tant aimé, hélas ! après avoir présumé de lui-même il n’a plus trouvé que lui. Il avait dit, vous le savez : «Seigneur, je serai avec vous jusqu’à la mort, et s’il est nécessaire que je meure, pour vous je donnerai ma vie ». Présomptueux, reprit le Seigneur, « pour Moi tu donneras ta vie ? Je te le déclare en vérité, avant que le coq ait chanté, tu Me renieras trois fois » (Matth. XXVI, 33-35 & Jean XIII, 37,-38). Ce qu’avait prédit le Médecin se réalisa, au lieu que le malade ne put faire ce qu’il avait présumé. Mais après ? Le Seigneur le regarda soudain, car voici ce qui est écrit, voici comment s’exprime l’Evangile : « Le Seigneur le regarda, et il sortit, et il pleura amèrement » (Luc XXII, 61-62). « Il sortit » ; c’était confesser sa faute. « Il pleura amèrement » ; c’est qu’il savait aimer ; et bientôt la douleur de l’amour remplaça en lui l’amertume de la douleur.

§ 3. Pour la même raison, c’est d’abord qu’à lui seul encore le Seigneur confie le soin du troupeau dont Il chargera Ses Apôtres de prendre soin aussi.

   Pour la même raison aussi le Seigneur confia à Pierre, après Sa résurrection, le soin de paître Ses brebis. Il ne fut pas le seul des disciples pour mériter de paître le troupeau sacré, mais en S’adressant à lui seul, le Sauveur recommande l’unité, comme en lui parlant avant de parler aux autres, Il rappelle que Pierre est le premier des Apôtres. « Simon, fils de Jean, lui dit Jésus, M’aimes-tu ? Je Vous aime », répondit-il. Interrogé une seconde fois il fit une seconde fois la même réponse. Mais interrogé pour la troisième fois, comme si sa parole n’inspirait pas confiance, il s’attriste. Et pourtant, comment aurait manqué de confiance en lui, Celui qui voyait son coeur à découvert ? Après ce mouvement de tristesse il répondit enfin : « Seigneur, Vous qui savez toutes choses, Vous savez aussi que je Vous aime». Vous savez tout, cela ne Vous échappe pas plus que le reste.
— O Apôtre, ne t’afflige pas, réponds une, deux et trois fois. Sois trois fois victorieux en confessant ton amour, puisque trois fois ta présomption a été vaincue par la crainte. Il faut délier jusqu’à trois fois ce que trois fois tu avais lié. Délie par amour ce que tu avais lié par crainte. Malgré cette crainte, le Seigneur n’en recommanda pas moins, une, deux et trois fois, Ses brebis à Pierre.
Remarquez bien ces mots, mes frères : « Pais Mes chères brebis, pais Mes agneaux » (Jean, XXI, 15-17).

— « Pais Mes brebis » : Dit-Il les tiennes ? Bon serviteur, pais les brebis de ton Maître, celles qui portent Sa marque. « Est-ce que Paul a été crucifié pour vous ? Ou bien est-ce que vous avez été baptisés au nom de Pierre et de Paul ? » (cf. 1 Cor. I, 13). Ce sont donc Ses brebis, les brebis purifiées par Son baptême, marquées de Son nom et rachetées de Son sang, que tu es invité à paître : « Pais Mes brebis», dit-Il.
Semblables à des serviteurs infidèles et fugitifs qui se partagent ce qu’ils n’ont point acheté et qui se font comme une propriété particulière de ce qu’ils ont dérobé, les hérétiques s’imaginent paître leurs propres brebis. N’est-ce pas, je vous le demande, ce que révèle effectivement ce langage : Tu resteras impur, si ce n’est pas moi qui te baptise ; tu ne seras point sanctifié, si tu ne reçois mon baptême ? Ainsi donc vous n’avez pas entendu ces mots : « Maudit quiconque met dans un homme sa confiance » (Jérém. XVII, 5)? Par conséquent, mes très-chers frères, ceux que Pierre a baptisés et ceux qu’a baptisés Judas sont également les ouailles du Christ. Aussi, voyez ce que dit, dans le Cantique des cantiques, l’Époux à sa bien-aimée. L’Epouse lui dit : « Apprenez-moi, vous que chérit mon âme, où vous paissez votre troupeau, où vous reposez à midi ; dans la crainte que je ne devienne comme une inconnue à la suite des troupeaux de vos commensaux ».Annoncez-moi, dit-elle, où vous menez paître, où vous reposez à midi, à la splendeur de la vérité, dans la ferveur de la charité. — Que crains-tu ? ô ma bien-aimée, que crains-tu ? — « De devenir comme une inconnue », comme cachée, et non comme l’Église, car l’Église n’est point cachée, attendu qu’ « on ne saurait cacher une cité bâtie sur la montagne » (Matth. V, 14) : et de me jeter, en m’égarant, non dans votre troupeau, mais « au milieu des troupeaux de vos commensaux ». Ce nom de commensaux désigne les hérétiques, « qui sont sortis d’avec nous » (1 Jean II, 19), et qui se sont assis à la même table avant de nous quitter.
— Que lui est-il répondu ? — « Si tu ne te connais toi-même », répond l’Époux à sa question ; « si tu ne te connais toi-même, ô la plus belle d’entre les femmes », ô Église véridique au milieu des hérésies ; « si tu ne te connais toi-même » ; si tu ne sais qu’à toi s’appliquent ces grandes prédictions : « En ta postérité seront bénies toutes les nations » (Gen. XXII, 18) ; « Le Dieu des dieux, le Seigneur a parlé et a convoqué la terre du levant au couchant » (Ps. XIX, 1) ; « Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage et pour domaine jusqu’aux extrémités de la terre » (Ps. II, 8) ; « Leur voix a retenti par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux confins de l’univers » (Ps. XVIII, 5) ; car c’est toi que regardent ces prophéties. « Si tu ne te connais toi-même, sors » ; je ne te chasse pas, afin que puissent dire de toi ceux qui resteront : « Ils sont sortis d’avec nous. — Sors sur les traces des troupeaux » ; non pas du troupeau dont il est dit : « Il y aura un seul troupeau et un seul Pasteur » (Jean X, 16). Sors sur les traces des troupeaux et pais tes boucs » (Cant. I, 6-7) ; non pas « mes brebis », comme Pierre. C’est pour ces brebis qui lui avaient été confiées que Pierre a mérité la couronne du martyre, et c’est ce martyre qui a mérité d’être célébré dans tout l’univers par la fête de ce jour.

§4.  Il n’y a pas jusqu’à la circonstance de la mort de saint Pierre et de saint Paul qui ne rappelle l’unité de l’Eglise; car c’est pour mieux montrer combien étaient unis ces deux Apôtres, en qui vivait Jésus-Christ, que Dieu les a appelés le même jour au martyre et à la couronne.

   Paraisse maintenant aussi Paul, autrefois Saul, loup d’abord, agneau ensuite ; d’abord ennemi, puis Apôtre ; persécuteur d’abord, ensuite prédicateur. Qu’il vienne et qu’il reçoive des princes des prêtres l’autorisation écrite de charger de chaînes et de conduire aux supplices les chrétiens, partout où il en rencontrera. Qu’il reçoive, qu’il reçoive cette autorisation, qu’il parte, qu’il poursuive sa route, respirant le carnage et altéré de sang Celui qui habite aux cieux se rira de lui (cf. Ps. II, 4). Il s’en allait donc, comme il est écrit, « respirant le carnage », et approchait de Damas. « Saul, Saul », cria alors le Seigneur du haut du ciel, « pourquoi Me persécutes-tu ? Il est dangereux pour toi de regimber contre l’aiguillon ». C’est toi que tu blesses, car les persécutions ne font que développer Mon Eglise. Tout effrayé et tout tremblant : « Seigneur, demanda-t-il, qui êtes-Vous ? – Je suis Jésus de Nazareth, que tu persécutes ». Changé à l’instant même, il attend un ordre ; il dépose sa haine et se dispose à l’obéissance. Il apprend ce qu’il doit faire. Le Seigneur aussi, avant le baptême de Paul, parle ainsi à Ananie : « Va dans ce quartier, vers cet homme qui s’appelle Saul, baptise-le, car il est pour moi un vase d’élection ». Ce vase doit contenir quelque chose, il ne doit pas rester vide. Il faut le remplir, de quoi ? de grâce. Ananie répondit à Notre-Seigneur Jésus-Christ : « Seigneur, j’ai appris que cet homme a fait beaucoup de mal à vos saints ; maintenant encore il porte l’autorisation accordée par les princes des prêtres de charger de liens et d’emmener, partout où il les rencontrera, ceux qui marchent dans Votre voie. Je lui montrerai, reprit le Seigneur, ce qu’il doit souffrir pour Mon nom » (Act. IX, 1-16). Le seul nom de Saul faisait trembler Ananie ; c’était la faible brebis qui tremblait, jusque sous la main de son pasteur, en entendant seulement parler du loup.
Le Seigneur montra donc à Paul ce qu’il lui fallait endurer pour Son nom ; Il l’éprouva ensuite par la souffrance, et on vit Paul chargé de liens, couvert de plaies, jeté dans les cachots et subissant des naufrages. C’est le Sauveur qui lui procura le martyre ; c’est Lui qui le conduisit jusqu’à ce jour. Les deux Apôtres ont souffert le même jour ; ils ne faisaient qu’un ; eussent-ils souffert en des jours différents, ils ne faisaient qu’un. Pierre marchait en avant, Paul le suivait, Paul qui d’abord était Saul, superbe d’abord et humble ensuite. Le nom de Saul en effet lui venait de Saül, le persécuteur de saint David. Il fut abattu persécuteur, et il se releva prédicateur ; il échangea son nom d’orgueil pour un nom d’humilité ; car Paul signifie petit. Remarquez comment s’exprime votre charité : Ne disons-nous pas chaque jour : Dans peu de temps, post paululum, je vous verrai ; dans peu, paulo post, je ferai ceci ou cela ? Que devons-nous donc penser de Paul ? Interroge-le lui-même : « Je suis, dit-il, le plus petit des Apôtres » (1 Cor. XV, 9).

§5. Conclusion du discours : exhortation à suivre les saints en corrigeant nos voies déviées, et en faisant confiance à Celui qui peut tout.

Nous célébrons aujourd’hui une fête consacrée en notre faveur par le sang des Apôtres ; aimons leur foi, leur vie, leurs travaux, leurs souffrances, leur confession de foi, leurs prédications. Le progrès consiste pour nous à aimer ces choses, et non à les célébrer en vue d’une joie toute charnelle. Que nous demandent en effet les martyrs ? Il leur manque quelque chose, s’ils recherchent encore les louanges humaines ; s’ils les recherchent, ils n’ont pas vaincu. Si au contraire ils sont victorieux, ils ne nous demandent rien pour eux-mêmes, mais pour nous. Donc redressons notre voie en présence du Seigneur. Notre voie était étroite, hérissée d’épines et d’aspérités ; en y passant en si grand nombre ces grands hommes l’ont aplanie. Le Seigneur en personne y a passé le premier ; Il y a été suivi par les Apôtres intrépides, puis par les martyrs, par des enfants, des femmes, de jeunes filles. Cependant, qui vivait en eux ? Celui qui a dit : « Sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean XV, 5).

Tiare et clefs de Saint Pierre

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