Recette du Mesnil-Marie : Gâteau à la crème de marron.

21 novembre, fête de la Présentation de Notre-Dame au Temple.

La fête de la Présentation de la Très Sainte Vierge Marie au Temple, très aimée en notre Mesnil-Marie (cf. > ici, > ici, > ici et > ici), se doit d’être, selon un néologisme de Frère Maximilien-Marie, une « fête bon-dessertifère » : on sait que le suffixe « -fère », dérivé du verbe latin ferre, indique l’action de porter, d’apporter ou de contenir.
Alors, puisque bon dessert il doit y avoir, bon dessert il y aura ! Je vous propose ci-dessous – parce que nous sommes en automne et parce qu’en Vivarais la châtaigne est par excellence le fruit de l’automne – un excellent gâteau à base de crème de marron, l’une de nos plus fameuses spécialité vivaroise…
Allez ! Vite ! A vos jattes et à vos fourneaux !

Lully.

châtaignes

Ingrédients :

3 œufs, 100 grammes de sucre, 100 grammes de farine, 150 grammes de beurre, 500 grammes de crème de marron.

Préparation :

préchauffer le four à 230° (thermostat 8) ; dans une casserole faire fondre le beurre et y ajouter le sucre tout en remuant ; hors du feu ajouter la crème de marron, bien mélanger, puis laisser refroidir un peu le mélange ; battre les œufs en omelette, les ajouter au mélange, enfin ajouter la farine ; mettre sur une plaque – ou un plat pas très profond – préalablement revêtu de papier cuisson,  et enfourner ; baisser le thermostat du four à 180° (thermostat 6) ; laisser cuire pendant 30 mn environ (surveiller).
A
 la sortie du four, couper en petits carrés (on peut, si on le souhaite, le saupoudrer de sucre glace, mais cela n’a rien d’impératif).
Ce gâteau se déguste seul ou bien accompagné d’un fromage blanc léger, ou encore d’une crème fouettée.

gâteau à la crème de marron

chat cuisinier.jpg

Publié dans : Recettes du Mesnil-Marie |le 21 novembre, 2015 |5 Commentaires »

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5 Commentaires Commenter.

  1. le 21 novembre 2015 à 12 h 57 min Jacqueline T. écrit:

    Bonjour cher Lully,
    dans cette recette peut-on utiliser de la farine de châtaigne ?
    respectueusement…
    Jacqueline T.

    Réponse de Lully :

    Chère Jacqueline,
    Je ne le sais pas… je n’ai pas essayé.
    Je crains que si on n’utilise que de la farine de châtaigne le gâteau s’émiette ou soit sans « tenue », mais peut-être peut-on faire un mélange ?
    Il n’y a qu’à essayer pour voir ce que cela donne…
    Mon papa-moine a aussi essayé de remplacer la farine de blé par de la maïzena, là je peux vous dire que ça marche bien, et que c’est un peu plus léger.

  2. le 21 novembre 2015 à 11 h 32 min Rachel écrit:

    Cher Lully,
    Merci pour cette mise au point entre « gourmandise » et « bonne cuisine. »
    Sainte Thérèse d’Avila disait : « L’amour est dans les marmites ».

  3. le 21 novembre 2015 à 11 h 18 min Anne-Laure écrit:

    MMMMh c’est bien nourrissant!!!

  4. le 21 novembre 2015 à 10 h 22 min Paulette Leblanc écrit:

    Je ne savais pas que la sainte Vierge Marie était gourmande, à l’âge de trois ans.
    Mais on apprend à tout âge!!!

    Réponse de Lully :

    La Très Sainte Vierge Marie n’était pas « gourmande », parce que la gourmandise (en latin : gula) est un péché capital…
    Mais la Très Sainte Vierge Marie aimait les bonnes choses, parce que notre nature humaine est créée par Dieu pour aimer les bonnes choses et que la nature humaine de Notre-Dame était revêtue de perfection.
    On confond souvent l’appréciation des bonnes choses avec la gourmandise : Dieu ne nous défend pas d’apprécier les bonnes choses et de savoir goûter les choses savoureuses que nous trouvons dans la création ou que nous préparons à partir des fruits de la création.
    La gourmandise est un péché par excès : elle est à la nourriture ce que l’ivrognerie est à la boisson.
    Manger, avec la modération qui convient et dans l’action de grâces à Dieu, des mets bien préparés et goûteux n’est pas de la gourmandise.
    La tradition spirituelle chrétienne n’a rien d’un faux ascétisme aux rigueurs excessives, elle admet que notre corps lui-même puisse participer aux joies que nous procurent les fêtes spirituelles : voilà pourquoi il y a des repas de fête, même dans les monastères les plus fervents.

  5. le 21 novembre 2015 à 10 h 21 min Béa Kimcat écrit:

    Merci pour cette recette que je vais essayer.
    Bon samedi.
    Bien cha(t)micalement.
    Béa kimcat

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