Prière:A la Vierge de Compassion en faveur des âmes du Purgatoire.

Le suffrage pour les âmes du Purgatoire

O très glorieuse Vierge Marie, ayez pitié de ces âmes qui sont sont actuellement retenues loin de Dieu et loin de Vous, dans le lieu des dernières expiations et de la purification.

Mère compatissante et toute miséricordieuse, intercédez pour leur prompte délivrance et abrégez le temps douloureux où elles doivent encore satisfaire à la justice. En présentant Vous-même au Père des miséricordes le Précieux Sang de Son Fils, qui est aussi le vôtre, et les mérites infinis de Sa Passion, faites que, déliées des ultimes conséquences de leurs fautes, elles puissent bientôt être introduites dans la Patrie céleste vers laquelle elles tendent avec tant d'espérance et d'amour!

Prenez surtout en pitié, Reine de douce bonté, les âmes les plus délaissées, celles dont personne ne se soucie, pour lesquelles nulle famille ne prie, pour qui nul ami n'intercède: soyez touchée par leurs soupirs et hâtez le moment de leur délivrance.

O très Sainte Vierge Marie, nous confions à votre coeur douloureux et immaculé, nos frères et soeurs du Purgatoire qui aspirent au moment si ardemment désiré de leur complète purification, et nous Vous demandons de leur ouvrir Vous-même les portes du Ciel pour les introduire dans le lieu du repos et de la paix où nous espérons les rejoindre un jour auprès de Vous.

Notre-Dame de Compassion, priez pour les âmes du Purgatoire!

(Prière composée par Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur)

Nota au sujet du tableau illustrant cette prière : il s'agit d'une toile d'Antoine Guerra, dit ” le jeune”, (1666-1711) représentant le suffrage pour les âmes du Purgatoire, huile sur toile - 236 x 159 cm - peinte en 1709 pour un rétable qui se trouve actuellement conservé dans l' église Saint-André de Cattlar en Roussillon.

Publié dans : Prier avec nous, De Maria numquam satis |le 9 novembre, 2007 |Pas de Commentaires »

Prologue librement inspiré par celui de l’Evangile selon Saint Luc.

L'Observateur

Puisque beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements - parfois totalement insignifiants - qui se produisent parmi nous en ces temps, j'ai décidé moi aussi (puisque je suis chaque jour le témoin scrupuleusement attentif d'une aventure qui est, elle, véritablement hors du commun), de tenir pour vous, amis du “Mesnil-Marie“, sous la forme d'un récit assorti de commentaires personnels, une espèce de diaire de la fondation du Refuge Notre-Dame de Compassion. Ainsi pourrez-vous, en suivant les péripéties de la vie quotidienne ou en vous associant aux évènements humains et surtout spirituels qui en jalonnent l'existence, garder un lien plus concret avec cette oeuvre que vous soutenez d'une fidèle et pieuse amitié.

Je réclame, bien évidemment, votre indulgence car je ne suis qu'un tout petit chat, mais vous savez aussi que j'occupe au “Mesnil-Marie” une place privilégiée… Puissent néanmoins ces lignes être utiles à tous pour conserver et resserrer le lien de la charité, dans la paix et la joie du coeur!

Lully, l'Observateur.

 

Publié dans : Chronique de Lully |le 10 septembre, 2007 |Pas de Commentaires »

188. Méditation pour la Présentation de Marie au Temple (Jean-Jacques Olier):

Voici la première partie des méditations écrites par Monsieur Olier, à propos de la fête de la Présentation de Marie au Temple (21 novembre) dans son traité sur la “Vie intérieure de la Très Sainte Vierge Marie“:

la Présentation de la Vierge Marie au Temple.

” L'offrande que Marie avait faite d'elle-même à Dieu, dès le moment de sa conception immaculée, avait été secrète ; mais comme la vertu de religion, outre les devoirs intérieurs et cachés, comprend les devoirs extérieurs et publics, Dieu voulut qu'elle renouvelât son offrande dans le temple de Jérusalem, le seul sanctuaire de toute la vraie religion qu'il y eût alors dans le monde. Il lui inspira donc lui-même la pensée d'aller s'offrir à lui dans ce saint lieu. Cette bénie enfant, sanctifiée en sa chair, et toute pénétrée et remplie de la divinité dans son âme, était dirigée en tout par l'Esprit-Saint : ne laissant en elle aucune entrée à la sagesse humaine, elle ne pouvait agir que selon Dieu, qu'en Dieu, pour Dieu, et par la direction même de Dieu.

A peine lui a-t-il imprimé le mouvement de se séparer de la maison de ses parents, qu'elle quitte ce monde grossier et corrompu sans regarder derrière elle. Elle n'examine point si, au service de Dieu, elle aura quelque besoin ; si ce grand Dieu lui est suffisant en toutes choses ou non. Elle ne pense point à sa maison, à ses parents : elle s'abandonne toute à lui avec une confiance merveilleuse, sans retour quelconque sur elle, ni sur quoi que ce puisse être. Possédée de l'Esprit de Dieu, tout-puissant, tout ardent, tout amour, elle est amenée au temple par ce divin Esprit, qui l'élève lui-même au-dessus de son âge et des forces de la nature. Quoique âgée seulement de trois ans, elle monte seule les degrés du temple ; et Dieu veut qu'elle marche ainsi seule, sans s'appuyer sur sa mère, pour montrer que l'Esprit divin tout seul la dirigeait ; et aussi pour nous apprendre qu'opérant dans nos âmes par sa puissance, il est le vrai supplément de nos infirmités. Pourtant elle était en la compagnie de sainte Anne sa mère, parce que, si rempli qu'on soit du Saint-Esprit, on doit toujours vivre sous la conduite extérieure de ceux qu'il nous a donnés pour nous tenir sa place, et qui sont les approbateurs de ses voies : lui-même, sous l'extérieur de ces personnes, nous assurant de sa direction.

Séparée ainsi de la maison de ses parents, dans un âge si tendre, cette très-sainte enfant s'abandonne à Dieu, dans un oubli du monde et une mort d'elle-même, une ferveur et un zèle qui ne peuvent être compris. Elle renouvelle ses voeux d'hostie et de servante, avec un amour plus grand encore, plus pur, plus excellent, plus admirable qu'elle ne l'avait fait dans, le temple sacré des entrailles de sainte Anne : cet amour allant toujours croissant de moment à moment, et n'ayant en elle ni interruption ni relâche ; ce qui la rendait comme immense. Toute consumée par cet amour, elle ne veut avoir de vie, de mouvement, de liberté, d'esprit, de corps, rien absolument qu'en Dieu. La donation qu'elle fait d'elle-même est si vive, si ardente et si pressante, que son âme est dans la disposition actuelle et perpétuelle de se livrer sans cesse à Dieu, et d'être toujours de plus en plus à lui, croyant, pour ainsi dire, n'y être jamais assez et voulant y être davantage encore, s'il lui était possible. Enfin, s'offrant comme une hostie vivante, toute consacrée à Dieu en elle-même et dans tout ce qu'elle serait un jour, elle renouvelle la consécration qu'elle lui avait déjà faite de toute l'Église, dans sa conception ; spécialement celle des âmes qui, à son exemple, se consacreraient à son divin service dans tant de saintes communautés. En ce jour, la loi ancienne voit se réaliser quelque chose de ce qu'elle figurait : le temple de Jérusalem voit s'accomplir l'une de ses attentes : il reçoit dans son enceinte l'un des temples dont il était l'image, la très-sainte Vierge Marie, temple vivant de Jésus-Christ, comme Jésus-Christ devait être le temple parfait et véritable de la Divinité.”

Lys de France

187. L’automne 2009 au Mesnil-Marie (2nde partie): activités et travaux…

Samedi 14 novembre 2009 (suite).

B. Les travaux au “Mesnil-Marie:

Depuis mon compte-rendu de l'été (cf.> www), vous l'imaginez sans peine, les travaux du “Mesnil-Marie” ont encore avancé. A la fin du mois de septembre, a eu lieu le traitement complet des charpentes contre les parasites; puis au cours du mois d'octobre nous avons eu l'électricien (un homme vraiment très bien puisqu'il aime les chats!) qui a travaillé très efficacement à faire disparaître l'ancienne installation électrique. Cette dernière était complètement anarchique et défectueuse : une nuit d'orage, au mois de mars dernier, nous avions manqué terminer à l'état de grillades! Ensuite il a commencé à mettre en place la nouvelle installation, très rationnelle et sécurisée : ce n'est pas encore terminé, mais du moins n'avons nous plus des rallonges et des prises multiples se surajoutant les unes aux autres, et ne sommes nous plus exposés aux courts circuits et coupures de courant imprévisibles qui faisaient aussi disjoncter… la patience de Frère Maximilien-Marie!

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Les maçons sont ensuite revenus pour achever la restauration de notre cheminée dont le faîtage a été complètement remis en état et consolidé. Le 22 octobre, notre gros poêle à bois pouvait reprendre sa place et son service. Est-il utile de vous préciser que l'isolation de la toiture, réalisée au printemps dernier, se montre d'une réelle efficacité? Voici la photo de notre première flambée :

La première flambée de l'automne...

Bien sûr, en prévision de l'hiver, il a fallu que Frère Maximilien-Marie fasse livrer une provision de bois; comme les camions ne peuvent pas approcher de la maison, le déchargement des stères a été fait dans notre prairie en bordure de route et, fort heureusement, un énorme tractopelle a finalement pu prendre le relais et rapprocher les bûches de la maison. Maintenant, petit à petit, Frère Maximilien-Marie les range et les rentre; nos visiteurs sont aussi parfois mis à contribution : toute personne ayant les mains libres et venant nous voir est invitée à  transporter, en fonction de ses possibilités, une, deux ou trois bûches!!!  En outre, Frère Maximilien-Marie débite à la tronçonneuse tous les chevrons et les planches qui ont été retirés de notre ancienne toiture.

La cheminée du Mesnil-Marie

Avant que les pluies n'aient ramené de l'eau dans notre petit ruisseau, Frère Maximilien-Marie s'est également employé à en nettoyer le lit, envahi de ronces et d'orties, s'efforçant autant que possible d'arriver jusqu'à la roche. Tout ne peut pas être fait en une seule fois, et il faudra sans nul doute encore bien des après-midi de travail pour que tout soit complètement dégagé et propre… Il travaille également à dégager la roche-mère sur laquelle la maison est construite : les années y ont accumulé de la terre et des gravats, qui favorisent l'humidité et la décomposition de la pierre, voire les infiltrations d'eau… Il a donc résolu de la remettre à nu et d'arracher toutes les racines qui s'introduisent dans les interstices du rocher et le fragilisent.

Travaux de dégagement de la roche

Les travaux de l'automne, ce sont aussi des cueillettes de fruit : il y a quelques semaines, Chlôris vous parlait du ramassage des noix que nous venions de commencer (cf.> www): la récolte a été abondante cette année. Il y aussi les pommes, avec lesquelles on réalise de délicieuses compotes, les coings avec lesquels on peut faire de délicieuses confitures, et même de la liqueur, les tomates vertes, qui ne pourront plus mûrir maintenant et qu'on nous a données : en y ajoutant quelques agrumes on fait de merveilleuses confitures. Frère Maximilien-Marie essaie de retrouver et de mettre en oeuvre des recettes ancestrales , parfois aussi il a quelques petites innovations qui sont (le plus souvent) des réussites… et notre grand confiturier est maintenant bien garni!!!

Préparatifs de la confiture de tomates vertes

Enfin, en faisant bien attention aux phases de la lune, il y a les derniers travaux de  taille des végétaux et de plantation des bulbes, pour que les tulipes et les lys continuent de fleurir toujours plus abondamment autour du “Mesnil-Marie“.

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C. De quelques autres activités et de nos soucis de santé:

Je tiens à mentionner que Frère Maximilien-Marie a été très heureux de participer à une manifestation qui s'appelle “la Ronde des Sucs“, qui avait lieu cette année le troisième ouiquinde du mois de septembre : c'est une proposition de randonnées pédestres, entre Mézenc et Gerbier de Joncs, qui offre plusieurs parcours - de longueur et de difficulté variées - permettant la découverte d'un patrimoine naturel incomparable… Frère Maximilien-Marie n'y allait pas comme randonneur mais participait à la logistique et avait proposé une animation pour la soirée du samedi : en l'occurrence il avait préparé une veillée de contes… contes qu'il avait composés lui-même, en exploitant une partie du fond commun des contes traditionnels et en y ajoutant au gré de sa fantaisie des données plus locales… Il est probable que ce genre de veillée lui sera demandé à nouveau.

Chlôris malade

Mais il y a aussi quelques nouvelles moins réjouissantes. C'est ainsi que je suis désolé de vous dire que notre Chlôris a été à nouveau bien malade : maladie qui à plusieurs reprises nous a fortement alarmés et a même nécessité un séjour en clinique vétérinaire et des examens approfondis. Le dévouement  et la gentillesse de Madame la Doctoresse des chats sont vraiment touchants pour combattre une maladie qui est liée à une grande fragilité hépatique.  La pauvre minette ne manque ni de courage ni de force de caractère,  comme une véritable archiduchesse qu'elle est, mais elle est encore très faible . Cependant, avec l'aide des Saints du Ciel (car le Bon Dieu et ses amis n'ont de mépris pour aucune créature!), nous ne désespérons pas de la voir se rétablir et réjouir toute la maison de ses jeux et de sa grâce incomparablement câline.

Quant à la santé de Frère Maximilien-Marie, même si elle s'améliore tout doucement, elle demande encore aussi des ménagements et je ne suis pas le dernier à le lui rappeler!!! Avec votre permission, en sus de mon autorité de Maître Chat, je me prévaudrai du poids de l'amitié que vous lui portez quand il sera nécessaire que j'intervienne pour lui intimer l'ordre de se reposer… ce dont je vais aller, maintenant, lui donner l'exemple car je suis fatigué après vous avoir autant écrit. A bientôt!

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Publié dans : Chronique de Lully |le 14 novembre, 2009 |4 Commentaires »

186. L’automne 2009 au Mesnil-Marie (1ère partie): les splendeurs dont nous sommes entourés…

Samedi 14 novembre 2009.

Chers Amis du “Refuge Notre-Dame de Compassion“,

Je me rends compte que je n'ai pas rédigé de chronique depuis le 23 septembre, mercredi des Quatre-Temps d'automne (cf.> www), et certains d'entre vous ont écrit à Frère Maximilien-Marie en leur faisant part de leur inquiétude de n'avoir pas reçu de nouvelles depuis bien longtemps. Aussi je dois en tout premier lieu remercier tous ceux qui, malgré mon silence, ont témoigné de leur affectueuse sollicitude envers notre “Mesnil-Marie“. Aujourd'hui, de violentes bourrasques de vent du sud accompagnées d'averses intermittentes me dissuadent de rester trop longtemps dehors, aussi - plutôt que de rester pelotonné auprès du poêle - ai-je décidé de me remettre au clavier pour vous raconter ce qu'a été la vie ici au cours de ces dernières semaines.

A. L'automne au “Mesnil-Marie:

En notre Vivarais, comme dans une grande partie de la France, l'été a été marqué par la sécheresse, qui a provoqué de sérieuses inquiétudes pour l'approvisionnement en eau. L'arrière-saison est restée dans son ensemble très ensoleillée elle aussi, avec des températures particulièrement douces. Cela nous a valu d'abord d'assister avec un certain étonnement à une seconde floraison de plantes qui sont plutôt printanières : pensées, lupins, roses… Puis ce fut l'épanouissement des chrysanthèmes, aux merveilleuses couleurs, qui jusqu'à maintenant égayent les abords de notre “Mesnil-Marie“. Voilà pourquoi je vous propose de m'accompagner dans un petit tour de notre jardin…

Lully inspecte le jardin d'automne

(cliquer sur les vignettes pour voir les clichés en grand)

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La persistance habituelle d'un très beau temps a  permis à Frère Maximilien-Marie de prendre ces magnifiques photos qui vous permettront à votre tour de vous émerveiller avec nous sur les splendeurs de la création : un émerveillement qui s'épanouit en louange et en action de grâces, comme devant cette vue du lac de Saint-Martial :

Le lac de Saint-Martial à l'automne 2009

Lac de Saint-Martial - 30 octobre 2009

Nous avons eu aussi quelques courts “épisodes cévenols” qui ont - fort heureusement - abreuvé la terre desséchée et ramené de l'eau dans les rivières et les ruisseaux, (celui qui borde notre “Mesnil-Marie” était à sec depuis la mi-juin) sans pour autant provoquer les inondations qui nous avaient affectés l'année dernière au moment de la Toussaint (cf.> www). Je ne résiste pas à la tentation de vous montrer  une photo de la cascade des Salins - à moins d'un kilomètre de notre maison - après deux jours de pluie bénéfique…

Cascade des Salins

Mais l'automne ce sont aussi des jours qui raccourcissent, des nuits qui deviennent plus froides, l'apparition des gelées matinales (certains matins nous avons déjà eu moins 5 sur la terrasse), et aussi - sur les hauteurs qui nous environnent - des premières neiges. Avant de clore ce chapitre j'ajoute donc encore ces deux photos prises dimanche dernier, 8 novembre, au col de la Croix de Boutières (1508m d'altitude), que Frère Maximilien-Marie a franchi pour se rendre à la Sainte Messe au Puy en Velay.

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A plus d'un mois de la date officielle de l'entrée en hiver, je peux cependant écrire que pour nous la saison froide vient de commencer : depuis quelques jours, les feuillus sont dépouillés de leurs splendides parures automnales et la nature semble désormais s'assoupir jusqu'au moment où le baiser du prince Printemps, la tirant de sa léthargie, lui donnera une vie nouvelle…

Lully.

(à suivre, > ici )

Publié dans : Chronique de Lully |le 14 novembre, 2009 |6 Commentaires »

185. Recette du Mesnil-Marie : une tarte aux noix.

C'est l'automne...

Oui, l'automne est bien là! Si nous bénéficions encore de splendides journées, ensoleillées et pleines de douceur, nous assistons cependant aux métamorphoses de la nature : les feuilles changent de teintes et commencent à tomber, les jours raccourcissent et les nuits sont plus fraîches…

Nous avons trois noyers très proches de la maison et les noix tombent. Avec Lully, nous aidons Frère Maximilien-Marie à leur récolte. Nous avons des concurrents qui viennent de très bonne heure le matin pour faire leurs provisions d'hiver : ce sont les écureuils! Frère Maximilien-Marie s'extasie sur leur beauté et leur agilité et il se moque gentiment de Lully et de moi-même qui leur courons après, sans parvenir jamais à les rattraper… ce qui nous humilie un peu parce que nous avons l'impression qu'ils nous narguent!

Ecureuil roux

Il est certes bien vrai que cette année les noix sont en abondance et que nous pouvons les partager, mais notre instinct de félins est ainsi : nous ne pouvons pas nous empêcher de courir après les écureuils.

Frère Maximilien-Marie, à l'occasion de la fête de Notre-Dame du Très Saint Rosaire, a préparé une délicieuse tarte aux noix dont voici la recette en exclusivité. A vos fourneaux et… bon appétit!

Chlôris.

Noix

- Ingrédients:

Une pâte brisée, 150 grammes de cerneaux de noix, une cuillère à soupe de maïzéna, 4 oeufs, 250 grammes de fromage blanc onctueux (ou bien de la crème fraîche), 25o grammes de sucre et une cuillère à soupe de rhum.

- Préparation:

Etalez la pâte dans un moule approprié, brisez les cerneaux de noix (sans toutefois les réduire en poudre) et mélangez-les avec la maïzéna. Dans une jatte, battez les oeufs en omelette, ajoutez le sucre, le fromage blanc et le rhum. Incorporez les noix concassées et versez le tout sur la pâte. Faites cuire au four, thermostat 6/7 pendant environ 35 minutes.

On peut déguster la tarte encore tiède, accompagnée de crème chantilly, ou bien la manger froide avec un peu de confiture de figues…

Publié dans : Recettes du Mesnil-Marie |le 7 octobre, 2009 |3 Commentaires »

Invocations aux neuf choeurs des Anges :

Anges

Séraphins très ardents, obtenez-moi de brûler d'amour pour le Dieu trois fois Saint!

Chérubins resplendissants, obtenez-moi l'intelligence des choses d'en-haut!

Trônes admirables, obtenez-moi la paix et la tranquillité de l'âme!

Dominations souveraines, obtenez-moi la victoire sur tout mauvais penchant!

Vertus invincibles, obtenez-moi la force contre les mauvais esprits!

Principautés sérénissimes, obtenez-moi de savoir maîtriser mes passions!

Puissances célestes, obtenez-moi la conformité à la Sainte Volonté de Dieu!

Archanges victorieux, obtenez-moi de marcher avec confiance dans les voies du Seigneur!

Anges bienheureux, obtenez-moi une fidélité sans faille et une humilité profonde!

O vous, Choeurs des armées célestes, obtenez-moi de chanter avec vous par la bouche, par le coeur et par toute ma vie, dès ici-bas et dans toute l'éternité :

Saint! Saint! Saint est le Seigneur, Dieu des armées! Le Ciel et la terre sont remplis de la majesté de votre gloire!

Ainsi soit-il!

(Frère Maximilien-Marie)

Publié dans : Prier avec nous, Nos amis les Saints |le 2 octobre, 2009 |3 Commentaires »

184. Pèlerinages et randonnées de l’été 2009.

Mercredi des Quatre-Temps d'automne, 23 septembre 2009.

Chers Amis du “Refuge Notre-Dame de Compassion“,

Dans ma chronique du 5 septembre (ici > www), je vous avais promis une suite pour vous parler des pèlerinages et des randonnées qui ont jalonné l'été du “Mesnil-Marie“. Je me remets donc au clavier pour m'acquitter de ma promesse.

A - Le premier pèlerinage local auquel Frère Maximilien-Marie a participé a été celui qui a lieu le premier dimanche d'août à la chapelle de Soutron et au cours duquel on solennise la fête de la Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ. La légende rapporte que cette chapelle, agrippée au rocher à quelque 1140 m d'altitude, fut édifiée  (à quelle époque? il est difficile de le préciser… peut-être au retour d'une croisade) par noble Julien de La Varenne en action de grâces. C'est un lieu extraordinaire auquel on accède par un sentier étroit, caillouteux, escarpé… mais au sommet la magnificence du paysage que l'on contemple à 360° et la plénitude que l'on y ressent sont la récompense des efforts de la montée.

Frère Maximilien-Marie montant à la chapelle Saint-Julien de Soutron

On peut découvrir un diaporama sur le rocher et la chapelle de Soutron, avec en particulier des photographies qui montrent les lieux sous la neige, en février 2009, ici > www.

B - Bien sûr, il y a eu ensuite les très belles fêtes de l'Assomption au Puy-en-Velay : le 14 août au soir, Frère Maximilien-Marie participait avec des amis à la procession aux flambeaux qui monte vers la Cathédrale en faisant alterner chants et méditations des mystères du chapelet. L'entrée dans la cathédrale est  ensuite particulièrement émouvante ; une ferveur simple et vraie anime les pèlerins qui viennent s'incliner devant la célèbre Vierge Noire puis participer à la veillée d'adoration du Très Saint Sacrement.

Une foule fervente prie et chante le 14 août au soir en montant vers la cathédrale du Puy       Vue générale du Puy-en-Velay       La Vierge Noire du Puy

(cliquer sur les vignettes pour voir les photos en grand)

Le jour même de l'Assomption, samedi 15 août, Frère Maximilien-Marie et ses amis sont aussi retournés au Puy pour assister à la Sainte Messe.

C - Le lendemain de l'Assomption était tout à la fois un dimanche et le jour de la fête de Saint Roch.

Antraïgues sur Volane : la chapelle Saint Roch au milieu de la châtaigneraie       L'autel de Saint Roch dans la chapelle du pèlerinage       Intérieur de la chapelle Saint Roch restauré à l'identique

(Cliquer sur les vignettes pour voir les photos en grand)

A environ une heure de route de notre “Mesnil-Marie“, la petite commune d'Antraïgues-sur-Volane, est le centre d'un pèlerinage en l'honneur de Saint-Roch : ce saint - très populaire dans tout le pourtour méditerranéen - était très honoré dans cette paroisse depuis plusieurs siècles. Dans la période de relèvement spirituel qui suivit la grande révolution, un prêtre zélé relança le culte de Saint Roch et fit construire une chapelle en son honneur, au milieu de la châtaigneraie, en même temps qu'il fondait dans la paroisse une congrégation de religieuses garde-malades placée sous le vocable du Saint thaumaturge. La chapelle, qui était en fort mauvais état il y a quelques années, a été magnifiquement restaurée à l'identique par les soins d'une association de laïcs et le pèlerinage du 16 août reste une date importante pour les villages environnants.

D - Le premier dimanche de septembre est ensuite le jour du pèlerinage en l'honneur de Notre-Dame d'Espérance de Pramailhet. Vous auriez bien du mal à trouver Pramailhet sur une grande carte : c'est en  effet un tout petit hameau situé sur le plateau volcanique du Coiron qui, d'ouest en est, fait comme une barrière rocheuse entre le haut et bas Vivarais. La chapelle est elle-même à l'écart du hameau. On y vénère une “Vierge trouvée”, statuette de pierre représentant la Vierge à l'Enfant et qui faisait probablement partie à l'origine d'une croix médiévale. On pense qu'il y avait en ce lieu, dès le haut Moyen-Age, un ermitage qui aurait été détruit (peut-être par le passage des grandes compagnies au XIVème ou XVème siècle). La tradition locale rapporte qu'un paysan labourant avec ses boeufs fut très étonné de voir ces derniers s'immobiliser en un point précis du champ puis se prosterner : creusant à cet endroit il aurait découvert la petite Madone de pierre, et c'est ainsi que le pèlerinage serait né. La chapelle reconstruite après les dévastations des huguenots, agrandie peu de temps avant la révolution, restaurée au XIXème siècle est trop petite pour contenir tous les pèlerins qui affluent le premier dimanche de septembre et la Messe doit être célébrée sur le parvis.

La chapelle Notre-Dame d'Espérance de Pramailhet      

(Cliquer sur les vignettes pour voir les photos en grand)

E - Dernier pèlerinage avant l'arrivée de l'automne, le 8 septembre, pour la fête de la Nativité de Notre-Dame, Frère Maximilien-Marie s'est rendu aux pieds de Notre-Dame d'Ay. Comme la végétation qui a énormément poussé n'avait pas permis à Frère Maximilien-Marie de prendre une vue d'ensemble qui vous permettrait de comprendre la situation du sanctuaire, j'ai dû rechercher une gravure ancienne :

Gravure ancienne du site de Notre-Dame d'Ay

Le sanctuaire de Notre-Dame d'Ay existait déjà à l'époque carolingienne. Il est édifié sur un promontoire rocheux qui fut puissamment fortifié à l'époque médiévale si bien que la chapelle de la Vierge est entourée de restes de tours, remparts et autres donjons. Au pied du rocher coule une petite rivière, l'Ay, qui a donné son nom au sanctuaire.

La tradition parle d'une bergère, sauvée de la noyade en invoquant Notre-Dame, qui aurait édifié un oratoire en ce lieu. Une Vierge Noire y fut vénérée au Moyen-Age : brûlée par les huguenots la statue originelle fut remplacée au XVIème siècle par une belle statue polychrome sculptée dans du chêne. Cachée pendant la révolution, cette statue reçut en 1890 les honneurs du couronnement au nom du Pape Léon XIII.

Intérieur de la chapelle de Notre-Dame d'Ay       Vue générale du site de Notre-Dame d'Ay       Notre-Dame d'Ay, la Vierge Noire couronnée

(Cliquer sur les images pour voir les photographies en grand)

Soyez en persuadés, à l'occasion de ces pèlerinages, Frère Maximilien-Marie a “emporté” avec lui toutes les intentions de ses amis et bienfaiteurs, priant tout spécialement pour les malades et les défunts qu'on lui avait recommandés.

F - Enfin, je dois mentionner aussi deux randonnées auxquelles Frère Maximilien-Marie a été très heureux de prendre part : l'association des “Amis du Mézenc” proposait, les 10 et 22 août, la découverte d'une partie des anciennes fermes dépendant, avant la révolution, de la Chartreuse de Bonnefoy: ce furent pour lui deux belles journées qui allièrent une saine détente avec la découverte d'un patrimoine historique et architectural malheureusement trop souvent méconnu.

En achevant la seconde partie de ma chronique de l'été 2009 au “Mesnil-Marie“, je vous recommande de continuer à porter Frère Maximilien-Marie dans vos prières amicales : si sa santé s'est bien améliorée, il demeure néanmoins fragilisé et doit consentir à  ménager ses forces… En ce moment, comme depuis des mois, il continue des traitements de fond. qui lui permettront de repartir ensuite avec une “nouvelle jeunesse”! Demain, 24 septembre, fête de Notre-Dame de la Merci, Chlôris et moi-même nous ne manquerons pas de l'entourer de toute notre affection pour marquer le vingtième anniversaire de ses  voeux perpétuels (voir aussi ici > www).

Chlôris se joint à moi pour vous adresser des ronronnements très distingués.

Lully.

183. Nous fêtons le 18 septembre Saint Joseph de Cupertino, céleste protecteur de ceux qui passent des examens.

La vie de Saint Joseph de Cupertino est assurément l’une des plus extraordinaires et des plus déroutantes de l’hagiographie, mais le fait que son procès de canonisation se soit déroulé en plein “siècle des lumières“, sous les yeux - peut-on dire - des hyper-critiques qui cherchaient à discréditer le catholicisme par tous les moyens, est déjà une garantie : l’Eglise en face de tant de contradicteurs s’est posé toutes les questions qu’on était en droit d’attendre en pareil cas et a fait preuve de circonspection, accumulant les plus certains des témoignages sur ce “phénomène” vraiment déconcertant pour les esprits rationalistes.

* * * * * * *

Joseph Désa naquit dans une famille pauvre de biens matériels mais riche de foi et de vertus chrétiennes, le 17 juin 1603. C'était à Cupertino, dans le diocèse de Nardo, au Royaume de Naples.

Joseph passa toute son enfance dans cette petite ville, auprès de son père, menuisier, et  de sa mère, Françoise Zanara, femme laborieuse et énergique… La famille était profondément chrétienne et on raconte que dès l'âge de cinq ans le petit Joseph donna des signes de grande piété et vertu…

Néanmoins, s'il était précoce en vertu, il était naturellement maladroit - c'est un euphémisme! - d'une maladresse aussi bien manuelle qu'intellectuelle, au point qu'on le considéra bien vite comme le “simplet” du village… Atteint d’une étrange maladie, dont il fut guérit en recourant avec ferveur à la Très Sainte Vierge, il résolut de consacrer sa vie à Dieu et s’imposa dès lors de grandes mortifications comme on en pratique dans les ordres religieux les plus austères.

A dix-sept ans, comme deux de ses oncles étaient franciscains conventuels, il se présenta dans leur Ordre où il fut refusé pour insuffisance intellectuelle.
Les Capucins l’acceptèrent comme frère convers mais, en extase continuelle, il se montra si malhabile dans les travaux qu’ils le congédièrent pour manque d’esprit, d’aptitude et de santé.

Sa mère qui était fort humiliée et ne voulait plus s’occuper de lui, réussit à fléchir son frère, Jean Donato, qui était franciscain conventuel et l’on reçut Joseph, sous l’habit du Tiers-Ordre, au couvent de Grottella où il fut chargé de s’occuper de la mule.
Or, Joseph, toujours joyeux, fit preuve de tant d’obéissance et d’humilité, de tant de piété et de pénitence, que ses supérieurs décidèrent de le recevoir comme religieux clerc.

Au mois de juin 1625, à Altamura, il reçut l’habit de l’Ordre. Il arriva  très péniblement à lire et à (mal) écrire mais il eut toujours les plus grandes difficultés à apprendre.

Le 3 janvier 1627, l’évêque de Narto, Jérôme de Franchis, qui lui faisait passer l’examen d’admission aux ordres, ouvrit la Bible au hasard et lui fit expliquer le passage “Beatus venter qui te portavit (heureux le sein qui t’a porté)”. A la surprise générale, Joseph fit un superbe commentaire de ce verset en exaltant les gloires de la Sainte Vierge qu'il aimait tant… et l’évêque, le jour même, lui conféra les ordres mineurs puis le sous-diaconat (27 février) et le diaconat (20 mars).

L’année suivante, l’examen pour le sacerdoce, fait par le sévère évêque de Castro, Jean-Baptiste Deti, se passa à Bogiardo. Joseph était accompagné de jeunes moines savants dont les premiers firent si vive impression sur l'exigeant prélat qu'il fut convaincu que tous les candidats présentés par le couvent étaient tout aussi brillants et qu'il jugea inutile de poursuivre l'examen ; le Frère Joseph fut donc admis au sacerdoce sans avoir été interrogé et c'est la raison pour laquelle il est invoqué comme saint patron des candidats aux examens.

Il fut donc ordonné prêtre le 4 mars 1628.

Ses extases étaient nombreuses et s'accompagnaient de lévitations spectaculaires… il suffisait de prononcer devant lui le saint Nom de Jésus ou celui de Notre-Dame pour susciter dans son coeur de tels élans d'amour et de ferveur qu'il était aussitôt ravi… et qu'il s'élevait de terre en poussant un cri. Le chant d'un oiseau dans le jardin du couvent l'amenait immédiatement à s'émerveiller sur les splendeurs de la création et à rendre grâces pour tant de bonté et d'amour répandus dans les oeuvres divines ; alors - en moins de temps qu'il ne faut pour le dire - Père Joseph se retrouvait en extase à la cime de la plus haute branche de l'arbre en compagnie de l'oiseau… Un hagiographe a pu ainsi écrire que Saint Joseph de Cupertino avait “passé la plus grande partie de sa vie en l'air”!!! Ses supérieurs seuls, en lui ordonnant mentalement de “redescendre”, pouvaient mettre fin à ses extases.

Lors d’un voyage qu’il fit sur l’ordre de ses supérieurs pour visiter les couvents du royaume de Naples, il fut remarqué par un vicaire général qui le dénonça à l’inquisition napolitaine. Les inquisiteurs l’envoyèrent à Rome, près du Général de son Ordre qui, après avoir montré beaucoup de méfiance, fut si persuadé de sa sainteté qu’il voulut le présenter au Pape Urbain VIII.

Lorsque Joseph se prosterna pour baiser la fameuse mule du Pape, considérant qu’il était devant l'auguste vicaire de Jésus-Christ, il entra en extase et fut transporté jusqu’au plafond de la salle d’audience ; Urbain VIII se tourna vers le Père Général et lui dit : “Si frère Joseph mourait sous notre pontificat, nous voulons servir de témoin à son procès de canonisation pour déposer du prodige dont nous venons d’être témoin.”

Joseph eut fort voulu qu’on le renvoyât dans son couvent de Grottella, mais on l’envoya au couvent d’Assise où il eut fort à souffrir du dédain du Père Gardien (c'est ainsi qu'on nomme le supérieur des couvents franciscains).
Il perdit alors toutes les consolations divines qu’il connaissait depuis l’enfance et fut assailli de terribles tentations.
Averti, le Père Général de l’Ordre le fit revenir à Rome où il retrouva plus abondamment les consolations divines.

Pour avoir assisté à une extase du Père Joseph, Jean-Frédéric, duc de Brunswick et de Hanovre, abjura le protestantisme. Au prince Casimir de Pologne, second fils de Sigismond III, qu’Innocent X avait fait cardinal et qui lui demandait s’il devait recevoir les ordres, Joseph répondit : “Ne le faites pas, vous seriez obligé de rentrer dans le monde ; Dieu ne tardera pas à vous faire connaître sa volonté”. En effet, le frère aîné du prince mourut et Casimir fut élu roi de Pologne.

De retour au couvent d’Assise où les esprits avaient changé, il fut reçu triomphalement par les religieux et les notables de la ville ; lorsqu’il entra dans l’église, voyant une image de la Vierge de Grottella, il s’écria : “O ma Mère, vous m’avez accompagné jusqu’ici !” puis ravi en extase il s'éleva - sous les yeux émerveillés de la foule - jusqu'à la hauteur du tableau qu'il embrassa.

En 1653, on parvint à prévenir contre Joseph le Pape Innocent X qui chargea l’inquisiteur de Pérouse, Vincent-Marie Pellegrini, de le tenir enfermé au couvent des capucins de Petra-Rubea, puis dans celui de Fossombre.
Au matin du 7 janvier 1655, alors que les sacristains cherchaient les ornements sacerdotaux pour qu’il célébrât la messe, il leur commanda de prendre les ornements noirs car le Pape venait de mourir, nouvelle qui fut confirmée peu de temps après mais qu'il n'avait pu connaître que par une révélation surnaturelle.

Le nouveau Pape, Alexandre VII Chigi, le fit libérer et conduire au couvent d’Osimo, dans la Marche d’Ancône, où il mourut, un peu avant minuit, le mardi 18 septembre 1663. Il fut béatifié par Benoît XIV, en 1753, et canonisé par Clément XIII, le 16 juillet 1767.

Saint Joseph de Cupertino

Prière à Saint Joseph de Cupertino pour les examens:

O bienheureux Joseph de Cupertino, qui aimez à vous montrer favorable envers ceux qui recourent à votre bienveillante intercession, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail et ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement.

Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que grâce à la puissante protection de la Très Sainte Vierge Marie, notre Mère compatissante, vous en êtes sorti heureusement.

Faites, s'il vous plaît, qu'il en soit de même pour moi. Accordez-moi l’assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l’amour de Jésus, de Marie et de saint François dont vous fûtes l’enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, céleste protecteur de ceux qui passent des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

Oraison:

O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique, Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l’exemple de votre séraphique confesseur Joseph de Cupertino, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous méritions d’arriver à celui qui, avec vous et le Saint-Esprit, vit et règne dans les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

Publié dans : Nos amis les Saints |le 17 septembre, 2009 |1 Commentaire »